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Islam et science moderne : les questions qui fâchent

Added 5/2/2016

 

Allah

Astrophysicien de notoriété internationale, Nidhal Guessoum a travaillé durant plusieurs années à la NASA, il est actuellement professeur à l’université américaine de Sharjah (Emirats Arabes Unis). Régulièrement invité dans les colloques internationaux aussi bien dans le monde musulman que non-musulman, Nidhal Guessoum s’emploie à concilier la tradition musulmane avec la rigueur méthodologique de la science moderne, sans pour autant céder au matérialisme « moderniste ». Dans cet entretien en deux parties accordé à Oumma.com, l’astrophysicien revient sur les rapports entre science et Islam, ainsi que des sujets plus épineux comme l’évolution darwinienne, « l’ijaz » (miracle scientifique du coran) véhiculé par des auteurs comme Harun Yahya ou Cheikh Zendani dont Nidhal Guessoum qualifie leur "méthode" de "bricolage scientifique".

Depuis l’avènement de l’Islam, quelles relations cette religion a-t-elle entretenu avec la science ?

Tout dépend de ce que l’on entend par « science ». Rappelons que dans la culture islamique le terme par lequel on désigne la science est « 'ilm », mais ce terme est très englobant, vaste et vague, qui signifie tout autant « connaissance » sur un plan plus général que « science ». La science dans la culture musulmane comprend aussi le savoir religieux, c’est-à-dire les disciplines comme « 'Ulum al-Qur’an » (les sciences du Coran), « 'ilm al-balagha » (la science de la rhétorique), etc. Enfin, le terme « 'Ilm » désigne aujourd’hui la science « moderne », dont la méthodologie (naturaliste, empirique, falsifiable, etc.) est très différente de celle de la science médiévale.

Une fois ces précisions effectuées, il est fondamental de rappeler que l’Islam, du premier verset révélé au Prophète (SAAWS) jusqu’au dernier des hadiths, a toujours encouragé la quête de la connaissance en plaçant les savants au plus haut degré d’accomplissement de l’échelle humaine. L’Islam vise toujours le progrès continu de l’humanité. Mais bien que l’Islam encourage la recherche et ne pose, a priori, aucune limite au champ d’investigation, les oulémas (religieux) ont souvent posé la condition suivante : le savoir profane ne doit jamais contredire ou même remettre en question les « constantes » islamiques. C’est alors, que des conflits ont parfois surgi entre les déclarations, affirmations, et résultats énoncés par les savants (des disciplines rationnelles) et les oulémas (des disciplines religieuses).

Nous avons déjà vécu cette situation dans notre passé, avec notamment les différends qui ont opposé les Mutazilites aux Acharites (souvent sur des questions de nature qui apparaissaient parfois comme des questions théologiques, comme la causalité versus l’action divine : le coton brûle-t-il parce qu’on l’a mis sur du feu ou parce que Dieu l’a décidé à cet instant ?) ou entre Ibn Sina, Al-Farabi, Al-Ghazali et Ibn Rushd.

Aujourd’hui, nous vivons encore ce genre de conflit lorsque les intellectuels (des sciences physiques ou humaines) énoncent des hypothèses, des théories, ou même des résultats que les oulémas orthodoxes rejettent sur une base purement religieuse.

La religion et la science sont deux disciplines totalement différentes. Entre le concordisme et le « séparationisme », existe-t-il une voie intermédiaire ?

Il me faut d’abord clarifier la première affirmation, avant de répondre à la question posée. La religion est un système d’explication de l’existence de l’homme, un mode de vie pour être en harmonie avec Dieu, les humains et la nature, mais aussi la promesse d’une existence après la mort en rapport avec la vie ici-bas.

La science est un système de connaissance humaine relatif à ce qui nous entoure. C’est donc une construction humaine, mais une construction avec des bases et des procédures de vérification. On va ainsi rejeter une proposition scientifique si elle est en désaccord avec une observation ou une mesure certaine, ou bien l’élever au rang de « fait » si elle s’avère vérifiée mille et une fois et indépendamment par de nombreux experts.

Il reste, cependant, qu’il demeure une grande zone d’interaction entre ces deux sphères de connaissance ou ces deux systèmes. Par exemple, la religion prend en compte et parle de la nature, mais pas d’une manière explicative, ce qui est le propre de la science. Il reste donc à harmoniser les deux discours. D’autre part, la science obtient certains résultats, et présente certaines explications des phénomènes qui nous entourent (dans le cosmos, sur terre, au sein de l’homme lui- même) et leur interprétation peut souvent bénéficier de l’éclairage de la religion.

Pour résumer : l’explication des phénomènes s’effectue par la science et non par la religion, tandis que tout ce qui a trait à l’existence est du ressort de la religion. Entre les deux, il y a des zones où chacune peut apporter un éclairage utile à l’autre.

