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Acheter ce qui a été volé

Added 25/12/2016

 

Un des principes de base de notre religion est le respect absolu de la propriété d’autrui. Les riches ont des devoirs vis-à-vis des pauvres notamment en redistribuant certaines richesses. Si les pauvres entrent au Paradis 500 ans avant les riches c’est que leur jugement est moins long que celui des riches qui rendront des comptes sur tous leurs biens. Cependant, la richesse licite n’est pas blâmée en Islam ni interdite, à condition d’en faire bon usage.

Les différents cas de vol

Le vol, c'est prendre le bien d'autrui en cachette sans son accord. Il est interdit et c'est un mal social dangereux.

Par conséquent, si un musulman prend le bien d'autrui en le volant, il a commis un péché, car Dieu (Allah) a interdit à L'homme de prendre tout ce qui fait partie du bien d'autrui sans son accord.

S’emparer du bien d’autrui au grand jour, que ce soit en faisant preuve de violence ou pas, est également interdit, tout comme l’usurpation. 

Ne pas céder à la tentation

Il est possible qu’une personne qui a une foi faible soit tentée, lorsqu'elle voit le bien d'autrui, d'en prendre quelque chose. Elle se dit par exemple : « Je prends seulement une petite part, le propriétaire de cet argent est riche, la perte de cette part ne va pas l'affecter », ou bien : « Le coffre d'argent est ouvert devant moi, j'en prends ce que je veux, personne n'en saura rien », ou bien encore : « Mes amis portent des vêtements neufs, pourquoi ne volerais-je pas pour acheter des vêtements et des souliers comme les leurs ? »

Que l'homme se surveille lui-même, et qu'il prenne garde aux suggestions (waswas) du diable (chaytan) qui veut le faire tomber dans la désobéissance à Allah, dans l'injustice envers les autres et l'amener à prendre leurs biens sans aucun droit. Tout ceci pourrait le conduire au scandale, à la prison ou à d'autres choses encore, en plus du châtiment qu'il mérite dans l'au-delà.

Acheter ce qui est volé

Celui qui a acheté une marchandise - ensuite il constate que le vendeur n'en était pas le propriétaire après avoir découvert son vrai propriétaire - doit alors rendre cette marchandise à son vrai propriétaire et il récupérera son argent chez l'usurpateur.

Un des élèves de l'imam Malek l'a interrogé :

" Vois-tu celui à qui on a volé des brebis puis il découvre le voleur. Il le soumet à la justice pour couper sa main. Cependant ce voleur n'a pas l'argent malgré qu'il ait vendu les brebis. Ensuite le propriétaire retrouve ses brebis chez une autre personne et il constate qu'elles ont maintenant des agneaux. Qu'est-ce qu'il fait ? "

L'imam Malek a dit : " Il reprend ses moutons avec leurs agneaux et l'acheteur récupère son argent chez l'usurpateur. "

 

http://www.apbif.org/les-peches-eviter/le-vol-et-honnetete-islam/interdiction-du-vol-dans-tous-les-cas.html

http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=showfatwa&FatwaId=42346

 

 
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Pourquoi chacun a une voix différente?

Added 20/12/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

Les cordes vocales

Toute la partie extérieure du larynx est formée de cartilages. Il y en a onze au total. Mais c'est à l'intérieur que tout se passe.

Les cordes vocales, replis du larynx situés derrière la pomme d'Adam, sont deux structures fibreuses, des bandes tendues comme les cordes d'un arc, unies et fixes en avant et mobiles en arrière pour former un V.

Lorsque l'on émet un son, l'air qui est chassé par les poumons et la trachée va faire vibrer ces cordes vocales. Et, selon la manière dont elles vibrent, le son sera différent.

En fait, lorsque l'on respire, que l'on inspire ou que l'on expire, le V reste ouvert afin de laisser passer l'air. Mais lorsque l'on parle, les cordes se rapprochent et se tendent pour vibrer à l'émission des sons.

Et pour que la voix soit bonne, il faut qu'elles soient jointives et fines.

