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le mariage consanguin:miracle d'un Hadith

Added 28/3/2017

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

   La recherche sur le génome humain continue à produire, en ce début de siècle, une quantité impressionnante de connaissances dans le domaine la génétique humaine et médicale. Grâce à des avancées technologiques spectaculaires et à des investissements financiers massifs, la génétique et la biologie moléculaire ont permis d’élucider la séquence totale du génome humain et de mieux connaître la localisation et la fonction des gènes, en particulier ceux impliqués dans des maladies humaines. L’impact révolutionnaire sur la société et sur le système de soins de la génétique médicale n’est certainement qu’à ses débuts.
Il est classique de considérer trois types de maladies génétiques :
Maladies héréditaires mendéliennes ou monogéniques où un seul gène est impliqué dans l’apparition de la maladie. Il existe ainsi plusieurs types d’hérédité mendélienne (autosomique dominante, autosomique récessive, récessive et dominante liée à l’X).


Une maladie congénitale est une maladie présente à la naissance, la cause pouvant être génétique ou non génétique. Par exemple, les malformations dues à la rubéole sont présentes à la naissance mais sont d’origine virale (virus de la rubéole). Les maladies génétiques peuvent être létales avant la naissance, présentes à la naissance (congénitales) ou se déclarer plus tard, parfois des années après la naissance.

Les mariages consanguins

Les mariages consanguins sont fréquents au sein des populations originaires d’Afrique orientale, du Moyen-Orient, du Pakistan et du Bangladesh. En  Grande-Bretagne, le tiers des enfants atteints de maladies génétiques récessives rares sont issus de la communauté pakistanaise.

Le cas de maladies génétiques sont plus nombreux dans les familles issues de mariage consanguin. La fréquence, paraît proportionnelle au lien de consanguinité.

El-Ghazali (1058-1111) dans Kitab Adab Al-Nikah signale que :– Le prophète a dit : « Choisissez avec soin les épouses pour votre sperme car les caractéristiques héréditaires sont susceptibles de revenir » ; et il poursuit : « La parenté entre époux ne sera pas trop rapprochée car cela diminue la passion charnelle. »
– Le Prophète a dit : « Ne vous mariez pas avec de trop proches parentes. Car vos enfants, en tant que produit d’un désir affaibli seront malingres et de constitution faible."


Ces recommandations ne sont pas fondées sur l’observation des effets néfastes d’une mise en contact d’identiques mais sur la supposition d’un lien
de cause à effet entre la force du désir et la solidité de la constitution physique du futur enfant, ainsi que sur l’observation psychologique selon
laquelle on désire avec plus de force les personnes qui ne nous sont pas familières. Elles visent à favoriser la naissance d’enfants d’une solide constitution
physique.

En effet, les unions entre proches parents, chez l’homme, chez l’animal et chez certains végétaux, peuvent avoir des effets génétiques nocifs, qui sont de deux types : l’augmentation de la fréquence des tares héréditaires, et, en cas de répétition sur plusieurs générations, un phénomène de «dépression de consanguinité», appelé aussi «dégénérescence». Dans les pays occidentaux, c’est la raison qui est souvent donnée. Dans les croyances populaires du monde entier, il est fréquent que les naissances anormales soient attribuées à des pratiques incestueuses, connues ou supposées. 

D'un point de vue génétique, les scientifiques recommande de ne pas se marier entre cousin pour la raison suivante:

Prenons le cas de la mucoviscidose:

La mucoviscidose est une maladie génétique, c'est-à-dire due à la présence d'un gène défectueux. Elle est transmise sur le mode récessif autosomique, ce qui signifie que ce gène modifié doit être présent chez les deux parents. Pour développer la mucoviscidose, il faut posséder deux gènes mutés. Il existe donc de nombreux "porteurs sains", en parfaite santé car ils n'ont qu'un gène défectueux. Les frères et soeurs des enfants malades sont, dans deux cas sur trois, porteurs du gène et peuvent donc avoir eux-mêmes un enfant malade s'ils épousent un conjoint porteur lui aussi du gène.

MM= SAIN, NON PORTEUR DU GÈNE DE LA MALADIE
MM*= SAIN, PORTEUR DU GÈNE
M*M*= MALADE CAR DEUX FOIS PORTEUR

Père + Mère = Enfant

MM + MM = MM

MM* + MM = MM ou M*M

MM + MM* = MM ou M*M

MM* + MM* = MM ou M*M ou M*M*

Un père porteur et une mère porteuse ont 1 chance sur 4 de donner un enfant malade (M*M*)

Donc dans une famille où il y a certaines maladies héréditaires qui se transmettent  de générations en générations il est risqué de se marier entre parents trop proches car si on est porteur du gêne (qui vient de ton ascendance) il y a de fortes chance que la femme soit porteuse aussi (ascendance commune).

Voilà pour l'aspect scientifique, en résumé il y a plus de risque si:

1-Il y a  présence de maladie héréditaire dans la famille (mucoviscidose, myopathie, ...)

2- Il y a mariages répétitifs entre personnes de même famille.

Le mariage consanguin est fortement déconseillé si vous souhaitez fonder une famille. Cela n'a rien à voir avec le groupe sanguin, c'est une histoire de chromosomes, qui sont de la même famille. Cela donne des risques de maladies comme la trisomie 21, ou des déficiences mentales, physiques, des maladies génétiques. Plus le lien de parenté est proche, plus le risque est grand! Parfois, cela donne même des cas de stérilité pour le couple, c'est à dire des fausses couches à répétitions.

 

Sources:http://www.revues-plurielles.org/_uploads/pdf/10_29_8.pdf

http://www.bivouac-id.com/billets/islam-mariages-consanguins-et-tares-genetiques/

www.algerie-dz.com ›

 

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Soubhana Allah: le toucher façonne nos pensées et influence nos comportements

Added 24/3/2017

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

le toucher

Une étude suggère que le fait d’être assis dans votre fauteuil préféré vous met réellement dans de meilleures conditions psychologiques et de meilleure humeur.

Des chercheurs ont trouvé que le toucher physique de votre environnement affectait directement la façon dont vous percevez le monde extérieur, et tout spécialement les autres individus.

Plus le toucher est doux, plus vous êtes heureux et généreux ; plus il est dur et plus vous êtes égoïste et agressif.

Ils pensent que les modifications d’humeur sont une régression de l’époque où vous étiez bébé, et que le confort physique signifie tout.

"Nos esprits sont profondément et biologiquement liés à nos corps" dit le Professeur John Bargh, psychologue social à l’Université de Yale.