Les sépararationistes sont des penseurs qui insistent sur le fait que les deux champs n’ont pas d’intersection. Que chacun s’occupe de son jardin et on restera en paix, affirment-ils. Les concordistes, en revanche prétendent que tout est intégré, en soulignant souvent que la science n’est qu’un aspect de notre vie. Elle doit donc être régie et subordonnée à la religion, et ne peut jouir d’aucune indépendance…

Nidhal Guessoum à Doha avec le Cheikh Yûsuf Al-Qaradâwî

Que pensez-vous d’Harun Yahya ou de Cheikh Zendani qui sont clairement pour des positions concordistes. Peut-on dire qu’ils sont dans une démarche réellement scientifique ?

Tous ceux qui connaissent bien la science, sa philosophie et son histoire, surtout moderne, se rendent compte en lisant les livres de Harun Yahya et de Cheikh Zendani, que ces derniers ne sont pas du tout dans une démarche scientifique. Ils ne reconnaissent pas les principes de falsifiabilité, ni de « peer review », à savoir l’obligation de soumettre ses travaux, ses hypothèses et ses résultats à la communauté scientifique pour qu’elle les dissèque, les confirme ou les rejette (si elle y trouve des failles ou des erreurs importantes).

Cheikh Zendani, par exemple, a déclaré avoir trouvé un remède au SIDA (à partir de certains hadiths, précise-t-il), mais il refuse de révéler ses méthodes et ses formules, ce n’est plus de la science ! Harun Yahya, quant à lui, a une démarche concordiste avec le Saint Coran en procédant à des sélections de phrases et d’images publiées par les scientifiques. Là aussi, ce n’est pas de la science, mais du bricolage !

Aucun scientifique rigoureux, qu’il soit musulman ou non-musulman ne prendra au sérieux les affirmations de Harun Yahya, de Cheikh Zendani (et de tant d’autres qui partagent leurs « méthodes », combien sont-ils aujourd’hui ?)

Vous êtes particulièrement critique à l’égard de « l’ijaz », le contenu scientifique miraculeux (dit-on) du Coran ?

Oui, c’est une théorie qui a émergé depuis maintenant un siècle environ et qui a pris une ampleur extraordinaire durant les trois dernières décennies. Au début on parlait plutôt d’« exégèse scientifique » du Coran, en tentant de faire appel à notre connaissance toujours renouvelée de la nature (par la science) afin de mieux comprendre certains versets du Coran, comme ceux qui évoquent les cieux, les étoiles, la lune et le soleil, les montagnes et les océans, etc.

Certes, c’est une idée respectable, encore faut-il ne pas faire d’amalgame et ne pas commencer à glisser… vers l’Ijaz. Car cette dernière (théorie) va beaucoup plus loin, en affirmant que les versets coraniques eux-mêmes contiennent des vérités scientifiques, que nous aurions découverts au cours de ces dernières décennies ou siècles derniers. C’est donc, dit-on, un miracle scientifique du Coran, une nouvelle preuve de son origine divine.

Je suis pour ma part très critique envers cette théorie pour plusieurs raisons :

1. Quand on regarde de plus près les analyses (concordistes) qu’effectuent ces Ijazistes des versets coraniques, on se rend très vite compte que leurs connaissances scientifiques sont superficielles, médiocres, erronées, ou même obsolètes. Par ailleurs, leurs interprétations des versets coraniques sont souvent tendancieuses, pour ne pas dire « tirées par les cheveux ».

2. Le Coran, comme je l’ai expliqué plus haut quant a l’objectif même de la religion, n’a jamais eu pour but de nous décrire la nature, surtout pas scientifiquement. Il y a donc un amalgame grave entre les deux systèmes de compréhension du « monde » (dans ses dimensions physique et métaphysique)

3. Cette théorie fausse notre conception du Coran en prétendant fixer les sens de certains termes (ici concernant la nature), alors que sur de nombreux sujets les (vrais) érudits sav(ai)ent que les versets sont le plus souvent équivoques, portant de multiples sens et permettant des lectures à des niveaux différents.

4. Enfin, quand on voit la quantité de livres, de CD, de DVD, d’émissions TV, de colloques, etc.. qui sont aujourd’hui dédiés à cette théorie, on prend conscience où et comment les énergies de la nation musulmane sont dirigées et gaspillées. On comprend alors pourquoi nous n’avançons pas dans le sens du progrès des sciences.

Pouvez-nous donner un exemple de verset coranique auquel les partisans de l’Ijaz cherche à lui conférer une teneur scientifique ?

