"> Arbre-genealogique - Quelle est l'origine de la langue - Musulman et fier de l\'être
 

Quelle est l'origine de la langue arabe ?

Added 29/5/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

 

La langue arabe appartient à la famille des langues sémitiques, groupe dit méridional.

Les historiens arabes écrivent que, dans la péninsule arabique de l'Antiquité, se trouvaient deux types d'Arabes : il y avait les Arabes Yactanides ou Jectanides ("al-'arab al-qahtâniyya"), habitant surtout le Sud de la péninsule, et il y avait les Arabes Adnanites ("al-'arab al-'adnâniyya"), dont l'habitat principal était le Centre et le Nord de la péninsule.

Les historiens arabes relatent également que Agar et Ismaël furent laissés dans une vallée de la péninsule arabique par Abraham – respectivement mari et père pour eux – et qu'une source d'eau jaillit ensuite dans cette vallée. Un groupe de nomades d'ascendance yactanide, les Jur'hum, passant dans les environs et remarquant la présence d'eau, s'approcha et décida de s'installer lui aussi sur les lieux. C'est ainsi que la cité de La Mecque fut fondée. Si Abraham était mésopotamien et Agar égyptienne, Ismaël, lui, apprit "al-'arabiyya" [apparemment une sorte de proto-arabe – je vais en dire un mot plus bas] des Jurhum, au milieu desquels il vivait. C'est également chez les jur'humites qu'il se maria et c'est ainsi que naquirent ses enfants (tout ceci figure dans la parole de Ibn Abbâs rapportée par al-Bukhârî, n° 3183 : cliquez ici). Les historiens arabes classent donc les Arabes en deux catégories principales : les "'arab musta'riba" – les Arabes descendant de Ismaël –, et les "'arab 'âriba" – les Arabes descendant de peuples présents dans la péninsule avant que Ismaël ne s'y installe. (D'autres historiens arabes mentionnent trois catégories.)

Dans quelle mesure ces classifications correspondent-elles à la réalité, ceci relève d'un autre débat. Mais ce qui est certain c'est qu'au Sud, on parlait surtout des dialectes "sudarabiques" (comme le sabéen), tandis qu'au Nord on parlait des dialectes "nordarabiques". Une différence certaine existait entre la langue nordarabique – à partir de laquelle s'est formée l'actuelle langue "arabe" – et la langue sudarabique – à partir de laquelle se sont formées les actuelles langues soqotri, jibâlî. La langue arabe dans laquelle le texte coranique est écrit est issue des dialectes nordarabiques uniquement.

Pour les linguistes occidentaux contemporains, si les langues sudarabiques appartiennent, avec les langues nordarabiques, au groupe méridional des langues sémitiques, elles ne sont en revanche pas considérées comme "arabes".

En revanche, les anciens historiens arabes considéraient aussi bien les populations nordarabiques que les populations sudarabiques comme étant "arabes".

En fait il n'est pas impossible que la langue que Ismaël avait apprise des Jur'hum ait été un dialecte d'une sorte de "proto-arabe" parlé ici et là dans la péninsule, et que ce soit ce "proto-arabe" qui ait constitué le socle du groupe méridional (de la famille des langues sémitiques), certains dialectes de ce groupe devant ensuite évoluer et donner les langues nordarabiques, d'autres dialectes devant donner les langues sudarabiques. Ce "proto-arabe" parlé au temps de Ismaël partout dans la péninsule serait alors l'ancêtre non pas seulement des langues nordarabiques mais aussi des langues sudarabiques.

Il ne faudrait pas oublier que la distinction entre langue, dialecte et patois n'est pas d'ordre linguistique mais uniquement social : "Linguistiquement parlant, un dialecte est une forme d'une langue possédant un système lexical, syntaxique et phonétique propre et qui est utilisée dans un environnement plus restreint que la langue. Contrairement à la langue par rapport à laquelle il s'est développé, le dialecte n'a pas acquis le statut culturel, institutionnel et social qu'a cette langue. On distingue généralement dialecte de patois et cette distinction n'est pas d'ordre linguistique mais social" (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française, "dialecte").