Dans une série de six expériences documentées dans le journalScience [1], l’équipe de psychologues a démontré comment notre sens du toucher affectait dramatiquement la façon dont nous percevions le monde.

Les enquêteurs portant un tableau lourd, comparé à un léger, pensaient que les demandeurs d’emploi prenaient leur travail plus au sérieux.

Les sujets qui ont lu un passage à propos d’une interaction entre deux personnes étaient plus susceptibles de la caractériser comme hostile s’ils avaient d’abord porté des pièces d’un casse-tête rudes et dentées, comparés à ceux qui en avaient eu des douces.

Et les personnes assises sur des chaises dures et sans coussins étaient mois portées à accepter un compromis dans des négociations de prix que les gens qui étaient assis dans des fauteuils doux et confortables. Cette recherche se basait sur une autre de 2008 [2] qui avait découvert que les gens trouvaient les autres plus généreux et hospitaliers après avoir tenu une tasse de café chaud, plutôt qu’une boisson froide.

Des concepts physiques comme la rudesse, la dureté et la chaleur sont parmi les premiers que les enfants développent, et l’étude suggère qu’ils sont cruciaux pour la manière dont les gens développent leurs idées sur les autres et leurs relations, comme comprendre la signification d’un sourire chaleureux ou un cœur insensible.

Le toucher est un sens important pour l’exploration du monde, qui nous aide à construire notre compréhension du monde quand nous grandissons, et on considère que cela se reflète dans notre langage, y compris nos expressions de tous les jours comme "avoir une dure journée", "appuyer son opinion".

Le professeur Bargh déclare : "ces expériences physiques non seulement façonnent le fondement de nos pensées et perceptions, mais influencent notre comportement face aux autres, parfois seulement parce que nous sommes assis sur une chaise dure plutôt que sur une confortable."

http://www.insoliscience.fr/?Le-toucher-physique-affecte-l

 

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Le couple : gestion du conflit et du divorce en Islam

Added 21/3/2017

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

mariage

L’Islam préconise l’union maritale pour qui possède les moyens de contracter mariage, car celui-ci constitue la moitié de la foi des croyants. Mais si l’entreprise peut être matériellement et administrativement aisée, construire un couple solide et durable relève parfois du parcours du combattant.

C’est se leurrer que de croire que le mariage sera la source d’un bonheur absolu sans houle, que le ou la partenaire comblera toutes ses attentes. Indéniablement, toute relation conjugale normale, surtout à son début, est ponctuée de crises, d’accalmies ou de quiétude.Des épreuves du mariage, la relation des époux peut sortir renforcée ou péricliter pour finalement aboutir au divorce.

Selon les statistiques, le divorce en France a atteint les 30% en 2006. Il frise même les 50% dans les grandes agglomérations. En Belgique, le taux de rupture pour la communauté musulmane avoisine les 45%.
Plusieurs facteurs accélèrent le phénomène et provoquent la diminution du mariage :

  • Les études de plus en plus longues et l’entrée plus tardive dans la vie maritale ;
    · Le travail de la femme, passage quasi obligatoire avec la crise économique qui secoue la planète ;
    · L’augmentation du concubinage et du pacs ;
    · Les valeurs personnelles de plus en plus individualistes ; etc.

Pour gérer leurs conflits conjugaux et éviter de recourir à la solution extrême, quelles attitudes les conjoints croyants doivent-ils développer ?
En cas de désaccord avéré altérant définitivement les liens conjugaux, comment doivent alors se comporter les époux qui optent pour la séparation ?

 

Gérer les conflits conjugaux

En tout état de cause, les époux croyants se réfèrent au Coran et à la sunna pour arbitrer leurs différents. Beaucoup de conflits ont pour origine la méconnaissance des droits et devoirs respectifs des époux l’un envers l’autre et l’éthique comportementale édictés par la religion elle-même.
La première attitude sera donc d’apprendre les règles régissant le mariage en Islam et de les appliquer, surtout lorsqu’éclate la discorde.
D’une manière générale, il est recommandé au couple de se départir du mépris, de l’ingratitude et de la rancune. Bien au contraire, les partenaires s’obligent à reconnaître leur valeur respective et d’user mutuellement de miséricorde.

 

Quand, au cours de l’altercation, la femme est en tort, quatre solutions se présentent à l’homme pour la raisonner et éviter que la dispute ne dégénère :
1. D’abord être à l’écoute et l’exhorter aimablement.
2. Ensuite, si la solution suscitée ne fonctionne pas, la bouder au lit sans faire chambre à part.
3. Puis, si la femme persiste dans son entêtement durant plusieurs jours et pour éluder le divorce, le mari peut la corriger d’une façon bien déterminée. Les savants préconisent par exemple l’utilisation d’une tige d’arac pour la frapper (un bâtonnet d’une dizaine de centimètres utilisé pour curer les dents), sans jamais la toucher au visage ni la blesser. Le Prophète spécifia à un de ses serviteurs qui l’avait irrité : « Si je ne craignais pas la loi du talion au jour de la Résurrection, je te ferai certainement bien mal avec ce cure-dents [d’arac]. » [Ibnou Saʻd]
4. Enfin, si aucune de ces solutions ne porte ses fruits, les gens connus pour leur sagesse et leur bonté doivent intervenir pour réconcilier le couple. Dieu dit à ce propos : « Les femmes vertueuses sont obéissantes [envers leur mari], et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leur époux, avec la protection d'Allâh. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits, et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allâh est certes, Haut et Grand ! Si vous craignez le désaccord entre les deux [époux], envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allâh rétablira l'entente entre eux. Allâh est certes, Omniscient et Parfaitement Connaisseur. », s.4 An-Nisâ’ (Les Femmes) v.34-35.

