"> Miel - A quelle saison le cerveau est-il le - Musulman et fier de l\'être
 

A quelle saison le cerveau est-il le plus performant ?

Added 26/7/2016

 

Chez l’humain, il est bien connu que l’humeur peut varier selon les saisons (on parle d’ailleurs pour certaines personnes de dépression saisonnière à l’approche de l’hiver). Mais peu d’études se sont intéressées aux fluctuations physiologiques du cerveau selon l’époque de l’année. Une récente recherche menée par une équipe de l’Université de Liège (Belgique) révèle que l’activité cérébrale pourrait varier selon les rythmes saisonniers. A quel moment de l’année serions-nous le plus performant ?

Pour étudier l’effet possible des saisons sur l’activité cérébrale, C. Meyer et ses collègues ont maintenu 28 participants (14 hommes et 14 femmes ; âge moyen = 21 ans) dans un environnement exempt d’indices saisonniers (comme la luminosité) pendant 4 jours et demi ; cette période comprenant une phase de privation de sommeil de 50 heures. Après ce « confinement », chaque participant a effectué deux tâches cognitives pour évaluer sa capacité d’attention et sa mémoire de travail. L’IRM fonctionnelle a été utilisée pour scanner le cerveau des sujets. Ce protocole a eu lieu à un rythme mensuel, entre mai 2010 et octobre 2011.

Les imageries cérébrales montrent que pour la tâche d’attention soutenue, les réponses maximales et minimales se situent respectivement autour du solstice d’été et du solstice d’hiver ; alors que pour la tâche de mémoire de travail, les résultats sont meilleurs en automne et moins bons au printemps. Selon les auteurs, les différences de fonctionnement du cerveau ne seraient pas perceptibles dans la vie quotidienne, mais il est démontré que l’activité cérébrale évolue selon le moment de l’année, et que sur ce point, l’influence des saisons est probable.

Si les chercheurs ne peuvent pas encore déterminer les éléments qui pourraient influer sur cette « saisonnalité cérébrale », ils évoquent toutefois les facteurs externes suivants : les changements de température, l’humidité, la durée d’ensoleillement, ou encore la durée des interactions sociales. La signification de ces variations saisonnières reste effectivement incertaine, dans la mesure où l’échantillon de participants est trop faible et que seul le surcroît d’activité cérébrale a été mesuré, sans que l’on ait d’information sur la variation de l’activité cérébrale de base.

Reste que cette étude publiée dans PNAS soulève cette question intéressante des effets possibles des rythmes saisonniers sur les fonctions cognitives humaines.


Source : C. Meyer et al, Seasonality in human cognitive brain responses, in PNAS, 08-02-2016.

http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/a-quelle-saison-le-cerveau-est-il-le-plus-performant

 

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L'homme sera –t-il jugé pour ce qui se passe dans sa tête en bien et en mal?

Added 25/7/2016

Il arrive parfois qu'on soit éprouvé au point de penser commettre un acte de désobéissance (envers Allah). Cela résulte d'intrigues sataniques et de l'inspiration de l'âme mauvaise.. Tiendra-t- on l'individu responsable de ce qui se passe dans sa tête de manière à l'inscrire dans son registre, qu'il soit bon ou mauvais?

Al-Bokhari a rapporté dans son Sahih (6491) et Mouslim (131) d'après Ibn Abbas (P.A.a) que le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) a cité des propos qu'il avait reçus de son Maître , le Puissant et Majestueux ,en ces termes: « Certes, Allah a écrit les bons et les mauvais actes et les a expliqués. Si on pense faire un bien sans le concrétiser , Allah écrit un bien complet pour le concerné. S'il le concrétise, Allah lui inscrira auprès Lui dix à sept cents biens voire des multiples de ce chiffre. Si on pense faire un mal sans le concrétiser, Allah écrit un bien pour l'intéressé. S'il le concrétise, Allah écrira contre lui un seul mal.»

Al-Bokhari (5269) et Mouslim (127) ont encore rapporté dans un hadith d'Abou Hourayrah (P.A.a) que le Messager d'Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «Certes, Allah pardonne à ma communauté ce qui lui vient à l'esprit aussi long temps qu'elle ne l'aura pas exprimé ou mis en pratique.»

Ibn Radjab (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit: «Ces textes comportent quatre choses: enregistrement des bonnes actions, enregistrement des mauvaises actions, s'apprêter à faire une bonne action et s'apprêter à faire une mauvaise action. Voilà quatre choses. Ensuite, il dit:«La troisième chose: s'apprêter à faire une bonne action entraîne l'inscription d'une bonne action au profit de l'intéressé, même quand il n'exécute pas l'action comme il est indiqué dans un hadith d'Ibn Abbas et dans d'autres hadiths. Dans un hadith de Khouraym ibn Fatik on lit: «Si quelqu'un s'apprête à faire une bonne action puis s'en abstient et si Allah sait qu'il a la ferme volonté de la faire, Allah lui inscrit une bonne action.» (Rapporté par Ahmad,18556 et qualifié de bon par al-Arnaout et cité par al-Alani parmi les hadiths de la Sahihah).

Cela signifie que par «s'apprêter» on entend ici la résolution marquée par la ferme volonté de faire et non une simple pensée qui traverse l'esprit puis s'estompe sans se transformer en résolution.

Abou Dardaa dit: «Si quelqu'un va au lit tout en nourrissant l'intention de se réveiller pour prier dans la nuit et si par la suite le sommeil l'en empêche jusqu'au matin, on lui inscrit ce qu'il avait l'intention de faire.»

Il a été rapporté que Said Ibn al-Moussayyib a dit: «Quiconque s'apprête à prier ou à jeûner ou à faire un pèlerinage majeur ou mineur ou à participer à une expédition militaire puis en est empêché, Allah Très haut le traitera en fonction de son intention.

Abou Imran al-Djoubi a dit: «L'ange proclamera: inscris au profite d'Untel ceci ou cela…On dira: Maître! Il ne l'a pas fait! L'ange dira : mais il en a eu l'intention.»

Zayd ibn Aslam dit: «Un homme faisait le tour des ulémas et disait: qui va m'indiquer une action que je ne cesserait d'accomplir afin de rester un agent d'Allah car je n'aimerais pas qu'une heure du jour et de la nuit s'écoule sans que je sois en œuvre pour le compte d'Allah Très haut.» On lui a dit: «Vous avez trouvé ce que vous cherchez! Faites du bien tant que vous le pourrez. Si vous tombiez dans la torpeur ou cessiez votre action, continuez de nourrir l'intention de la reprendre car celui qui garde l'intention de faire du bien est comme celui qui le fait.

