"> Arbre-genealogique - Pourquoi nous pleurons à la - Musulman et fier de l\'être
 

Pourquoi nous pleurons à la naissance?

Added 19/4/2015

 

Lorsque le bébé vient au monde, ses poumons ne se sont jamais remplis d'air auparavant. Ils sont complètement repliés sur eux-même, un peu comme un sac poubelle lorsqu'on vient de le détacher du rouleau.
Lorsque le bébé prend la première inspiration de sa vie, ses poumons se déplient pour la première fois, et c'est très douloureux, ce pourquoi il arrive qu'il pleure.
Mais tous les bébés ne pleurent pas.

Il y a quelques années, les accoucheurs saisissaient le bébé par les pieds, et lui frappaient les fesses pour le faire réagir et pleurer, le fait qu'il pleure étant une preuve qu'il respire, et donc qu'il est vivant.
Cette pratique est un peu désuète aujourd'hui

 

Pleurer est normal pour un bébé, c’est son moyen d’expression privilégié, sinon l’unique. Les pleurs sont un premier "langage", et comme pour tout langage, une signification se cache derrière. Si au début les pleurs du nouveau-né risquent de déstabiliser les parents, au fil des semaines, on apprend à les décrypter et, la plupart du temps, la mère ou le père savent y répondre et les faire cesser.

Car même s’il est naturel qu’un bébé pleure, cela ne justifie pas de le laisser seul avec ses cris. Aller voir le bébé, tenter de comprendre ce qu’il exprime, satisfaire sa demande ou tout simplement essayer de le calmer : telle est la meilleure attitude à adopter face aux pleurs du nourrisson. Et ce n’est en aucun cas le rendre capricieux ; bien au contraire, réagir ainsi contribue à la mise en place d’une relation de confiance avec le bébé.


Pourquoi bébé pleure-t-il ?


Jusqu’à 3 mois, les pleurs sont souvent dus à la faim. Facilement reconnaissables à leurs sons stridents qui vont en s’amplifiant, ils cesseront, logiquement, après la tétée ou le biberon.

Des troubles digestifs peuvent également être à l’origine des pleurs. Ce sont les fameuses coliques des premiers mois. Ces pleurs déstabilisent souvent les parents qui se sentent impuissants face à la douleur de bébé. On n'en connaît pas bien leurs origines exactes.... quoiqu’il en soit il ne faut pas laisser le bébé seul avec sa souffrance. Il faut lui parler, être tendre, le prendre dans ses bras, essayer la technique du massage ou diverses positions pour tenter de calmer les douleurs.

Enfin, il est courant que le nourrisson de moins de 3 mois pleure avant de s’endormir. Ces pleurs correspondent au sommeil agité, première phase du cycle durant laquelle l’enfant cherche son sommeil. Il ne faut pas intervenir (sauf si cela dure trop !), cela risquerait de perturber à la mise en place de son rythme.

D’autres inconforts peuvent être à l’origine des pleurs. Bébé a mal digéré, il est mal installé, il a trop chaud, trop froid, sa couche est sale, il a été brusquement tiré de son sommeil par du bruit, son rythme est déréglé, il a mal aux dents… ou a tout simplement besoin d’affection. Quelque fois les cris seront uniquement le moyen d’extérioriser une tension intérieure, notamment le soir, ou de manifester un état de fatigue ; dans ce cas, l’apaisement et le calme sont les meilleurs remèdes.

Si on ne parvient pas à déceler l’origine des pleurs, il faut tout de même essayer de soulager le nourrisson. Le bercer, le promener, mettre de la musique douce, le masser, lui donner un bain, lui parler... vite découvrir le meilleur moyen de calmer son bébé. Dans tous les cas, on doit garder son sang-froid ; les bébés ressentent la tension des adultes.

Les pleurs peuvent être aussi un des symptômes en cas de problème de santé. En principe, les parents sentent très vite quand les pleurs ont un caractère anormal. Une douleur bien sûr, mais aussi une fièvre, une otite, un reflux gastro-oesophagien... peuvent provoquer ces pleurs.

Problèmes psychologiques


Des pleurs qui se répètent, une perte d'intérêt pour son entourage, des troubles su sommeil, une perte de poids... peuvent être les signes d'une dépression chez le nourrisson. Ce problème est rare chez le bébé, mais existe. Il peut faire suite à des rapports difficiles de l'enfant avec ses parents, en cas de dépression chez la mère, par exemple. Bien entendu, ces symptômes nécessitent l'avis d'un médecin.