En effet, à l'origine il y a une même langue parlée par un ensemble de personnes donné. Ce groupe étant venu à s'agrandir, certains petits groupes s'en détachent et s'installent dans des régions relativement distinctes l'une de l'autre. Là, au contact de peuples différents et à cause du relatif éloignement des uns par rapport aux autres, différents parlers de la langue mère apparaissent. Si aucun événement extérieur ne vient empêcher le processus, les parlers différents deviennent bientôt des dialectes différents, celles-ci devenant ensuite des langues différentes.
Ainsi, c'est le latin vulgaire parlé dans différentes provinces de l'empire romain qui a évolué en différents parlers ; ces parlers différents ont donné des dialectes différents, qui eux-mêmes sont devenus des langues différentes ("les langues romanes"). Dans le territoire de l'actuelle France régnait le dialecte "gallo-roman", dont plusieurs formes s'étaient développées : la langue d'oïl (parlée dans le Nord), la langue d'oc (parlé dans le Sud), et le franco-provençal (parlé dans le Centre-Est). A partir de divers dialectes d'oïl (donc de dialectes du Nord) se sont formés, aux dires de certains spécialistes, le parler dit "le roman" (qui devait lui-même donner l'ancien français), mais aussi les parlers picard, gallo, francien, lorrain, angevin, etc. Un de ces parlers, après avoir émergé, a donc été a posteriori nommé "le français", à l'exclusion des autres.
De plus, à l'intérieur même de ce parler devenu dialecte dominant ("le roman", devenu ensuite l'ancien français, le moyen français, etc.), plusieurs parlers existaient ; mais les codifications linguistiques (Malherbe, Vaugelas) et l'instruction généralisée par l'obligation scolaire (Jules Ferry) ont tout uniformisé.

Il se pourrait alors que, de la même façon, la langue que Ismaël avait apprise d'une tribu du Sud de l'Arabie ait été un "proto-arabe" ; que plusieurs parlers de ce proto-arabe aient existé dans la péninsule ; que deux formes de ces parlers aient par la suite émergé : nordarabique et sudarabique ; que ces deux parlers soient peu à peu devenus assez distincts l'un de l'autre au point d'être considérés comme deux dialectes différents, puis, développant à leur tour en leur sein différents parlers devenus dialectes – celui de Quraysh, de Assad etc. pour le nordarabique, et celui de Saba, de Himyar etc. pour le sudarabique – soient devenus deux langues différentes ; etc. Il se pourrait qu'ensuite le nordarabique se soit imposé à presque toute la péninsule, au détriment des langues sudarabiques, au point que ces dernières n'aient par la suite plus été considérées comme des langues "arabes" (exactement comme ce fut un dialecte du proto-français qui s'est imposé aux autres dialectes existant sur le territoire de France au point de mériter par la suite lui seulement le statut de langue française).

Et puis, exactement comme à l'intérieur du français plusieurs patois coexistaient, à l'intérieur du "nordarabique" différents dialectes (lughât) coexistaient dans la péninsule arabique : il y avait d'abord les différences dialectales, existant entre l'arabe de la région du Hedjaz et celui de l'Arabie orientale (Nadjd), etc. (comparables aux différences existant entre langues d'oïl et d'oc et au franco-provençal)… Et puis, à l'intérieur de ces grands dialectes, il y avait les différences existant entre les parlers des différentes villes ou tribus d'une même région (par exemple entre celui des Quraysh et celui des Hawâzin à l'intérieur de la région du Hedjaz, etc.) (différences comparables à celles existant entre les différents parlers qui existaient à l'intérieur de la langue d'oïl). Et exactement comme les codifications linguistiques et la scolarité obligatoire ont uniformisé (quasi-totalement) la langue française, la révélation du Coran, l'islamisation de la péninsule arabique et la conquête de pays voisins par les premiers musulmans – majoritairement des Arabes – ont uniformisé les différents dialectes et parlers existant à l'intérieur même du nordarabique. Ceci a donné ce qu'on appelle aujourd'hui l'arabe classique.

Le penseur Ahmad Amîn a écrit quatre points qui peuvent être relevés à propos du sujet qui nous concerne ici :
1) Les Arabes Lakhmides et Ghassanides, habitant le Nord de la péninsule, étaient originaires du Yémen, au Sud [ils étaient donc Jectanides].
2) Des historiens compétents d'hier et d'aujourd'hui affirment que la langue parlée au Yémen était différente de celle parlée au Hedjaz.
3) Pourtant, la langue parlée par les Lakhmides et les Ghassanides, bien que différente de celle du Hedjaz, ne lui était pas complètement étrangère.
4) Ceci s'explique par le fait que tous les dialectes et accents arabes avaient une même origine, et que c'est à partir de cette origine commune que ces dialectes s'étaient ramifiés (d'après Fajr ul-islâm, p. 23).