Mais d'autres organes servent à la voix. D'abord, pour aller chercher un son, il faut faire travailler les abdominaux : selon la quantité d'air que l'on chasse des poumons et selon la pression que l'on y met, le niveau sonore ne sera pas le même. Et cela dépend de la contraction des muscles, surtout les abdominaux.

Ensuite, le palais, les lèvres et la langue qui permettent, selon les mouvements que l'on fait, d'articuler.

Enfin, la bouche, le nez et le pharynx servent de caisse de résonance, ils modulent donc le son.

Les cordes vocales peuvent souffrir, soit parce que l'on s'en sert mal, soit parce que l'on s'en sert trop !

Les enseignants sont les premières victimes de ces troubles de la voix, surtout ceux qui s'occupent des petits.

Les causes de dysphonie

Dans certains cas, il s'agit d'un nodule. Mais il n'est pas indispensable d'en avoir un pour "perdre" sa voix.

En criant souvent, les cordes vocales peuvent être simplement victimes d'une inflammation ; dans ce cas, la voix est rauque et diminue. Mises au repos, les cordes vocales vont vite récupérer. Mais cela peut être un peu plus long si vous avez hurlé deux heures pendant un match de foot !

Un vaisseau peut s'être rompu sur une corde vocale, et dans ce cas, il faudra attendre que l'hématome disparaisse pour que vous récupériez votre voix.

En dehors du fait de crier, le fait de tousser fréquemment (par allergie ou irritation) peut aussi provoquer ces troubles de la voix.

Enfin, un banal rhume ou une angine dû à un virus peuvent donner une atteinte du larynx et le résultat sera le même.

Dans tous ces cas, mieux vaut ne pas forcer sa voix à partir du moment où elle diminue. Ce serait alors un véritable cercle vicieux : plus on force, plus on augmente l'arrivée du sang dans les cordes et plus l'inflammation est importante.

Si cela ne passe pas rapidement, il faut consulter un médecin, qui prescrira, en général, des aérosols, des anti-inflammatoires. Il faut, bien sûr, aussi éviter de fumer, le tabac étant un irritant. Il entretient l'inflammation et permet aux éventuels virus de mieux s'accrocher sur ces muqueuses irritées.

Enfin si l'extinction de voix ne guérit pas au bout de quinze jours ou que la voix reste rauque après guérison de l'infection ou que des ganglions apparaissent, il est sage d'aller voir un ORL, en particulier lorsque l'on fume.

Celui-ci fera alors un examen des cordes vocales pour vérifier que le patient n'a pas de polype, de nodule, de kyste sur les cordes vocales, de laryngite chronique liée au tabac (les cordes vocales sont en permanence épaissies et engluées) ou même un cancer, qui peut être guéri s'il est diagnostiqué tôt.

Dans ces cas, les traitements médicamenteux et la rééducation ne suffisent pas toujours. Une chirurgie peut être nécessaire.

Chacun sa voix

 Chacun sa voix

La voix est un son, et comme tous les bruits, elle est formée par la vibration de l'air. Ici, celui-ci est d'abord expiré par les poumons, il remonte le long de la trachée Chacun sa voix
puis arrive au niveau du larynx, une sorte de tube, constitué de cartilages, de ligaments et de muscles.

Et c'est au milieu du larynx que se trouvent les cordes vocales. Contrairement à ce que l'on peut penser, ce ne sont pas des cordes mais plutôt des sortes de lèvres. En bougeant, elles vont faire vibrer l'air qui remonte dans la trachée.  C'est donc cet air mis en vibration qui correspond au son de la voix.

Mais juste au-dessus des cordes vocales, ce n'est encore qu'un petit bourdonnement qui va ensuite être amplifié en passant par les différentes cavités de notre tête : le pharynx, la bouche, les fosses nasales, qui vont transformer ce petit bourdonnement en véritable voix.

Notre voix d'adulte s'acquiert au moment de la puberté. La mue correspond ainsi au passage de la voix d'enfant à celle d'adulte. Elle se traduit par une chute spectaculaire de la hauteur du timbre et peut s'étaler sur une durée très variable, allant d'environ trois mois à un an. Il arrive aussi parfois que la mue n'ait pas lieu et que les adultes gardent alors leur voix de petit garçon.

