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Comment conseille-t-on les gouverneurs en Islam ?

Added 4/10/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

Allah

Un nombre considérable d’imams, qu’Allah nous guide et les guide, sont en totale contradiction avec la sounnah lorsqu’il s’agit de traiter du sujet du conseil aux gouverneurs. L’un d’eux les dénigre ouvertement sur le minbar le jour de la prière du vendredi, l’autre joue avec la corde sensible des pulsions (hamas) de nos frères et soeurs pour ancrer dans leurs coeurs la haine de nos gouverneurs, qu’ils sachent que ceci est contraire à la sounnah de notre prophète, ’alayhi salat wa salam, ainsi que celle de ses compagnons, radhi Allahou ’anhoum, qu’ils craignent Allah dans leurs paroles.Est-ce que dénigrer les gouverneurs du haut des chaires (manâbir) fait partie de la voie laissée par les pieux prédécesseurs (As-salaf) ? Et comment ces derniers conseillaient les gouverneurs ?

Evoquer au grand jour les défauts des gouverneurs du haut des chaires ne fait pas partie de la voie de nos pieux prédécesseurs en ce sens que ce comportement mène à l’anarchie, à la désobéissance aux gouverneurs dans ce qui est convenable et à une situation qui n’est d’aucune utilité. S’isoler avec les gouverneurs dans le but de les conseiller en tête-à-tête, les conseiller par l’écriture et se servir des savants pour qu’ils entrent en contact avec eux dans le but de les guider vers le bien, telle était la voie qu’empruntaient nos pieux prédécesseurs. Désapprouver un acte blâmable se fait sans en évoquer son auteur car il suffit de désapprouver et de mettre en garde contre l’acte blâmable sans pour autant dénoncer la personne responsable de cet acte, fut-ce un gouverneur ou non.

Certaines personnes à l’époque de ’Uthmân, qu’Allah soit satisfait de lui, au moment de la période de désordre (al fitnah), dirent à Usâma bni zayd, qu’Allah l’agrée : " Ne désapprouves-tu pas ’Uthmân ?!" Il répondit : " vais-je me comporter de cette façon auprès des gens ?! Je lui ferai part de ma désapprobation en tête-à-tête car je ne veux pas être responsable de l’ouverture d’une porte qui mène au mal auprès d’eux " (Muslim : 2989). Lorsque cette porte fut ouverte à l’époque de ’Uthmân et que les gens commencèrent à le désapprouver en public, il s’est alors passé l’inévitable, à savoir la "fitnah", la tuerie et le désordre, dont nous en subissons toujours les conséquences aujourd’hui. Une "fitnah" d’une telle intensité qu’elle mit en opposition ’Ali et Mu’âwiyah . C’est à cause de celle-ci que ’Uthmân et ’Ali, qu’Allah les agrée, furent tués, ainsi qu’un nombre important de compagnons, qu’Allah les agrée, et d’autres, tout cela en raison de la désapprobation au grand jour et l’évocation des défauts en public jusqu’à ce que les gens détestèrent leurs gouverneurs au point de les tuer et nous demandons à Allah le bien-être.

Post-Scriptum :

Source : "Al fatâwa al muhima fi tabsîr al umah", Chapître : Takfîr Al Hukâm, page 17.

Auteur : Sheikh Ibn Baz

Traducteur : Abou Abdillah.

 
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Un Musulman agit selon la moralité coranique, pas selon la morale de la majorité

Added 20/9/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

majda_bloguez.com 349727700 Harun Yahya

L’un des attributs les plus importants d’un Musulman qui croit sincèrement en Allah est de ne pas suivre la majorité mais d’agir conformément selon la volonté d’Allah et la voie de sa conscience quelles que soient les circonstances. Pour une telle personne, les pensées et les attitudes d’autrui n’ont pas d’importance. Un Musulman n’attache de l’importance qu’à gagner l’agrément d’Allah et pour cela il vise à afficher la meilleure attitude et les mots les plus adéquats selon la moralité coranique.