La langue qui est utilisée dans les Serments de Strasbourg (an 843) présente, par rapport à la langue française actuelle, des différences telles qu'un francophone d'aujourd'hui n'y comprend absolument rien ; de plus, la langue qui y est employée est aussi proche du français actuel que d'anciens autres dialectes "gallo-romans". Pourtant, certains spécialistes ne voient aucun mal à ce que l'on dise de ces Serments de Strasbourg qu'ils constituent le premier texte écrit en français. Pourquoi, alors, ne pourrait-on pas dire que la langue que Ismaël a apprise était elle aussi "al-'arabiyya", c'est-à-dire un proto-arabe présentant certes des différences par rapport à la langue arabe qui sera parlée VIIème siècle (à l'époque de Muhammad, sur lui la paix) mais étant un stade ancien non seulement des langues nordarabiques mais aussi des langues sudarabiques ? Pourquoi pour les Serments de Strasbourg oui, pour la langue de Ismaël non ?

 

Source:http://www.maison-islam.com/articles/?p=275

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Miracle du hadith sur les caractères héréditaires

Added 27/5/2016

 

 

Un nouveau-né, garçon ou fille, ressemble généralement à son père ou sa mère. Il arrive aussi qu'il ait une ressemblance avec l'un de ses proches parents maternels ou paternels. La Sunna prophétique reconnaît les ressemblances et les différences qu'il peut y avoir entre le nouveau-né et ses parents. Car selon Abû Hurayra, qu'Allah soit satisfait de lui, un homme alla voir le Prophète () et lui dit :

- « Ô Messager d’Allah ! Ma femme a donné naissance à un enfant noir » (voulant nier par là même tout lien de filiation avec le nouveau-né)
Le Prophète () lui demanda :
- « Possèdes-tu des chameaux ? »
- « Oui », répondit l'homme.
- « De quelle couleur sont-ils ? »
- « Ils sont roux », rétorqua-t-il.
- « N'y aurait-il pas parmi eux des chameaux couleur cendrée ? »
- «Si », répondit l'homme.
- «Alors, comment expliques-tu cela ? »
- « Sûrement par une hérédité lointaine», précisa-t-il.
- « Donc, la couleur de l'enfant pourrait être également due à une hérédité lointaine », conclut le Prophète () ; (Boukhari et Mouslim).

Dans ce hadith, le Messager d'Allah () nous apprend les lois de la génétique récemment découvertes en grande partie par Mendel. Le hadith nous explique qu'il existe des caractéristiques génétiques qui ne se manifestent pas parce qu'elles sont éclipsées par d'autres. Il se peut donc qu'un homme hérite d'une caractéristique de l'un de ses ancêtres, homme ou femme, décédé depuis des siècles.

Il est établi que le secret de la vie réside dans la cellule. Lorsque les savants ont étudié la cellule et sa composition, ils ont trouvé que le centre de la cellule était constitué d'un noyau. Celui-ci est la partie fondamentale de la cellule, de sorte que l'absence de ce noyau, rend impossible la continuité de la vie. Puis ils ont découvert les secrets de ce noyau. A l'intérieur de celui-ci ils ont trouvé des éléments microscopiques qui ont des formes étranges dont celle d'un écheveau ou de la lettre X et ayant une très forte attirance pour les couleurs. On les appelle les chromosomes. Ils contrôlent les caractéristiques personnelles ainsi que les fonctions et la spécialisation des cellules. Un noyau renferme 23 paires de chromosomes.

Les données génétiques transmises à l'embryon par la mère et le père résultent de la rencontre entre les paires de chromosomes : celles-ci sont porteuses de l'information génétique qui provient du père et de la mère. Les données génétiques réapparaissent dans le nouveau-né selon la volonté d'Allah, exalté soit-Il. Si les chromosomes du père l'emportent sur ceux de la mère, les caractéristiques génétiques de celui-ci apparaissent de manière plus forte dans le nouveau-né et vice-versa.