ٱلرِّجَالُ قَوَّٰمُونَ عَلَى ٱلنِّسَآءِ بِمَا فَضَّلَ ٱللَّهُ بَعْضَهُمْ عَلَىٰ بَعْضٍ وَبِمَآ أَنْفَقُواْ مِنْ أَمْوَٰلِهِمْ فَٱلصَّٰلِحَٰتُ قَٰنِتَٰتٌ حَٰفِظَٰتٌ لِّلْغَيْبِ بِمَا حَفِظَ ٱللَّهُ وَٱلَّٰتِي تَخَافُونَ نُشُوزَهُنَّ فَعِظُوهُنَّ وَٱهْجُرُوهُنَّ فِي ٱلْمَضَاجِعِ وَٱضْرِبُوهُنَّ فَإِنْ أَطَعْنَكُمْ فَلاَ تَبْغُواْ عَلَيْهِنَّ سَبِيلاً إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ عَلِيّاً كَبِيراً

Le Prophète déclarait : « Pour quelle raison l’un de vous frappe-t-il sa femme comme on frappe son esclave ? Il se peut qu’il ait des rapports avec elle en fin de journée. » [Rapporté par Ahmad.]
Il déclara au sujet de ceux qui molestaient leurs épouses : « Vous ne les trouverez pas parmi les meilleurs d’entre vous. » [Rapporté par Ahmad, Dâwoûd et An-Nassâ’i.]‘Aïcha dit : « Jamais le Messager n’a frappé une de ses épouses ou un de ses serviteurs. Il n’a jamais frappé quelqu’un de sa main, sauf dans le sentier de Dieu, ou lorsqu’on transgresse une des limites de Dieu. Dans ce cas il se venge, pour Dieu, du transgresseur. »

 

Il est plus du ressort de l’homme de faire montre de douceur, de patience et de pédagogie face aux maladresses de son épouse, car celle-ci subit parfois l’influence malheureuse de ses hormones féminines. De plus, Dieu a investi l’homme de l’autorité — à ne pas confondre avec la dictature —, de la direction du couple et de la charge d’éduquer sa conjointe lorsque cela s’avère nécessaire.
Le Prophète a enseigné : « Le croyant ne doit pas mépriser son épouse croyante, si un trait de son caractère lui déplaît, qu’il se rappelle ses autres qualités. » [Rapporté par Mouslim.]

L’épouse aussi devra manifester de la patience et de la douceur face aux préjudices causés par son compagnon, quitte à écraser son égo pour que la paix revienne dans le ménage.
Le Prophète demanda : « Voulez-vous que je vous informe sur vos femmes, lesquelles iront au paradis ? » Les Compagnons répondirent : « Certes, ô Messager de Dieu ! »Il dit : « Celles qui sont fécondes, affectueuses. Quand elles sont en colère ou quand leur mari est en colère, elles cherchent la réconciliation et disent à leur époux : “Voici ma main, je la mets dans la tienne, et je ne goutterai pas au sommeil tant que tu ne seras pas satisfait.” » [Rapporté par At-Tabarânî.]
Il est également dit qu’une des femmes destinées au paradis est celle qui meurt en ayant supporté le mauvais caractère de son mari, car l’époux est le jihad de la femme ; de même, celle dont le conjoint est entièrement satisfait : l’homme est en effet soit le paradis, soit l’enfer pour sa compagne.

 

Gérer le divorce

Il arrive malheureusement que, malgré tous leurs efforts de conciliation, certains époux ne poursuivent pas leur voyage terrestre ensemble : c’est la rupture pour des raisons acceptées en Islam. Il n’y a pas de pire situation pour les époux que de devoir cohabiter en l’absence de sentiments partagés ou de projet de couple, dans une ambiance de conflit perpétuel. L’Islam permet le divorce, car il est une religion qui réfute la contrainte et la négation des besoins humains fondamentaux tel l’épanouissement conjugal.
« L’échec de la vie conjugale implique le choix entre deux situations : ou bien la poursuite de la vie conjugale dans la difficulté, le désaccord et la discorde ou bien la séparation. Nul doute que choisir de continuer sa vie conjugale dans des conditions de mésentente n’est en aucun cas une solution sage, contrairement à ce que pensent certaines personnes qui prétendent que cela est un moindre mal. » [Muhammad Ahmad Kan’an, Les fondements de la vie conjugale, Maison d’Ennour, 2005.
Dieu dit : « Si maintenant ils se séparent, Dieu de sa largesse donnera à chacun une compensation, et Dieu est plein de largesse, et Sage. », s.4 An-Nisâ’ (Les Femmes), v.130.

وَإِن يَتَفَرَّقَا يُغْنِ ٱللَّهُ كُلاًّ مِّن سَعَتِهِ وَكَانَ ٱللَّهُ وَاسِعاً حَكِيماً

Le Prophète déclare néanmoins : « La chose licite la plus détestée auprès de Dieu est le divorce. » [Mentionné par Aboû Dâwoûd.]

 

Le divorce suit des convenances précisées par le Coran : « Le divorce est permis pour seulement deux fois. Alors, c’est soit la reprise conformément à la bienséance, ou la libération avec gentillesse. […] », s.2 Al-Baqara (La Génisse), v.229.

[…] ٱلطَّلَٰقُ مَرَّتَانِ فَإِمْسَاكٌ بِمَعْرُوفٍ أَوْ تَسْرِيحٌ بِإِحْسَٰنٍ

« Et quand vous divorcez d’avec vos épouses, et que le délai expire, alors, reprenez-les conformément à la bienséance, ou libérez-les conformément à la bienséance. Mais ne les retenez pas pour leur faire du tort ; vous transgresseriez alors et quiconque agit ainsi se fait du tort à lui-même. […] », s.2 Al-Baqara (La Génisse), v.231.

وَإِذَا طَلَّقْتُمُ ٱلنِّسَآءَ فَبَلَغْنَ أَجَلَهُنَّ فَأَمْسِكُوهُنَّ بِمَعْرُوفٍ أَوْ سَرِّحُوهُنَّ بِمَعْرُوفٍ وَلاَ تُمْسِكُوهُنَّ ضِرَاراً لِّتَعْتَدُواْ وَمَن يَفْعَلْ ذَلِكَ فَقَدْ ظَلَمَ نَفْسَهُ

« […] Ne maintenez pas la répudiation en suspens pour recueillir une part de ce que vous leur aviez donné. […] », v.4 An-Nisa’ (Les Femmes), v.19.

[…]وَلاَ تَعْضُلُوهُنَّ لِتَذْهَبُواْ بِبَعْضِ مَآ آتَيْتُمُوهُنَّ إِلاَّ أَن يَأْتِينَ بِفَاحِشَةٍ مُّبَيِّنَةٍ […]

Quelques précautions permettent de limiter le recours abusif et irréfléchi à la séparation par le mari :
– il est interdit de répudier sa femme lors de ses menstrues ;
– il est interdit de la répudier pendant la période de pureté rituelle s’il a eu ne serait-ce qu’un seul rapport charnel avec elle. ʻAbdoullâh Ibnou ʻOmar avait répudié sa femme lorsqu’elle était indisposée. ʻOmar demanda au Prophète si le divorce était accepté. Celui-ci lui répondit : « Ordonne-lui de la reprendre, puis s’il tient toujours à la répudier, qu’il le fasse alors qu’elle est en état de pureté rituelle et avant de la toucher. »
Néanmoins, selon certains savants, le divorce prononcé dans ces conditions est valide, mais le mari commet un péché.