Quand l'intention se transforme en acte ou en parole, la récompense est assurée et l'intéressé est assimilé à un acteur. C'est dans ce sens qu'Abou Kabchah a rapporté que le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Le vie d'ici bas n'appartient qu'à quatre personnes: un fidèle serviteur d'Allah doté de biens et d'un savoir et qui les utilise selon les exigences de la crainte d'Allah, entretient ses liens de parenté et reste conscient du droit d'Allah, celui-là occupe le meilleur rang; un fidèle serviteur d'Allah doté d'un savoir mais dépourvu de biens. Celui-ci nourrit une intention sincère et se dit: si je disposais de biens je rendrais service à Untel..Il se contente de son intention. Il a le même rang que le premier; un fidèle serviteur d'Allah doté de biens mais dépourvu du savoir et qui gère sa fortune à la manière d'un ignorant. Il ne craint pas son Maître et n'entretient pas ses liens de parenté et ne reconnait pas le droit qu'Allah lui prescrit sur ses biens. Celui-là occupe le rang inférieur; un fidèle serviteur d'Allah qui ne possède ni biens ni savoir et qui se dit: si je possédais des biens, je rendrais service à Untel. Il se nourrit d'intentions. Il partage le sort du précédent.» (Cité par l'imam Ahmad et par at-Tirmidhi, auteur de la présente version et par Ibn Majdah et jugé authentique par al-Albani parc que corroboré).

L'expression «ils sont récompensés pareillement» est interprétée dans le sens de leur égalité par rapport au principe qui détermine la nature de la récompense et non par rapport à la multiplication de la récompense. Car celle-ci est réservée à celui qui a réalisé une action et non à celui qui se contente d'en avoir eu l'intention. Puisque si l'égalité s'étendait à ce domaine, on aurait inscrit en faveur de celui qui n'a que l'intention de faire une action la récompense de dix bonnes actions. Ce qui contredit tous les textes. Ceci s'atteste dans cette parole du Très haut: «Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux - sauf ceux qui ont quelque infirmité - et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d'Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d'excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense.» (Coran,4:95).Ibn Abbas et d'autres disent que les absents auxquels les combattants étaient déclarés supérieurs en grade sont ceux qui avaient une excuse.»

Ibn Radjab (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) poursuit: «La quatrième chose consiste à s'apprêter à faire un mauvais acte sans l'exécuter. Il est dit dans le hadith d'Ibn Abbas qu'on inscrit en faveur de l'intéressé un bon acte complet. C'est ce que confirment encore les hadiths d'Anas et d'Abou Hourayrah et d'autres qui affirment qu'un bon acte est inscrit dans ce cas. Il est dit dans le hadith d'Abou Hourayrah: «Il ne s'en est abstenu que par égard pour moi.» (Rapporté par Mouslim) c'est-à-dire à cause de moi. Ceci indique qu'il s'agit de quelqu'un qui est bien capable d'exécuter ce qu'il s'apprêtait à faire en termes de mauvais actes et qui ne s'en est abstenu que pour Allah Très haut. Si un bon acte est inscrit au profit d'une telle personne c'est parce que son abandon de l'acte projeté dicté par les motivations ci-dessus indiquées est une bonne chose.

Si après être apprêté à commettre un acte de rébellion, on s'en abstient parce qu'on craint les créatures ou pour se faire voire, on dit que l'intéressé sera châtié pour son projet abandonné avec une telle intention car il est interdit de faire passer la crainte des créatures avant celle du Créateur. il en est de même du fait de n'agir que pour se faire voir par les créatures. Si on y ajoute l'abandon de l'acte de rébellion pour cette seule considération, l'abandon entraînera un châtiment.

Al-Foudhayl ibn Iyadh dit: «Ils (les ancêtres pieux) disaient : s'abstenir de faire une chose pour ménager les gens relève du ryaa (une forme d'hypocrisie) et n'agir qu'en tenant compte de leur appréciation relève de l'associationisme. Si quelqu'un fait de son mieux pour réaliser une mauvaise action et que le destin l'en empêche, un groupe (d'ulémas) dit que l'intéressé sera châtié dans ce cas. C'est dans ce sens qu'abonde ce hadith: «aussi long temps qu'il ne l'aura pas dit ou mis en pratique». Si quelqu'un s'efforce sérieusement à accomplir un mauvais acte et n'y réussit pas , il l'a accompli (moralement). C'est dans ce sens que le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) dit: «Quand deux musulmans engage un combat à l'épée, le tueur et le tué iront en enfer.» Quand on lui dit: « Le tueur, on le comprend, mais pourquoi le tué?!»- «C'est parce qu'il était animé d l'ardent désir de tuer son adversaire.» (Rapporté par al-Bokhari,31 et par Mouslim,2888). Les propos:«… aussi long temps qu'il ne l'aura pas dit ou mis en pratique» indiquent que si celui qui s'apprête à commettre un mauvais acte exprime son projet, il sera châtié pour ce qui se passe dans sa tête puisqu'il aurait utilisé l'un de ses organes , sa langue, pour extéroriser son intention. Ceci s'atteste dans le hadith d'Abou Kabsch déjà cité et dans lequel il est dit: «Si j'avais des fonds, j'agirais comme Untel entendant par là imiter celui qui utilise ses biens pour désobéir à Allah..Puis il dit: «Les deux subiront le même sort.»

Ibn Radjab (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) poursuit: «Si l'intention s'estompe et si la détermination se relâche sans une cause, l'intéressé sera-t-il châtié ou pas? Il y a là deux considérations. L'une consiste dans la mauvaise pensée passagère qui n'a pas été retenue et qui a même été désapprouvée et suscité la méfiance, une telle pensée est pardonnée. C'est comme les mauvaises intrigues à propos desquelles le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) a été interrogé lorsqu'il dit: « Voilà la foi claire.» (Rapporté par Mouslim,132).

La révélation de la parole du Très haut: «C'est à Allah qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Que vous manifestiez ce qui est en vous ou que vous le cachiez, Allah vous en demandera compte. Puis Il pardonnera à qui Il veut, et châtiera qui Il veut. Et Allah est Omnipotent.» (Coran,2:284) fut pénible aux musulmans puisqu'ils crurent que les mauvaises pensées y étaient incluses. D'où la révélation du verset dans lequel il est dit: «Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. Elle sera récompensée du bien qu'elle aura fait, punie du mal qu'elle aura fait. Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur..» (Coran,2:285) (Rapporté par Mouslim,126). Ce verset explique que ce qui ne peut pas être repoussé n'est pas considéré et n'engage pas la responsabilité du fidèle.

