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Histoire et origine de la Saint-Valentin

Added 10/2/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

 

 

amour

 
 

 

 

 La plupart des historiens pensent que l'Histoire de la Saint-Valentin remonte à la période des romains. En l'hommage du dieu Lupercus (le dieu des troupeaux et des bergers), les gens procédaient, par tirage au sort, une sorte de loterie de l'amour. On mettait le nom des filles et le nom des garçons de façon à former des couples. Ces couples devaient sortir ensemble pour tout le reste de l'année. Ce rituel se nomme les Lupercales romaines ou la fête de la fertilité et soulignait le passage vers l'âge adulte. Les couples passaient ainsi un an ensemble jusqu'au prochain tirage l'année suivante !

 

Les prêtres de l'époque trouvaient ce rituel peu acceptable et décidèrent de remplacer ce dieu par un Saint qui devint martyr 200 ans plus tôt, soit Saint-Valentin. À l'époque, celui-ci avait décidé de défendre l'amour en mariant les couples malgré l'interdiction de l'Empereur Claude II. L'Empereur avait interdit le mariage puisque cela empêchait les hommes de s'enrôler dans l'armée. Lorsque l'Empereur découvrit les comportements de Valentin, il l'emprisonna le jour du 14 février 268. La légende raconte qu'avant d'être torturé et décapité un 14 février, il aurait offert à la fille de son gardien des feuilles rappelant la forme d'un coeur et signées « De ton Valentin ». Plus tard, afin d'honorer son sacrifice pour l'amour Valentin a été canonisé.

 
 

Durant le mois de février, les romains s'échangèrent des mots doux que l'on nomma plus tard des valentins. Et c'est pourquoi le 14 février, en sa mémoire, les amoureux s'échangent romance et Valentins. Aujourd'hui cette coutume est restée dans les mœurs.

 
 

L’islam valorise l’amour, l’affection, la bonne entente, le bon comportement et cela entre parents et enfants, entre frères et sœurs, entre maris et femmes …  En ce jour de 14 février, soi-disant « fête des amoureux », il nous semble important d'inviter le musulman à ne pas fêter, ou participer à des fêtes d'origine païenne et de nous intéresser à la relation qui lie époux et épouse.

 
 

Allah dit :

 

« Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent » (Sourate 30 - verset 21).

 

L’amour, le bonheur, l’affection, la tranquillité et la bonté constituent la base sur laquelle est fondée la vie commune, plus ces sentiments sont forts, plus la vie commune est heureuse.

 
 

Lors du pèlerinage d’Adieu, le Messager d’Allah (sur la paix et la bénédiction d’Allah) a dit :

 

« Ô hommes ! Vous avez des droits sur vos femmes et vos femmes ont des droits sur vous. Craignez Dieu dans votre comportement envers les femmes. » Il ajouta : « Je vous recommande d’être bons envers les femmes, le meilleur parmi vous est celui qui se conduit le mieux envers sa femme » (Rapporté par les Imams Al-Bukhari et Muslim)

 

Chères soeurs, chers frères,  les musulmans et les musulmanes, tout au long de leur vie, doivent veiller à témoigner de l'affection envers son épouse, ou son époux. L’Islam nous demande de bien nous comporter envers cet être cher, de lui adresser la parole avec amour et bienveillance, et de prendre soin de lui chaque jour que Dieu fait.

 

Il est très regrettable que la communauté musulmane suive certaines fêtes ou coutumes, sans même en connaître l'origine. L’Islam est basé sur l'adoration pure, pure de toutes associations et de toute adoration qui n'est pas légiféré et agréée par Allah  et son Messager. A cet effet, nous vous invitons chères soeurs, chers frères de ne pas vous laisser tenter par la « Saint Valentin ».

 

Nous invitons également nos jeunes frères et soeurs, qui malheureusement entretiendraient une relation amoureuse hors mariage, de demander l’aide d’Allah pour les unir dans le licite, et s'éloigner de toutes choses interdites par Dieu et son Messager, et se repentir sincèrement de cet acte.

 

L’Islam vise à purifier nos coeurs, nous éloigner de toutes sources de mal, et nous accorder le bonheur ici-bas et dans l’au-delà.

 

Nous nous en remettons à Allah et nous l’invoquons de guider chacun d’entre nous vers le bien et de nous éloigner de tous les maux.

 

 

 

www.islamhouse.com

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Le musulman entre la dévotion et la distraction, entre la piété et le plaisir

Added 7/2/2016

 

Coran

La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Elle est faite de hauts et des bas, plus souvent de bas que de hauts d’ailleurs, avec des moments de peine et de tristesse, des soucis ou des blessures, des périodes de doute et de remise en question. Nous éprouvons souvent le besoin de souffler, de respirer, d’oublier ou de faire une pause, physiquement mais aussi intérieurement, dans notre tête, dans un quotidien si difficile, si tourmenté et parfois si insoutenable.