 

Comment un homme répudie-t-il son épouse ?

Il suffit à l’homme de dire à son épouse : « Tu es répudiée » ou une phrase aussi significative pour que la femme le soit réellement.
La répudiation n’est pas un sujet à prendre à la légère. Ainsi, lorsqu’un homme répudie sa conjointe par plaisanterie ou sous l’emprise de la colère, la répudiation est considérée comme effective. Lorsque la colère atteint un degré ou l’homme perd sa raison ― il ne se rend plus compte de ce qu’il dit ―, la répudiation est invalidée (on parle alors du « divorce de l’insensé », « talâqou al-moughlaq ».)

 

Y a-t-il un des moments où il est interdit de répudier l’épouse ?

L’homme ne peut répudier son épouse lorsqu’elle a ses menstrues ou lorsqu’il a cohabité sexuellement avec elle au cours d’un cycle de purification.

 

La répudiation sous condition est-elle valide ?

En la matière, il y a deux courants :

  • Celui qui accepte la répudiation sous condition : quand un homme menace son épouse d’être considérée comme répudiée si elle effectue tel ou tel acte, la répudiation prend effet dès que la femme accomplit l’acte en question.
  • Celui qui invalide la répudiation sous condition, car il estime cet acte comme éloigné de l’esprit de l’Islam et la compare à un serment : lorsque l’objet du serment ne se réalise pas, l’auteur du serment est redevable d’une expiation consistant à nourrir, à habiller dix pauvres ou à affranchir un(e) esclave ; à défaut de ces trois choix, jeûner trois jours.

 

La répudiation prononcée trois fois en une occasion unique est-il valide ?

Il est interdit d’utiliser la formule de répudiation trois fois de suite, même si l’époux le fait, on considère qu'il n'y a qu’un seul divorce : celui-ci n’est donc pas définitif tant qu’il est le premier ou le deuxième, et l’homme peut reprendre son épouse durant la période de viduité sans devoir établir un nouveau contrat de mariage.

 

La femme peut-elle demander le divorce ?

La femme a le droit de demander le divorce (Al-Khoul’). Mais pour cela, elle en appelle à l’intervention d’un juge qui tentera la réconciliation ou qui prononcera le divorce pour une raison valable. Dans ce cas, elle doit restituer la dot à son époux. Elle peut donner une compensation à l’époux pour s’en libérer en cas de refus du mari de prononcer le divorce : « […] Si vous craignez de ne pas observer les préceptes de Dieu, nul reproche ne vous sera fait si elle veut se détacher de lui contre une compensation. […] », s.2 Al-Baqara (La Génisse), v.229.

[…]فَإِنْ خِفْتُمْ أَلاَّ يُقِيمَا حُدُودَ ٱللَّهِ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْهِمَا فِيمَا ٱفْتَدَتْ بِهِ َ[…]

La femme de Thâbit Ibnou Qaïs s’est adressée au Messager d’Allâh :
« Ô Messager de Dieu ! Je n’ai rien à reprocher à Thâbit Ibnou Qaïs en ce qui concerne sa morale ou sa religion, mais je ne le supporte plus par manque d’amour pour lui.
- Qu’as-tu reçu de lui ?
- Un jardin.
- Accepterais-tu de le lui rendre ?- Oui. »
Le Prophète dit alors à Thâbit : « Accepte d’elle le jardin et répudie-la une fois. »
« Qu’il est étonnant de voir comment l’Islâm est restrictif avec l’homme en ce sens qu’il a entouré la répudiation de plusieurs conditions et limites, et comme il est généreux avec la femme puisqu’il lui suffit de restituer ce qu’elle a reçu pour pouvoir se séparer de son mari sans tenir compte, contrairement à la répudiation, du moment, c’est-à-dire : la pureté ou s’il a eu commerce charnel avec elle. Ibnou Qudâma ajoute : “Il n’y a pas d’inconvénient à ce que le khoul’ soit prononcé pendant les règles ou pendant le moment de pureté où si le mari a eu un rapport intime avec elle. Parce-que le Prophète (pbDsl) n’a pas interrogé la femme qui demandait le khoul’ sur son état, c’est-à-dire si elle est réglée ou pas. Le khoul’ est effectif à partir du moment où elle le demande. C’est la preuve que c’est son intérêt qui prime.” » [Yûsuf Al-Qaradâwî, Fatwâ contemporaines, Maison d’Ennour, 2009.]

Le Prophète informe : « Toute femme qui demande le divorce à son mari, sans qu’il n’y ait quelque mal, se verra interdire l’odeur du paradis. » [Mentionné par Aboû Dâwoûd.]Et dans ce cas précis, « Celles qui demandent al-khoul’ sont les vraies hypocrites. » [Rapporté par Ahmad.]

 

Quelle peut-être la raison valable du khoul’ ?

L’aversion ressentie à l’égard de l’époux et la crainte de transgresser les limites divines est la cause de la demande du divorce par la femme.
Cette aversion peut avoir plusieurs origines : le manque de religion de l’époux, ses mœurs, un défaut physique, son âge, sa faiblesse ou toute autre cause.

 

A quelle autorité se réfère le couple qui veut divorcer dans un pays non-musulman ?

Dans l’absolu, Dieu dit : « Si vous craignez un désaccord entre eux deux, envoyez un arbitre de sa famille à lui et un arbitre de sa famille à elle. », s.4 An-Nisâ’ (Les Femmes), v.35.
Selon les jurisconsultes de Médine, Mâlik, Ahmad (dans une de ses deux narrations) et Ach-Chafi‘î (dans l’un de ses deux avis), les deux arbitres ont la compétence pour réunir comme pour séparer, ils n’ont pas qu’un rôle représentatif. Ce sont les familles qui désignent ces arbitres et non les époux.
Agir de la sorte n’est pas toujours possible en Occident, aussi, avant de porter l’affaire devant un tribunal civil, il est préférable à l’homme de faire intervenir un savant, un imam connaisseur ou des hommes doués de sagesse pour tenter une réconciliation ou pour conseiller.
La femme qui demande le divorce doit attendre l’aval du savant ou de l’imam connaisseur avant de confier son cas au tribunal civil.

 

La femme répudiée peut-elle quitter le domicile conjugal ?

