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Malade l’hiver ? Moi, jamais !

Malade l’hiver ? Moi, jamais !

Added 30/12/2014

L’hiver, c’est pour bientôt ! Avec ses promesses (la neige pour ceux qui aiment, le Père Noël pour les petits rêveurs) et ses désagréments (ah, les virus de l’hiver… Ceux-là, personne n’en veut !) Comment éviter les microbes indésirables, passer cette saison sans encombre, et ce de façon naturelle (bien évidemment) ?

Je vous propose de passer en revue les conseils auxquels tout le monde pense un petit peu, une bonne préparation anticipée de l’hiver que l’on connaît un peu moins, ainsi que les conseils alimentaires, les cures que l’on peut entreprendre et la façon de faire face aux tous premiers bobos pour passer un hiver en forme…

 

1. Quelques réflexes et conseils de bon sens

Vous trouverez ces conseils partout, mais je vais en redonner quelques-uns, histoire de bien faire passer le message !

Pour commencer, comme les premiers microbes sont en train d’arriver, on respecte des règles d’hygiène de bon sens : il faut bien sûr penser à se laver régulièrement les mains ; il vaut mieux éviter les endroits confinés et surpeuplés lors d’épidémies ; et on évite les grandes embrassades avec ceux qui sont malades, même si on les aime beaucoup !

Ensuite, on se tient au chaud ! Donc on se couvre bien, y compris les extrémités ! Avoir chaud aux pieds, aux mains et avoir la tête couverte sont importants (et oui ! Les jolis petits bonnets n’ont pas qu’une valeur décorative…) Et inutile de frimer avec un cocktail rempli de glaçons, place aux boissons chaudes !

Pour les courageux qui ont tenu leur bonne résolution de pratiques sportives de la rentrée, il faut continuer ! Effectivement, un corps « actif » est bien plus résistant qu’un corps sédentaire : une activité physique régulière renforce le système immunitaire.

L’équilibre du corps passe aussi par un bon sommeil ! (savez-vous que le corps se détoxine pendant la nuit ?) Alors on essaie d’être raisonnable…

Etant naturopathe, je ne peux pas conseiller d’homéopathie (domaine réservé aux médecins. Dommage !). Je me bornerai donc à rappeler que, à condition de choisir un bon laboratoire (ou une pharmacie qui fabrique sa propre homéopathie, encore mieux !), l’homéopathie peut apporter de bonnes réponses pour ceux et celles qui souhaitent se prémunir contre la grippe.

Et si l’on est stressé, que l’on ne se sent pas bien dans son corps ou dans sa tête, on se fait aider : de multiples techniques existent. Coaching pour les uns, sophrologie pour les autres, psychothérapie, les techniques et thérapies ne manquent pas… Notre état psychique influence grandement notre système immunitaire : santé psychique et santé tout court vont de pair ! (et ça vaut toute l’année, pas seulement pour passer l’hiver en bonne santé !)

 

2. On anticipe !

Savoir que faire quand le froid est là, c’est bien. Mais se préparer avant, c’est encore mieux !

« Tout se joue dans les intestins »

Pour faire face aux frimas hivernaux, rien ne vaut une immunité de fer. Et cette immunité se construit… dans nos intestins. Des intestins en mauvaise santé impliquent une immunité en berne. La preuve par trois.

La muqueuse (c’est-à-dire la paroi) de notre intestin grêle joue un véritable rôle de frontière, entre les molécules extérieures, qui peuvent être nocives (virus et bactéries pathogènes, parasites) et l’intérieur (je sais, on est déjà à l’intérieur, mais je suis sûre que vous comprenez !) de notre corps. Si cette paroi est endommagée (en cas d’hyperperméabilité intestinale par exemple), les agents pathogènes pourront alors franchir cette fameuse « barrière intestinale » et nous rendre malade.