Il y a quantités d’exemples. J’en ai cité un certain nombre dans un article en 2 parties que j’ai publié à ce sujet sur Oumma il y a deux ans : L'jaz 'Ilmiy : la « miraculosité scientifique » du Coran (1/2) et l'jaz 'Ilmiy : la « miraculosité scientifique » du Coran (2/2) ), et j’ai détaillé la question dans mon livre (Réconcilier l’Islam et la Science Moderne ), où j’y ai consacré un long chapitre.

Donnons cependant deux exemples frappants :

Premier exemple : un papier récent (présenté à un colloque international consacré à l’Ijaz) a voulu montrer que le verset de la Lumière (Sourate 24, Verset 35), un des versets les plus sublimes du Coran, donnant une métaphore à propos de Dieu. Ce verset parlerait en fait – et aurait donc devancé – l’invention de la technologie de l’énergie par la cellule d’hydrogène.

Second exemple : le fameux papier d’un professeur de physique de l’université de Ain-Shams en Egypte qui déduit la valeur de la vitesse de la lumière (299792.5 km/s selon son calcul) du verset coranique 32 : 5 (« Dieu réglemente l’affaire cosmique depuis les cieux jusqu’à la terre. Puis, cette affaire voyage jusqu’à Lui (c’est-à-dire à travers l’univers entier) en une seule journée, dont la mesure représente mille années de votre calcul »)… Je laisserai au lecteur le soin de lire le verset de la Lumière et de se demander si vraiment il contient une quelconque référence à l’énergie par la cellule d’hydrogène, et de consulter ma critique détaillée de la « déduction » de la vitesse de la lumière du verset ci-dessus dans mon livre.

Propos recueillis par la rédaction

 

Auteur d’un ouvrage de référence Réconcilier l’Islam et la Science Moderne , Nidhal Guessoum sera un des intervenants du séminaire Science et Islam organisé par Oumma.com du 2 au 4 juillet à Paris.

 

http://oumma.com/Islam-et-science-moderne-les

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Comment préparer nos enfants à la puberté ?

Added 2/2/2016

Pourquoi est-il si important de parler à nos enfants de la sexualité d’un point de vue islamique ? Comment pouvons-nous les aider à rendre profitables ce qui peut leur paraitre comme étant des problèmes ?
Parler aux adolescents de la sexualité

Votre fille vient de fêter ses 11 ans, vous commencez à remarquer de plus en plus de légers et subtils changements dans son attitude, son apparence et ses propos. Son corps commence à montrer des signes de maturation, elle est parfois de mauvaise humeur et les conversations avec elle ressemblent à présent à des conversations avec un adulte. Votre fille, ou plutôt «jeune femme», se trouve maintenant aux premiers stades de la puberté et découvre les merveilleux changements qu'elle apporte. En tant que parent, il est important de préparer votre enfant à cette étape de la vie et ceci est également crucial selon la perspective islamique. Une fois qu'elle a atteint la puberté, elle ne sera plus considérée comme un enfant irresponsable. Elle sera considérée comme un adulte avec toutes les obligations que cela comporte. Spirituellement, sa relation avec Allah va se développer et s’accroitre, elle sera responsable de tous ses choix, ses actions et ses intentions.

Certes, nous tenons beaucoup à apprendre à nos jeunes les préceptes religieux et spirituels relatifs à cette phase mais nous négligeons souvent de leur apprendre un autre élément important qui est la sexualité.

Notre négligence peut être due à la timidité, la gêne, la peur, la honte ou l'inquiétude, mais c'est une chose qui doit être faite pour le bien de nos jeunes.
Les jeunes musulmans adultes ont effectivement le souhait de voir quelqu’un (par exemple un parent, un proche ou l'imam) leur parler de la sexualité et de la manière de gérer les relations avec le sexe opposé d’un point de vue islamique. Ils ont tant de questions sur cette période de la vie où interviennent de nombreux changements, tant sur le plan physique, psychologique qu’émotionnel dans leur vie, mais ils ont souvent peur de demander.
Il est impératif pour les parents musulmans de discuter avec les adolescents et de les instruire sur cette question, sinon le risque est de les voir se tourner vers d'autres sources qui sont susceptibles d'être anti-islamiques. Il est en effet de la responsabilité des parents de s’investir dans cette tâche, car elle fait partie de l'éducation ou de la formation des enfants dans sa globalité. Nous devons également considérer combien notre engagement profitera à nos jeunes, car une préparation adéquate aux changements qu'ils sont sur le point d'expérimenter permet de réduire leur inquiétude, leur anxiété et leur peur.
 
 
De quoi devons-nous converser ?
Voici quelques points clés à considérer lorsque nous aborderons le sujet de la sexualité avec les jeunes.