Dans de très rares cas, cela peut être causé par un problème hormonal. Mais le plus souvent, cette absence de mue est psychologique, et quelques séances de rééducation vocale chez un phoniatre suffisent à arranger les choses.

La voix n'est pas un son comme les autres. Elle est le support du langage et de la communication, et joue donc un rôle important sur le plan social. En Europe, par exemple, les voix aiguës ont tendance à être dévalorisées, en particulier chez les hommes. Les voix graves, au contraire, sont synonymes de virilité et de pouvoir.

Les spécialistes ont même remarqué qu'avec l'émancipation des femmes et leur accession à des postes à responsabilité, leur voix avait tendance à devenir plus grave... Ainsi, lorsqu'une personne a une voix aiguë, qui n'entre pas dans ces "normes", il est parfois difficile d'être pris au sérieux.

C'est pourquoi, il arrive qu'un certain nombre de personnes soient insatisfaits de leur voix, qu'elles trouvent en désaccord avec leur apparence ou leur personnalité. Certains le vivent bien, d'autres en sont véritablement gênés. La solution est alors de recourir à un phoniatre, pour réaliser quelques séances de "rééducation" qui permettent d'apprendre à mieux connaître sa voix et à la maîtriser.

 

.france5.fr/sante/connaitre

 

 

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Le secret derrière la création du bien et du mal

Added 16/12/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

 

la foi

La vie sur terre est une épreuve créée spécialement par Allah. C’est un lieu éphémère où cohabitent le bien et le mal avec lesquels les êtres humains sont éprouvés. Il y a, bien sûr, de nombreuses grâces là-dedans. Il est essentiel que le mal existe à côté du bien pour permettre aux gens de comprendre la valeur du paradis. Les êtres humains sont éprouvés par rapport aux comportements nobles qu’ils démontrent, par la volonté d’Allah, dans cette sphère où le bien est séparé du mal.

 

La vie de ce monde est une sphère dans laquelle se livre une lutte constante entre le bien et le mal. Cependant, il est bon de noter qu’il n’y a pas qu’une simple séparation entre le bien et le mal ; bien au contraire, ils possèdent des traits de caractère totalement différents, précis et détaillés.

 

Le méchant agit entièrement sous le contrôle du maudit satan alors que le bon suit sa conscience. Le méchant ne connait pas de limite inspirée par la crainte révérencielle d’Allah [at taqwa] et est capable de faire n'importe quoi à tout moment.

 

Face à certaines situations ou certaines circonstances, les méchants sont capables de mentir, de diffamer autrui, de s’engager dans des actes illégaux, déloyaux, de traîtrise, mettant leurs propres intérêts avant ceux des autres tout en étant haineux, envieux, déséquilibrés et comploteurs.

 

Puisqu’ils ne sont pas inspirés de la crainte d'Allah, ils sont potentiellement capables de toutes sortes de trahison et de cruauté. Il n’y a rien par exemple, qui puisse les arrêter de tuer, lorsqu’ils sont en état de déséquilibre spirituel. Plus ils pèchent plus ils deviennent des esclaves de satan, agissant sous son contrôle et de ce fait, sont capables de pires actions.

 

Les gens qui sont sous l’emprise du maudit satan sont occupés avec le mal, rendant la vie difficile pour autrui, et semant l’obscurité, la peur et la misère, au lieu de jouir des bénédictions et des bienfaits de la vie.

Ils regardent la vie de ce monde d’un point de vue tout à fait différent. Malgré le fait qu’ils savent que leurs vies seront très brèves, ils ont choisi de gaspiller ce peu de temps qui leur est destiné sur des sentiments d’avidité et d’inimitié, pensant uniquement à leurs propres intérêts. Et leurs cibles sont les gens bons.

 

Par contre, les gens de bien sont ceux qui agissent en conformité avec la crainte d’Allah. Les délices créés en ce monde sont tous des bénédictions aux yeux de tels gens. La crainte d'Allah les guide à bien se comporter durant leurs vies, à agir loyalement, honnêtement, ne jamais faire quelque chose d’illégale, ne jamais enfreindre les droits d’autrui ; de mettre les autres au-dessus d’eux-mêmes, d’être de vrais amis et frères les uns des autres, de se sentir responsables, n’avoir aucun motif caché et ne jamais conspirer ni conniver.