Mais voilà, le besoin de se reposer, d’oublier ou de se détendre peut être source de conflits chez les musulmans qui posent sans cesse la question de savoir si les divertissements sont conformes aux valeurs de l’islam.

Les musulmans peuvent-ils se laisser aller sans avoir à se sentir coupables ? Ont-ils le droit de rire ou même sourire, se distraire ou se divertir sans se sentir mal ou négligents par rapport au Tout Pardonnant?

Peuvent-ils prendre le temps de souffler, exprimer leur joie de vivre ou simplement vivre leur vie, sans qu’on leur dise : ce n’est pas "islamique", ce n’est pas conforme à la "sunna", c’est une "bid’a"[1] ou pire encore, c’est "haram"[2] ?

Ont-ils le droit de rechercher la beauté et la satisfaction esthétique, écouter la musique ou aller au cinéma sans être rappelés à l’ordre par la police de la pensée ?

Ce n'est là qu'un petit échantillon des très nombreuses questions qui préoccupent les musulmans d’aujourd’hui et occupent leurs discussions au quotidien. Nous assistons impuissants, étranglés par la tristesse et la culpabilité, à ce triste spectacle ou l’islam est tronqué et réduit à l’application d’un code pénal atemporel et inhumain, comme on le voit dans certains pays dits "musulmans."

En réalité, ces débats interminables, tristes et stériles montrent la paresse intellectuelle, la superficialité dans la réflexion et le manque de discernement qui sévissent cruellement dans les sociétés musulmanes. Beaucoup de musulmans continuent à se disputer à coup de versets du Coran, de "hadiths"[3] ou de propos de tel ou tel savant musulman considéré comme plus sûr, plus honnête ou plus compétent que tel autre.

Un jour, un des scribes (secrétaires) du prophète (Psl), le compagnon Handhala al-Ussaydi, voulant démêler les fils des sentiments contradictoires qui l’assaillaient, rencontra Abu Bakr qui lui dit : "Comment te sens-tu ce matin Handhala ?".

"Je me sens hypocrite", lui dit-il.

"Gloire à Dieu, te rends-tu compte de ce que tu dis ?" dit Abu Bakr, surpris et troublé par les propos de Handhala qui lui confia : "Quand nous nous trouvons en présence du prophète (psl), nous ne sommes pas loin de voir le paradis et de l’enfer quand il nous en parle. Mais lorsqu’on s’éloigne de l’envoyé de Dieu, nous sommes tellement distraits par nos femmes, nos enfants et nos affaires que nous oublions ses paroles."

Vivant ces mêmes tensions, Abu Bakr lui confie alors : "Par Dieu, je ressens exactement la même chose que toi". Ils s’en allèrent ensemble voir le prophète (Psl) pour le questionner sur ces sentiments apparemment contradictoires et faire le point sur l’état de leurs cœurs. Handhala expose ses sentiments et ses préoccupations au Prophète (psl) et lui exprime la nature de ses doutes et le prophète (Psl) lui répond : "Par celui qui détient mon âme entre Ses Mains, si vous aviez le pouvoir de demeurer dans l'état spirituel où vous êtes quand vous êtes en ma compagnie et dans le souvenir permanent de Dieu, les anges vous salueraient et vous serreraient les mains dans vos lits et sur les chemins". "Mais il n'en est rien, Handhala, Il est une heure pour cela[4] et une heure pour cela[5] " (il le répéta trois fois), (rapporté par Muslim).

L’islam ne s’oppose pas au bien-être et à la joie de vivre. Le prophète (Psl) nous a montré le chemin, et indiqué la voie. Il pratiquait l’humour, savait plaisanter, écoutait la poésie et aimait le beau car "Dieu est beau et Il aime le beau" (rapporté par Muslim). Etre avec Dieu, ce n’est pas être sérieux en permanence, toujours prier ou lire le Coran, ne jamais se relâcher et avoir en permanence les yeux fixés sur l’au-delà, ses récompenses et ses châtiments. "Il y a un moment pour les choses de ce bas monde et un moment pour l’au-delà" dit le prophète (Psl).

Sourire à la vie, faire du sport, écouter la musique, voir un bon film ou une pièce de théâtre ne constitue aucun mal en soit. Dans le domaine de "Al-mu’âmalât", c’est-à-dire les affaires sociales, "tout est permis sauf ce qui est explicitement interdit par un texte[6]" stipule la règle juridique bien connue. Il y a certes des excès qui sont effrayants. Chercher le plaisir pour le plaisir, au risque de se déshumaniser, est évidemment contraire aux valeurs de l’islam.