1. La sexualité est un beau cadeau d'Allah
La sexualité est une bénédiction qui nous est donnée par Allah, le Tout-Puissant. Evidemment son but est la procréation, mais c’est aussi une miséricorde d'Allah, le Tout-Puissant, car elle suscite aussi du plaisir et de la jouissance. La relation entre l'homme et la femme dans tous les domaines met en évidence la grâce d'Allah. Allah, le Tout-Puissant, dit (ce qui signifie): « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » [Coran 30: 21]
La sexualité est une composante de la relation amoureuse et affective entre le mari et la femme. Ce n'est pas quelque chose de honteux ou scandaleux, mais elle fait partie de la merveilleuse création d'Allah.

2. La sexualité est une épreuve mais aussi une responsabilité
Bien que la sexualité soit un don d'Allah, ainsi que bien d'autres choses dans la vie, elle est aussi un test, une épreuve et elle engage la responsabilité. Allah, le Tout-Puissant, détermine l'âge de la puberté comme début de l’épreuve pour tout individu. Le test détermine si oui ou non une personne se soumet à Allah et à ses lois concernant la sexualité. Pour passer cette épreuve, la satisfaction du désir sexuel doit être assouvie de façon pure et légale (dans le cadre du mariage) ; l'échec survient quand l’un s'engage dans des relations sexuelles illégales ou simplement dans des paroles ou actes qui précédent la relation sexuelle proprement dite.
 
Il existe des lignes directrices strictes dans la Charia (la loi islamique) régissant notre vie sexuelle, tout comme ils en existent même concernant d’autres questions comme le Hidjab, la vie privée et les comportements sociaux. Beaucoup d'entre elles sont un moyen de prévention qui est le mécanisme le plus efficace. En effet ce sujet est très grave et devrait être traité comme tel, car les conséquences sont très graves s’il est négligé.
3. La sexualité et le mariage sont inséparables
Pour aider les à réussir cette épreuve, Allah, le Tout-Puissant, par Sa miséricorde, a établi des moyens légaux pour satisfaire le désir sexuel. Le mariage est fortement encouragé dans l'Islam pour cette raison (ainsi que pour beaucoup d'autres) comme indiqué dans les hadiths prophétiques.
Le Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a dit : «Si le serviteur se marie, il a complété la moitié de sa religion qu’il craigne Allah dans l’autre moitié.» [ At-Tabarani]
Il, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a également dit : «Jeunes gens ! Celui d’entre vous qui est capable de se marier qu’il se marie. L’union conjugale rend le regard plus décent et préserve pudiquement les organes sexuels. Celui qui se trouve incapable de se marier, qu’il jeûne, car le jeûne est pour lui un « calmant » qui diminue l’appétit sexuel.» [Al-Boukhari]

L'islam encourage le mariage comme moyen légal pour la sexualité, comme un bouclier et une protection contre l'immoralité. Le mariage ne devrait pas être reporté, comme il est courant de le faire à notre époque, en particulier si les jeunes ressentent de forts désirs sexuels. Le respect et la satisfaction de ce désir est l'un des principaux objectifs du mariage et il ne devrait pas être différé ou abandonné pour des raisons comme la poursuite des études ou l’âge, surtout si la tentation pour les relations illicites est évidente.
 
http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=158372&fromPart=51
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Nous vivons des événements annoncés par le Prophète Mohamed (saw)

Added 2/2/2016

Le prophète

 

Le Messager de Allâh nous a indubitablement annoncé la survenue des discordes. Il nous a incité à nous empresser d’accomplir les bonnes œuvres avant que le cœur ne soit préoccupé par les discordes. C’est ainsi qu’il a dit, dans ce qu’à rapporté Mouslim :

″بَادِرُوا بالأَعْمَالِ فِتَناً كَقِطَعِ اللَّيْلِ المُظْلِمِ يُصْبِحُ الرَّجُلُ مُؤْمِنًا وَيُمْسِي كَافِراً أَوْ يُمْسِي مُؤْمِنًا وَ يُصْبِحُ كَافِراً يَبِيعُ دِينَهُ بِعَرَضٍ مِنَ الدُّنْيَا ″

ce qui signifie : « Empressez-vous d’accomplir les bonnes œuvres avant la survenue des discordes qui sont comme des pans dans une nuit obscure où l’Homme se lève au matin en étant croyant et le soir il devient mécréant. Ou bien, il est croyant le soir, et il se lève au matin en étant mécréant. Il vend sa religion en échange d’un bien du bas monde

Dans ce Hadîth, il y a une incitation à s’empresser d’accomplir les bonnes œuvres avant que la personne ne puisse plus les faire. Et ce avant qu’elle ne soit préoccupée par les nombreuses discordes à venir qui vont s’accumuler à l’image de la noirceur d’une nuit obscure non éclairée par la lune.