Il peut arriver que le nouveau-né ne ressemble pas à l'un de ses parents. Comme l'affirme les savants, il existe deux formes d'hérédité à savoir l'hérédité autosomique dominante et l'hérédité autosomique récessive. Lorsqu'il s'agit d'une hérédité récessive, les caractéristiques héréditaires absentes chez le père et la mère apparaissent chez l'enfant. Et c'est le sens de la parole du Messager () : « la couleur de l'enfant pourrait être également due à une hérédité lointaine ».
Le Messager () éclaircit ce sens dans un autre hadith. Selon Aïcha, , une femme dit au Messager () : "La femme doit-elle procéder au ghusl (grandes ablutions) si elle fait un rêve érotique et s'aperçoit des traces du fluide vaginal ? "Le Messager () lui dit : « Oui «'Aïcha, , dit à cette femme :

« Puisse ta main ne récolter que la poussière ! Tu as mal fait en posant cette question. » Le Messager () lui dit alors : « Laisse-la ! La ressemblance de l'enfant (à tel ou tel parent) n'est-elle pas liée à cela ?! Si le fluide vaginal de la femme l'emporte sur le liquide séminal de l'homme, l'enfant (qui sera né de leur rapport intime) ressemblera à ses oncles maternels et si le liquide séminal de l'homme l'emporte sur le fluide vaginal de la femme, l'enfant ressemblera à ses oncles paternels» (Mouslim).

Le terme « l'emporter sur» utilisé par le Messager () est une expression minutieuse, car ces caractères héréditaires ne se fixent que par le principe de la supériorité. Donc si certains chromosomes l'emportent sur d'autres, les caractéristiques de ces chromosomes apparaissent et exercent leur action sur le nouveau-né.

Ces hadiths prophétiques confirment donc une réalité scientifique découverte à notre époque. Soulignons que les savants ne se sont assurés de la nature du spermatozoïde et de l'ovule et leur contribution mutuelle dans la formation de l'embryon que tout récemment, après la découverte du microscope et des chromosomes.

Que la prière et la bénédiction d’Allah soient sur celui qui ne dit rien sous l'effet de la passion et dont les paroles ne sont qu'une révélation inspirée !

 

 

http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=185608&fromPart=36

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Miracle du hadith sur la propreté des chats

Added 25/5/2016

 

"A se nettoyer sans cesse, le chat est le seul animal qui soit propre, et donc digne d'être caressé." disait Louis Pasteur. Mais entre le raisonnable et l'excessif, certains chats dépassent vite la ligne du toilettage.

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet. 

 

Une propreté méticuleuse

Le comportement de toilettage permet à votre chat de maintenir la propreté de son pelage, d'en expulser les parasites et les corps étrangers. 
C'est un comportement important et fragile. Important, parce qu'il occupe une part non négligeable du temps d'activité du chat, entre 10 à 30 %. Fragile, puisqu'il s'altère très facilement lors de modifications de l'environnement. Il est bien souvent, un des premiers symptômes des affections, comportementales ou non, du chat. 
Généralement, le léchage, réalisé avec la langue et les membres antérieurs, est distingué du grattage, réalisé avec les postérieurs.
Le toilettage est quasiment systématique au réveil ou après une période de repos. Il concerne de nombreuses zones corporelles, en général d'abord la face. Puis un léchage lent et systématique du corps, de la tête vers la queue. 
Les zones les plus léchées sont le pourtour de la bouche (après chaque repas, surtout avec un aliment humide), le cou, le thorax, les épaules et les antérieurs. Les autres zones corporelles reçoivent moins d'attention.

Lors du léchage, le chat emploie aussi ses dents pour attraper les parasites. Les incisives sont surtout utilisées pour nettoyer les espaces interdigités et pour démêler les touffes de poils agglutinés.

Une fonction apaisante

Mais, à côté de sa fonction utilitaire stricte, le toilettage a surtout une fonction neurobiologique majeure. Le fait de se toiletter déclenche une production endogène d'endorphines, ce qui donne à ce comportement une fonction anxiolytique qui explique l'apparition de séquences de léchage dans des situations de contrariété (lorsque votre chat vient de rater sa proie) ou de frustration (il voulait sortir, mais par la porte que vous lui ouvrez il découvre qu'il pleut...). Le léchage permet alors à votre chat de se remettre de ses "émotions".