Prier avec amour, lire le coran avec méditation et se souvenir de Dieu tout en profitant pleinement de la vie sans se perdre et sans oublier le Tout pardonnant au risque de s’oublier, telles sont les conditions de l’équilibre émotionnel, physique et spirituel que beaucoup de musulmanes et de musulmans ont du mal à construire et respecter.

[1] Innovation.

[2] Illicite ou non permis

[3] Paroles du prophète (Psl)

[4] La dévotion, les soucis de l’au-delà

[5] Le repos, la distraction dans ce bas monde

[6] Texte : un verset coranique ou un hadith authentique

 

http://oumma.com/222285/musulman-entre-devotion-distraction-entre-piete-plais

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Islam et science moderne : les questions qui fâchent

Added 5/2/2016

 

Allah

Astrophysicien de notoriété internationale, Nidhal Guessoum a travaillé durant plusieurs années à la NASA, il est actuellement professeur à l’université américaine de Sharjah (Emirats Arabes Unis). Régulièrement invité dans les colloques internationaux aussi bien dans le monde musulman que non-musulman, Nidhal Guessoum s’emploie à concilier la tradition musulmane avec la rigueur méthodologique de la science moderne, sans pour autant céder au matérialisme « moderniste ». Dans cet entretien en deux parties accordé à Oumma.com, l’astrophysicien revient sur les rapports entre science et Islam, ainsi que des sujets plus épineux comme l’évolution darwinienne, « l’ijaz » (miracle scientifique du coran) véhiculé par des auteurs comme Harun Yahya ou Cheikh Zendani dont Nidhal Guessoum qualifie leur "méthode" de "bricolage scientifique".

Depuis l’avènement de l’Islam, quelles relations cette religion a-t-elle entretenu avec la science ?

Tout dépend de ce que l’on entend par « science ». Rappelons que dans la culture islamique le terme par lequel on désigne la science est « 'ilm », mais ce terme est très englobant, vaste et vague, qui signifie tout autant « connaissance » sur un plan plus général que « science ». La science dans la culture musulmane comprend aussi le savoir religieux, c’est-à-dire les disciplines comme « 'Ulum al-Qur’an » (les sciences du Coran), « 'ilm al-balagha » (la science de la rhétorique), etc. Enfin, le terme « 'Ilm » désigne aujourd’hui la science « moderne », dont la méthodologie (naturaliste, empirique, falsifiable, etc.) est très différente de celle de la science médiévale.

Une fois ces précisions effectuées, il est fondamental de rappeler que l’Islam, du premier verset révélé au Prophète (SAAWS) jusqu’au dernier des hadiths, a toujours encouragé la quête de la connaissance en plaçant les savants au plus haut degré d’accomplissement de l’échelle humaine. L’Islam vise toujours le progrès continu de l’humanité. Mais bien que l’Islam encourage la recherche et ne pose, a priori, aucune limite au champ d’investigation, les oulémas (religieux) ont souvent posé la condition suivante : le savoir profane ne doit jamais contredire ou même remettre en question les « constantes » islamiques. C’est alors, que des conflits ont parfois surgi entre les déclarations, affirmations, et résultats énoncés par les savants (des disciplines rationnelles) et les oulémas (des disciplines religieuses).

Nous avons déjà vécu cette situation dans notre passé, avec notamment les différends qui ont opposé les Mutazilites aux Acharites (souvent sur des questions de nature qui apparaissaient parfois comme des questions théologiques, comme la causalité versus l’action divine : le coton brûle-t-il parce qu’on l’a mis sur du feu ou parce que Dieu l’a décidé à cet instant ?) ou entre Ibn Sina, Al-Farabi, Al-Ghazali et Ibn Rushd.

Aujourd’hui, nous vivons encore ce genre de conflit lorsque les intellectuels (des sciences physiques ou humaines) énoncent des hypothèses, des théories, ou même des résultats que les oulémas orthodoxes rejettent sur une base purement religieuse.

La religion et la science sont deux disciplines totalement différentes. Entre le concordisme et le « séparationisme », existe-t-il une voie intermédiaire ?

Il me faut d’abord clarifier la première affirmation, avant de répondre à la question posée. La religion est un système d’explication de l’existence de l’homme, un mode de vie pour être en harmonie avec Dieu, les humains et la nature, mais aussi la promesse d’une existence après la mort en rapport avec la vie ici-bas.

La science est un système de connaissance humaine relatif à ce qui nous entoure. C’est donc une construction humaine, mais une construction avec des bases et des procédures de vérification. On va ainsi rejeter une proposition scientifique si elle est en désaccord avec une observation ou une mesure certaine, ou bien l’élever au rang de « fait » si elle s’avère vérifiée mille et une fois et indépendamment par de nombreux experts.