Du coup, il indique que le premier verset concernait les pensées qu'on est déterminé à mettre en œuvre. La seconde considération porte sur les pensées qui persistent et donnent naissance à des projets longuement muris. Là encore, il y a deux types de choses. L'un consiste dans ce qui constitue un acte indépendant du cœur comme le doute portant sur l'unicité absolue d'Allah ou sur la prophétie ou sur la résurrection ou sur d'autres choses entraînant la mécréance ou l'hypocrisie ou le démenti de cela, toutes ces pensées exposent celui qu'elles animent au châtiment et en font un mécréant et un hypocrite. On assimile aux choses de ce type le reste des actes de rébellion qui imprègnent le cœur comme aimer ce qu'Allah hait et hair ce qu'Allah aime, et comme l'orgueil et la vanité. L'autre type de choses consiste dans ce qui ne fait pas partie des des actes du cœur mais se concrétise grâce aux organes comme l'adultère, le vol et la consommation du vin, le meurtre, la diffamation et consorts, commis avec préméditation et persistance. Si ces choses ne sont passées à la phase d'exécution, le fait d'en imputer une responsabilité à celui qui les projette est l'objet de deux avis bien connus émis par les ulémas. Selon l'un, on en est responsable. Ibn al-Moubarak dit: «J'ai demandé à Soufyane ath-Thawri si le fidèle est tenu responsable de ce qu'il projette de faire..Il a dit: s'il en a la ferme volonté, on le tient responsable. Cet avis est jugé mieux argumenté par un bon nombre de jurisconsultes, de traditionnistes et de théologiens scolastiques issus de nos condisciples et d'autres. Ils tirent leur argument de la parole du Puissant et Majestueux: «Et on ne vous reprochera pas de faire, aux femmes, allusion à une proposition de mariage, ou d'en garder secrète l'intention. Allah sait que vous allez songer à ces femmes. Mais ne leur promettez rien secrètement sauf à leur dire des paroles convenables. Et ne vous décidez au contrat de mariage qu'à l'expiration du délai prescrit. Et sachez qu'Allah sait ce qu'il y a dans vos âmes. Prenez donc garde à Lui, et sachez aussi qu'Allah est Pardonneur et Plein de mansuétude.» (Coran,2:235) et Sa parole : «Ce n'est pas pour les expressions gratuites dans vos serments qu'Allah vous saisit: Il vous saisit pour ce que vos cœurs ont acquis. Et Allah est Pardonneur et Patient» (Coran,2:225) et la parole du Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui): «Le péché c'est ce qui vous trouble l'esprit et que vous redoutez que les gens le découvrent.» (Rapporté par Mouslim,2553) et c'est dans le sens de cet avis qu'on interprète les propos ces propos du Prophète ( Bénédiction et salut soient sur lui): «Certes, Allah a pardonné à ma communauté ce qui se passe dans sa tête aussi long temps qu'elle ne l'exprime pas ou ne le mettra pas en pratique.» Ceci concerne les mauvaises pensées. Ils (les ulémas) disent les pensées que le fidèle murit et se résout à exécuter font partie de ses aces et l'on les lui pardonne pas. Le second avis est qu'on ne rend personne responsable d'un acte qu' il a eu l'intention de faire. Cet avis est attribué à Chafii sur la base d'un texte jugé émanant de lui. C'est l'avis d'Ibn Hamid, un condisciple, qui se réfère à des textes ayant une portée générale. Al-Awfi a rapporté d'Ibn Abbas des propos allant de ce sens…» Extrait de Djami al-oulom wal-hikam, commentaire du hadith n° 37 (2/343-353) avec un léger remaniement.

En somme, celui qui s'apprête à faire un bon acte et prend la ferme résolution de l'exécuter , on lui inscrira ce qu'il a l'intention de faire même s'il ne l'a pas concrétisé. Cependant celui qui a pu exécuter son intention recevra une récompense meilleure et plus parfaite. Celui qui nourrit l'intention de faire un mauvais acte puis s'en abstient aura inscrit à son profit un bon acte complet. Celui qui nourrit l'intention de faire un mauvais acte puis s'en abstient eu égard aux gens et celui qui abandonne une telle intention pour son incapacité de la réaliser , se verra imputé un mauvais acte. Celui qui en nourrit l'intention puis en perd le désir puisque la mauvaise pensée n'était que passagère, ne sera pas tenu responsable. Si la mauvaise pensée portait sur les actes du cœur qui ne concernent nullement les organes, il en sera responsable. S'il s'agit d'une chose qui se concrétise à l'aide des organes et que l'intéressé maintient l'intention de l'exécuter , la plupart des ulémas soutient qu'il en sera tenu responsable.

Après avoir cité l'avis corroborant ce qui vient d'être avancé, an-Nawawi (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit: «Selon al-Qadi Iyadh (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) la quasi-totalité des ancêtres pieux et les ulémas issus des jurisconsultes et des traditionnistes soutiennent l'avis du cadi Abou Baker (al-Baquilani) compte tenu des hadiths allant dans le sens de l'établissement de la responsabilité à propos des actes du cœur. Cependant ils disent que c'est la détermination qui est enregistrée comme un mauvais acte et non le mauvais acte qui était venu à l'esprit sans être concrétisé puisque la crainte d'Allah et le retour vers Lui l' avaient empêché. Le seul fait de persister et de se résoudre à faire constitue un acte de rébellion (envers Allah) et est inscrit en tant que tel.

Si cela se transforme en acte, on inscrit contre l'intéressé un autre acte de rébellion. S'il s'en abstient par crainte d'Allah Très haut, on inscrit un bon acte en sa faveur comme l'indique le hadith qui dit: «Il s'en est abstenu eu égard à Moi.» Car il s'en abstient par peur d'Allah Très haut et dans le cadre du combat qu'il livre à son âme incitatrice au mal et de sa résistance à sa passion, ce qui est un bienfait. Le souci qui n'est pas inscrit concerne les mauvaises pensées passagères qui ne se stabilisent pas et ne se transforment pas en détermination ou en intention ferme ou résolution.» (Charh Mouslim, 2/151).

Ibn Radjab (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a choisi l'avis selon lequel le mauvais acte est inscrit sans être doublé et qu'il entraîne un châtiment correspondant. On n'y ajoute pas le souci qui l'a dicté car si c'était le cas, le mauvais acte entraînerait deux châtiments. On ne va nous dire: cela devrait valoir aussi pour le bon acte. Si on en nourrit l'intention puis on passe à l'acte, on est récompensé pour l'acte et non pour la simple intention qui l'a précède.. nous disons : cela est interdit. Celui qui fait un bon acte le verra multiplier par dix à la récompense. Il est permis de penser que la multiplication vise en partie à inclure l'intention qui a précédé l'acte dans la récompense. Allah le sait mieux.»

 

http://islamqa.info/fr/99324

 

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Toute bonne action est une aumône

Added 22/7/2016

 

Prophète

Allah, exalté soit-Il, a demandé à Son Prophète () d’ordonner à sa communauté les bonnes actions, et de faire de cette attitude une éthique bien établie. Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable » (Coran 7/199). Commentant ce verset, Ibn Sa’dî, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit dans son Taysîr al-Karîm al-Rahmân fî tafsîr Kalâm al-Mannân : « 'Commande ce qui est convenable', c’est-à-dire commande toute bonne parole, toute bonne action, toute éthique parfaite vis-à-vis des proches et des moins proches. Fais en sorte de transmettre à autrui un savoir, d’inciter à un bien quelconque, que ce soit le respect des liens de parenté, la piété filiale ou la réconciliation entre des gens, le fait de donner un conseil utile, d’exprimer un avis pertinent, de contribuer à l’accomplissement de bonnes œuvres, de fustiger une vilenie ou d’orienter vers un intérêt religieux ou séculier ».