Spame du sanglot


Des pleurs qui montent en intensité, une vive colère... et l'enfant a soudain sa respiration qui se bloque, les lèvres peuvent devenir violettes, ou l'enfant peut être très pâle, et il perd connaissance. Le spasme du sanglot est un problème assez fréquent chez les enfants. Il peut se manifester généralement après l'âge de cinq-six mois, jusqu'à l'age de six ans. Les spasmes du sanglot sont très impressionnants pour les parents, mais ils ne sont pas graves. Il suffira d'allonger l'enfant qui reprend vite connaissance et sa respiration. Encore faut-il être certain qu'il s'agit d'un spasme du sanglot. Aussi, peut-on conseiller de demander l'avis d'un médecin.

 

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Une étude montre que se lever tôt rend heureux

Added 17/4/2015

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

Tout le monde connaît le proverbe « le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. » Proverbe qui a laissé septique plus d’un… Pourtant, une récente étude canadienne démontre que plus on se lève tôt, plus on est heureux. Une étude de plus qui va dans le sens de l’Islam, puisqu’on dit lors de l’appel à la prière de Fajr « la prière est meilleure que le sommeil. »

Se lever tôt rend heureux

 
L’étude a été menée sur 732 personnes, 435 personnes dites jeunes, allant de 17 à 38 ans, et 297 personnes âgées de 59 à 79 ans. Sans surprise, l’étude révèle que les plus matinaux sont les plus âgés. Seulement 7% des « jeunes » aiment se lever tôt, et c’est le même pourcentage chez les personnes plus âgées qui aiment veiller tard le soir.

L’un des chercheurs explique : « Nous avons constaté que les personnes plus âgées étaient davantage susceptibles de rapporter des émotions positives que les jeunes, et que les personnes plus âgées étaient plus du matin que les jeunes. »
Toujours d’après les chercheurs, les personnes qui se lèvent tôt se sentent en meilleure santé, plus heureux et cela aurait un effet positif sur le système immunitaire. « L’une des raisons pour lesquelles les gens qui sont du matin sont heureux, c’est parce qu’ils ne souffrent pas du décalage horaire social. » En effet, se lever tard, fait non seulement perdre du temps mais impose aussi un décalage vis-à-vis de sa vie sociale : on dort pendant que les autres ont une activité, et vice versa, lorsqu’on se lève les autres vont dormir.

Il est important d’avoir une bonne hygiène de vie, ne pas se coucher trop tard, ne pas se lever tard, car plus on traîne, plus la journée devient pénible et moins on a envie de faire des choses.
 

En Islam, l’inactivité ne doit pas avoir de place

 
Abdallah ibn Massoud, qu’Allah l’agrée, disait : « Je n’aime pas voir un homme sans occupation : il n’oeuvre ni pour son bien-être dans la vie d’ici-bas, ni pour son devenir dans l’Au-Delà ! »

On rapporte que Fatima, qu’Allah soit satisfait d’elle, a dit : « L’Envoyé d’Allah, prière et salut sur lui, passa près de moi pendant que je faisais la grasse matinée. Il me fit bouger avec son pied et me dit : « Ô ma fille ! Lève-toi pour assister aux dons de ton Seigneur et ne soit pas parmi les insouciants. Car Allah distribue les subsistances des hommes entre l’apparition de l’aube et le lever du soleil ». » Rapporté par Al-Bayhaqi.

Ainsi, la journée du musulman doit débuter avec la prière de l’Aube, même s’il est parfois difficile de se lever à l’heure, c’est un devoir que nul ne doit ignorer ni négliger. Le Prophète, prière et salut sur lui, a dit : « Quiconque prie El Fajr est sous la protection d’Allah. » Rapporté par Mouslim.
Les 5 prières à effectuer à l’heure, rythment le quotidien du musulman. Se coucher après El Isha, se lever pour El Fajr est bien plus bénéfique pour nous que l’on croit… « Nieront-ils les bienfaits d’Allah ? » Sourate 29, verset 67.