Il reste, cependant, qu’il demeure une grande zone d’interaction entre ces deux sphères de connaissance ou ces deux systèmes. Par exemple, la religion prend en compte et parle de la nature, mais pas d’une manière explicative, ce qui est le propre de la science. Il reste donc à harmoniser les deux discours. D’autre part, la science obtient certains résultats, et présente certaines explications des phénomènes qui nous entourent (dans le cosmos, sur terre, au sein de l’homme lui- même) et leur interprétation peut souvent bénéficier de l’éclairage de la religion.

Pour résumer : l’explication des phénomènes s’effectue par la science et non par la religion, tandis que tout ce qui a trait à l’existence est du ressort de la religion. Entre les deux, il y a des zones où chacune peut apporter un éclairage utile à l’autre.

Les sépararationistes sont des penseurs qui insistent sur le fait que les deux champs n’ont pas d’intersection. Que chacun s’occupe de son jardin et on restera en paix, affirment-ils. Les concordistes, en revanche prétendent que tout est intégré, en soulignant souvent que la science n’est qu’un aspect de notre vie. Elle doit donc être régie et subordonnée à la religion, et ne peut jouir d’aucune indépendance…

Nidhal Guessoum à Doha avec le Cheikh Yûsuf Al-Qaradâwî

Que pensez-vous d’Harun Yahya ou de Cheikh Zendani qui sont clairement pour des positions concordistes. Peut-on dire qu’ils sont dans une démarche réellement scientifique ?

Tous ceux qui connaissent bien la science, sa philosophie et son histoire, surtout moderne, se rendent compte en lisant les livres de Harun Yahya et de Cheikh Zendani, que ces derniers ne sont pas du tout dans une démarche scientifique. Ils ne reconnaissent pas les principes de falsifiabilité, ni de « peer review », à savoir l’obligation de soumettre ses travaux, ses hypothèses et ses résultats à la communauté scientifique pour qu’elle les dissèque, les confirme ou les rejette (si elle y trouve des failles ou des erreurs importantes).

Cheikh Zendani, par exemple, a déclaré avoir trouvé un remède au SIDA (à partir de certains hadiths, précise-t-il), mais il refuse de révéler ses méthodes et ses formules, ce n’est plus de la science ! Harun Yahya, quant à lui, a une démarche concordiste avec le Saint Coran en procédant à des sélections de phrases et d’images publiées par les scientifiques. Là aussi, ce n’est pas de la science, mais du bricolage !

Aucun scientifique rigoureux, qu’il soit musulman ou non-musulman ne prendra au sérieux les affirmations de Harun Yahya, de Cheikh Zendani (et de tant d’autres qui partagent leurs « méthodes », combien sont-ils aujourd’hui ?)

Vous êtes particulièrement critique à l’égard de « l’ijaz », le contenu scientifique miraculeux (dit-on) du Coran ?

Oui, c’est une théorie qui a émergé depuis maintenant un siècle environ et qui a pris une ampleur extraordinaire durant les trois dernières décennies. Au début on parlait plutôt d’« exégèse scientifique » du Coran, en tentant de faire appel à notre connaissance toujours renouvelée de la nature (par la science) afin de mieux comprendre certains versets du Coran, comme ceux qui évoquent les cieux, les étoiles, la lune et le soleil, les montagnes et les océans, etc.

Certes, c’est une idée respectable, encore faut-il ne pas faire d’amalgame et ne pas commencer à glisser… vers l’Ijaz. Car cette dernière (théorie) va beaucoup plus loin, en affirmant que les versets coraniques eux-mêmes contiennent des vérités scientifiques, que nous aurions découverts au cours de ces dernières décennies ou siècles derniers. C’est donc, dit-on, un miracle scientifique du Coran, une nouvelle preuve de son origine divine.

Je suis pour ma part très critique envers cette théorie pour plusieurs raisons :

1. Quand on regarde de plus près les analyses (concordistes) qu’effectuent ces Ijazistes des versets coraniques, on se rend très vite compte que leurs connaissances scientifiques sont superficielles, médiocres, erronées, ou même obsolètes. Par ailleurs, leurs interprétations des versets coraniques sont souvent tendancieuses, pour ne pas dire « tirées par les cheveux ».

2. Le Coran, comme je l’ai expliqué plus haut quant a l’objectif même de la religion, n’a jamais eu pour but de nous décrire la nature, surtout pas scientifiquement. Il y a donc un amalgame grave entre les deux systèmes de compréhension du « monde » (dans ses dimensions physique et métaphysique)

3. Cette théorie fausse notre conception du Coran en prétendant fixer les sens de certains termes (ici concernant la nature), alors que sur de nombreux sujets les (vrais) érudits sav(ai)ent que les versets sont le plus souvent équivoques, portant de multiples sens et permettant des lectures à des niveaux différents.