Cet attribut de la perfection morale exposée par les Musulmans sincères se manifeste dans sa forme parfaite dans la vie des prophètes. Peu importe comment les gens ont vécu à leur époque, les prophètes n'ont jamais adopté un mode de vie et une morale à l’exception de ce qui a été révélé par Allah et ils ne se sont jamais occupés des croyances perverties et des mauvaises habitudes des athées. Ils ont été soumis à l'oppression et la torture des incroyants, de ceux qui associent des partenaires à Allah et des hypocrites tout au long de leur vie seulement parce qu'ils avaient cru en Allah et qu’ils se sont soumis à Lui. Ils ont été confrontés à des menaces de mort, ils furent emprisonnés, calomniés, torturés et exilés de leur patrie. Ils ont passé leur vie dans une souffrance constante. Certains d’entre eux furent même martyrisés dans le chemin d’Allah.
Les prophètes qui avaient la responsabilité de communiquer la révélation d’Allah ont bravement affronté ces dangers, et n’ont jamais reculé face aux difficultés rencontrées.

Allah a illustré la perfection morale des prophètes ainsi que des Musulmans sincères aux Musulmans comme suit :
 Combien de prophètes ont combattu, en compagnie de beaucoup de disciples, ceux-ci ne fléchirent pas à cause de ce qui les atteignit dans le sentier d'Allah. Ils ne faiblirent pas et ils ne cédèrent point. Et Allah aime les endurants. (Sourate Al Imran, 146)

L’un des principaux buts d’un Musulman qui aime Allah profondément devrait être, comme les prophètes ont vécu tout au long de leur vie, à savoir vivre seulement avec la crainte révérentielle d’Allah qui convient le mieux à la moralité coranique, sans craindre la condamnation d'aucun blâmeur.

Les sociétés dans lesquelles les gens ne vivent pas selon la moralité coranique domine la psychologie de masse. Les gens n’agissent pas selon leur propre intelligence et conscience, mais selon la psychologie de masse. Cet état d'âme les domine tout au long de leur vie. Leurs propres plaisirs, compréhension d’esthétique, d’amour et leur façon de parler sont remplacés par des modes artificielles et manquant de sincérité acceptées dans la société et qu’ils détestent eux-mêmes.

Puisque les pratiques incompatibles avec celles de la société attirent l’attention voire dans certains cas puisqu’ils obtiennent des réactions, les gens qui ne sont pas guidés par le Coran et la Sunnah de notre Prophète (pbsl) ferment les yeux sur leur intelligence et conscience et agissent selon les attentes de la société dans laquelle ils vivent. Ils adoptent aveuglément une attitude, sans prendre en considération le fait qu’elle soit juste ou non, si elle le rend responsable dans l’au-delà ou non. Par conséquent, on voit apparaître des gens sans amour, infidèles, égoïstes, soumis à leurs propres intérêts, dépourvus de compassion et de miséricorde. Ces gens arrogants sont pleins de haine, de cupidité, d’animosité et sont enclins au commérage et à la dispute. Bien que ces gens qui vivent selon une telle moralité souffrent eux-mêmes des méfaits de ces mauvaises caractéristiques morales, ils restent emprisonnés dans ce carcan pervers tout au long de leur vie seulement parce que la majorité des gens autour d'eux vivent ainsi et, probablement parce qu’ils pensent que s’ils agissaient autrement ils seraient opprimés, vaincus et resteraient sans protection. Dans un verset du Coran, Allah annonce quelles seront les conséquences si l’on suit la majorité :

Et si tu obéis à la majorité de ceux qui sont sur la terre, ils t'égareront du sentier d'Allah : ils ne suivent que la conjecture et ne font que fabriquer des mensonges.  (Sourate al-Anam, 116)

En réalité c’est ce qui permet de distinguer un croyant sincère des autres personnes. Un Musulman ne prend jamais de décision en fonction de l’opinion de la majorité pour distinguer le juste du faux. Il n’estime jamais quelque chose comme étant juste parce que les gens le pensent ainsi et vice versa.