Le Prophète () a dit : « Toute bonne action est une aumône » (Boukhari et Mouslim), c’est-à-dire que vous serez rétribué, cher frère, pour chaque bonne action que vous accomplissez. Les textes qui nous indiquent les traits caractéristiques du bien sont abondants, dont ce hadith, rapporté par Abû Hurayra, qu'Allah soit satisfait de lui, et dans lequel le Prophète () a dit :

« L’homme, pour chacune de ses articulations, doit verser une aumône chaque jour où le soleil se lève. Pratiquer l’équité entre deux personnes est une forme d’aumône. Aider un homme à enfourcher sa monture ou à hisser ses bagages est une forme d’aumône. La bonne parole est une forme d’aumône. Retirer de la route ce qui peut nuire aux passants est une forme d’aumône » (Boukhari et Mouslim).

Certaines des bonnes actions indiquées par le Prophète () dans ce hadith ont une utilité qui concerne autrui : réconcilier deux personnes, aider un homme à enfourcher sa monture ou à hisser ses bagages, dire de bonnes paroles, saluer autrui, dire à celui qui éternue : « Qu’Allah te fasse miséricorde », retirer de la route ce qui pourrait nuire aux passants, enterrer un crachat dans la mosquée, prêter main-forte à une personne en détresse, aider le malentendant à entendre et le malvoyant à voir, indiquer le chemin à un aveugle ou à toute autre personne infirme. Le Prophète () nous a indiqué d’autres bonnes actions à utilité personnelle, telles que la répétition fréquente des formules subhân Allah (Pureté à Allah), Allahu Akbar (Allah est plus Grand), alhamdulillah (Louange à Allah), Lâ ilâha illa Allah (Nul n’est digne d’être adoré en dehors d’Allah), la marche entreprise vers la mosquée pour effectuer la prière ou encore l’accomplissement des deux rak’ât de Duhâ.

Parmi les aumônes, figure également ce qui a été indiqué dans ce hadith, rapporté par Ibn 'Umar, qu'Allah soit satisfait de lui et de son père : un jour, un homme vint demander au Prophète, Salla Allahou 'Alaihi wa Sallam : « Ô Messager d’Allah, quelles sont les personnes les plus aimées d’Allah, exalté soit-Il ? Et quelle est l’œuvre la plus aimée d’Allah, exalté soit-Il ? ». Le Prophète () lui répondit :

« Les personnes les plus aimées d’Allah sont les plus utiles aux autres. Et l’œuvre la plus aimée d’Allah, exalté soit-Il, est le fait de rendre un musulman heureux en dissipant sa peine, en remboursant sa dette ou en le rassasiant. Il vaut mieux aider un frère dans le besoin que d'effectuer une retraite spirituelle d'un mois dans cette mosquée de Médine. Quiconque contient sa colère, Allah dissimulera ses défauts et quiconque domine sa rage, alors qu’il est capable de la déchaîner s’il le veut, Allah, exalté soit-Il, remplira son cœur de bien-être le Jour de la Résurrection. Celui qui assiste son coreligionnaire jusqu’à ce qu’il ait satisfait un besoin, Allah, exalté soit-Il, affermira ses pas le Jour du Jugement dernier » [At-Tabarâni (Al-Albâni : Hassan)].

Abû Djuray al-Hudjaymî, qu'Allah soit satisfait de lui, rapporta avoir dit un jour au Prophète () : « Ô Messager d’Allah, nous sommes des habitants du désert. Indique-nous donc une œuvre qu’Allah, exalté soit-Il, rendra utile pour nous ». Le Prophète () lui répondit : « Ne sous-estime jamais une bonne œuvre que tu pourrais accomplir, ne serait-ce que de l’eau que tu verses de ton seau dans le récipient de quelqu’un qui t’en demande, ou une parole que tu adresses à ton frère en souriant » [Ahmed (Al-Albânî : sahîh)].

Parmi les aumônes, figure également le fait de rendre justice aux gens : d’après Abû Hurayra, qu'Allah soit satisfait de lui, le Prophète () a dit :

- « Le musulman a six devoirs envers son coreligionnaire.» Et quels sont ces devoirs, ô Messager d’Allah ? », lui demanda-t-on. « Si tu le rencontres, salue-le, s’il t’invite, accepte, s’il te demande de le conseiller, fais-le, s’il éternue et qu’il loue Allah, exalté soit-Il, (en disant 'Alhamdulillah'), alors dis-lui : 'Yarhamuk Allah' (qu’Allah t’accorde Sa miséricorde), s’il tombe malade, rends-lui visite et s’il meurt, assiste à ses funérailles » (Mouslim).

Al-Barâ’ ibn 'Âzib, qu'Allah soit satisfait de lui, dit : « Le Prophète () nous a ordonné d’observer sept choses [dont] le fait de porter secours à l'opprimé, de répondre aux invitations et d’aider celui qui a juré de faire une chose à honorer son serment » (Boukhari et Mouslim). Et dans la narration de 'Umar ibn al-Khattâb, qu'Allah soit satisfait de lui : « […] secourir l’affligé et guider l’égaré » (Abou Daoud).

Relève également de l’aumône le fait d’accorder un délai à un débiteur insolvable. Sulaymân ibn Burayda rapporta de son père ce qui suit : « J’entendis le Prophète () dire : 'Celui qui diffère le remboursement de la dette d’une personne insolvable aura la récompense d’une aumône pour chacun des jours qu’il lui accorde comme délai'. Puis, je l’entendis dire : 'Celui qui diffère le remboursement de la dette d’une personne insolvable aura la récompense d’une double aumône pour chacun des jours qu’il lui accorde comme délai'. Je lui demandai alors : 'Ô Messager d’Allah, je t’ai entendu dire que celui qui remet la dette d’une personne insolvable aura la récompense d’une aumône pour chacun des jours qu’il lui accorde comme délai. Puis, je t’ai entendu dire qu’il aura la récompense d’une double aumône pour chacun des jours qu’il lui accorde comme délai. Comment cela ?'. Il me répondit :

'Il aura la récompense d’une aumône pour chacun des jours qu’il lui accorde comme délai, si la dette n’est pas encore arrivée à échéance, et il aura la récompense d’une double aumône, si la dette est arrivée à échéance' » (Ahmed).

Relève aussi de l’aumône le fait de bien traiter les animaux. D’après Abû Hurayra, qu'Allah soit satisfait de lui, le Prophète () a dit :

« Cependant qu’un homme marchait sur un chemin, voilà qu’il ressentit une grande soif. Il trouva alors un puits, y descendit et en but. A sa sortie du puits se présenta un chien haletant et léchant la terre humide tellement il avait soif. L’homme se dit : 'Ce chien souffre de la soif autant que j’en souffrais moi-même'. Il redescendit dans le puits, remplit d’eau sa chaussure, la saisit avec les dents, remonta et en abreuva le chien. Allah, exalté soit-Il, fit l’éloge de son acte et lui pardonna ses péchés ».