4. Enfin, quand on voit la quantité de livres, de CD, de DVD, d’émissions TV, de colloques, etc.. qui sont aujourd’hui dédiés à cette théorie, on prend conscience où et comment les énergies de la nation musulmane sont dirigées et gaspillées. On comprend alors pourquoi nous n’avançons pas dans le sens du progrès des sciences.

Pouvez-nous donner un exemple de verset coranique auquel les partisans de l’Ijaz cherche à lui conférer une teneur scientifique ?

Il y a quantités d’exemples. J’en ai cité un certain nombre dans un article en 2 parties que j’ai publié à ce sujet sur Oumma il y a deux ans : L'jaz 'Ilmiy : la « miraculosité scientifique » du Coran (1/2) et l'jaz 'Ilmiy : la « miraculosité scientifique » du Coran (2/2) ), et j’ai détaillé la question dans mon livre (Réconcilier l’Islam et la Science Moderne ), où j’y ai consacré un long chapitre.

Donnons cependant deux exemples frappants :

Premier exemple : un papier récent (présenté à un colloque international consacré à l’Ijaz) a voulu montrer que le verset de la Lumière (Sourate 24, Verset 35), un des versets les plus sublimes du Coran, donnant une métaphore à propos de Dieu. Ce verset parlerait en fait – et aurait donc devancé – l’invention de la technologie de l’énergie par la cellule d’hydrogène.

Second exemple : le fameux papier d’un professeur de physique de l’université de Ain-Shams en Egypte qui déduit la valeur de la vitesse de la lumière (299792.5 km/s selon son calcul) du verset coranique 32 : 5 (« Dieu réglemente l’affaire cosmique depuis les cieux jusqu’à la terre. Puis, cette affaire voyage jusqu’à Lui (c’est-à-dire à travers l’univers entier) en une seule journée, dont la mesure représente mille années de votre calcul »)… Je laisserai au lecteur le soin de lire le verset de la Lumière et de se demander si vraiment il contient une quelconque référence à l’énergie par la cellule d’hydrogène, et de consulter ma critique détaillée de la « déduction » de la vitesse de la lumière du verset ci-dessus dans mon livre.

Propos recueillis par la rédaction

 

Auteur d’un ouvrage de référence Réconcilier l’Islam et la Science Moderne , Nidhal Guessoum sera un des intervenants du séminaire Science et Islam organisé par Oumma.com du 2 au 4 juillet à Paris.

 

http://oumma.com/Islam-et-science-moderne-les

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Comment préparer nos enfants à la puberté ?

Added 2/2/2016

Pourquoi est-il si important de parler à nos enfants de la sexualité d’un point de vue islamique ? Comment pouvons-nous les aider à rendre profitables ce qui peut leur paraitre comme étant des problèmes ?
Parler aux adolescents de la sexualité

Votre fille vient de fêter ses 11 ans, vous commencez à remarquer de plus en plus de légers et subtils changements dans son attitude, son apparence et ses propos. Son corps commence à montrer des signes de maturation, elle est parfois de mauvaise humeur et les conversations avec elle ressemblent à présent à des conversations avec un adulte. Votre fille, ou plutôt «jeune femme», se trouve maintenant aux premiers stades de la puberté et découvre les merveilleux changements qu'elle apporte. En tant que parent, il est important de préparer votre enfant à cette étape de la vie et ceci est également crucial selon la perspective islamique. Une fois qu'elle a atteint la puberté, elle ne sera plus considérée comme un enfant irresponsable. Elle sera considérée comme un adulte avec toutes les obligations que cela comporte. Spirituellement, sa relation avec Allah va se développer et s’accroitre, elle sera responsable de tous ses choix, ses actions et ses intentions.

Certes, nous tenons beaucoup à apprendre à nos jeunes les préceptes religieux et spirituels relatifs à cette phase mais nous négligeons souvent de leur apprendre un autre élément important qui est la sexualité.

Notre négligence peut être due à la timidité, la gêne, la peur, la honte ou l'inquiétude, mais c'est une chose qui doit être faite pour le bien de nos jeunes.
Les jeunes musulmans adultes ont effectivement le souhait de voir quelqu’un (par exemple un parent, un proche ou l'imam) leur parler de la sexualité et de la manière de gérer les relations avec le sexe opposé d’un point de vue islamique. Ils ont tant de questions sur cette période de la vie où interviennent de nombreux changements, tant sur le plan physique, psychologique qu’émotionnel dans leur vie, mais ils ont souvent peur de demander.
Il est impératif pour les parents musulmans de discuter avec les adolescents et de les instruire sur cette question, sinon le risque est de les voir se tourner vers d'autres sources qui sont susceptibles d'être anti-islamiques. Il est en effet de la responsabilité des parents de s’investir dans cette tâche, car elle fait partie de l'éducation ou de la formation des enfants dans sa globalité. Nous devons également considérer combien notre engagement profitera à nos jeunes, car une préparation adéquate aux changements qu'ils sont sur le point d'expérimenter permet de réduire leur inquiétude, leur anxiété et leur peur.
 