Le Prophète nous a décrit un certain nombre de difficultés dues à ces discordes. En effet, il arrive que la personne arrive au soir en étant croyante; puis au matin, elle se lève en étant mécréante, ou l’inverse. Et ce, mes frères de Foi, à cause de la gravité de ces discordes, au point que la personne change en une seule journée de cette manière-là ; que Allâh nous en préserve.

Dans une version de Aboû Dâwoûd, le Prophète a dit :

إِنَّ بينَ يَدَيِ الساعة فِتَنًا كقِطَعِ الليلِ المُظلِمِ يُصبح الرجلُ فيها مؤمنًا ويُسمي كافرًا ويُسمي مؤمنًا ويُصبح كافرًا القاعدُ فيها خيرٌ من القائمِ والماشي فيها خير من الساعي فكسّروا قِسِيَّكُم وقطّعوا أوتاركم واضربوا سيوفَكم بالحجارة فإِنْ دَخَلَ – يعني على أحد منكم – فليكن كخيرِ ابنَيْ ءادَمَ

ce qui signifie : « Peu avant le jour du Jugement, il va y avoir des discordes qui sont comme des pans dans une nuit obscure. Durant ces jours-là, l’Homme se lève au matin en étant croyant et arrive au soir en étant mécréant. Ou bien, le soir il est croyant, et il se retrouve au matin mécréant. Il vaut mieux être assis que debout et il vaut mieux marcher plutôt que d’être engagé dans la nuisance [c’est à dire moins on est engagé dans la nuisance mieux c’est]. Alors, cassez vos arcs, coupez vos cordes et frappez vos épées avec la pierre. Si l’un d’entre vous est attaqué par quelqu’un, il convient qu’il soit comme le meilleur des deux fils de ‘Adam ».

C’est à dire d’être comme Hâbil, car c’est son frère Qâbil qui l’a tué, tout comme Allâh ta`âlâ nous l’a appris dans soûratou l-Mâ’idah :

﴿وَٱتْلُ عَلَيْهِمْ نَبَأَ ابْنَىْ ءادَمَ بِالْحَقِّ إِذْ قَرَّبَا قُرْبَانًا فَتُقُبِّلَ مِنْ أَحَدِهِمَا وَلَمْ يُتَقَبَّلْ مِنَ الآخَرِ قَالَ لأَقْتُلَنَّكَ قَالَ إِنَّمَا يَتَقَبَّلُ اللهُ مِنَ الْمُتَّقِينَ (۲٧) لَئِن بَسَطْتَ إِلَيَّ يَدَكَ لِتَقْتُلَنِي مَا أَنَاْ بِبَاسِطٍ يَدِى إِلَيْكَ لأَقْتُلَكَ إِنِّي أَخَافُ اللهَ رَبَّ الْعَالَمِينَ (۲٨) ﴾

ce qui signifie : « Et cite-leur en vérité le récit des deux fils de ‘Âdam. Lorsqu’ils ont offert chacun une offrande celle de l’un a été acceptée, mais pas celle de l’autre. Ce dernier lui dit : “ Je vais te tuer ”, mais le premier lui répondit : “ Allâh accepte de la part des pieux. Si tu lèves ta main vers moi pour me tuer, je ne lèverai pas main vers toi pour te tuer ; car je crains Allâh le Seigneur des mondes”» [Soûrat Al-Mâ’idah, ‘âyah 27 à 30].

Dans la version de Aboû Dâwoûd , il y a également la parole du Prophète:

إن بين أيديكم فتنًا كقِطَعِ الليل المظلم يُصبح الرجلُ فيها مؤمنًا ويُمسي كافرًا ويمسى مؤمنًا ويصبح كافرًا القاعد فيها خير من القائمِ والقائمُ فيها خير من الماشي والماشي فيها خير من الساعي

ce qui signifie : « Il y aura bientôt des discordes comme des pans de nuit obscure, des jours durant lesquels l’Homme se lève au matin en étant croyant et arrive au soir en étant mécréant. Ou bien, le soir il est croyant et il se lève au matin en étant mécréant. Il vaut mieux être assis que debout, il vaut mieux être debout que marcher et il vaut mieux marcher que d’être engagé dans la nuisance ».

Les compagnons lui ont dit : « Que nous ordonnes-tu alors de faire? »

Il a répondu `alayhi S-Salâtou wa s-salâm :

″ كُونُوا أَحْلاسَ بُيُوتِكُمْ ″

ce qui signifie : « Restez chez vous, n’y participez pas ».

Et cela est en raison de la gravité d’assassiner un musulman, et de la crainte que la personne ne se retrouve à nuire injustement et gravement à autrui.