La flore intestinale joue aussi un rôle de premier ordre dans notre immunité : d’une part, elle participe à l’imperméabilité intestinale en protégeant la muqueuse ; ensuite, cette flore empêche les bactéries pathogènes de s’installer dans l’intestin… en occupant le terrain (il fallait y penser !)

L’intestin lui-même est également le siège (au sens propre) d’une grande partie de nos cellules immunitaires : d’où l’importance de son intégrité.

● Les signes avant-coureurs d’un hiver enrhumé…

Comment sait-on si nos intestins ne fonctionnent pas correctement ? Par des signes évidents comme des troubles digestifs (ballonnements, douleurs, diarrhées, constipation, etc.), mais aussi indirects comme une baisse de notre immunité justement (« Le premier microbe qui passe, il est pour moi ! »), d’où des maladies ORL à répétition, ou  encore des troubles d’ordre cutané, des syndromes inflammatoires entre autre.

Une hyperperméabilité intestinale (c’est-à-dire lorsque la paroi est abîmée et est poreuse) comme  une dysbiose (un déséquilibre de la flore intestinale) ne sont pas des fatalités et se réparent bien.

L’auto-complémentation n’est pas indiquée : les probiotiques (pour réinoculer la flore) ne se prennent pas n’importe comment, et la glutamine nécessite des cofacteurs pour jouer son rôle de réparatrice : le mieux est de filer chez un bon naturopathe qui concoctera un joli petit programme de réparation !

 

3. « La santé est dans l’assiette »

Pour une bonne santé intestinale en général et une préparation hivernale au top en particulier, il faut commencer par le b.a.ba : une alimentation saine est de rigueur ! Cela ne signifie pas une alimentation triste et sans saveur, que nenni ! Au contraire, en adaptant un régime hypotoxique et dénué de certaines addictions (je ne vise pas certaines marques de chocolats, sodas, hamburgers et autres, mais j’y pense très fort), nous retrouvons le goût des aliments : plus besoin d’exhausteurs de goût pour y trouver son compte !

● Une alimentation à la pointe !

Les repas de fin d’année n’étant pas des plus légers, de façon générale, mieux vaut veiller à l’équilibre de l’assiette le reste de l’hiver ! (dès l’automne, tant qu’on y est. Et même toute l’année, c’est encore mieux !)

Leslégumes devraient occuper une place prépondérante, que ce soit pour leurs fibres, et lorsqu’ils sont crus, leurs vitamines, enzymes et minéraux. Les fruits apportent aussi leur lot de bienfaits, comme chacun le sait. Moins les fruits et légumes sont cuits, plus cette alimentation est vivante et contribue à notre vitalité par la quantité de vitamines, minéraux et enzymes fournis. Parmi les légumes, notons le rôle plus important des brocolis, des carottes, du chou-fleur, de l’oignon, des poivrons, des champignons et de la courge.

En termes de graines et céréales, il est plus intéressant de privilégier le quinoa, le sarrasin ou le millet qui ne contiennent pas de gluten (que l’on retrouve dans le blé, le seigle, l’orge, l’avoine, les épeautres, le maïs. Vous voulez savoir pourquoi ? Et bien cliquez ici et  ! Non mais…)

Les oléagineux sont à tort écartés de nos régimes : leurs graisses polyinsaturées sont intéressantes pour notre système immunitaire. Ne boudons pas les noix et ses consœurs !

Dans les pays industrialisés, nous avons tendance à consommer beaucoup trop de protéines animales (et les régimes hyperprotéinés sont passés par là…), qui sollicitent à outrance notre système digestif, notamment le foie et les reins. Le quinoa, le soja (à privilégier sous sa forme fermentée), les algues bleu-vert ou encore les légumes secs sont de très bonnes sources de protéines végétales bien plus faciles à digérer.

Je sais que les produits laitiers offrent bien des tentations, mais mieux vaut les éviter aussi (les explications sont par , pour les grands curieux !)