Sauf cas exceptionnel laissé à l’appréciation du juge, la femme répudiée doit rester au domicile conjugal jusqu’à l’expiration du délai de viduité.
Pendant cette période, l’homme continue à assumer les dépenses pour sa femme et ne doit pas la chasser du domicile : « Ô Prophète ! Quand vous répudiez, faites-le après leur période d’abstinence légale [c’est-à-dire après qu’elles se soient purifiées de leurs menstrues]. Soyez stricts sur le calcul de cette période. Craignez votre Seigneur et ne les faites pas sortir de leurs maisons. Elles ne sortiront pas à moins d’avoir commis une infamie. Telles sont les limites établies par Dieu. Celui qui les transgresse cause du tort à lui-même. Tu ne le sais pas. Peut-être que Dieu suscitera quelque chose de nouveau. Quand elles arrivent au terme de leur délai de viduité, gardez-les d’une manière convenable ou séparez-vous d’elles d’une manière convenable. Appelez des témoins justes choisis parmi vous et rendez le témoignage pour Dieu. Voilà ce à quoi est exhorté celui qui croit en Dieu et au Jour dernier. Et quiconque craint Dieu, Dieu lui assurera une issue favorable. », s.65 At-Talâq (La Répudiation), v.1-2.

يٰأيُّهَا ٱلنَّبِيُّ إِذَا طَلَّقْتُمُ ٱلنِّسَآءَ فَطَلِّقُوهُنَّ لِعِدَّتِهِنَّ وَأَحْصُواْ ٱلْعِدَّةَ وَٱتَّقُواْ ٱللَّهَ رَبَّكُمْ لاَ تُخْرِجُوهُنَّ مِن بُيُوتِهِنَّ وَلاَ يَخْرُجْنَ إِلاَّ أَن يَأْتِينَ بِفَاحِشَةٍ مُّبَيِّنَةٍ وَتِلْكَ حُدُودُ ٱللَّهِ وَمَن يَتَعَدَّ حُدُودَ ٱللَّهِ فَقَدْ ظَلَمَ نَفْسَهُ لاَ تَدْرِى لَعَلَّ ٱللَّهَ يُحْدِثُ بَعْدَ ذَلِكَ أَمْراً * فَإِذَا بَلَغْنَ أَجَلَهُنَّ فَأَمْسِكُوهُنَّ بِمَعْرُوفٍ أَوْ فَارِقُوهُنَّ بِمَعْرُوفٍ وَأَشْهِدُواْ ذَوَىْ عَدْلٍ مِّنكُمْ وَأَقِيمُواْ ٱلشَّهَادَةَ لِلَّهِ ذَلِكُمْ يُوعَظُ بِهِ مَن كَانَ يُؤْمِنُ بِٱللَّهِ وَٱلْيَوْمِ ٱلآخِرِ وَمَن يَتَّقِ ٱللَّهَ يَجْعَل لَّهُ مَخْرَجاً

« Et faites que ces femmes habitent où vous habitez suivant vos moyens. Et ne cherchez pas à leur nuire en les contraignant à vivre à l’étroit. Et si elles sont enceintes, pourvoyez à leurs besoins jusqu’à ce qu’elles aient accouché. Puis, si elles allaitent [l’enfant né] de vous, donnez-leur leurs salaires. Et concertez-vous [à ce sujet] de façon convenable. Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui. », s.65 At-Talâq (La Répudiation), v.6.

أَسْكِنُوهُنَّ مِنْ حَيْثُ سَكَنتُم مِّن وُجْدِكُمْ وَلاَ تُضَآرُّوهُنَّ لِتُضَيِّقُواْ عَلَيْهِنَّ وَإِن كُنَّ أُوْلاَتِ حَمْلٍ فَأَنفِقُواْ عَلَيْهِنَّ حَتَّىٰ يَضَعْنَ حَمْلَهُنَّ فَإِنْ أَرْضَعْنَ لَكُمْ فَآتُوهُنَّ أُجُورَهُنَّ وَأْتَمِرُواْ بَيْنَكُمْ بِمَعْرُوفٍ وَإِن تَعَاسَرْتُمْ فَسَتُرْضِعُ لَهُ أُخْرَىٰ

La femme qui demande le divorce n’est pas obligée de rester au domicile conjugal pour respecter son délai de viduité.

 

Quand le divorce devient-il effectif ?

Au moment de l’expiration du délai de viduité. D’ailleurs, si l’un des conjoints décède durant cette période, le survivant voit son statut d’héritier maintenu.

 

Quel délai de viduité la femme divorcée doit-elle observer ?

 

 

  • La divorcée en âge de procréer doit observer un délai de viduité qui est de trois cycles menstruels.
  • Ce délai est de trois mois pour la ménopausée ou celle qui n’est pas réglée.
  • Il s’étend jusqu’à l’accouchement pour la femme enceinte.
  • Il n’est que d’un cycle menstruel pour la femme qui demande le divorce.
  • Il est inexistant en cas d’union non consommée : « Ô vous qui croyez ! Quand vous épousez les croyantes et que vous les répudiez avant de les avoir touchées, vous n’avez pas à leur imposer une période de viduité. Donnez-leur quelques biens et libérez-les d’une manière convenable. », s.33 Al-Ahzâb (Les Coalisés), v.49.

يٰأَيُّهَا ٱلَّذِينَ آمَنُوۤاْ إِذَا نَكَحْتُمُ ٱلْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِن قَبْلِ أَن تَمَسُّوهُنَّ فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا فَمَتِّعُوهُنَّ وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحاً جَمِيلاً

L’objectif de cette période d’attente au domicile conjugal donne une chance au couple de se réconcilier et garantit la paternité en cas de grossesse.

 

La divorcée a-t-elle droit à une compensation financière ?

« Vous ne faites point de péché en divorçant d’avec des épouses que vous n’avez pas touchées, et à qui vous n’avez pas fixé leur mahr [dot]. Donnez-leur toutefois — l’homme aisé selon sa capacité, l’indigent selon sa capacité — quelque bien convenable dont elles puissent jouir. C’est un devoir pour les bienfaisants. », s.2 Al-Baqara (La génisse), v.236.

لَّا جُنَاحَ عَلَيۡكُمۡ إِن طَلَّقۡتُمُ ٱلنِّسَآءَ مَا لَمۡ تَمَسُّوهُنَّ أَوۡ تَفۡرِضُواْ لَهُنَّ فَرِيضَةً۬‌ۚ وَمَتِّعُوهُنَّ عَلَى ٱلۡمُوسِعِ قَدَرُهُ ۥ وَعَلَى ٱلۡمُقۡتِرِ قَدَرُهُ مَتَـٰعَۢا بِٱلۡمَعۡرُوفِ‌ۖ حَقًّا عَلَى ٱلۡمُحۡسِنِينَ

«Et si vous divorcez d’avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr [dot], versez-leur alors la moitié de ce que vous avez fixé, à moins qu’elles ne s’en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage. Le désistement est plus proche de la piété. Et n’oubliez pas votre faveur mutuelle. Car Allâh voit parfaitement ce que vous faites. », s.2 Al-Baqara (La Génisse), v.237.