L’Imam AHmad a rapporté, dans son Mousnad d’après Sa`id ibnou Zayd, que le Messager de Allâh a décrit les discordes qui vont arriver comme des pans de nuit obscure. Il a dit :

″ قَد يَذهَبُ فِيهَا النَّاسُ أَسْرَعَ  ذَهَابٍ ″

ce qui signifie : « Il se peut que beaucoup de gens meurent. »
On lui a dit : « Est-ce qu’ils vont tous périr ou seulement certains d’entre eux? »
Il a répondu :

″ حَسْبُهُمْ أَو بِحَسْبِهِمُ القَتْلُ ″

ce qui signifie : « Il y aura beaucoup de tueries ».
Que Allâh nous préserve du fait de participer aux discordes et du fait de commettre des injustices ! Mes frères de Foi, prenez-garde pour ne pas vous entraîner à participer aux discordes. Éloignez-vous de leurs causes, profitez de vos temps pour accomplir vos actes d’obéissance. Gardez-vous d’aller tuer injustement les gens. En plus des conséquences devant la justice dans ce bas-monde, Allâh fait que sa rétribution est l’enfer (s’il ne lui est pas pardonné); Il le maudit et lui prépare un grand châtiment. Notre Seigneur tabâraka wa ta`âlâ dit :

( مِنْ أَجْلِ ذَلِكَ كَتَبْنَا عَلَى بَنِي إِسْرَئِيلَ مَن قَتَلَ نَفْسًا بِغَيْرِ نَفْسٍ أَوْ فَسَادٍ فِي الأَرْضِ فَكَأَنَّمَا قَتَلَ النَّاسَ جَمِيعا وَ مَن أَحْيَاها فَكَأَنَّمَا أَحْيَا النَّاس جَمِيعا وَ لَقَد جَاءتْهُم رُسُلُنَا بِالبَيِّنَاتِ ثُمَّ إِنَّ كَثِرًا مِنْهُم بَعْدَ ذَلِكَ فِي الأَرْضِ لَمُسْرِفُونَ )

ce qui signifie : « Pour cela Nous avons prescrit au fils de ‘Isrâ’îl que celui qui tue quelqu’un injustement ou sans nuisance sur terre, c’est comme s’il a tué tout le monde. Celui qui sauve une personne, c’est comme s’il a sauvé tout le monde. Nos messagers leur ont fait parvenir de Notre part les preuves claires ; mais après cela, beaucoup d’entre eux commettent le mal sur terre », [sourat al-Mâ’idah ‘âyah 32].

Gardez-vous également de prendre le bien des gens injustement, car les conséquences de cela sont gravissimes. Évitez et éloignez-vous de ceux qui appellent à l’assassinat et à l’injustice. Al-Hâkim a rapporté que Messager de Allâh a dit :

« يَأتِي على النَّاسِ سَنَواتٌ جَدِعاتٌ يُصَدّقُ فيها الكاذِبُ ويُكذَّبُ فيها الصّادقُ ويُؤتَمَنُ فيها الخائِنُ ويُخَوَّنُ فِيها الأَمِينُ وينطِقُ فيها الرُّوَيْبِضَةُ »

ce qui signifie : « Les gens vivront des années graves durant lesquelles le menteur sera considéré comme étant véridique et le véridique sera considéré comme étant menteur. Le traître sera considéré comme étant quelqu’un d’honnête, et celui qui est honnête sera considéré comme étant un traître. Et des gens futiles (rouwaybidah) s’exprimeront » Il lui a été dit : « Ô Messager de Allâh, c’est qui ar-rouwaybidah». Il a dit ce qui signifie : « La personne futile qui s’exprime à propos des sujets généraux des gens. »

Et justement de nos jours, nous vivons dans les années que le Messager de Allâh a mentionnées. Alors mon frère, préserve ton âme, protège ta famille et tes proches de tomber dans les discordes. Occupe-toi, ainsi que ta famille, dans l’apprentissage, dans l’enseignement de la Religion et dans l’adoration. Oeuvre pour sauver ton âme, car tu auras à rendre des comptes et tu seras interrogé. Que Allâh ta`âlâ nous évite l’insouciance envers les cours de Religion. Que Allâh ta`âlâ nous préserve des ténèbres de l’injustice et nous fasse quitter sains et saufs ce bas monde.

 

http://www.sunnite.net/discordes-annoncees-par-prophetes-mouhammad/

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Nous avons plusieurs horloges biologiques

Added 1/2/2016

 

En réponse à l’environnement, le corps adapte son fonctionnement suivant son horloge biologique. L’étude de ce cycle permet de savoir quel est le meilleur moment pour prendre un médicament, mais elle intéresse aussi la recherche pour les voyages spatiaux de longue durée.

 

Qu’est-ce que l’horloge biologique ?