Les Compagnons, qu'Allah soit satisfait d'eux, demandèrent : « Ô Messager d’Allah, avons-nous donc une récompense pour nos bonnes actions envers les animaux ? ». Il répondit : « Oui. Vous serez rétribués pour tout être vivant que vous aurez bien traité » (Boukhari et Mouslim).

Par ailleurs, Allah, exalté soit-Il, a facilité à l’homme l’accomplissement des bonnes actions, si bien que le simple fait de ne pas faire de tort à autrui est considéré comme tel. Autrement dit, si l’homme ne fait pas le bien, qu’il s’abstienne au moins de faire le mal. Abû Dharr, qu'Allah soit satisfait de lui, demanda un jour au Prophète () :
- « Ô Messager d’Allah, quelle est la meilleure action ? ».
- « La foi en Allah, exalté soit-Il et le combat pour Sa cause », lui répondit le Prophète ().
- « Et quel est l’esclave le plus digne d’être affranchi ? ».
- « Celui qui est le plus précieux aux yeux de son maître et dont le prix est le plus élevé ».
- « Et si je suis dans l’incapacité de faire de telles choses ? ».
- « Alors, aide quelqu’un dans son travail ou fais une chose pour une personne qui en est incapable ».
- « Ô Messager d’Allah, que dois-je faire d’autre si je ne peux faire tout cela ? ». - « Epargne aux autres ton mal car c’est là une aumône que tu te fais à toi-même » (Mouslim).

 

http://library.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=179643&fromPart=36

 

 

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Les gouverneurs d'après Ibn Taymiyya

Added 18/7/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

 

Ibn Taymiyya a dit :


« Lorsqu’un homme rend permis une chose unanimement interdite, ou au contraire interdit une chose unanimement permise, ou remplace la Loi unanimement reconnue, il est un mécréant à l’unanimité des savants »

(Source : Madjmou al-Fatawa, volume 3, page 267)

Ibn Taymiyya a dit :


« Celui qui gouverne sans se référer au Livre Saint est un Tâghoût » 



(Source : Madjmou al-Fatawa, 28/201)



Ibn Taymiyyaa dit :



« La Loi descendue de la part d’Allah est le Coran et la Sounna avec laquelle Allah envoya Son Messager, sallallahou ‘alayhi wa sallam. Cette Loi personne n’a le droit de La quitter, seul un mécréant la quitte »

(Source : Madjmou al-Fatawa, 11/262)

Ibn Taymiyya a dit :

« Il ne fait aucun doute que celui qui ne croit pas en l’obligation de juger par ce qu’Allah a révélé à Son Messager, sallallahou ’alayhi wa sallam, est un mécréant … »

(Source : al-Minhadj)

Ibn Taymiyya a dit :

« Il est fondamentalement connu dans la Religion des musulmans, et il y a unanimité pour tous les musulmans, que quiconque accepte de suivre une autre religion que l’Islam, ou de suivre une autre loi que la Loi de Mouhammad, sallallahou ‘alayhi wa sallam, c’est un mécréant. Sa mécréance est la même que celui qui croit en une partie du Coran et mécroit en une autre, comme Allah l’a dit :
« Certes, ceux qui mécroient en Allah et Son Messager, et veulent faire une distinction entre Allah et Ses Messagers, et disent : « Nous croyons en certains et ne croyons pas en d’autres » - et veulent prendre une voie intermédiaire à cela, ceux-là sont les véritables mécréants, et Nous avons préparé un terrible châtiment pour les mécréants » »

(Source : Madjmou al-Fatawa, 28/524)

Ibn Taymiyya a dit :

« Il est connu que quiconque annule les ordres et les interdits avec lesquels Allah a envoyé Ses Messagers, est un mécréant à l’unanimité des musulmans, des juifs et de ceux qui se disent chrétiens »

(Source : Madjmou al-Fatawa, 1/106)

Ibn Taymiyya a dit :

« Et c'est pourquoi toute personne chez qui les gens vont dans le but de chercher un autre jugement que le Coran et la Sounna est appelée un Tâghoût »

(Source : Madjmu' al-Fatawa, page 20)

Ibn Taymiyya a dit :

« Allah  a dit:
« Auraient-ils des associés qui leurs ont légiféré des règles à suivre qu’Allah n’a jamais voulu? »
-Alors, quiconque rend obligatoire avec sa parole ou son acte, quelque chose qu’Allah n’a pas légiféré – il a légiféré ce qu’Allah n’a pas voulu. Et celui qui le suit dedans, il l’a pris pour un associé à Allah qui lui a légiféré ce qu’Allah n’a pas permis »

(Source : Iqtida’ as-Siratil-Moustaqîm, page 267)

Ibn Taymiyyah a dit dans Madjmou’ al-Fatawa, 35/365 :

« Celui qui change la Loi du Messager et met à la place une autre loi, sa loi est fausse et il n’est pas permis de le suivre, comme a dit Allah :
« Auraient-ils des associés qui leurs ont légiféré des règles à suivre qu’Allah n’a jamais voulu? »

Remarque :
Celui qui ne quitte pas la loi abrogée par Allah est un mécréant, alors que dire de celui qui met en place la loi des hommes et impose son suivi et son obéissance ?

Ibn Taymiyya a dit :

« Il est fatalement connu dans la Loi des musulmans, et tous les musulmans s’entendent pour affirmer que celui qui permet de suivre une autre loi que l’Islam, ou une autre législation que Celle de Mouhammad  est un mécréant, et sa mécréance est comme celle de celui qui croit en une partie du Livre et mécroit en une autre … »

(Source : Madjmou al-Fatawa, 28/524)

Remarque :
Est-ce qu’il existe un seul gouverneur qui ne permet pas de suivre la législation de l’État ?

Ibn Taymiyya a dit :

« Nous disons que n'importe quel groupe qui s'écarte des Lois apparentes indiscutables de l'Islam qui ont été données de générations en générations de musulmans sans interruption, doit être combattu d'après le Consensus des Imams musulmans bien qu'ils prononcent les deux témoignages. De même, s'ils refusent d'interdire les abominations, l'adultère, les jeux de hasard, les boissons alcoolisées, ou d'autres choses interdites par la Chari’ah Islamique. De même, s'ils combattent les musulmans, les forçant à se soumettre à eux, abandonnant la Chari’ah Islamique et tous les autres cas similaires. Allah a dit:
« Et combattez les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de polythéisme et jusqu'à ce que toute la Religion soit à Allah Seul » (Sourate al-Anfal, verset 39) »

(Source : al-Fatawa al-Misriyyah, volume 4, chapitre sur al-Djihad)

Ibn Taymiyya a dit :