Cela va sans dire, mais moins les produits sont raffinés, donc plus ils sont complets (quoique. Pour les personnes dont les intestins sont irrités, le semi-complet suffira !), et plus ils se rapprochent du bio, et mieux c’est !

● Les super aliments

Même en mangeant bien, certains aliments sont à privilégier si l’on veut booster son système immunitaire. Ces aliments font partie de ce que l’on nomme les « super aliments », qui se détachent par leurs qualités nutritives et leur teneur généralement remarquable en antioxydants.

Je citerai ceux que l’on peut consommer de façon plus aisée ou qui sont plus faciles à trouver.

L’ail tient le haut du pavé. Largement reconnu pour ses propriétés antibactériennes et stimulantes du système immunitaire, mieux vaut le manger cru (en enlevant le germe) pour bénéficier de ses bienfaits.

Ne nous privons pas de cannelle ! Cette belle épice est renommée pour renforcer le système immunitaire (tel est son usage traditionnel). On la trouve souvent dans les compotes, mais beaucoup l’associent au miel, qui mériterait un article à lui tout seul. Précisons qu’il est vraiment important que celui-ci soit bio (à moins d’accepter que ce ne soit un concentré de pesticides…)

Est-il nécessaire de parler des baies de goji ? Et bien oui ! Ne serait-ce que pour préciser que pour profiter pleinement de ses qualités antioxydantes, il faut vérifier la provenance des baies : pas de Chine, mais de l’Himalaya !

Les graines germées ? Un vrai concentré d’énergie, une bombe vitaminique et enzymatique, vous dis-je ! Plutôt que de les acheter déjà prêtes (l’alfalfa est la plus connue, mais il en existe bien d’autres), il est plus intéressant de les faire germer soi-même (franchement, ce n’est pas compliqué) pour profiter au maximum de leur teneur en nutriments.

De son côté, le kombucha agit au niveau du système immunitaire via les nutriments qu’il contient, mais aussi parce qu’il régénère notre flore.

D’autres aliments considérés comme des « super aliments » prêtent plus à controverse. Donc je vais m’arrêter là !

● Nos amies les plantes

Tant qu’à prendre des boissons chaudes, autant prendre des infusions, des vraies (à acheter en herboristerie si possible : les plantes séchées perdent leurs propriétés actives assez rapidement. Les infusions vendues en sachet dans les grandes surfaces ne contiennent plus rien).

La menthe est une belle amie, prête à limiter les fermentations intestinales, et à favoriser la digestion via son action sur le foie (adieu nausées et autres désagréments). A boire telle quelle ou avec du thé vert !

La camomille allemande est surtout connue pour ses actions calmantes : elle soulage aussi des irritations digestives, et lutte contre les ballonnements.

Les graines de fenouil offrent une tisane au goût très parfumé, et jouent un beau rôle de nettoyant intestinal, à l’instar du fenouil lui-même : elles sont très intéressantes pour lutter contre les spasmes et les gaz intestinaux.

Oublier la tisane de thym serait criminel : donc je ne le fais pas. Outre ses qualités antiseptiques et toniques, le thym stimule les fonctions digestives. Donc on l’adopte !

Une petite tranche de gingembre frais, mise à infuser (toute seule ou avec les autres plantes) sera la bienvenue : le gingembre stimule la digestion lui aussi.

Les autres boissons

Une fois que l’on s’est bien fait à l’idée de faire une croix sur les sodas, et que l’on s’est dit que ce serait utile de limiter sa consommation hors norme de café ou de thé noir, pourquoi ne pas penser à la chicorée ? Outre son goût bien hivernal, elle a la bonne idée de contenir des fibres, et d’être alcalinisante…

Je ne vous ferai pas l’affront de parler de l’importance de l’eau au quotidien (un prochain sujet, tiens)…

 

4. Une petite cure ?

Je préfère le répéter encore une fois : avant tout, l’important est de rééquilibrer son système intestinal. Prendre des complémentations, aussi naturelles soient-elles, ne sont que des béquilles si l’on est en dysbiose ou hyperperméabilité. D’ailleurs, les vitamines et minéraux sont très mal assimilés dans ces cas (voire pas du tout…)

Un personne présentant une bonne énergie vitale et dont le système digestif fonctionne bien n’a pas vraiment besoin de supplémentation pour affronter l’hiver. Mais bon, comme un coup de pompe arrive à tout le monde… Allons-y pour un petit tour d’horizon !