Chaque être vivant possède une horloge interne qui contrôle la succession des périodes d'activité et de sommeil. Elle régule ainsi le rythme biologique sur environ vingt-quatre heures. Les scientifiques la nomment horloge circadienne, du latin Circa Diem, qui signifie environ un jour. Elle dépend en partie de ce cycle et va agir comme le métronome de notre corps, qui donne la mesure à intervalles réguliers.

Au cours d'une journée, nous avons faim, généralement toutes les quatre heures. La température du corps augmente puis diminue au cours de la nuit. Nos capacités physiques et intellectuelles sont aussi rythmées. Il y a des moments pendant lesquels nous sommes plus vigilants et plus vifs d'esprit.

La libération des hormones se fait également à des heures précises. L'hormone du sommeil, par exemple, la mélatonine, commence à être secrétée vers 21 heures jusqu'à environ 7 h 30 du matin.

Cette fameuse horloge biologique se trouve dans notre cerveau, au niveau des noyaux supra chiasmatiques de l'hypothalamus. Il s'agit simplement d'un réseau de cellules nerveuses qui orchestre les fonctions de l'organisme. Cette horloge biologique, située sur le trajet du nerf optique, est reliée en permanence avec l'extérieur. Les photorécepteurs de la rétine détectent l'intensité de la lumière et informent notre horloge pour qu'elle se règle à la bonne heure.

 

À la découverte de la chronobiologie

Le chronobiologiste étudie le rythme de l'organisme.

L'étude des rythmes biologiques permet ainsi de connaître avec précision à quel moment il faut administrer un médicament.

Suivant le moment de la journée, le corps reçoit différemment le traitement. C’est pourquoi il est important de repérer les moments où le médicament sera le plus efficace.

À l’heure des gènes

Outre le cerveau, chaque cellule de l'organisme possède sa propre horloge biologique, au cœur même de l'ADN.

Les scientifiques ont découvert des gènes horloges qui orchestrent le fonctionnement de la cellule sur vingt-quatre heures. Ces gènes interviennent aussi dans le mécanisme de division de la cellule.

Dans le cancer, c'est justement ce mécanisme qui est déréglé, les cellules ne contrôlent plus leurs rythmes de division. Ces gènes horloges permettent donc de mieux comprendre comment bloquer la prolifération d'un cancer.

 

Vivre au rythme de nos cellules

L'horloge biologique centrale qui est dans le cerveau dépend également des horloges périphériques qui se trouvent dans chaque organe et de chaque cellule. Cela ne dépend pas seulement du jour et de la nuit.

Le spéléologue Michel Siffre est le premier à s'en être douté et à vouloir le vérifier, sans même avoir fait de recherche génétique. Pour connaître le rythme de l'organisme sans l'influence du jour et de la nuit, en 1962, il décide en effet de vivre dans une grotte durant deux mois.

 

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-horloge-biologique-metronome-du-corps_239.html

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De l'obligation religieuse de prendre soin de sa santé

Added 28/1/2016

islam

 

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

        Il s’agit d’un sujet très étroitement lié à notre religion : l’alimentation saine est un devoir islamique. Le thème a son importance tant il a attrait à notre quotidien. L’islam dans ses prescriptions et ses proscriptions s’occupe du cœur et du corps, c'est-à-dire du spirituel et du matériel. La santé est une préoccupation majeure du croyant, et un énorme bienfait après la guidance. D’après Aboû Bakr As-Siddîq , le Prophète  disait : « Demandez à Dieu de vous préserver dans votre santé, car l'être humain ne peut certes jouir de meilleur bienfait. », (hadith authentique rapporté par Ibnoû Mâja).

Il ajoutait : « Celui d'entre vous qui est en sécurité parmi les siens [vit une situation de paix ; absence d’agression], jouit de sa santé physique et dispose de sa nourriture quotidienne, c'est comme s'il avait acquis la vie toute entière. », (hadith authentique rapporté par At-Tirmidhî ).

          Parmi ces dons divins, la santé tient une place prépondérante dans les bienfaits terrestres. L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), en 1946, définissait la santé ainsi : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. »

Cette caractérisation, selon la vision musulmane, est incomplète, il faut lui adjoindre  la dimension spirituelle : c’est la foi qui organise et réajuste les trois autres états.

Un proverbe arabe dit : « L’esprit sain dans un corps sain » ; le corps ne peut être sain si le psychisme ne l’est pas. Le croyant est tenu de prendre soin du corps pour que son esprit puisse vaquer à la pratique religieuse dans un état de sérénité manifeste.