Le fait que le léchage s'accompagne d'une production d'endorphines, soulage bien évidemment votre chat, mais celle-ci s'accompagnant d'une libération de  dopamine, un neuromédiateur associé au plaisir, certains chats peuvent ne plus savoir s'arrêter et  adopter alors ce qu'il faut appeler des TOC, troubles obsessionnels compulsifs, ou comportements stéréotypés. Siamois, Abyssins, Burmeses (et les Himalayens, dans une moindre mesure), sont les trois races les plus représentées en matière de troubles compulsifs, automutilations, et destructions de lainage, etc.

Avoir un chat est une sunna 

 A l'époque du prophète, Les chats se promenaient entre les maisons et ils entraient dans les maisons. Le prophète lui même leur posaitt un récipient afin qu'ils boivent, puis il accomplissait les ablutions aec le reste de l'eau ; et il a dit  : (Le chat fait partie des membres de la famille, et il fait partie de ceux qui vont et viennent autour de vous" rapporté par Ahmed (22637), et Al-Albaani a dit que c'est un hadith authentique dans son livre "Les hadiths authentiques et faibles du Jaamî As-Sariir" (6007).

Et selon ce qui précède, il est permis de laisser les chats dans les maisons s'il n'y a pas en cela une injustice et une humiliation pour eux, et s'il n'y a pas de danger pour la santé des enfants ;

 

http://www.unamourdechat.com/

 

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La prévention des infections en Islam

Added 23/5/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

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Depuis les deux dernières décennies, les professionnels de la santé du monde entier s’inquiètent de la propagation des maladies infectieuses.  L’apparition de la grippe porcine, de la grippe aviaire et du SRAS nous ont fait réaliser que certaines maladies infectieuses se manifestent maintenant à l’échelle mondiale et se retrouvent à l’ordre du jour des politiciens et dirigeants de la santé un peu partout dans le monde.  Dans les pays développés comme ceux en voie de développement, les responsables de la santé se penchent sur la recherche sur les maladies infectieuses et établissent des liens entre elles et la législation et les infrastructures.

L’étendue des maladies infectieuses constitue un défi à cause de la globalisation.  L’avion, qui se démocratise de plus en plus, permet aux maladies de se propager facilement entre les pays et les communautés.  Le contrôle et la prévention des maladies infectieuses continueront, au 21e siècle, d’être menacés par les problèmes de réchauffement climatique, de conflits de toutes sortes, de famines, de surpopulation, de déforestation et de bioterrorisme.

Parce que les médias en ont beaucoup parlé, la plupart d’entre nous sommes au courant des risques relatifs aux grippes porcine et aviaire et, en 2003-2004, le monde a retenu son souffle quand plus de 8098 personnes furent atteintes par le SRAS, un début d’épidémie heureusement vite contrôlé.[1]  Ces trois virus ont éveillé l’intérêt du public pour les maladies infectieuses.  Pourtant, Gideon Informatics[2] , la base de données mondiale des maladies infectieuses, a retracé et documenté plus de vingt maladies infectieuses importantes depuis 1972.

Des mesures de bases sont essentielles lorsque l’on tente de contrôler la propagation d’une maladie infectieuse.  Cela inclut le lavage méticuleux des mains, le fait de se couvrir la bouche lorsque l’on tousse ou que l’on éternue, de jeter ses mouchoirs utilisés, de demeurer à la maison et loin des endroits publics et, en des cas extrêmes comme le SRAS, rester en quarantaine.  Dans la série d’articles intitulée « La santé en islam », nous avons expliqué que l’islam est une religion qui se soucie de la santé des membres de sa communauté.

L’islam est un système de croyance holistique et il tient compte du bien-être physique, émotionnel et spirituel des individus et des sociétés.  Bien que prendre soin des individus soit important, protéger les communautés, incluant leurs membres les plus fragiles, est d’une importance capitale.  Il y a plus de 1400 ans, le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a enseigné à ses fidèles des règles d’hygiène qui sont toujours parfaitement applicables et pertinentes au 21e siècle.

Dans les hadiths du Prophète, nous trouvons des preuves indiquant clairement la position de l’islam sur le fait de tousser ou d’éternuer sans couvrir sa bouche.  Le Prophète a enseigné aux croyants à couvrir leur visage lorsqu’ils éternuent.[3]  La conséquence la plus évidente si l’on ne couvre pas sa bouche en toussant ou en éternuant est la propagation de bactéries et de virus dans l’air sous forme de gouttelettes invisibles à l’œil nu, qui retombent sur les gens, autour, et sur les surfaces environnantes.