Les vitamines

Ce n’est pas ce que je préfère, car je préfère les sources les plus naturelles possible. Mais faisons tout de même le point… Un complexe vitaminique à prendre sur trois semaines pourrait faire l’affaire. Ne vous fiez pas aux pièges du marketing, et préférez des sources naturelles (c’est plus cher, mais c’est plus efficace. Allez, hop hop hop ! En route vers un magasin bio…). Les surdosages sont à éviter, car totalement inutiles (les vitamines hydrosolubles sont utilisées à hauteur des besoins, et le reste est évacué via le foie et les reins. Les vitamines liposolubles seront stockées, mais est-il vraiment nécessaire de prendre 300% des besoins ?...)

Les oligo-éléments

Les cures de magnésium sont plutôt connues. Mais pour le système immunitaire, il vaut mieux se tourner vers le germanium aux multiples vertus, et vers l’argent bien connu pour son rôle immunitaire. Généralement, le trio cuivre-or-argent est utilisé, mais il s’avère que le complexe cuivre-germanium-argent est plus intéressant.

Le sélénium, dont une carence entraîne des troubles de l’immunité, peut aussi être pris dans la même période.

Il est important de prendre les oligo-éléments sous forme ionisée, afin de les assimiler correctement.

Une cure d’un mois avant l’hiver et à prolonger toute la saison, est intéressante : le trio cuivre-germanium-argent le matin à jeun, et le sélénium le soir (mais jamais en même temps, car le sélénium est un chélateur et annihilerait donc l’action des autres oligo-éléments).

Les produits de la ruche

Nous ne reparlerons pas de miel, on est d’accord ! Une belle cure pour booster les défenses immunitaires est celle de gelée royale : une petite cuillère à jeun le matin, pendant trois mois. Cette gelée doit être fraîche (oubliez les ampoules, poudres et autres comprimés), et non congelée pour être efficace (ou plus simplement : active !)

La propolis est à utiliser en tant qu’antibiotique, mais une cure de pollen peut être aussi envisagée : ce « capteur de lumière » contient notamment des antioxydants tels la vitamine E, de multiples vitamines et minéraux. Le pollen frais est bien plus intéressant que le sec. Une bonne cuillère à soupe pour les adultes, une à café pour les enfants, et on fait son plein de soleil en grains ! Il vaut mieux prendre son pollen chez un apiculteur. Si on le prend sec, une bonne indication de sa qualité est le manque d’unité dans la couleur ou la taille des « perles » de pollen.

La spiruline

Globalement, les algues bleu-vert sont intéressantes pour l’immunité.

Les multiples nutriments de la spiruline en font un bon défenseur des défenses immunitaires. Certains essais effectués cliniquement ont prouvé cette action.

La consommation conseillée de spiruline est de 2 à 5 grammes par jour. Elle peut se faire sous forme de cure avant l’hiver, mais peut aussi se prendre au long cours : les végétariens ont recours à cette algue extrêmement riche en protéines pour pallier à d’éventuelles carences.

Pour conclure

Il existe d’autres produits pouvant stimuler le système immunitaire, mais dont je choisis de ne pas parler car leur action est controversée, ou bien leur usage doit s’inscrire dans une cure plus vaste pour que les résultats soient intéressants.