         Les musulmans étaient les pionniers de la médecine moderne. Le médecin philosophe Aboû Al-Walîd Ibnou Rouchd (Averroès) déclarait : « Les attributions du médecin quant à la santé des corps sont comparables à celles du Législateur (Allâh)quant à la santé de l'esprit. Je veux dire par là que le praticien se propose de préserver la santé des corps quand ils tombent malades, et cherche à rétablir leur santé en cas de déficience. Le Législateur, Lui aussi, se propose le même but pour les esprits, et cette santé qu'Il veut leur accorder est appelée piété. », (Cf. : « Façlou al-Maqâl »).

Donc, l’esprit obéit à la législation divine (au spirituel), tandis que le corps se soumet à la médecine. L’Islam a toujours prôné de suivre l’avis des spécialistes pour gérer convenablement notre existence terrestre, et trouver l’équilibre.

 

 

Allâh  dit : « Ô vous qui croyez ! Le jeûne vous a été prescrit comme il a été prescrit à ceux qui furent avant vous, peut-être serez-vous pieux. », s. 2 Al-Baqara (La Vache), v. 183.

Le but de l’adoration est d’atteindre la piété, la santé de l’esprit ; les données médicales doivent nous pousser à la santé du corps, ceci est complémentaire au mental.

Le prince des oulamas, Al-'Izz Ibnou ‘Abdi-As-Salâm (que Dieu lui accorde Sa miséricorde), affirmait : « La médecine est pareille à la Loi qui a été établie pour produire le bien-être que procurent la sécurité et la santé de la personne, et aussi pour repousser les altérations et les corruptions produites par les avaries et les maladies. », (Cf. « Qawâ`id al-ahkâm fî masâlihi al-anâm »).

Les savants expliquent que le bien fondé de la législation musulmane est d’attirer le bien et de repousser le mal ; il en est de même pour la médecine. Toutes deux sont bénéfiques à la vie spirituelle et corporelle du croyant.

             Il existe deux types de médecines : celle qui préserve la santé des bien portants, appelée médecine préventive ; celle qui rétablit la santé chez les malades, grâce à la thérapeutique, c'est-à-dire la médecine curative. Actuellement, la seconde supplante la première, et les musulmans, éclairés par les lumières de la religion, ont le devoir de rétablir l’équilibre entre les deux ; ils ne doivent pas gober passivement les connaissances inculquées en médecine.

              En général, on ne se rend auprès du praticien qu’une fois qu’on est atteint par la maladie. Or, il est primordial de tout mettre en œuvre pour développer la médecine préventive, et ce n’est qu’en dernier recours que l’on s’adressera à la thérapeutique. Tout musulman s’obligera par conséquent à l’acquisition d’une éducation médicale relative à l’alimentation.Le Prophète  expliquait à un compagnon - tels Bilâl et Aboû Dardâ’ (Dieules agrée) - qui avait exagéré dans sa pratique religieuse, au point d’éreinter son corps : « Ton corps a certes des droits sur toi », (hadith authentique  rapporté par ‘Abdoullâh Ibnou 'Omar).

Les musulmans ont l’obligation de se prémunir contre les risques et de protéger l’intégrité de leur corps, conformément à cette parole d’Allâh  : « Ne vous exposez pas de votre propre initiative à la perdition», s. 2 Al-Baqara (La Génisse), v. 195.

Les hadiths et les versets suscités jettent les bases du principe de prévention préconisé par la religion musulmane. Cette introduction montre à quel degré l’islam s’intéresse à la santé dans son ensemble.

 

 

             Le Prophète  disait : « Certes, ô gens de Dieu, traitez vos maladies. », (rapporté par At-Tirrmidhî) ; «  Dieu n'a créé aucun mal sans en créer le remède », (rapporté par l’imâm Ahmad, qui ajoutait : « …qu’on le [remède] connaisse ou non. »).C’est le principe de la guérison : elle fait partie intégrante du destin. Ce hadith, très positif, implicitement incite les croyants à acquérir du savoir pour trouver les remèdes aux maux, car même si on ne les a pas encore découverts, ils existent : ils se trouvent dans la nature, et leur production chimique en laboratoire ne s’avère pas fondamentalement nécessaire. Il y a un grand retour à la médecine naturelle, alternative. Des résultats spectaculaires ont été constatés dans les médecines chinoise et arabe.  

        On peut donc déduire, de ce qui est mentionné, qu’en Islam il n’y a pas de place pour la négligence (du corps, de l’alimentation) et le fatalisme (quand on contracte une maladie) : la mort, qui procède du destin, est accueillie avec sérénité quand elle se présente au croyant, mais elle n’est pas à rechercher. En outre, il faut refuser de mourir dans n’importe quelle condition. De nos jours, les gens naissent à l’hôpital, et y meurent de plus en plus, subissant souvent des soins palliatifs interminables, frisant l’acharnement thérapeutique. Ne vaudrait-il mieux pas, dès le départ, adopter une hygiène de vie saine et une alimentation équilibrée, pour espérer une fin moins désolante ?

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