Selon le Centre de contrôle des maladies des États-Unis, le virus qui cause le SRAS se propage surtout par les gouttelettes propulsées dans l’air par les personnes infectées qui toussent ou éternuent.  On parle, ici, de gouttelettes propulsées à une distance moyenne de 3 pieds, dans l’air, et qui se déposent sur les muqueuses de la bouche, du nez ou des yeux des gens qui se trouvent tout autour.  Le virus peut également se propager quand une personne touche une surface ou un objet contaminé par ces gouttelettes et touche ensuite sa bouche, son nez ou ses yeux.  Enfin, le SRAS peut également se propager plus loin, par le mouvement de l’air.

L’islam est une religion de propreté.  « Dieu aime ceux qui se tournent vers Lui et Il aime ceux qui se purifient. » (Coran 2:222)  Dans certains hadiths, le prophète Mohammed parle de la propreté comme étant la « moitié de la foi »; il est donc important d’adopter une hygiène corporelle adéquate et constante et l’islam nous conseille à ce sujet.  Il est en effet fortement recommandé de laver ses parties intimes après s’être soulagé et les musulmans doivent porter une attention particulière à leur propreté physique avant d’aller prier.  Ils doivent laver leurs mains, leur visage (incluant la bouche et le nez), leurs avant-bras et leurs pieds un minimum de cinq fois par jour.  Le prophète Mohammed a insisté pour que les croyants lavent leurs mains avant de prier, avant et après avoir mangé[4] et en se réveillant le matin[5].

Lorsque l’on tente de stopper la propagation de n’importe quel type de virus, le fréquent lavage des mains est de première importance.  Il s’agit d’ailleurs d’une recommandation de l’OMS et du Centre pour la prévention et le contrôle des maladies, en plus des précautions suivantes : couvrir son nez et sa bouche avec un mouchoir au moment d’éternuer et jeter immédiatement le mouchoir; laver ses mains avec du savon et de l’eau, surtout après avoir toussé ou éternué; éviter de toucher ses yeux, son nez ou sa bouche, car ce sont les portes d’entrée des virus et bactéries; rester à la maison si vous êtes malade.  Le Centre pour la prévention et le contrôle des maladies recommande de rester à la maison et d’éviter de se rendre à l’école ou au travail pour ne pas contaminer les autres.

La prévention de la contagion, en islam, inclut l’isolement et la quarantaine.  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a mis en place des stratégies qui sont aujourd’hui appliquées par les responsables de la santé publique un peu partout à travers le monde.  Il a ordonné à ses fidèles de ne pas se rendre aux endroits où il y a une épidémie et a vivement recommandé à ceux se trouvant dans ces endroits de ne pas en sortir, afin d’éviter de propager davantage la maladie.  Il a dit : « Si vous entendez dire qu’une contrée est contaminée par la peste, n’y allez pas; et si la peste se propage dans un endroit alors que vous vous y trouvez, n’en sortez pas. »[6]  Il a également recommandé aux personnes malades de s’abstenir de rendre visite aux personnes en bonne santé.[7]

Le Centre pour la prévention et le contrôle des maladies affirme que l’isolement est nécessaire non seulement pour le confort du patient, mais aussi pour protéger le public.  La plupart des gouvernements, à travers le monde, sont légalement aptes à forcer des personnes contagieuses à demeurer en quarantaine ou en isolement afin de contrôler la propagation des maladies.

Les enseignements de l’islam sont conçus pour profiter à toute l’humanité.  Les règles et recommandations sur l’hygiène corporelle et la propreté en général visent le bien-être des individus et des communautés.  Le contrôle des infections est inhérent aux règles d’hygiène islamiques.  Se laver fréquemment les mains, se couvrir la bouche lorsque l’on tousse ou éternue, s’isoler volontairement lorsqu’on est malade et éviter de voyager sont des mesures efficaces pour préserver la santé publique.   Plusieurs des mesures prises au 21e siècle pour prévenir la contagion rappellent de près celles préconisées par le prophète Mohammed.