« Le simple attachement à l’Islam sans conformité par les actes à Ses Lois et Règles ne dispense pas d’être combattu. Car le combat est une obligation jusqu’à ce que la Religion entière soit consacrée à Allah et jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de Chirk. Si la Religion est consacrée à un autre qu’Allah le combat est alors obligatoire. Si un groupe quelconque s’interdit l’accomplissement de certaines prières obligatoires, ou le jeûne, ou le Hadjdj, ou s’abstient de rendre interdits le sang et les biens des musulmans, ou illicite l’alcool, la fornication, les jeux de hasard, l’inceste, ou encore s’abstient de l’obligation de faire le Djihad contre les mécréants, ou d’imposer la Djiziyyah aux gens du Livre, ou toute autre obligation et interdiction de l’Islam pour lesquels personne n’est excusé en cas de reniement ou d’abandon et pour lesquels celui qui les rejette est un mécréant, alors ce groupe réfractaire doit être combattu pour cela même s’ils admettent que ces actes sont obligatoires. Et cela fait partie des choses sur lesquelles je ne connais pas de divergence parmi les savants »

Ibn Taymiyya a dit :

« Tout groupe qui se soustrait à une des Lois de l’Islam apparente et reconnue doit être combattu selon le Consensus des savants musulmans, même si les membres de ce groupe ont prononcé la Chahada. Allah  a dit :
« Et combattez les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de Chirk et que la Religion soit entièrement consacrée à Allah »
- ainsi si une partie de la Religion est consacrée à Allah et qu’une autre partie l’est à un autre qu’Allah il faut combattre jusqu’à ce que la Religion soit entièrement consacrée à Allah »

(Source : Madjmou’ al-Fatawa, volume 28, pages 278-279, voir aussi page 304, édition « Dar al-Wafa » 1998)

Ibn Taymiyya a dit :

« Tout groupe qui délaisse, change, ou refuse de mettre en application une quelconque Loi convenue et incontestée de l'Islam, que ce soit ces gens ou d'autres, doit être combattu jusqu'à ce qu'il adhère à toutes les Lois de l'Islam. Ceci est une règle même si il prononce les deux Témoignages et adhère à certaines Lois Islamiques … Donc, quelque soit le groupe qui délaisse, change, ou refuse de mettre en œuvre certaines des prières obligatoires, ou de participer au jeûne du Ramadan, ou d'aller faire le Hadjdj, ou qui viole le sang et la richesse des musulmans, ou qui autorise la consommation de drogues, ou l'adultère, ou la fornication, ou le jeu, ou le mariage des « maharam » ou qui ne déclare pas la guerre aux mécréants, ou n'impose pas la Djiziyyah aux Juifs et ceux qui se disent Chrétiens, ou une autre obligation ou interdiction de la Religion pour lesquelles il n'y a aucune excuse à ne pas les mettre en pratique, alors la guerre doit être déclarée à ce groupe même s'ils acceptent le fait que ces obligations ou interdictions font partie de la Religion. Et je ne connais aucun désaccord parmi les savants à cet égard … Je ne connais aucune divergence d'avis quant à l'obligation de déclarer la guerre à ceux qui délaissent, changent ou refusent de mettre en œuvre une quelconque Loi incontestée de l'Islam … De la même manière, ils (les Mongols) ne gouvernent pas selon les Lois d'Allah, mais jugent plutôt selon des règles qui sont en accord avec l'Islam sur certains points et en désaccord sur d'autres. Et le fait de se battre avec ce type de gens est donc obligatoire selon l'accord des musulmans. Personne qui ne connaisse cette Religion qu'est l'Islam et qui connaisse la vérité à propos de ces gens ne doutera de cela, parce que ce chemin dans lequel ils sont et cette vraie Religion qu'est l'Islam ne pourront jamais être réconciliés. Et s’il est obligatoire de se battre avec ces Kurdes, bédouins et autres habitants du désert qui n’adhèrent pas à la Chari’ah Islamique, bien que leur maladie ne soit pas étendue aux villes, alors que dire des Mongols ? … Si ceux qui prennent les armes contre ce groupe le font de manière complètement conforme à la Chari’ah, dans leur mots, actes et intentions, alors c’est la meilleure façon de chercher la satisfaction d’Allah, d’établir Sa religion et d’obéir à Son Messager, sallallahou ‘alayhi wa sallam. Et si ceux qui se battent contre des gens tels que les Mongols montrent quelques perversions, ou transgressent contre l’ennemi de façon non sanctionnée par la Chari’ah, ou ont une intention corrompue due au combat pour le pouvoir, mais que le mal de ne pas se battre contre le groupe de négateurs a des conséquences plus mauvaises pour l’Islam que le combat à côté des corrompus, alors il est obligatoire de se battre contre eux pour empêcher le plus grand des deux maux et ceci est un des principes de l’Islam qui doit être gardé en mémoire … Le Prophète Mouhammada dit :
« Des expéditions militaires existeront depuis le temps que j’ai été envoyé par Allah, jusqu'au dernier jour où ma communauté combattra le Dadjdjal » » (Rapporté par Abou Dawoud)

(Source : Majmou’ al-Fatawa, volume 28, pages 501-508)

Afin d’inciter les musulmans à combattre les Tatars, Ibn Taymiyya  a dit : « Ô les musulmans ! Certes, Allah nous dit dans le Coran :
« Ô les croyants ! Craignez Allah; et renoncez au reliquat de l'intérêt usuraire, si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l'annonce d'une guerre de la part d'Allah et de Son messager … »
- Ô les partisans d’Allah et de Son Messager, allons combattre les ennemies d’Allah ! »
 
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La science confirme un Hadith sur les vertus du vinaigre

Added 15/7/2016

 

 

Selon le Hadith rapporté par Mouslim (4/16) et Ahmed (3/103), le Prophète Mohamed (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Quelle excellente sauce qu’est le vinaigre ! » (La traduction du Hadith).

Il a dit aussi (bénédiction et salut soient sur lui) : « que Allah le Très Haut bénisse le vinaigre parce que c’était la sauce des prophètes avant moi ». Rapporté par Ibn Madja (3318) et Dhaif al-Djami (5973).

Les bienfaits du vinaigre ont été prouvés scientifiquement : Il réduit le niveau des graisses dans le sang, si on en assaisonne une salade verte par exemple ; car il contient de l’acide acétique qui entre en interaction avec les protéines, les graisses et les hydrates de carbone et aboutit à la formation d’une molécule scientifiquement appelée l’acétique

Ajouter le vinaigre régulièrement aux repas, de préférence le vinaigre de Cidre de pomme, à titre d’indication en assaisonnant une salade verte ou en diluant une cuillerée à café dans un verre d’eau, réduit considérablement le niveau de graisses dans le corps humain et aide à prévenir les maladies cardiovasculaires, en convertissant l’excès de graisses en Acetoacetate ; ce dernier qui entre dans le métabolisme alimentaire.

Aussi, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) mangeait-Il du vinaigre avec de l’huile. Durant l’année des « cendres »[1], Omar Ibn Khattab (qu'Allah soit satisfait de lui) ne mangeait que du vinaigre et de l’huile, et n’a jamais mangé de la viande sauf si les pauvres des musulmans en soient rassasiés.