 

De tels gens sont extrêmement vertueux à chaque étape de leurs vies. Ils ne sont jamais déséquilibrés, n’exposent aucun trait de caractère imprévu ni ne perdent le contrôle d’eux-mêmes. A cause de leur crainte pour Allah, les bons agissent toujours en conformité avec le Coran.

 

Ceci est une des principales caractéristiques très distinctes entre le bien et le mal. C’est aussi la raison de l’éternelle hostilité qui existe entre le bien et le mal : puisque le mal a déclaré la guerre sur tout ce qu'Allah voit comme bon, de ce fait, ils détestent aussi les amoureux d’Allah.

 

Puisque la vie de ce monde est une épreuve où le bien est clairement distinct du mal, lorsque règne le chaos et que le mal se propage, on éprouve le besoin de vivre en accord avec le Coran. C’est seulement lorsque les gens vivent pour satisfaire Allah, en bref, que ces gens-là soient en harmonie avec le Coran, que le monde sera un lieu parfait pour l’amitié, la fraternité, l’honnêteté, l’amour et la compassion. Le fait que ce monde a été crée, comme nous décrit le glorieux Coran est également une preuve certaine de l’au-delà. Les gens sont testés par rapport à leur décision de vivre en accord ou non avec le Coran. Dans un verset, Allah le Tout Puissant nous révèle :

 

 

Celui Qui a crée la mort et la vie afin de vous éprouver [et de savoir] qui de vous est le meilleur en œuvre, et c’est Lui le Puissant, le Pardonneur. (Sourate al-Mulk, 2)

 

 

La perfection et l’excellence dureront toujours dans le paradis éternel créé par Allah. Notre Seigneur Tout Puissant enverra Sa perfection artistique avec les bénédictions les plus savoureuses sur les vrais croyants dans l’au-delà. Le paradis est une sphère où il n’y aura pas de mal, ni d’imperfection, ni crainte ni tourment, où il n’y aura que la joie de vivre pour toute l’éternité. C’est une manifestation artistique sublime d’Allah, Lui Qui a le pouvoir de créer les bénédictions les plus raffinées et sans aucune faille. Comme notre Maître et Seigneur a révélé dans d’autres versets :

 

 

Les rapprochés [d’Allah : les anges] en témoignent. Les bons seront dans [un jardin] de délice, sur les divans, ils regardent. (Sourate al-Mutaffifin, 21-23)

Harun Yahya

 

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Le Prophète Muhammad (p.s.s.l.) vu par les autres

Added 11/12/2016

Le Prophète de l’Islam, qui est très honoré par les musulmans, a aussi attiré les éloges de non musulmans au cours des siècles. En voici quelques exemples :

Thomas Carlyle affirme :

« Notre hypothèse actuelle, qui soutient que Muhammad (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui), était un imposteur rusé, le mensonge personnifié, que sa religion n’est qu’un tas de charlatanismes et de sottises, commence à sonner faux. Les mensonges tissés autour de cet homme par des fervents bien intentionnés, n’ont apporté que la disgrâce sur nous… Il est temps de tout rejeter. La parole de cet homme a inspiré la vie de cent quatre-vingts millions de personnes, ces douze cents ans. Tout comme nous, ces cent quatre-vingts millions de personnes ont été créées par Dieu. Un plus grand nombre des créatures de Dieu croient, à ce jour, en la parole de Muhammad [paix et bénédiction d’Allah soient sur lui] plus que toute autre chose.

Devons-nous supposer qu’autant de créatures du Tout-Puissant ont modelé leur vie selon les préceptes d’un chef spirituel insignifiant ? Moi, de mon côté, je ne puis accepter une telle notion. »

Thomas Carlyle, On Heroes, Hero-Worship and the Heroic in History, University of Nebraska Press, 1966, p. 43-44.