Footnotes:

[1] (http://www.cdc.gov/ncidod/sars/basics.htm)

[2] (http://www.gideononline.com/index.htm)

[3] Mustadrak Haakim

[4] Abou Daoud

[5] Sahih Al-Boukhari

[6] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim

[7] Sahih Mouslim

http://www.islamreligion.com/fr/articles/2534/

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Esthétique:le PRP;une méthode naturelle pou rajeunir

Added 22/5/2016

le PRP

Qu’est ce que le Plasma Riche en Plaquettes ?

injection PRP Le mésolift de PRP est une technique d’injection de plasma autologue (issu du sang du patient), riche en plaquettes, facteur de croissance de cellules souches. L’injection de PRP accélère le processus de cicatrisation en stimulant la synthèse de collagène, la revascularisation et la réparation des tissus.

La concentration est augmenté dans le plasma riche en plaquettes. C’est un réservoir de protéines bioactives, facteurs de croissance qui accélère la régénération des tissus. Ces protéines initient la guérison des tissus conjonctifs, tendons, ligaments, et permettent la création de nouveaux vaisseaux sanguins, stimulant le processus de guérison.

Les plaquettes renferment différents facteurs de croissance qui désigne une famille de protéines qui régulent la multiplication et la différenciation cellulaire. Ils ont l’avantage de participer naturellement au processus de cicatrisation en stimulant la formation de nouvelles cellules.

Initialement, l’injection de PRP, ou Self Regenerin® est utilisé en chirurgie réparatrice et en médecine du sport, ce n’est que récemment qu’elle est utilisée en médecine esthétique.

En 2009, lors du programme antidopage lors du tournois de tennis Sony Ericsson WTA 2010, les organisateurs du tournois autorisaient déjà à usage à des fins thérapeutiques (AUT), l’injection du PRP « Une AUT est nécessaire en cas d’injection intramusculaire de préparations dérivées de plaquettes (Platelet-Derived Preparations) (comme le plasma riche en plaquettes (Platelet Rich Plasma) ou PRP, et de‘blood spinning’). Il est impératif de déclarer l’usage de préparations dérivées de plaquettes (platelet–derived preparations) par
 d’autres voies d’administration (comme une injection dans une articulation, un tendon ou un ligament) sur le formulaire de contrôle antidopage chaque fois qu’une joueuse est testée et un formulaire de déclaration d’usage ».

En juillet 2010, Rafael Nadal a utilisé cette technique pour soigner sa tendinite chronique aux
 deux genoux. L’utilisation d’injection de PRP est utilisé depuis plusieurs années dans de nombreux sports, notamment en Superbowl.

A ce jour, on peut retrouver son utilisation dans une publication au Journal officiel autorisé en application de l’article L. 1243-2 « prélevés et utilisés à des fins thérapeutiques autologues dans cadre d’une seule et même intervention médicale », dans un avis de l’AFSSAPS, « le produit final obtenu n’est pas un produit sanguin labile au sens de l’article L1221-8 du code de la santé Publique et ne correspond pas aux caractéristiques des PSL … » et dans un avis de l’AMA (Agence Mondiale Antidopage) « Non dopant et non soumis à une déclaration… »

Depuis quand existe-t-il les injections de PRP ?

Les concentrés plaquettaires autologues comme le plasma riche en plaquettes, ont été développés à partir des années 90 dans l’objectif de stimuler les différentes phases de la réparation tissulaire.

En 2006, la première étude sur l’utilisation des facteurs de croissance dans le traitement des tendinites du coude montre une cicatrisation spectaculaire. En 2007, un article dans l’American Journal of Sports Medicine, constate que le nombre de cellule est quatre fois supérieur aux techniques traditionnelles, au bout d’une semaine. Le temps de récupérations des athlètes a été nettement réduit, puisqu’ils ont pu reprendre l’entraînement un mois et demi avant les autres ; l’efficacité des injections de PRP dans les aponévrosites plantaires par rapport aux injections de corticoïde est nettement plus importante. L’équipe du Docteur Filardo démontre une amélioration de la douleur, de la fonction du genou et de la qualité dans l’arthrose du genou, lorsque plusieurs injections intra articulaire de PRP étaient réalisées. Gerben a démontré que le PRP inhibait l’inflammation dans l’arthrose et Barney Davidson qu’un des facteurs de croissance stimule la réparation cartilagineuse. Barber et Gumina ont démontré que l’utilisation de PRP pendant une réparation sous arthroscopie d’une rupture de la coiffe des rotateurs pouvaient augmenter la cicatrisation des réparations de la coiffe des rotateurs manière significative. Randelli a montré que l’utilisation de PRP dans les réparations des lésions de la coiffe des rotateurs diminuait le temps de récupération.