Le vinaigre de Cidre de pomme reste ainsi le meilleur : Il contient, outre l’acide acétique, des acides organiques qui entre dans le métabolisme alimentaire et des minéraux indispensables pour le corps humain.

Pourquoi les vaches « se pètent la ruche » avec des pommes à moitié pourries...

Tout a commencé dans une étable. C'est là que le Dr Jarvis avait installé son laboratoire d'observation. La vache est un excellent sujet car son alimentation, donc son état de santé, influe directement sur sa production laitière.

Jarvis aimait raconter l'histoire d'une petite vache surnommée « Paralysée ». A chaque vêlage, elle avait une attaque de fièvre de lait et de paralysie et le vétérinaire la sauvait en lui injectant du gluconate de calcium. Or Jarvis avait remarqué que les vaches laitières aiment les pommes en état avancé de fermentation. Peut-être est-ce leur moyen à elles de s'enivrer un peu, de se « péter la ruche » pour reprendre l'expression champêtre d'un ami éleveur. Mais plus sûrement, c'est leur corps qui le demande ...

Jarvis proposa donc de verser un demi-litre de vinaigre de cidre deux fois par jour dans la nourriture de sa vache. Trois mois plus tard, par une amélioration de l'élasticité des tissus, elle mit bas d'un veau en parfaite santé, en seulement 10 mn avant de retrouver l'appétit et la santé.

Mais Jarvis, qui avait de la suite dans les idées, fit une autre observation : sachant qu'il est difficile de sectionner les grosses artères des vaches abattues, il avait remarqué que le problème ne se présentait plus chez les animaux traités au vinaigre durant une partie de leur vie. Il en déduisit que le vinaigre de cidre favorise l'assimilation du calcium et supprime les dépôts de calcium dans les parois artérielles.
Le cocktail de Jarvis : un remontant à faire soi-même

Les médecins sportifs vous le répètent : pendant et après l'exercice, il est élémentaire de boire une solution isotonique permettant une rapide compensation des minéraux perdus par sudation.

Grâce au vinaigre de cidre, il est possible d'en obtenir une excellente qui, potassium aidant, fortifie en outre la musculature.

Pour cela, on diluera 2 cuillères à café de vinaigre de cidre et 1 de miel dans 100 ml d'eau riche en sodium : c'est le cocktail dit de Jarvis dont vous verrez ci-dessous les nombreux usages possibles. En règle générale, pour soutenir la vitalité et la santé musculaire d'une personne active, il est conseillé d'en boire au mimimum 1/2 verre par jour, mais on peut aller jusqu'à 3 verres par jour.
Une autre façon de se soigner... à la cuillère

Le vinaigre de cidre, sous forme de cocktail ou pris à la cuillère, présente bien des vertus thérapeutiques. Les indications ci-dessous montrent l'étendue de son spectre d'action :

Faiblesse, fatigue, fragilité face aux microbes et virus

Vous êtes souvent fatigués ? Vous tombez malade dès qu'une personne tousse ou renifle dans votre entourage ? Vous êtes allergique pour un rien... Faites des cures régulière du cocktail de Jarvis (sur environ 4 semaines et sans interruption en préventif) ou durant les périodes où vous vous sentez fragiles. Complétez cette cure en prenant de la vitamine C naturelle.

Rhumes et troubles des voies respiratoires

En cas de mal de gorge et d'enrouement, faites des gargarismes de vinaigre de cidre dilué (75 ml d'eau tiède avec 25 ml de vinaigre). Si l'inflammation est aiguë, gargarisez toutes les heures (recracher !). En cas de toux bronchique, le vinaigre de cidre va favoriser la liquéfaction et l'expectoration des mucosités. Prenez 1 c. à café de ce sirop : 4 c. à soupe de miel liquide avec 5 c. à café de vinaigre de cidre. Buvez beaucoup de liquide (des infusions de thym très chaudes) pour aider les mucosités épaisses à se liquéfier.

Troubles cardiaques et circulatoires

Le vinaigre de cidre, on l'a vu, a la capacité de dissoudre les dépôts calcaires dans les parois artérielles (une coquille d'oeuf se dissout en moins de 2 jours dans du vinaigre de cidre) et la pectine contenue dans le vinaigre de cidre stabilise le taux de cholestérol. Si vous êtes concernés, buvez le cocktail de Jarvis plusieurs fois par jour et utilisez le plus possible le vinaigre de cidre pour cuisiner. Sa haute teneur en potassium renforcera en plus le muscle cardiaque.

Si vous souffrez de varices, imbibez un tissu de vinaigre de cidre et enveloppez vos jambes pendant 20 minutes.

En cas d'hémorroïdes, prenez des bains de siège où vous diluerez un verre de vinaigre de cidre et un verre d'infusion de sauge dans de l'eau tiède.

Troubles intestinaux

En cas de diarrhée, qu'elle soit provoquées par de méchantes bactéries ou par des médicaments, le corps perd quantité de liquide et de minéraux vitaux. Le vinaigre de cidre, bactéricide doux (il agit non par destruction mais par répulsion), reminéralisant, favorise le développement de la flore intestinale et régule le transit.

Diluez 2 c. à café de vinaigre de cidre dans un verre d'eau et buvez-le avant les repas par petites gorgées jusqu'à disparition des maux. En cas de constipation, buvez plusieurs fois par jour 2 c. à café de vinaigre de cidre diluées dans un verre d'eau et/ou prenez des bains de pieds tièdes (4 litres d'eau, un verre de vinaigre de cidre et 4 c. à café de sel).

Douleurs articulaires (arthrose, arthrite, rhumatismes, goutte)

En fluidifiant le sang épaissi par les aliments riches en protéines (comme les viandes), le vinaigre de cidre nettoie les toxines qui s'accumulent dans les jointures, les tissus et les organes.

Pour prévenir les douleurs articulaires, buvez un demi-verre du cocktail de Jarvis avant le petit-déjeuner. En cas de douleurs aigues, faites, en plus, un enveloppement froid du membre concerné ou, si la douleur est chronique, un enveloppement chaud au vinaigre de cidre dilué.

Troubles des reins et de la vessie

Le vinaigre de cidre favorise le rinçage des reins et de la vessie et prévient la formation de calculs rénaux et vésicaux. Buvez aux repas 2 c. de vinaigre de cidre diluées dans un verre d'eau. Là aussi, buvez des infusions (de pissenlit ou d'ortie) pour mieux éliminer.

Problèmes de dents et de bouche

Le vinaigre de cidre stoppe les inflammations d'origine bactérienne, stimule l'irrigation de la gencive. Pour conserver des gencives saines, rincez-vous la bouche matin et soir après vous être brossé les dents avec du vinaigre de cidre dilué dans l'eau (1 c. à café dans un verre d'eau).