Un Musulman évalue tout selon le Coran et la Sunnah de notre Prophète (pbsl). Si Allah a déclaré qu’une attitude était erronée et mauvaise, même si le monde entier affiche cette façon de faire, un croyant sincère ne se rabaisse jamais en adoptant cette attitude répréhensible. Même si personne ne prend cette attitude qu’Allah loue dans le Coran, un Musulman, lui l’adopte fièrement et honorablement. Un Musulman n’affiche jamais une attitude grossière contraire au Coran. Il conserve son attitude noble quel que soit l’environnement et en toutes circonstances. Même si les gens l’approchent avec la pire moralité, il sait qu’il aura le dessus et qu’Allah le protégera tant qu’il traite ces gens en questio2n d’une manière favorisée par Allah et avec la moralité coranique. Comme Allah le déclare dans le verset  :

“Ne vous laissez pas battre, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants. ’’ (Sourate Al Imran, 139), il est conscient qu’il est supérieur moralement et qu’il est noble puisqu’il a la foi.
 

Le fait qu’un Musulman n’obéisse pas à la majorité ne signifie pas pour autant qu’il abandonne tout ce qu’il voit dans la société et que tout ce que la majorité fait est mauvais et erroné. Un Musulman évalue ce qu’il voit autour de lui à la lumière du Coran ; il élimine les aspects incompatibles avec le Coran ainsi qu’il approuve les aspects qui sont en conformité avec le Coran et les considèrent comme esthétiques et beaux. Par exemple, une personne peut avoir une mauvaise moralité. À savoir elle peut être enclin à la colère. Cependant elle peut être en même temps très loyale. Dans un tel cas, puisque cette personne a une personnalité furieuse, ignorer son aspect loyal et la considérer uniquement comme étant une personne mauvaise ne serait pas juste. Un Musulman apprécie les beaux aspects de cette personne alors qu’il essaye de corriger ses méchants traits moraux en les lui expliquant par de belles paroles et de la sagesse.

Un Musulman a un esprit rationnel et pondéré. Même s’il se trouve dans l’environnement le plus ardu qui soit et même s’il est exposé à toutes les formes d’adversité, ses yeux perçoivent immédiatement la beauté aussi banale qu’elle puisse être et son esprit se tourne vers cette beauté. Car un Musulman sait que tout ce qui nous entoure et quoi que ce soit, ce sont tous des manifestations d’Allah qui sont envoyées comme bénédictions pour nous. Il est bien conscient qu’Allah crée les traits moraux négatifs qu’ils voient chez les gens autour de lui avec sagesse, pour qu’il s’en abstienne en tirant une leçon. Il saisit également qu’Allah crée les beautés spécialement pour qu’il puisse les admirer et qu’il les prenne comme exemple. Pour cette raison, son intention de ne pas obéir à la majorité, ne doit pas signifier rejeter de manière générale tous les attributs qu’il voit chez la majorité des gens. Il ne doit que tourner le dos à ces traits incompatibles avec le Coran et adopter les beaux détails conformes au Coran.

 

 

   
   
 
 
 
 
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Allah, le très Miséricordieux, ne donne pas à une personne une charge plus lourde qu'elle ne peut porter

Added 18/9/2016

Allah

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

Tout le monde a un niveau différent d’intelligence, de capacité cognitive, d’éducation, de capacité théorique et de force physique, car Allah a donné aux personnes des capacités différentes pour les tester de la manière la plus appropriée. Pour cette raison, l’endurance, la détermination et la capacité sont différentes pour chaque personne. Allah a créé les tests de la vie différemment et selon chaque individu. Allah utilise des évènements et des individus pour les soumettre à différents tests dans la vie. Mais il y a ici quelque chose de très important qu’il faut considérer :

“Les épreuves que rencontre une personne dans la vie peuvent sembler difficiles, pourtant, tout ce qui se produit est d’une intensité qui peut être endurée.” Allah sait très bien ce qu’une personne peut supporter et, dans Sa justice infinie, ne pousse pas une épreuve au-delà de l’extrême. Il s’agit d’une promesse d’Allah et d’une manifestation de Sa Toute Miséricorde et de Sa Très Grande Miséricorde. Le Coran indique ce qui suit :

Nous n’imposons à personne que selon sa capacité. Et auprès de Nous existe un Livre qui dit la vérité, et ils ne seront pas lésés. (Sourate al-Mu’minun, 62)