Sir William Muir, qui a aussi parfois tenu des propos préjudiciables, déclare :

« Nous devons admettre qu’il [le Saint Prophète, paix et bénédictions d’Allah soient sur lui], a éradiqué pour toujours des superstitions profondément ancrées depuis des siècles dans la péninsule [arabe] […] ni y avait-il des insuffisances sur le plan social – l’Islam peut se vanter d’une tempérance unique en son genre. »

Sir William Muir, The Life of Muhammad, Kessinger Publishing, 1re éd. 1878, présente éd. 2003, vol. 4, p. 534.

Edward Gibbon dit :

« Que son influence sur le bonheur du public ait été salutaire ou pernicieuse est la dernière chose à considérer dans le caractère de Muhammad (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui). Son ennemi le plus acharné et le plus bigot de ses adversaires juifs ou chrétiens avanceront très certainement qu’il s’était arrogé une mission pour inculquer une doctrine salutaire moins parfaite que les leurs. Or, il posa comme fondation de sa religion, la véracité et la sainteté des révolutions antérieures, les vertus et les miracles de leurs fondateurs.

Les idoles de l’Arabie furent brisés devant le trône de Dieu, le sang des victimes expié par la prière, le jeûne, et la charité, l’art louable ou innocent de la dévotion, …il insuffla en ses disciples l’esprit de charité et d’amitié, enjoignit la pratique des vertus sociales et mit un frein, par le truchement de lois et de préceptes, à la soif de vengeance et l’oppression

Muhammad (Mohammad, Mahomet) - vu par les orientalistes des veuves et des orphelins. Les tribus hostiles furent unifiées par la foi et l’obéissance, et la vaillance qu’ils avaient jadis déployée inutilement dans des vendettas était [désormais] dirigée avec force contre l’ennemi étranger. »

Edward Gibbon, The History of the Decline and Fall of the Roman Empire, Penguins Classics, 1re éd. 1788, présente éd. 1996, vol. 5, p. 231.

« Les guerres des musulmans furent sanctifiées par le Prophète [paix et bénédictions d’Allah soient sur lui] mais parmi ses nombreux préceptes et exemples, les califes ont choisi les leçons de tolérance qui vaincraient la résistance des incroyants. L’Arabie était le temple et le patrimoine du Dieu de Muhammad [paix et bénédictions d’Allah soient sur lui]. Or, il ne convoitait pas les nations du monde. Les polythéistes et les idolâtres, ignorant son nom, auraient pu légitimement être extirpés par ses adeptes ; mais une politique sage fit de la justice une obligation. »

Edward Gibbon, The History of the Decline and Fall of the Roman Empire, Penguin Classics, 1re éd. 1788, présente éd. 1996, vol. 5 p. 315.

George Bernard Shaw a écrit :

« J’ai toujours eu le plus grand respect pour la religion de Muhammad à cause de sa formidable vitalité. J’estime que c’est la seule religion qui détient cette capacité de s’adapter aux phases successives de l’existence. J’ai étudié cet homme – cet homme merveilleux – et à mon avis, loin d’être l’Antéchrist, on doit l’appeler le Sauveur de l’Humanité. »

George Bernard Shaw, The Genuine Islam, 1936, vol. 1, No 8

Le Révérend Père Bosworth Smith a écrit :

« Chef d’état aussi bien que chef de l’Église, il était à la fois César et Pape. Or, il était Pape sans les prétentions du Pape et César sans les légions de César, sans une armée permanente, sans garde du corps, sans force policière, sans revenu fixe. Si jamais il fut un homme qui, de droit divin, a régné, c’était Muhammad, car il avait tous les pouvoirs sans leurs supports. »

R. Bosworth Smith, Muhammad and Muhammadanism, Book Tree, 1re éd. 1876, présente éd. 2002, p. 262.

Pringle Kennedy a écrit :

« Muhammad était, pour utiliser une expression frappante, l’homme de l’heure. Afin de comprendre son succès extraordinaire, l’on doit étudier les conditions courantes de son temps. Il est né cinq siècles et demi, ou plus, après l’avènement de Jésus. À cette époque, les anciennes religions de Grèce et de Rome et celles des cent et un états du long de la méditerranée, avaient cédé le pas au culte du Césarisme : l’adoration de l’État personnifié par César – telle était la religion de l’Empire Romaine. Certes, d’autres religions existaient, mais elles devaient tolérer à leur côté ce nouveau culte qui les dominait. Cependant elles demeuraient insatisfaites avec le Césarisme.