 

http://muzulmans.fr/articles/decrypter-la-science/le-bonheur-appartient-a-ceux-qui-se-levent-tot

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L'islam et l'islamisme - Religion et Idéologie

Added 16/4/2015

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

 

par Daniel Pipes
The National Interest

 

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Les jugements rendus par les prophètes-rois David et Salomon

Added 14/4/2015

Le jugement du prophète David

Les jugements différents, rendus par les prophètes-rois David et Salomon, à propos des deux femmes et l'enfant
Par Anas • 7 jan, 2010 • Catégorie: c - Moïse - Judaïsme, d - Commentaire de quelques propos du Prophète (شرح أحاديث)

Abû Hurayra rapporte que le prophète Muhammad (sur lui soit la paix) a dit :
"Il y avait deux femmes, chacune avec son enfant. Un loup survint et emporta l'enfant de l'une d'elles. L'une [des deux femmes] dit alors : "C'est ton enfant qu'il a emporté !" ; et l'autre dit : "C'est ton enfant qu'il a emporté !".
Elles portèrent leur litige devant David. Celui-ci rendit comme jugement que l'(enfant restant) était celui de la plus âgée.
Comme elles sortaient [d'auprès de David], passant près de Salomon fils de David, elles l'informèrent [de ce qui s'était passé et du jugement qui avait été rendu]. Il dit alors : "Apportez-moi un couteau, je vais couper l'(enfant) [et le partager] entre les deux (femmes)." La plus jeune femme dit alors : "Ne fais pas cela, que Dieu te fasse miséricorde ! C'est son enfant à elle !" (Salomon) rendit alors comme jugement que l'(enfant restant) était celui de la plus jeune" (al-Bukhârî 3244, Muslim 1720, an-Nassâ'ï 5402).


A) Remarques :

Ni David ni Salomon (sur eux soit la paix) ne se sont fondés sur le témoignage d'une ou de plusieurs tierces personnes pouvant certifier avoir vu auparavant cet enfant avec telle femme et non telle autre :
– soit qu'aucune des deux femmes n'avait de parent susceptible d'apporter un tel témoignage ;
– soit que de tels témoignages ont bien été apportés, mais en faveur de chacune des deux femmes, ce qui fait que le flou restait entier.

S'il n'est pas relaté dans ce hadîth que David a eu recours aux services d'un qâ'ïf – cet expert des sociétés traditionnelles capable de pister un homme en retrouvant les traces de ses pas dans le sable, et de reconnaître la parenté entre deux personnes en considérant certains signes morphologiques subtils –, c'est :
– soit qu'effectivement David n'a pas eu recours aux services d'un tel expert, et ce parce que le recours à ce genre d'expertise est institué pour déterminer le père mais non pas la mère de l'enfant ; ou parce que le recours à cela est institué dans la Shar' de Muhammad – d'après certaines écoles –, mais pas dans la Shar' que David et Salomon suivaient (cf. At-Turuq ul-hukmiyya, Ibn ul-Qayyim, pp. 274-275) ;
– soit qu'il a pu avoir recours aux services d'un qâ'ïf, ou a pu considérer lui-même les choses, mais aucune ressemblance particulière ne lui est apparue (cf. At-Turuq ul-hukmiyya, pp. 274-275) ;
– soit David a lui-même considéré les choses, et il a cru déceler une certaine ressemblance de l'enfant restant avec la plus âgée des deux femmes, et c'est ce qui l'a conduit à décréter que c'était elle qui en était la maman (Shar'h Muslim, an-Nawawî, 12/18).

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B) Sur quel fondement David (sur lui soit la paix) avait-il rendu le jugement en faveur de la plus âgée ?

Nous venons de voir sous la plume de an-Nawawî qu'il évoque comme possibilité que David ait cru déceler une certaine ressemblance de l'enfant restant avec la plus âgée des deux femmes (Shar'h Muslim 12/18).

Al-Qurtubî dit qu'aucune des deux n'avait de preuve pour démontrer que l'enfant restant était le sien ; et que David s'était appuyé sur quelque chose pour rendre le jugement en faveur de la femme plus âgée : il s'agissait probablement du fait que l'enfant était en "sa possession" (kâna fî yadihâ) ; l'autre ayant été incapable de fournir une preuve venant montrer que cette "possession" était injustifiée, le jugement était rendu contre elle (Fat'h ul-bârî 6/566). An-Nawawî a lui aussi évoqué cette autre possibilité comme fondement du jugement rendu par David (Shar'h Muslim 12/18).

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C) Et sur quel fondement Salomon (sur lui soit la paix) a-t-il rendu le jugement qu'il a rendu ?

Salomon a eu recours à une astuce pour faire apparaître la vérité. En effet, face à sa proposition – prononcée le plus sereinement du monde, sans laisser deviner que ce n'était qu'une astuce –, face donc à sa proposition de partager l'enfant restant en deux moitiés égales entre les deux femmes, seule celle d'entre elles qui savait au fond d'elle-même que cet enfant n'était pas le sien pouvait ne pas avoir immédiatement la réaction d'une maman et pouvait ne pas pousser immédiatement ce cri du cœur : "Par pitié, abandonne cette solution, s'il le faut je laisse pour toujours mon fils à l'autre femme, mais pourvu qu'il reste en vie !" C'est ainsi qu'apparut qui était la vraie mère de l'enfant restant.