 
De quoi devons-nous converser ?
Voici quelques points clés à considérer lorsque nous aborderons le sujet de la sexualité avec les jeunes.

1. La sexualité est un beau cadeau d'Allah
La sexualité est une bénédiction qui nous est donnée par Allah, le Tout-Puissant. Evidemment son but est la procréation, mais c’est aussi une miséricorde d'Allah, le Tout-Puissant, car elle suscite aussi du plaisir et de la jouissance. La relation entre l'homme et la femme dans tous les domaines met en évidence la grâce d'Allah. Allah, le Tout-Puissant, dit (ce qui signifie): « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » [Coran 30: 21]
La sexualité est une composante de la relation amoureuse et affective entre le mari et la femme. Ce n'est pas quelque chose de honteux ou scandaleux, mais elle fait partie de la merveilleuse création d'Allah.

2. La sexualité est une épreuve mais aussi une responsabilité
Bien que la sexualité soit un don d'Allah, ainsi que bien d'autres choses dans la vie, elle est aussi un test, une épreuve et elle engage la responsabilité. Allah, le Tout-Puissant, détermine l'âge de la puberté comme début de l’épreuve pour tout individu. Le test détermine si oui ou non une personne se soumet à Allah et à ses lois concernant la sexualité. Pour passer cette épreuve, la satisfaction du désir sexuel doit être assouvie de façon pure et légale (dans le cadre du mariage) ; l'échec survient quand l’un s'engage dans des relations sexuelles illégales ou simplement dans des paroles ou actes qui précédent la relation sexuelle proprement dite.
 
Il existe des lignes directrices strictes dans la Charia (la loi islamique) régissant notre vie sexuelle, tout comme ils en existent même concernant d’autres questions comme le Hidjab, la vie privée et les comportements sociaux. Beaucoup d'entre elles sont un moyen de prévention qui est le mécanisme le plus efficace. En effet ce sujet est très grave et devrait être traité comme tel, car les conséquences sont très graves s’il est négligé.
3. La sexualité et le mariage sont inséparables
Pour aider les à réussir cette épreuve, Allah, le Tout-Puissant, par Sa miséricorde, a établi des moyens légaux pour satisfaire le désir sexuel. Le mariage est fortement encouragé dans l'Islam pour cette raison (ainsi que pour beaucoup d'autres) comme indiqué dans les hadiths prophétiques.
Le Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a dit : «Si le serviteur se marie, il a complété la moitié de sa religion qu’il craigne Allah dans l’autre moitié.» [ At-Tabarani]
Il, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a également dit : «Jeunes gens ! Celui d’entre vous qui est capable de se marier qu’il se marie. L’union conjugale rend le regard plus décent et préserve pudiquement les organes sexuels. Celui qui se trouve incapable de se marier, qu’il jeûne, car le jeûne est pour lui un « calmant » qui diminue l’appétit sexuel.» [Al-Boukhari]

L'islam encourage le mariage comme moyen légal pour la sexualité, comme un bouclier et une protection contre l'immoralité. Le mariage ne devrait pas être reporté, comme il est courant de le faire à notre époque, en particulier si les jeunes ressentent de forts désirs sexuels. Le respect et la satisfaction de ce désir est l'un des principaux objectifs du mariage et il ne devrait pas être différé ou abandonné pour des raisons comme la poursuite des études ou l’âge, surtout si la tentation pour les relations illicites est évidente.
 
http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=158372&fromPart=51
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Nous vivons des événements annoncés par le Prophète Mohamed (saw)

Added 2/2/2016

Le prophète

 

Le Messager de Allâh nous a indubitablement annoncé la survenue des discordes. Il nous a incité à nous empresser d’accomplir les bonnes œuvres avant que le cœur ne soit préoccupé par les discordes. C’est ainsi qu’il a dit, dans ce qu’à rapporté Mouslim :

″بَادِرُوا بالأَعْمَالِ فِتَناً كَقِطَعِ اللَّيْلِ المُظْلِمِ يُصْبِحُ الرَّجُلُ مُؤْمِنًا وَيُمْسِي كَافِراً أَوْ يُمْسِي مُؤْمِنًا وَ يُصْبِحُ كَافِراً يَبِيعُ دِينَهُ بِعَرَضٍ مِنَ الدُّنْيَا ″

ce qui signifie : « Empressez-vous d’accomplir les bonnes œuvres avant la survenue des discordes qui sont comme des pans dans une nuit obscure où l’Homme se lève au matin en étant croyant et le soir il devient mécréant. Ou bien, il est croyant le soir, et il se lève au matin en étant mécréant. Il vend sa religion en échange d’un bien du bas monde

Dans ce Hadîth, il y a une incitation à s’empresser d’accomplir les bonnes œuvres avant que la personne ne puisse plus les faire. Et ce avant qu’elle ne soit préoccupée par les nombreuses discordes à venir qui vont s’accumuler à l’image de la noirceur d’une nuit obscure non éclairée par la lune.