Et ceux qui croient et font de bonnes œuvres : Nous n’imposons aucune charge à personne que selon sa capacité – ceux-là seront les gens du paradis : ils y demeureront éternellement. (Sourate al-A’raf, 42)

Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. Elle sera récompensée du bien qu’elle aura fait, punie du mal qu’elle aura fait. [...] (Sourate al-Baqara, 286)

Certaines personnes sont faites pour vivre dans la pauvreté afin de tester leur patience. D’autres personnes sont faites pour vivre dans la richesse abondante afin de tester leur reconnaissance, leur moralité et le niveau de leur ambition mondaine. Mais en fin de compte, la personne riche et la personne ayant vécu dans une pauvreté écrasante vivent les meilleures vies pour eux-mêmes et pour l’au-delà.

La pauvreté et la richesse ne sont pas des difficultés insupportables et ce, quelle que soit leur durée, car de telles circonstances ne changeront pas le vrai caractère du croyant. En réalité, les deux groupes de personnes sont testés sur les bases du caractère moral qu’ils démontrent. Soit ils essaieront de s’approcher au plus près d’Allah et Son amour les amènera à adhérer à la moralité du Coran, soit ils seront ingrats et ignoreront les limites qu’Il a fixées à l’humanité. Dans toutes les épreuves, les personnes qui craignent Allah et Le respectent se tourneront vers Lui, cherchant Son aide et Sa faveur. Ils ne désespéreront pas et n’abandonneront jamais leur morale coranique même si le test qu’Allah leur inflige est grave. Leur confiance et leur soumission à Allah leur permettront de voir ces épreuves comme une miséricorde de Sa part, comme un signe de Sa compassion et de Sa miséricorde éternelle, Allah les aide à supporter ce genre d’épreuves. Dans la sourate al-Kahf, cette vérité se révèle comme ceci : Et quant à celui qui croit et fait bonne œuvre, il aura, en retour, la plus belle récompense. Et Nous lui donnerons les ordres faciles à exécuter. (Sourate al-Kahf, 88)

Dans un autre verset, Allah a révélé ce qui suit :

Celui qui donne et craint (Allah) et déclare véridique la plus belle récompense, Nous lui faciliterons la voie au plus grand bonheur. (Sourate al-Layl, 5-7)

Pour ceux qui n’ont pas confiance en Allah et ne comptent pas sur Lui, qui ne croient pas et ne pratiquent pas la moralité du Coran, ils ont l’impression que les situations censées être facile sont difficiles à supporter. Allah fait en sorte de leur infliger des choses difficiles en raison de leur ingratitude, du manque de foi et du refus de pratiquer les enseignements moraux du Coran.

Et quant à celui qui est avare, se dispense (de l’adoration d’Allah), et traite de mensonge la plus belle récompense, Nous lui faciliterons la voie à la plus grande difficulté, et à rien ne lui serviront ses richesses quand il sera jeté (au feu). C’est à Nous, certes, de guider. (Sourate al-Layl, 7-12)

Tout le monde peut être testé de différentes manières (maladie, accident, inquiétude matérielle et spirituelle). Parfois, il arrive que des gens croient, à tort, qu’il n’y a aucune issue, que tout est fini et que leurs problèmes sont insurmontables. Ils oublient que chaque situation a de bons côtés, et du coup, ils adoptent une attitude rebelle. Mais toutes ces appréhensions vides sont inculquées par Satan. Les croyants sincères doivent savoir que chaque situation est une occasion de démontrer leur patience et leur bonne moralité. Le désespoir est une crainte sans fondement venant de Satan. Dans le Coran, Allah dit à Ses serviteurs de ne pas perdre espoir.

Ne savent-ils pas qu’Allah attribue Ses dons avec largesse ou les restreint à qui Il veut ? Il y a en cela des preuves pour des gens qui croient. Dis : “Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux. Et revenez repentant à votre Seigneur, et soumettez-vous à Lui, avant que ne vous vienne le châtiment et vous ne recevez alors aucun secours.” (Sourate az-Zummar, 52-54)

Les versets ci-dessus indiquent que tout ira bien pour une personne qui obéit aux ordres d’Allah et pense positivement. Une personne qui désespère sera quant à elle seule et sans secoureur. Allah dit dans le Coran que perdre espoir, c’est comme si on Le rejetait.