Comment le PRP agit-il, en médecine esthétique?

Une petite quantité de sang (20 à 60ml) est prélevée au patient, puis centrifugé. Le PRP est extrait. Ce processus augmente la concentration des plaquettes et des facteurs de croissance de 500%. Lorsqu’il est réinjecté, il crée une cascade de réparation du tissus lésée et en résulte le développement de nouveaux collagènes matures qui renforcent les espaces creusés par les ridules. C’est un produit 100% biocompatible.

Les injections de PRP peuvent traiter les cernes, les ridules du visage, le décolleté froissé, le dos des mains, la perte de cheveux.

La préparation des méthodes de PRP

Les plus utilisées en médecine du sport ou en médecine esthétique sont des techniques simplifiées basée sur une centrifugeuse de sang total. Cette méthode est exploité par plusieurs fabricants proposant des kits commerciaux stériles pour la médecine du sport.

Dans le cadre de la médecine esthétique, le produit DENSITY PLATELET GEL A est un dispositif médical de classe II B ; norme CE 0476, permettant aux médecins esthétiques de pratique ces injections depuis son cabinet.

Ce produit est aussi utilisé pour des pathologies telles que les traumatologies du sport, la chirurgie orthopédique, la chirurgie dentaire, la chirurgie reconstructrice, entre autre. Les injections de PRP sont principalement utilisées pour la revitalisation. Les facteurs de croissances vont stimuler la micro circulation et la fabrication du collagène. La peau devient plus douce, plus tonique. Le teint est plus rosé, plus vivant. Elles peuvent aussi servir pour les cernes, les rides et la repousse capilaire. Le PRP une fois injecté va recréer du tissu vivant là où il est injecté. Le tissu restera souple dans le temps. Il trouve tout
 sont intérêt à moyen et long terme.

Le traitement doit être poursuivi par 2 séries d’injections à 2 mois d’ intervalle.

Sous quelle forme est le PRP ?

Le PRP est sous forme liquide, puisque c’est un concentré plaquettaire issus du sang du patient. Il peut être transformé sous forme de gel, le Density Platelet Gel, en 5 secondes, en le mixant avec un mélange de thrombine et de chlorure de calcium, permettant aux puissants composants cicatrisant de rester en place lors de l’injection.

Le Density Platelet Gel est un dispositif médical aux normes hématologiques européens .Sur le plan medico-légal, le Density Platelet Gel est le seul produit autologue à être utilisé en cabinet médical, car tous les composants du kit sont stérilisés individuellement et la manipulation du sang se fait à cycle fermé. Tous les composants du kit ont une étiquette de traçabilité.

Comment se déroule une séance d’injection de PRP ?

L’injection se fait sous anesthésie locale ou légère sédation. La zone d’injection doit être aseptisée. Les injections se font par petites doses autour de la zone à comblée (ridules, cernes). Elles peuvent nécessité une autre intervention 1 mois plus tard.

Les micro-injections de Plasma Riche en Plaquettes (PRP) régénèrent et rajeunissent la peau de certaines zones délicates et parfois difficiles à traiter comme les cernes, le cou et le dos des mains, les ridules.

L’intervention d’injection de PRP commence par un prélèvement sanguin qui est immédiatement centrifugé afin d’en extraire le plasma riche en plaquettes. Ce plasma est réinjecté par le médecin en mésothérapie sur la zone légèrement anesthésiée. Une séance dure environ une heure. Trois séances peuvent être échelonné sur 2 mois suivant les conseils du médecin esthétique.

Quels sont les résultats ?

Les injections permettent une réjuvénation naturelle. La peau devient plus souple, plus tonique, moins ridées. Le PRP a également une action volumatrice et restructurante.

Quels sont les effets secondaires ?

Grâce à l’asepsie de la zone traitée et des caractéristique autologue du procédé, les effets secondaires sont particulièrement minimes, légères rougeurs, gonflement, hématomes peuvent disparaître après quelques jours qui suivent l’intervention

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