Le Prophète nous a décrit un certain nombre de difficultés dues à ces discordes. En effet, il arrive que la personne arrive au soir en étant croyante; puis au matin, elle se lève en étant mécréante, ou l’inverse. Et ce, mes frères de Foi, à cause de la gravité de ces discordes, au point que la personne change en une seule journée de cette manière-là ; que Allâh nous en préserve.

Dans une version de Aboû Dâwoûd, le Prophète a dit :

إِنَّ بينَ يَدَيِ الساعة فِتَنًا كقِطَعِ الليلِ المُظلِمِ يُصبح الرجلُ فيها مؤمنًا ويُسمي كافرًا ويُسمي مؤمنًا ويُصبح كافرًا القاعدُ فيها خيرٌ من القائمِ والماشي فيها خير من الساعي فكسّروا قِسِيَّكُم وقطّعوا أوتاركم واضربوا سيوفَكم بالحجارة فإِنْ دَخَلَ – يعني على أحد منكم – فليكن كخيرِ ابنَيْ ءادَمَ

ce qui signifie : « Peu avant le jour du Jugement, il va y avoir des discordes qui sont comme des pans dans une nuit obscure. Durant ces jours-là, l’Homme se lève au matin en étant croyant et arrive au soir en étant mécréant. Ou bien, le soir il est croyant, et il se retrouve au matin mécréant. Il vaut mieux être assis que debout et il vaut mieux marcher plutôt que d’être engagé dans la nuisance [c’est à dire moins on est engagé dans la nuisance mieux c’est]. Alors, cassez vos arcs, coupez vos cordes et frappez vos épées avec la pierre. Si l’un d’entre vous est attaqué par quelqu’un, il convient qu’il soit comme le meilleur des deux fils de ‘Adam ».

C’est à dire d’être comme Hâbil, car c’est son frère Qâbil qui l’a tué, tout comme Allâh ta`âlâ nous l’a appris dans soûratou l-Mâ’idah :

﴿وَٱتْلُ عَلَيْهِمْ نَبَأَ ابْنَىْ ءادَمَ بِالْحَقِّ إِذْ قَرَّبَا قُرْبَانًا فَتُقُبِّلَ مِنْ أَحَدِهِمَا وَلَمْ يُتَقَبَّلْ مِنَ الآخَرِ قَالَ لأَقْتُلَنَّكَ قَالَ إِنَّمَا يَتَقَبَّلُ اللهُ مِنَ الْمُتَّقِينَ (۲٧) لَئِن بَسَطْتَ إِلَيَّ يَدَكَ لِتَقْتُلَنِي مَا أَنَاْ بِبَاسِطٍ يَدِى إِلَيْكَ لأَقْتُلَكَ إِنِّي أَخَافُ اللهَ رَبَّ الْعَالَمِينَ (۲٨) ﴾

ce qui signifie : « Et cite-leur en vérité le récit des deux fils de ‘Âdam. Lorsqu’ils ont offert chacun une offrande celle de l’un a été acceptée, mais pas celle de l’autre. Ce dernier lui dit : “ Je vais te tuer ”, mais le premier lui répondit : “ Allâh accepte de la part des pieux. Si tu lèves ta main vers moi pour me tuer, je ne lèverai pas main vers toi pour te tuer ; car je crains Allâh le Seigneur des mondes”» [Soûrat Al-Mâ’idah, ‘âyah 27 à 30].

Dans la version de Aboû Dâwoûd , il y a également la parole du Prophète:

إن بين أيديكم فتنًا كقِطَعِ الليل المظلم يُصبح الرجلُ فيها مؤمنًا ويُمسي كافرًا ويمسى مؤمنًا ويصبح كافرًا القاعد فيها خير من القائمِ والقائمُ فيها خير من الماشي والماشي فيها خير من الساعي

ce qui signifie : « Il y aura bientôt des discordes comme des pans de nuit obscure, des jours durant lesquels l’Homme se lève au matin en étant croyant et arrive au soir en étant mécréant. Ou bien, le soir il est croyant et il se lève au matin en étant mécréant. Il vaut mieux être assis que debout, il vaut mieux être debout que marcher et il vaut mieux marcher que d’être engagé dans la nuisance ».