Beaucoup de romains s’inclinaient vers les religions orientales et les superstitions (égyptiennes, syriennes, persanes). Plusieurs de ces religions présentaient des facettes ignobles : c’était là leur faille fatale… Lorsque le Christianisme conquit le Césarisme au début du 4e siècle, il devint à son tour le Césarisme. Ce n’était plus la religion pure enseignée quelque trois siècles auparavant. Elle s’était transformée pour la plupart en spiritisme, ritualisme et matérialisme.

Comment, en quelques années, tout ceci a changé, comment avant 650 A.D, une grande partie du monde se transforma radicalement – s’avère l’un des chapitres les plus remarquables de l’histoire de l’homme. Cette transformation merveilleuse survint, si elle ne fut pas suscitée, par la vie d’un seul homme, le Prophète de la Mecque.

Quelle que soit l’opinion de certains sur cet homme extraordinaire, soit-il le dévot musulman qui le prend pour le dernier et le plus grand messager de la parole de Dieu ou le chrétien fanatique du passé qui le prend pour un émissaire du Diable, ou certains orientalistes modernes qui estiment qu’il est plus politicien que saint, organisateur de l’Asie en général, d’Arabie, tout particulièrement, contre l’Europe, plutôt qu’un réformateur religieux, cela ne fait aucune différence sur l’impact que sa vie a eu sur l’histoire du monde. »

Pringle Kennedy, Arabian Society at the Time of Muhammad, p. 8, 10, 18, 21

S. P. Scott a écrit :

« Si l’objectif de la religion est d’inculquer les valeurs morales, d’éradiquer le mal, de promouvoir le bonheur et l’épanouissement de l’intelligence humaine ; si les bonnes œuvres seront reconnues le Jour où l’humanité sera appelée à rendre compte de ses actes, il n’est pas hors-propos, ni irraisonnable d’admettre que Muhammad était effectivement un Messager de Dieu. »

S. P. Scott, History of the Moorish Empire in Europe, p. 126

Ruth Cranston a écrit :

« Muhammad (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) n’a jamais instigué la guerre. Il a toujours combattu en légitime défense. Il a combattu afin de survivre… et il s’est battu avec les armes, selon l’usage de son temps… Certainement aucune nation ‘chrétienne’ de 140 000 000 d’habitants qui élimine aujourd’hui (elle écrivait ceci en 1949) 120,000 citoyens sans défense avec une seule bombe ne peut censurer un chef qui n’en a tué au plus que cinq à six cents. Le nombre de personnes tuées par le Prophète d’Arabie (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) en ce septième siècle ténébreux et sanguinaire semble tout à fait puéril comparé avec ce 20e siècle avancé et éclairé – pour ne pas mentionner l’hécatombe de l’Inquisition espagnole ou encore les croisades, où des guerriers chrétiens écrivait fièrement qu’ils “pataugeaient jusqu’aux chevilles dans le sang des infidèles musulmans”. »

Ruth Cranston, World Faith, Ayer publishing, 1949.

« Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’ histoire moderne à Mahomet ? »

« Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? »

L’historien Alphonse de Lamartine, Histoire de la Turquie, Paris, 1854, tome II

« Un Prophète, porteur du message divin, fut envoyé à un peuple de bergers inconscients qui erraient dans le désert depuis la création du monde. Les inconscients devinrent de respectables personnalités et les faibles prospérèrent dans un monde qui se transformait. Moins d'un siècle après cet événement, les Arabes arrivèrent à Grenade et à Delhi. Durant plusieurs siècles, les valeurs, le génie et les splendeurs de la civilisation arabe brillèrent à travers le monde, lui apportant fécondité et foi profonde. Une nation prospérait et façonnait l'histoire de l'humanité dont elle élevait la conscience. Les Arabes, le prophète Mohammed et ce premier siècle furent comme une étincelle qui avait jailli sur un monde insignifiant de sable noir et qui apporta le Paradis de Delhi à Grenade. L'humanité entière l'attendait car c’était l'étincelle qui allait l'animer. Elle allait désormais resplendir. »