وَإِن طَلَّقۡتُمُوهُنَّ مِن قَبۡلِ أَن تَمَسُّوهُنَّ وَقَدۡ فَرَضۡتُمۡ لَهُنَّ فَرِيضَةً۬ فَنِصۡفُ مَا فَرَضۡتُمۡ إِلَّآ أَن يَعۡفُونَ أَوۡ يَعۡفُوَاْ ٱلَّذِى بِيَدِهِۦ عُقۡدَةُ ٱلنِّكَاحِ‌ۚ وَأَن تَعۡفُوٓاْ أَقۡرَبُ لِلتَّقۡوَىٰ‌ۚ وَلَا تَنسَوُاْ ٱلۡفَضۡلَ بَيۡنَكُمۡ‌ۚ إِنَّ ٱللَّهَ بِمَا تَعۡمَلُونَ بَصِيرٌ

 

« Ô vous qui croyez ! Quand vous vous mariez avec les croyantes et qu’ensuite vous divorcez d’avec elles avant de les avoir touchées, vous ne pouvez leur imposer un délai d’attente. Donnez-leur jouissance [d’un bien] et libérez-les [par un divorce] sans préjudice. », s.33 Al-Ahzab (Les Coalisés), v.49.

يَـٰٓأَيُّہَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُوٓاْ إِذَا نَكَحۡتُمُ ٱلۡمُؤۡمِنَـٰتِ ثُمَّ طَلَّقۡتُمُوهُنَّ مِن قَبۡلِ أَن تَمَسُّوهُنَّ فَمَا لَكُمۡ عَلَيۡهِنَّ مِنۡ عِدَّةٍ۬ تَعۡتَدُّونَہَاۖ فَمَتِّعُوهُنَّ وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحً۬ا جَمِيلاً۬

 

Le couple peut-il se reconstituer au cours du divorce ou après ?

  • La répudiation peut être prononcée à deux reprises pour un même couple (le divorce est alors révocable (rij’î) pendant la période de viduité, une fois cette période achevée on parle d’un divorce à petite irrévocabilité (talâq bâ’ine, baynoûna çoghrâ) : les divorcés ne peuvent se remarier qu’en établissant un nouveau contrat de mariage. En revanche, à la troisième répudiation, l'époux ne pourra contracter une nouvelle union avec son ex-femme qu’après que celle-ci aura contracté mariage avec un autre homme, que la nouvelle union soit consommée et qu’après que le nouveau conjoint aura répudié la femme (c’est le divorce à grande irrévocabilité : talâq bâ’ine, baynoûna koubrâ).
  • Durant la période de viduité, le mari peut reprendre son épouse avec présence ou non de deux témoins et sans devoir renouveler le contrat de mariage. La réconciliation peut alors se traduire par une cohabitation sexuelle. Néanmoins, cette répudiation leur sera comptabilisée comme un divorce parmi les trois autorisés.
    Passé le délai de viduité, si le couple divorcé souhaite se reconstituer, un nouveau contrat avec une nouvelle dot devra être établi.
  • Dans un divorce demandé par la femme (khol’), l’homme ne peut reprendre son épouse durant la période de viduité (un cycle menstruel) uniquement si la femme renonce à sa demande de divorce avant l’expiration de ce délai. Le couple se reconstitue alors sans renouvellement du contrat de mariage. Passée cette période d’attente, un nouveau contrat de mariage avec dot doit être établi, à moins que cette rupture ne soit le troisième divorce prononcé tous types de séparations confondues.

 

Conclusion

 

Quelle que soit l’option des croyants au regard de leur situation conjugale : persévérer, patienter ou rompre, il leur est demandé de se référer à la morale musulmane emprunte de bonté, de générosité. En vérité, c’est Allâh Qui fait rire et Qui fait pleurer, et c’est en Lui et pour Lui que les croyants aiment et détestent. Maintien ou rupture des liens, les musulmans et musulmanes demeurent des frères et des sœurs en Dieu : il ne s’agit pas d’étiquette, de protocole, toute leur attitude doit rappeler cette vérité énoncée du haut des sept cieux par le Très-Haut. Le meilleur auprès de Dieu n’est-il pas celui qui est le plus pieux, le meilleur dans la bienfaisance ?

Al-wassat.com

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9 habitudes qui vous fatiguent

Added 14/3/2017

Neuf habitudes qui vous fatiguent


 petites choses que vous faites et d’autres que vous ne faites pas peuvent vous fatiguer autant mentalement que physiquement ce qui peut rendre votre journée très difficile.

Voici quelques mauvaises habitudes qui peuvent vous faire sentir fatigué :

Vous ne faites pas de sport lorsque vous êtes fatigué

Ne pas faire du sport quand vous êtes fatigué ne fait qu’empirer votre cas. Dans une étude de l’université de Géorgie les personnes qui font de l’exercice modéré 3 fois par semaine se sentent plus énergisées que celles qui n’en font pas du tout.

Alors si vous êtes trop fatigué pour faire une séance complète de sport, prenez une longue marche, ça vous fera le plus grand bien.

Vous ne buvez pas assez d’eau

Etre un peu déshydraté nous prend beaucoup d’énergie car cela cause une diminution du volume du sang ce qui le rend plus épais et oblige le cœur à pomper plus fort.

Pour connaitre votre besoin quotidien en eau, divisez votre poids en livres (1 kilo = 2.2 livres) par deux et buvez ce chiffre en onces d’eau.

Vous ne mangez pas assez de fer

Une carence en fer peut vous faire sentir fatigué car il y a moins d’oxygène qui se transporte vers les cellules et les muscles.

Mangez plus de tofu, de beurre d’arachide, de bœuf maigre, d’œufs, de noix et d’haricots rouges.

Vous êtes perfectionniste

Etre parfait est impossible et vous rend la vie plus difficile. Vous fixer des buts irréalistes vous fait travailler trop fort et vous fatigue. Soyez réaliste.

Vous sautez le petit déjeuner

La nourriture que vous mangez est ce qui vous donne l’énergie et la nuit votre corps continue de consommer de l’énergie. Au réveil vous devez remplir vos réserves d’énergie en mangeant un bon petit déjeuner.