Si on retient l'avis selon lequel David s'était fondé sur la ressemblance qu'il a cru déceler entre l'enfant restant et la plus âgée des deux femmes, le fait que Salomon ait quand même utilisé cette astuce montre qu'il a considéré que ce que son subterfuge ferait apparaître serait d'une plus grande force qu'une impression de ressemblance physique.

Ibn Hajar relate de al-Qurtubî que le hadîth est elliptique, et il faut en comprendre que, ayant compris trop tard l'astuce de Salomon qui a fait apparaître qui était la vraie mère, la plus âgée, confondue, a fini par reconnaître verbalement (i'tirâf) qu'en effet elle avait menti et qu'elle savait que le loup avait emporté son enfant à elle. C'est donc bien sur la base de cette reconnaissance verbale (iqrâr) de la part d'une des deux parties que Salomon a rendu le jugement qu'il a rendu (Fat'h ul-bârî 6/966). An-Nawawî émet lui aussi cette possibilité (Shar'h Muslim 12/18).

Pour Ibn ul-Qayyim, il n'est même pas nécessaire d'avoir recours à cette ta'wîl, et on peut dire que Salomon a considéré la réaction de la plus jeune des deux femmes et du silence de la plus âgée comme étant l'indice de l'identité de la vraie mère ; et c'est sur la seule base de cet indice que Salomon a rendu le jugement qu'il a rendu (At-Turuq ul-hukmiyya, p. 9). Ibn ul-Qayyim écrit que Salomon a considéré cet indice comme étant de plus grande force que la reconnaissance (iqrâr) que prononça alors la vraie mère, puisqu'il a décrété que l'enfant était le sien bien qu'elle venait de dire : "C'est son enfant à elle !". An-Nassâ'ï a déduit de ce hadîth que le juge peut dire qu'il va faire telle chose – alors qu'il n'en a nullement l'intention –, avec l'objectif d'amener les deux parties à faire apparaître la vérité (Sunan un-Nassâ'ï, kitâbu âdâb il-qudhât, bâb 15).
Il faut savoir ici que Ibn ul-Qayyim est d'avis que la "bayyina" – ce qui est requis dans le cas d'un litige ou d'un acte criminel pour montrer la vérité – ne se limite pas au témoignage du nombre de personnes requis : il peut s'agir de bien d'autres choses (op. cit., pp. 16-17, p. 122, pp. 22-23 ; pp. 125-127 ; pp. 137 et suivantes).

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D) Salomon a-t-il cassé le jugement rendu par son père David ?

Selon an-Nassâ'ï il s'est bien agi de la cassation de l'ancien jugement : an-Nassâ'ï a écrit sur ce hadîth le titre (tarjama) suivant : "Le fait qu'un juge casse le jugement qu'avait rendu un autre que lui, qui est du même niveau que lui, ou de plus grande valeur que lui" ("Naqdh ul-hâkimi mâ yahkumu bihî ghayruhû, min man huwa mithluhû aw ajallu minh") (Sunan un-Nassâ'ï, kitâbu âdâb il-qudhât, bâb 16).

Est-il possible pour un juge de casser ainsi le jugement rendu avant lui par un autre juge ?

Plusieurs cas existent...

Cas 1) S'il s'agit d'une différence d'interprétation des textes de loi (nussûs) entre les deux juges, alors :
– 1.a) si le premier juge avait rendu son jugement sur la base d'une compréhension complètement erronée des textes (khata' qat'î), alors le second juge peut – et doit – casser le jugement rendu par le premier ;
– 1.b) par contre si chacune des deux interprétations "tient la route" (li-l-ikhtilâf fi-l-mas'alati massâgh : cliquez ici), alors le second juge ne peut pas casser le jugement du premier (c'est un principe reconnu et bien connu : Al-Mughnî 13/531).

Cas 2) Par contre s'il s'agit de nouveaux éléments apportés dans le dossier, comme un témoignage n'ayant pas pu être produit lors du premier jugement, alors certains ulémas sont d'avis que le jugement rendu sera effectivement modifié en fonction (Al-Mughnî 14/143-146).