Et ceux qui ne croient pas aux versets d’Allah et à Sa rencontre, désespèrent de Ma miséricorde. Et ceux-là auront un châtiment douloureux. (Sourate al-Ankabut, 23)

[...] Et ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Ce sont les gens mécréants qui désespèrent de la miséricorde d’Allah. (Sourate Yusuf, 87)

Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. Elle sera récompensée du bien qu’elle aura fait, punie du mal qu’elle aura fait. [...] (Sourate al-Baqara, 286)

Une caractéristique générale des personnes qui ne connaissent pas les enseignements moraux du Coran, c’est qu’elles deviennent arrogantes en raison de leur croyance qu’elles font de leur propre bonheur et confort. Lorsque quelque chose de mauvais leur arrive, elles recherchent immédiatement quelqu’un à blâmer. Cependant, la justice d’Allah est sans fin et chaque mauvaise chose vient de cette personne en particulier. Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux désire ce qui est bon pour Ses serviteurs, mais les gens préfèrent leurs désirs et quitter le chemin droit. Dans un des versets, Allah révèle ceci :

Tout bien qui t’atteint vient d’Allah, et tout mal qui t’atteint vient de toi-même... (Sourate an-Nisa, 79)

Le Coran nous donne des exemples du jugement déformé de ceux qui rejettent Allah. Par exemple, lorsque Pharaon et ceux qui l’entouraient ont été touchés par le malheur, ils ont blâmé le Prophète Moïse (psl) et ses partisans, puis se sont rendus compte que la source de leur malheur était eux-mêmes.

Et quand le bien-être leur vint, ils dirent : “Cela nous est dû” ; et si un mal les atteignait, ils voyaient en Moïse et ceux qui étaient avec lui un mauvais augure. En vérité leur sort dépend uniquement d’Allah ? Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. (Sourate al-A’raf, 131)

Comme nous l’avons vu dans le verset ci-dessus, ceux qui ignorent la moralité du Coran recherchent dans chaque mauvaise situation une personne à blâmer car ils ne se considèrent pas responsables. Cependant, Allah indique que la vraie source du mal est eux-mêmes. Ils considèrent la bonté comme de la méchanceté, et si quelque chose de mauvais leur arrive, ils considèrent cela comme une catastrophe. Pourtant, ils n’ont personne à blâmer si ce n’est eux-mêmes. Dans Sa miséricorde infinie, le Seigneur ne donne pas à une personne une charge plus lourde qu’elle ne peut porter, ni une responsabilité qui est au-delà de ses forces ou contraire à sa nature.

Harun Yahya

   
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Soubhana Allah: pourquoi tourner autour de la Kaaba?

Added 9/9/2016

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

 

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« Et proclamation aux gens, de la part d'Allah et de Son messager, au jour du Grand Pèlerinage, qu'Allah et Son messager, désavouent les associateurs. Si vous vous repentez, ce sera mieux pour vous. Mais si vous vous détournez, sachez que vous ne réduirez pas Allah à l'impuissance. Et annonce un châtiment douloureux à ceux qui ne croient pas ». ( Attawba (Le Repentir: 3)


Allah a ordonné l’accomplissement du pèlerinage et de la O ’umra ( le petit pèlerinage) à la Mecque cette place particulière qui constitue le premier lieu où Allah est adoré sur terre.


Le musulman qui accomplit le pèlerinage ou l’ Oumra doit tourner autour de la Kaaba (Appelé T’awaf : circumambulations rituelles) 7 fois en commençant par la pierre noire et en terminant par la pierre noire. Il faut préciser que cette tournée se fait dans les sens opposé aux aiguilles de la montre ( de la gauche à la droite ) qui est le même circulaire de l ‘univers : en effet, l’électron tourne autour de soi-même puis il tourne autour du noyau atomique dans le même sens que celle du T’awaf qui se fait en opposition avec les aiguilles de la montre mêmes les atomes à l’intérieur de tous les fluides se déplacent dans le même mouvement.