Vous vous nourrissez de malbouffe

La malbouffe est remplie de sucre et d’agents de conservation qui vous donnent de l’énergie rapidement mais qui se consume aussi rapidement et vous vous retrouvez fatigué après quelques heures.

Gardez votre glycémie normale en mangeant des protéines maigres et des grains entiers à chaque repas.

Vous avez du mal à dire “non”

Faire plaisir aux autres à vos dépends peut vous fatiguer et vous mettre en colère avec le temps. Vous n’avez pas besoin d’être toujours disponible pour les autres. Apprenez à vous respecter et à dire « non » quand la situation ne vous convient pas.

Votre bureau est désordonné

Un bureau désordonné vous fatigue en diminuant votre capacité à vous concentrer et à traiter l’information.

Faites en sorte à ce qu’à la fin de votre journée de travail votre bureau soit bien rangé.

Vous travaillez pendant les vacances

Consulter vos emails pendant vos vacances vous expose à un risque de burnout. En vous déconnectant complètement de votre travail en vacances vous permettez à votre corps et votre esprit d’être plus créatifs et plus productifs lors de votre retour de vacances.

 

 

 

 

 

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Soubhana Allah,des enzymes qui performent 36 millions de processus en une minute

Added 12/3/2017

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

Enzyme

 

Des enzymes qui performent 36 millions de processus en une minute

Chaque seconde, un nombre incalculable de processus s’accomplissent dans les corps de tous les êtres vivants. Ces processus sont tellement fins et complexes dans toutes leurs étapes, que l’intervention de "super-régulateurs" est primordiale pour contrôler l’ensemble du système qui maintient l’ordre et accélère les événements. Ces organismes chimiques régulateurs dans le corps humain sont les enzymes.
 
Chaque cellule vivante contient des milliers d’enzymes, chacun prenant en charge des tâches bien précises, comme celles d’assister l’opération de copie de l’ADN, de décomposer les produits alimentaires pour en produire de l’énergie, et de fabriquer des chaînes de composés à partir de simples molécules.
 
Les enzymes sont produits par la mitochondrie à l’intérieur de chaque cellule. Ils sont constitués de protéines pour la plupart. Le reste est composé de vitamines et de substances apparentées. A défaut d’enzymes, aucune de nos fonctions vitales, de la plus simple à la plus complexe, n’aurait été possible, ou au meilleur des cas, aurait été tellement lente que tous les processus se seraient arrêtés. Dans tous les cas, le résultat serait le même : la mort. Nous n’aurions pas été capables de parler, manger, digérer ou même respirer. En somme, nous n’aurions pas été capables de vivre.
 
Le rôle le plus important des enzymes est d’initier, arrêter et accélérer différentes réactions chimiques dans le corps. A mesure que les cellules effectuent leurs fonctions dans le corps, les produits chimiques dans les cellules doivent réagir en conséquence. Des températures élevées sont nécessaires pour initier la plupart des réactions chimiques. Encore est-il que de telles températures constituent une menace pour les cellules vivantes, pouvant les endommager ou même les tuer. La solution à ce dilemme réside dans les enzymes.
 
En vrai miracle de la création, les enzymes réussissent à initier ou accélérer les réactions chimiques même en absence de hautes températures. Pourtant, agissant comme catalyseurs, ils n’entrent pas eux-mêmes dans ces réactions, ni sont affectés par celles-ci. Prenons un exemple de notre vie quotidienne qui montre comment les enzymes accélèrent les processus qui s’accomplissent dans notre corps : on ne suffoque pas dans la respiration grâce à un enzyme impliqué dans l’élimination du dioxyde de carbone de notre sang lorsqu’on respire. Un enzyme connu sous le nom de anhydrase accélère le processus de nettoyage du dioxyde de carbone par un facteur de 10 millions de fois ! A cette vitesse, l’anhydrase peut transformer 36 millions de molécules par minute.
 
Les véhicules de production rapides et économiques du corps
 
Les enzymes permettent aux réactions vitales du corps de s’effectuer le plus rapidement possible, et permettent également d’exploiter l’énergie du corps de la façon la plus efficiente qui soit. Si l’on compare le corps humain à une usine, avec les enzymes travaillant dans ses cellules comme divers moyens de production, aucune source d’énergie n’aurait été capable de faire tourner cette usine, car le niveau d’électricité nécessaire pour alimenter électriquement des trillions de machines de 2000 différents types est colossal. De plus, en environnement de laboratoire, un niveau excessivement élevé de chaleur et d’énergie est nécessaire pour provoquer même la plus simple des réactions dans la cellule.
 
Pourtant, les enzymes travailleurs de la cellule accomplissent leurs tâches en silence et sans faille dans la température relativement basse du corps et avec l’énergie qu’ils obtiennent des éléments nutritifs. Juste une seule de ces caractéristiques est suffisante pour montrer comment les enzymes ont été spécialement conçus pour rendre parfaite et complètement efficiente chaque réaction ayant lieu dans le corps.
 
Au moment même où vous lisez ces lignes, un grand nombre d’enzymes contrôlent les réactions qui s’accomplissent dans votre corps et fournissent la nourriture et l’énergie dont vos cellules ont besoin pour rester fonctionnelles et en bonne santé. Bien que nous n’ayons aucune connaissance de tout ce qui se passe à l’intérieur de notre corps, les enzymes n’en sont pas uniquement conscients, mais ils interviennent dans tous les processus de la manière la plus vitale et la plus exacte qui soit. De plus, chaque enzyme accélère des réactions chimiques spécifiques dans le corps. Aucun enzyme n’effectue les tâches d’un autre, ni ne se trompe dans ses propres tâches, car chaque enzyme est spécialement planifié pour accomplir sa propre tâche.
 
Par exemple, bien qu’un grand nombre d’enzymes puisse être efficace dans des fluides avec un pH neutre, les enzymes responsables de la digestion des aliments dans l’estomac ne peuvent travailler que dans un milieu hautement acide. Encore, la salive contient l’enzyme amylase, qui décompose l’amidon en maltose et accompagne les aliments dans l’œsophage, mais il est neutralisé quand il atteint l’environnement acide de l’estomac. Par contre, lorsqu’il arrive à ce stade, il a dans tous les cas déjà fait son travail.
 