Thomas Carlyle, The Hero as Prophet

« Les mensonges [calomnies occidentales] qu’un zèle bien intentionné a entassés autour de cet homme ne sont un déshonneur que pour nous-mêmes. »

Thomas Carlyle, On heroes, hero-worship, and heroic in history, 1993, University Of California Press, p. 38

« Il est impossible, pour quelqu’un qui étudie la vie et le caractère du grand Prophète d’Arabie, pour quelqu’un qui sait comment il enseignait et de quelle façon il vivait, d’avoir d’autre sentiment que le respect pour ce prophète prodigieux, l’un des grands messagers de l’Etre Suprême. Même si mes discours contiennent bien des choses qui sont familières à beaucoup d’entre vous, chaque fois que je les relis moi-même, je sens monter en moi une nouvelle vague d’admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour ce puissant précepteur arabe. »

Annie Besant, The life and teachings of Muhammad, Madras,1932, p. 4.

« La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui crurent en lui et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Mohammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout. Et pourtant aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad. »

W. Montgomery Watt, Mohammad at Mecca, Oxford, 1953, p. 52.

« Il était le plus fidèle des protecteurs pour ceux qu’il protégeait, le plus doux et le plus agréable dans la conversation. Ceux qui l’aperçurent furent remplis d’une révérence soudaine ; ceux qui se rapprochèrent de lui se mirent à l’aimer ; ceux qui le décrivirent, dirent : ‘Je n’ai jamais vu son pareil ni avant ni après lui.’ Bien qu’étant d’une grande taciturnité, lorsqu’il parlait c’était avec force et délibération, et nul ne pouvait oublier ce qu’il disait… »

Stanley Lane-Poole, The speeches and table-talk of the Prophet Mohammad, Macmillan, 1882

« Mohamed était un exemple lumineux pour son peuple. Son caractère était pur et exempt de tâche. Sa maison, son habillement, sa nourriture, tout était caractérisé par une rare simplicité. N’étant pas prétentieux, il ne voulait recevoir aucune marque de révérence de ses compagnons, et ne voulait recevoir de son esclave aucun service qu’il pouvait se rendre lui-même. Il était accessible à tous et à tout moment. Il rendait visite aux malades et était plein de sympathie pour tout le monde. Sa bienveillance et sa générosité étaient sans limites, de même que son souci anxieux pour le bien-être de la communauté. »

Dr. Gustav Weil,Geschichte Der Islamitischen Volker, Stuttgart, Riegerm, 1866.

 



 

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Les gens silencieux sont les plus intelligents.

Added 6/12/2016

 

 

calme et intelligence

Eux au moins, ils prennent le temps de réfléchir avant de parler !

C'est facile de se laisser exciter pas la présence de pipelettes. Ils parlent beaucoup, ils nous enchantent. Ils nous emmènent dans leurs histoires et rayonnent de passion pendant un débat, quand ils nous donnent leurs arguments.

 Le problème, c'est qu'ils ne savent pas vraiment de quoi ils parlent.

 Ils passent beaucoup de temps à parler, mais bien moins de temps à penser. Ils sont toujours trop occupés à s'écouter eux-mêmes, plutôt qu'à entendre ce que les autres ont à dire.

 C'est facile de penser que ceux qui parlent le plus, ceux qui ont les opinions les plus vocales, prennent le temps de penser à ce qu'ils disent. Mais ce n'est pas toujours le cas. Les gens les plus intelligents sont ceux que vous soupçonniez le moins de l'être. Ils attendent patiemment que les autres disent ce qu'ils ont besoin de dire. Ils choisissent d'ouvrir leurs oreilles plutôt que leur bouche.