Les compagnons lui ont dit : « Que nous ordonnes-tu alors de faire? »

Il a répondu `alayhi S-Salâtou wa s-salâm :

″ كُونُوا أَحْلاسَ بُيُوتِكُمْ ″

ce qui signifie : « Restez chez vous, n’y participez pas ».

Et cela est en raison de la gravité d’assassiner un musulman, et de la crainte que la personne ne se retrouve à nuire injustement et gravement à autrui.

L’Imam AHmad a rapporté, dans son Mousnad d’après Sa`id ibnou Zayd, que le Messager de Allâh a décrit les discordes qui vont arriver comme des pans de nuit obscure. Il a dit :

″ قَد يَذهَبُ فِيهَا النَّاسُ أَسْرَعَ  ذَهَابٍ ″

ce qui signifie : « Il se peut que beaucoup de gens meurent. »
On lui a dit : « Est-ce qu’ils vont tous périr ou seulement certains d’entre eux? »
Il a répondu :

″ حَسْبُهُمْ أَو بِحَسْبِهِمُ القَتْلُ ″

ce qui signifie : « Il y aura beaucoup de tueries ».
Que Allâh nous préserve du fait de participer aux discordes et du fait de commettre des injustices ! Mes frères de Foi, prenez-garde pour ne pas vous entraîner à participer aux discordes. Éloignez-vous de leurs causes, profitez de vos temps pour accomplir vos actes d’obéissance. Gardez-vous d’aller tuer injustement les gens. En plus des conséquences devant la justice dans ce bas-monde, Allâh fait que sa rétribution est l’enfer (s’il ne lui est pas pardonné); Il le maudit et lui prépare un grand châtiment. Notre Seigneur tabâraka wa ta`âlâ dit :

( مِنْ أَجْلِ ذَلِكَ كَتَبْنَا عَلَى بَنِي إِسْرَئِيلَ مَن قَتَلَ نَفْسًا بِغَيْرِ نَفْسٍ أَوْ فَسَادٍ فِي الأَرْضِ فَكَأَنَّمَا قَتَلَ النَّاسَ جَمِيعا وَ مَن أَحْيَاها فَكَأَنَّمَا أَحْيَا النَّاس جَمِيعا وَ لَقَد جَاءتْهُم رُسُلُنَا بِالبَيِّنَاتِ ثُمَّ إِنَّ كَثِرًا مِنْهُم بَعْدَ ذَلِكَ فِي الأَرْضِ لَمُسْرِفُونَ )

ce qui signifie : « Pour cela Nous avons prescrit au fils de ‘Isrâ’îl que celui qui tue quelqu’un injustement ou sans nuisance sur terre, c’est comme s’il a tué tout le monde. Celui qui sauve une personne, c’est comme s’il a sauvé tout le monde. Nos messagers leur ont fait parvenir de Notre part les preuves claires ; mais après cela, beaucoup d’entre eux commettent le mal sur terre », [sourat al-Mâ’idah ‘âyah 32].

Gardez-vous également de prendre le bien des gens injustement, car les conséquences de cela sont gravissimes. Évitez et éloignez-vous de ceux qui appellent à l’assassinat et à l’injustice. Al-Hâkim a rapporté que Messager de Allâh a dit :

« يَأتِي على النَّاسِ سَنَواتٌ جَدِعاتٌ يُصَدّقُ فيها الكاذِبُ ويُكذَّبُ فيها الصّادقُ ويُؤتَمَنُ فيها الخائِنُ ويُخَوَّنُ فِيها الأَمِينُ وينطِقُ فيها الرُّوَيْبِضَةُ »

ce qui signifie : « Les gens vivront des années graves durant lesquelles le menteur sera considéré comme étant véridique et le véridique sera considéré comme étant menteur. Le traître sera considéré comme étant quelqu’un d’honnête, et celui qui est honnête sera considéré comme étant un traître. Et des gens futiles (rouwaybidah) s’exprimeront » Il lui a été dit : « Ô Messager de Allâh, c’est qui ar-rouwaybidah». Il a dit ce qui signifie : « La personne futile qui s’exprime à propos des sujets généraux des gens. »

Et justement de nos jours, nous vivons dans les années que le Messager de Allâh a mentionnées. Alors mon frère, préserve ton âme, protège ta famille et tes proches de tomber dans les discordes. Occupe-toi, ainsi que ta famille, dans l’apprentissage, dans l’enseignement de la Religion et dans l’adoration. Oeuvre pour sauver ton âme, car tu auras à rendre des comptes et tu seras interrogé. Que Allâh ta`âlâ nous évite l’insouciance envers les cours de Religion. Que Allâh ta`âlâ nous préserve des ténèbres de l’injustice et nous fasse quitter sains et saufs ce bas monde.

 

http://www.sunnite.net/discordes-annoncees-par-prophetes-mouhammad/

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