La compatibilité clé-serrure des enzymes
 
Les formes moléculaires des enzymes sont en complète conformité avec les substances sur lesquelles les enzymes sont censés agir.
Chaque enzyme, ainsi que la substance qu’il affecte en se combinant avec, se combinent parfaitement ensemble en une géométrie tridimensionnelle très complexe. La manière dont les enzymes détectent la substance sœur, se dirigent vers et se combinent avec elle relève d’un comportement excessivement délibéré. Par ailleurs, les enzymes ressemblent à des chasseurs avisés, dans la mesure où ils se mettent à l’affût, se fabriquant un abri dans lequel ils peuvent se cacher, et où ils restent prêts à se combiner avec la substance correspondante. Chacun reste au bon endroit qui correspond à sa conception et à ses caractéristiques. Ils évitent les environnements où ils risquent de se faire nuire ou de devenir ineffectifs.
 
La manière dont ils assument la responsabilité d’initier ou d’accélérer les réactions chimiques donne matière à réfléchir. A moins qu’un certain agent ne soit présent pour les en empêcher, différents enzymes initieront et accéléreront en permanence toutes les réactions chimiques dans le corps. Cela pourrait mener en fin de compte à une surproduction de certaines protéines ou à la création de déséquilibres nuisibles dans la cellule. Par conséquent, c’est la cellule elle-même qui contrôle l’activité des enzymes. Quand une cellule décide qu’un enzyme doit arrêter son activité, elle le distrait avec un acte extraordinaire consciemment planifié. Pour faire cela, elle envoie à l’enzyme une substance similaire à celle avec laquelle il se combine usuellement, et l’enzyme s’attache à cette substance. Par conséquent, cette substance imitative "occupe" l’enzyme pendant un certain temps, l’empêchant ainsi d’entreprendre des activités non désirées.
 
Toutefois, pour piéger l’enzyme, cette substance d’imitation doit aussi entrer en compétition avec son homologue authentique. Cette inhibition de l’enzyme est par conséquent connue sous le nom d’inhibiteur compétitif. A l’aide de cette méthode, les activités des enzymes sont ainsi arrêtées jusqu’à un moment où une quelconque substance produite suite à la réaction déclenchée par l’enzyme chute en dessous d’un niveau spécifique.
 
Cette information ne doit pas être lue une fois puis oubliée. Tout d’abord, il est important de réaliser que ce sont des protéines, des graisses, des hydrates de carbone, et des vitamines, composés d’atomes inconscients qui font ces calculs complexes, qui prennent des décisions, et qui implémentent les plans décrits ci-dessus, et non des êtres humains formés et dotés de conscience et de sens de responsabilité. La cellule détermine la quantité de substance à produire comme si elle faisait un contrôle d’inventaire. Et quand elle décide que la production doit être arrêtée momentanément, elle implémente une procédure excessivement complexe pour le faire.
 
La façon dont la cellule produit la substance d’imitation qui sert à occuper l’enzyme et la libère au moment opportun relève d’un comportement hautement planifié.
 
Car si ces substances d’imitation existaient dans la cellule de façon permanente, elles auraient également arrêté la production par distraction des enzymes même au moment où ils sont le plus urgemment demandés. Mais le timing de la cellule est toujours parfaitement exact. Une telle forme de comportement intelligent et organisé exécuté dans l’ordre, l’un après l’autre par des molécules tellement petites qu’elles sont invisibles à l'œil nu est juste un des incalculables signes de la supériorité de la création de Dieu. De toute évidence, ces substances apparemment conscientes agissent sous les ordres de notre Seigneur.
 
Les scientifiques rejettent la revendication évolutionniste du hasard
 
Au fur et à mesure que des détails émergent sur la structure des enzymes, des protéines et d’autres structures similaires, l’invalidité de la théorie de l’évolution devient de plus en plus évidente. Ces structures des micro-organismes mènent les scientifiques, volontairement ou non, à accepter le fait qu’il existe une conception sans faille dans la vie.
 
Malcom Dixon fait partie de ces scientifiques :
 
Chaque minute, le système des enzymes fait ce que les chimistes sont incapables de faire même en travaillant à plein temps. Qui croirait que des enzymes survenant naturellement pourraient devenir conscients d’eux-mêmes et de centaines de leurs homologues par hasard ? Les enzymes et les systèmes d’enzymes sont des pierres de touche du même mécanisme génétique. Plus la recherche avancée progresse, plus la thèse de la conception émerge.
 
La structure des enzymes est trop complexe pour avoir émergé par hasard. Un fait exprimé dans les calculs probabilistes du fameux biochimiste Michael Pitman :
 
Comme nous le savons, quelques 1080 atomes existent dans l’univers et 1017 secondes se sont écoulées depuis le Big Bang. Deux mille enzymes de base sont nécessaires pour que la vie puisse survivre. La probabilité qu’un enzyme unique puisse émerger par hasard est inférieure à 10-20. La probabilité que tous ces enzymes puissent émerger par hasard est de 10-40000. Même si l’on considère l’ensemble de l’univers comme une soupe organique, il est encore  impossible qu’une telle probabilité puisse se réaliser.
 
Comme l’ont affirmé ces scientifiques, il est impossible que même un seul enzyme puisse se former spontanément par hasard. De plus, 50 "pré-enzymes" travaillent ensemble pour produire un seul enzyme. Encore qu'un enzyme a besoin de neufs autres enzymes avant de pouvoir synthétiser un seul acide aminé. Cela soulève une question très difficile à n’importe quel scientifique raisonnable : comment le premier enzyme est-il venu à l’existence en l’absence des autres ? C'est une question à laquelle les évolutionnistes ne peuvent apporter aucune réponse.
 
En plus des problèmes posés par la production chimique des enzymes, ils ont une autre caractéristique extraordinaire : une fois les enzymes formés, ils peuvent facilement se dissiper par la suite ou devenir inactifs à moins que des conditions très précises soient maintenues. En d’autres termes, ils cessent de fonctionner jusqu’à et à moins qu’ils ne soient exigés.
 
En résumé, pour qu’un seul enzyme puisse fonctionner, tous les autres enzymes requis, cellules, systèmes et structures doivent déjà être en place, et parfaitement fonctionnels. Alors, comment le premier enzyme est-il venu à exister ? La réponse est évidente. Dieu Tout-puissant, le Créateur sans faille, a créé chaque être vivant et ses cellules en un seul instant, ensemble avec tous les enzymes et les protéines nécessaires. Ce fait est révélé dans le Coran dans le verset suivant :
Ô homme ! Qu'est-ce qui t'a trompé au sujet de ton Seigneur, le Noble, qui t'a créé, puis modelé et constitué harmonieusement ? Il t'a façonné dans la forme qu'Il a voulue. (Coran, 82 : 6-8)
Harun Yahya
   
   
 
   
   
   


 
 
 
 
 
 
 
 
 
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