Problèmes de peau

Acné : les composants du vinaigre de cidre purifient la peau et empêchent les inflammations, y compris celles qui sont dues au dérèglement hormonal de la puberté. Il est conseillé de boire un verre d'eau dans lequel vous aurez dilué deux c. à café de vinaigre de cidre avant chaque repas. Vous pouvez aussi vous faire des saunas faciaux. Remplissez un grand bol avec 1 l d'eau bouillante, 4 c. à soupe de vinaigre de cidre et des fleurs de camomille. Couvrez-vous la tête d'une serviette et placez le visage au-dessus du récipient dans la vapeur.
Inflammations cutanées provoquées par des virus ou des bactéries : buvez un verre d'eau avec 2 c. à café de vinaigre de cidre aux repas. Appliquez des compresses de vinaigre de cidre et de farine de maïs ou de pommes de terre. En cas de virus (herpès ou le zona), tamponnez les zones concernées avec du vinaigre de cidre non dilué.
Piqûres de petits insectes : le vinaigre, appliqué immédiatement, arrête les démangeaisons (moustiques, aoûtats)
Coups de soleil : le vinaigre de cidre calme et rafraîchit la peau rouge et douloureuse et empêche les infections. Appliquez le non dilué, doucement, sur les zones rouges. Et prenez un bain d'eau fraîche dans lequel vous aurez dilué 3 c. à soupe de vinaigre de cidre.

Affections gynécologiques

Le vinaigre de cidre régule aussi la flore vaginale (pertes blanches, etc.). Diluez une dose de vinaigre pour 4 doses d'eau, le tout à la température du corps. Achetez en pharmacie une seringue de 10 ml, coupez l'embout, pompez la solution préparée avec votre seringue et injectez la prudemment dans le vagin.

Dans le cas de règles abondantes, prendre le cocktail de Jarvis le matin. Il agit contre les saignements. Vous pouvez aussi pratiquer des bains de siège avant le début des règles (diluer un demi-verre de vinaigre de cidre dans de l'eau chaude).

Soins du corps

Buvez le matin à jeun un verre du cocktail de Jarvis. Il vous fortifiera tout en stimulant l'irrigation sanguine et les fonctions de la peau. Complétez ce régime par :

des bains : pour détendre la peau et régénérer son film protecteur, prenez un bain dans lequel vous aurez versé 1 à 2 verres de vinaigre de cidre. Restez au moins 15 minutes et relaxez-vous.
des massages : après le bain ou la douche, pratiquez un massage une fois par semaine. Remplissez votre lavabo d'eau chaude et versez un verre de vinaigre de cidre. Massez-vous le corps avec cette eau vinaigrée pour qu'elle pénètre bien dans la peau. Ne vous essuyez pas.

Pour nourrir, hydrater, lisser et protéger votre peau, voici comment faire une crème de soins à partir de ce que vous pourrez trouver dans votre cuisine :

- au yaourt et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe de yaourt nature, 1 c. à soupe de crème fraîche, 1 c. à soupe de miel (chauffé et bien fluide), 1 c. à café de vinaigre de cidre et 1 c. à café de jus de tomate. Remuez jusqu'à obtenir une pâte lisse. Appliquez cette crème la nuit.

- à l'avocat et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe d'avocat écrasé, 3 c. à café de miel, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 c. à café de son de blé. Epaississez la pâte obtenue avec le son de blé. Etalez la préparation obtenue sur votre peau et laissez agir 30 minutes.
Cheveux : L'Oréal, Dessange et compagnie n'ont qu'à bien se tenir

Le vinaigre de cidre est à la base de soins capillaires ultra-économique et bien plus sains que ceux du commerce. Ses résultats vous surprendront. Voici quelques recettes de shampoings et lotions dont les ingrédients principaux sont aussi dans votre cuisine :

Cheveux blonds : faire une décoction de fleurs de camomille (20 g/l) et la mélanger dans 1 l de vinaigre de cidre. Appliquez 25 cl de cette solution sur les cheveux après le shampoing.
Cheveux bruns : préparez un shampoing avec 2 c. à café d'eau de rose, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 oeufs puis massez-vous les cheveux avec et laissez agir quelques minutes.
Cheveux brillants : faire une décoction avec 30 g d'orties dans un ½ litre d'eau. Filtrez-la et mélangez avec le vinaigre de cidre. Appliquez la préparation sur les cheveux après le shampoing.
Cheveux épais : placez 10 g de feuilles de bouleau, 10 g de feuilles de lavande dans une carafe puis versez dessus un litre de vinaigre de cidre. Fermez hermétiquement et laissez macérer une semaine. Massez-vous alors la chevelure avec la solution. Ne pas rincer.
Boucles naturelles : après le shampoing, appliquez une solution chaude de vinaigre de cidre (proportion ¼) et d'eau.
Cheveux gris : lavez les cheveux avec du vinaigre de cidre (proportion 1/3) dilué dans l'eau et chauffé. Ne pas rincer.
Cheveux gras : appliquez une solution de vinaigre de cidre dilué dans l'eau (2/3 d'eau) après le shampoing.
Pellicules, chutes de cheveux : appliquez du vinaigre de cidre dilué (3/4 d'eau) et chauffé, après le shampoing.

De la tête... aux pieds, de quoi faire de l'ombre aux pharmacies !

Pour les mains, la règle de la simplicité prévaut aussi. Vous avez des problèmes de peau sèche ou gercée ? Pour retrouver une peau souple et lisse, faites une cure de cocktail de Jarvis pendant 4 à 6 semaines (un verre avant le petit-déjeuner). Essayez aussi une crème composée pour moitié d'huile d'olive et pour moitié de vinaigre de cidre (très bonne pour le corps aussi).

Enfin, pour vivifier vos pieds en fin de journée, trempez les pendant 15 mn dans 5 l d'eau chaude dans lesquels vous aurez versé 3 c. à café de sel et 2 de vinaigre de cidre. Si vous avez les jambes lourdes, une friction au vinaigre de cidre pur les soulagera. Que demander de plus simple et de plus universel ?

 

PS : Un certain nombre d'entre vous, lecteurs, hésitent sans doute à se lancer dans un cure au vinaigre de cidre pour de simples raisons de goût et je vous comprend. Il n'est pas si facile de s'astreindre à une consommation quotidienne de vinaigre (même adouci avec du sucre). Cela ne me pose personnellement aucun problème mais je ne suis pas seul au monde. Il existe pour les plus réticents une solution alternative : les gélules de vinaigre de cidre. On en prend 2 ou 3 à chaque repas, l'effet est le même... sans l'acidité. On trouve ces gélules assez facilement sur internet (par exemple en suivant ce lien) mais rarement dans les boutiques bio. C'est une solution bien commode et tout aussi efficace.
Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

Sources :

« Guérir grâce aux végétaux et à la médecine prophétique ». Docteur Abd Albasset Mohamed. Professeur de la bactériologie et de la microbiologie dans plusieurs universités en Égypte.
Traduit par: Youssef Daou

http://www.alternativesante.fr/vinaigre-de-cidre/vingt-recettes-pour-vous-soigner-avec-le-vinaigre-de-cidre/

[1] - Une année où les musulmans avaient vécu une disette à l’époque du règne de Omar Ibn Alkhattab

 

 

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