Parmi les compléments cités précédemment, tous ne sont pas à prendre : nous avons nos préférences, qui font que certains nutriments fonctionneront mieux pour nous que pour d’autres, et vice-versa…

S’il est vraiment une cure à faire, éventuellement accompagnée d’une autre, c’est celle d’oligo-éléments. Effectivement, leur carence impacte en profondeur tout l’organisme et rend peu efficace l’action d’autres nutriments, aussi intéressants soient-ils.

 

5. Au dernier moment, on réagit !

Votre petit dernier a partagé son goûter avec un copain grippé ? Vous sentez que votre nez commence à chatouiller ? Pas de panique ! Là aussi se trouvent des réponses naturelles pour ne pas tomber dans le piège hivernal ! Et on repart de bon pied…

Les huiles essentielles : quelques explications

Si vous n’avez pas l’habitude des huiles essentielles (HE pour les intimes), évitez toute automédication. Effectivement, mal utilisées, les HE peuvent être toxiques et dangereuses. La plus grande prudence est de mise avec les femmes enceintes, enfants et bien sûr nourrissons.

Très peu d’HE peuvent s’utiliser pures sur la peau : elles doivent être diluées (en règle générale, 1 goutte d’HE pour 5 gouttes d’huile végétale). Ces huiles végétales peuvent être de l’huile d’amande douce, de calophylle, ou autres huiles « de soin », mais aussi une huile de première pression à froid utilisée en cuisine.

Les HE s’appliquent lorsque l’on reste un certain temps à la maison (une bonne heure) : on ne les utilise pas juste avant de sortir. De façon générale, les frictions se font trois voire quatre fois par jour. Pour les problèmes d’ordre ORL, ces massages se font sur le thorax, dans le dos (à hauteur du thorax) et le long de la colonne vertébrale.

Les huiles essentielles reines des saisons froides

L’HE de ravintsara est en première ligne pour soutenir le système immunitaire : c’est une très belle huile antivirale, anti-infectieuse, expectorante. Dès les tous premiers signes, ou même en prévention en cas de contact dans un milieu infecté, une friction apportera une aide précieuse (1 goutte pour les enfants, 3 pour les adultes).

Lorsqu’une toux un peu grasse menace, l’HE d’eucalyptus radié (ou radiata) accompagnera avantageusement l’HE de ravintsara (même pour les enfants ; les posologies restent identiques).

En friction, les adultes peuvent rajouter une seule goutte d’HE d’hysope couchée, qui est une superbe huile antivirale.

Un aromathérapeute pourra prescrire des HE en prise interne, comme le ravintsara, l’eucalyptus radiata, mais aussi le pin sylvestre, la myrte rouge, ou encore l’origan compact (avec une prudence extrême !)

Lorsqu’une affection est prise tôt, les HE offrent des réponses remarquables, afin de permettre au corps de ne pas s’affaiblir tout au long de l’hiver, mais au contraire de se renforcer.

N’oublions pas l’échinacée

En pensant immunité, on songe souvent à l’extrait de pépin de pamplemousse, qui est un antibiotique naturel. Le rôle de l’échinacée sera différent : voilà la reine des plantes pour booster le système immunitaire ! Si l’on se sent affaibli et à portée du premier virus, l’échinacée apportera une aide précieuse. Il vaut mieux la prendre sous forme liquide (en macérat donc), et durant trois semaines maximum : au-delà, les réactions s’inversent et le système immunitaire s’affaiblit.

 

Conclusion

Pour bien se préparer à l’hiver, pas de recette miracle : une bonne hygiène de vie est de mise, à tous les niveaux.

Si le système immunitaire présente trop de faiblesses, le mieux est de rééquilibrer son organisme en profondeur, afin de traverser les frimas hivernaux en toute sérénité.

Et il faut aussi se faire plaisir : que l’alimentation ne soit pas subie, mais qu’elle apporte du bien-être. Que la cure que l’on choisit, si l’on en fait une, soit celle qui nous corresponde.

Voltaire ne disait-il pas : « J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé » ?

 

 

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