 Les gens les plus silencieux sont les plus intelligents, et ceux qui parlent le moins ont le plus de self-control. Ce sont les introvertis. ils sont créatifs, des génies qui sont plus stimulés par l'apprentissage plus que par la socialisation. Il se peut que vous ne les ayez même pas remarqués. Ils préfèrent se cacher des radars, et produire silencieusement le meilleur travail et les chef d'oeuvres les plus incroyables.

Les gens calmes sont trop occupés à penser pour parler

Ils sont calmes, ils sont dans leur propre tête. Ils sont des penseurs chroniques. Ils voudraient bien commencer une conversation mais ils sont occupés à penser à ce qui pourrait découler de cette discussion. Ils dissèquent chaque facteur qui entre dans la conversation. S'exprimer ne leur vient pas aisément, car ils prennent cette activité très au sérieux.

Les gens calmes écrivent et lisent plus qu'ils ne parlent

   Les gens calmes et intelligents focalisent leur énergie sur la création. Ils ne passent pas leur temps libre au bar : ils le passent à lire et à écrire.

 Les introvertis aiment les conversations stimulantes, mais il n'est pas risqué de dire que celles-ci se font rares.

Ce sont les gens calmes qui s'assoient dans les bibliothèques, à lire sur les canapés, à écrire, et à créer.

 Les gens calmes ont des cerveaux plus performants parce qu'ils prennent le temps de se remettre en question

 La meilleure chose à faire pour votre cerveau, c'est de le laisser se reposer et le laisser absorber ce qu'il y a autour de vous.

 D'après AARP Magazine, être calme est en fait très bon pour la santé de votre cerveau - parce que ça donne à votre esprit la chance de réfléchir, et de se laisser aller.

 Ce sont les gens calmes qui font de la méditation. Leurs cerveaux sont plus performants parce qu'ils ne font pas qu'entendre les choses : ils les analysent.

 Les gens calmes ne sont pas des loups solitaires : ils accordent juste plus de valeur à l'apprentissage qu'aux ragots

 Parmi les gens les plus intelligents, pas mal sont introvertis. D'après un entretien dans Scientific America avec Susan Cain, auteure du livre "Le calme : Le pouvoir des introvertis" : 

 Il est aussi important de comprendre que l'introversion est bien différente de la timidité. La timidité est la peur du jugement négatif, alors que l'introversion est simplement une préférence pour moins de stimulation.

 

Ce n'est pas que les timides n'aiment pas être en compagnie des autres, c'est juste qu'ils préfèrent la compagnie des livres. Les gens calmes sont des apprentis naturels, et ils ont une soif insatiable pour le savoir.

 

Leur curiosité les pousse à apprendre autant qu'ils le peuvent. Le fait qu'ils soient calmes ne les rend pas antisociaux : ils préfèrent juste étirer leur esprit plutôt que leur bouche.

 

Les gens calmes choisissent leurs mots avec attention

Quand les gens sont constamment en train de parler, ils ne pensent pas à ce qu'ils disent. Les gens calmes font attention à ce qu'ils disent.

Ils sont inscrits dans une réflexion. Ils ne veulent pas de mot inutile dans un monde déjà inondé par le son. Ils veulent donner du sens au monde. 

La personne calme pense à ce qu'il ou elle va dire au lieu de se laisser aller sans retenue. Chaque phrase est un chef d'oeuvre construit avec attention par son esprit hors du commun.

 

Les gens calmes ne bavardent pas : ils écoutent

 Les gens les plus intelligents sont ceux qui écoutent calmement et absorbent tout ce qui est dit autour d'eux. Ces gens ont le plus de connaissances parce qu'ils étudient les mots au lieu de les parler.

Leurs pensées et leurs opinions découlent du savoir, qui a été méticuleusement collecté et traité. Quand vous écoutez, vous devenez quelqu'un capable de prendre des décisions.

Les bavardeurs sont trop occupés à s'écouter eux-mêmes pour comprendre ce dont ils parlent.

Si vous êtes calme, vous prendrez des décisions intelligentes. Vous ne ferez pas de choix sans connaître tous les faits.

 

 

http://www.pausecafein.fr/culture/gens-plus-intelligents-silencieux-calmes-reflechis.html

 
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