Et ce que Salomon a fait ici relève du cas 2 (et non du cas 1) : il a eu recours à un autre moyen que celui employé par son père pour faire apparaître la vérité, et un nouvel élément est donc apparu dans le dossier (Shar'h Muslim 12/18, Fat'h ul-bârî 6/566) : soit cet élément a conduit à l'aveu d'un des deux disputeurs, soit cet élément fut lui-même un indice (comme nous l'avons vu plus haut).
Cela est tout à fait comparable au fait que la personne en faveur de qui le jugement a été rendu (al-maqdhî lahû) reconnaît, quelques jours plus tard, que c'est son adversaire qui est dans son droit : le jugement sera alors annulé et révisé, pour cause d'arrivée d'un nouvel élément (Shar'h Muslim 12/18).

 

http://www.maison-islam.com/articles/?p=545

 

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Pourquoi c'est la nuit que votre peau rajeunit ?

Added 12/4/2015

Sommeil et rajeunissement de la peau

Vous savez qu’il est important de bien dormir et de respecter ses huit heures de sommeil pour votre santé, mais savez-vous que le sommeil influe également sur votre peau ?

Le jour, la peau fonctionne en mode "défense" : les cellules sont mobilisées pour lutter contre les agressions extérieures. La nuit, changement de tempo : c'est le moment de se régénérer et de réparer les dégâts cellulaires. Pour la peau, tout s'accélère : l'épiderme synthétise davantage de cellules neuves, la microcirculation bat son plein, l'exfoliation naturelle est boostée. Mieux encore : la peau se révèle plus réceptive aux actifs pendant le sommeil. Merci la nuit !

Les bienfaits du sommeil sur votre peau

Vous savez qu’il est important de bien dormir et de respecter ses huit heures de sommeil pour votre santé, mais savez-vous que le sommeil influe également sur votre peau ?
Les avantages d’une bonne nuit de sommeil :

Une guérison plus rapide de la peau ! Votre peau a besoin des heures de sommeil pour guérir les dégâts de la journée. C’est pour cela qu’il faut respecter les 8-7 heures de sommeil par nuit, c’est importante pour votre moral, votre forme physique mais également votre peau.

Une peau plus claire ! En effet, le manques de sommeil est facteur de stress et donc d’apparition de points noirs et de boutons. Une étude a d’ailleurs démontré que les étudiants ont plus de boutons lors de forts stress notamment en période d’examens.

Une bonne nuit de sommeil peut agrandir vos yeux. En effet, les cernes visibles sur le visage d’une personne fatiguée désavantage la brillance et la taille de l’œil.

Adoptez un beau teint. Une mauvaise nuit, voir une nuit blanche peut provoquer un teint pâle et des tâches. Le sommeil favorise la circulation sanguine et vous offre donc un teint éclatant.

La mine fatiguée passe le message de « mauvaise humeur ». Passez une bonne nuit ou offrez vous une petite sieste de 15 minutes, vous aurez donc meilleure mine et il sera plus facile pour les autres de venir vers vous.

À votre tour de rajeunir!

Buvez beaucoup . C’est le secret pour éviter que les cellules de votre peau vieillissent prématurément.
Exfoliez régulièrement votre corps avec un mélange d’huile de coco et de sel de mer fin pour éliminer les cellules mortes. Votre peau redeviendra douce et satinée.
Tonifiez votre peau avec du gel d’aloès, véritable élixir de beauté. Il stimulera la production de collagène et d’élastine, et accélèrera la régénération cellulaire.
Hydratez votre peau avec du beurre de karité, de l’huile de coco ou de l’huile d’argan, qui vont contribuer à réduire l’apparence des rides.
Faites disparaître vos cernes en dormant suffisamment. Un sommeil adéquat permet à votre peau de se régénérer et prévient un vieillissement prématuré.
Soyez prudent avec le soleil et les crèmes solaires. Des études ont démontré qu’une exposition exagérée au soleil et l’utilisation excessive de crèmes solaires augmentent toutes deux votre risque de cancer de la peau. Parce qu’une exposition modérée est essentielle pour la santé de la peau, des os et pour la santé psychologique, il est recommandé de s’exposer de 30 à 60 minutes par jour en début de matinée ou en fin de journée. Aux heures où les rayons du soleil sont les plus intenses, couvrez votre peau ou restez à l’ombre. Vous éviterez ainsi d’appliquer sur votre peau de la crème solaire chimique. Le secret réside dans une exposition intelligente au soleil.
Mangez beaucoup d’aliments riches en vitamine C (agrumes, petits fruits, baies de goji, kiwi, poivrons) pour favoriser la synthèse de collagène. Votre peau sera plus ferme et pulpeuse.
Gâtez-vous avec un pudding Visage radieux

 

https://secretsdelongevite.wordpress.com/2013/02/19/8-trucs-pour-rajeunir-votre-peau-naturellement/

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