Aussi, toutes les cellules vivantes bougent à l'intérieur dans un mouvement circulaire, le protoplasme bouge dans un mouvement circulaire dans le même sens que celle de la terre qui tourne autour du soleil et la lune tourne autour de la terre ainsi que tout le groupe solaire qui tourne autour du centre de la galaxie et cette dernière tourne autour du centre du cercle galactique qui, à son tour tourne autour du centre de l’univers (qu’Allah seul enseigne ) et tous tourne à l’encontre des aiguilles de la montre.


L’ovule lorsqu’il sort de la trompe utérine (appelé trompe de Falllop) dans son chemin vers le fond de l’utérus, il tourne à l ‘encontre des ’aiguilles de la montre entouré des spermatozoïdes qui tournent à leur tour dans le même sens que celui des pèlerins autour de la Kaaba ; et ce qui est fascinant et bizarre c ‘est que tous les corps des êtres vivants qui se constituent de protéine- qui sont des monomères trop complexes- ainsi que les acides animés -qui sont formés de cinq éléments ( le carbone, l'hydrogène l'oxygène. Le soufre. Nétroujeen)- s’arrangent autour De l’atome du carbone qui s’arrange de gauche (à la droite) dans le même sens que celui des circumambulation autour de la Kaaba.


 


Source:« les signes miraculeux dans le sacré Coran » Par : Docteur Zagloul ANNAJJAR

 


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Le visas "Moujamala":statut légal et religieux

Added 7/9/2016

Voilà un  sujet qui fâche. Pour de nombreux intervenants sur ce créneau, il doit rester tabou, comme il l'a toujours été. Et pourtant, le business généré par les visas de complaisance «visas de moujamala»se chiffre en centaines de millions de DH.


Les «harrrgas» de «complaisance»

Chaque année, ce sont plus de 200MDH qui sont traités au noir et qui échappent à l'œil, qui se veut très vigilant, de l'administration du fisc. «Tout est payé en espèces pour qu'il n'y ait pas de traces, témoigne un pèlerin « Harrag ». Et d'ajouter, «nous sommes comme punis d'avoir accepter le visa accordé par l'ambassade d'Arabie saoudite. Des pèlerins pestiférés par le ministère des Habous qui n'a pas de contrôle à exercer sur eux en dépit de son rôle de fixateur des quotas». En effet, ce sont quelque 3000 visas qui sont accordés sous l'étiquette «moujamala» (littéralement complaisance). Aspirant à en tirer quelques privilèges, leurs titulaires se heurtent à une réalité toute autre.

D'abord, officiellement, et puisqu'ils ne sont pas inclus dans les quotas officiels, ils n'ont pas la latitude de passer ni par les agences de voyages, ni via le ministère des Habous pour organiser leur pèlerinage. « Les pèlerins titulaires des visas «moujamala» partent à l'aventure. Ils ne disposent d'aucune garantie. Sur place, ils peuvent être livrés à eux-mêmes. L'agence avec laquelle ils ont traité peut les renier à tout moment pour ne pas subir les affres des contrôleurs du ministère de Tourisme », ajoute la même source. Parfois, ces «harragas» peuvent devenir des SDF proprement dits. «L'agence de voyage n'a aucune obligation écrite. Si elle n'est pas sérieuse, elle peut empocher l'argent sans réserver l'hôtel à son client». Un tas de problèmes qui conduit à une seule question: pourquoi tolérer que ce type de visa soit accordé puisqu'il n'est pas bien encadré?

«C'est l'ambassade d'Arabie Saoudite qui en est l'instigatrice. Lui refuser cet endroit reviendrait à créer un grave incident diplomatique», explique une source proche du dossier. Du côté de cette chancellerie, on refuse catégoriquement de s'exprimer sur le sujet. «C'est une question très personnelle. Nous avons nos propres critères pour accorder les visas de «moujamala». Cela relève du droit privé», lance laconiquement un proche de l'ambassadeur saoudien. Même son de cloche auprès des responsables du ministère des Habous et des Affaires islamiques qui n'ont pas daigné répondre à nos questions. «Toute l'équipe qui s'occupe du Haj est en congé. Ils rentrent d'un voyage très fatigant et ont droit à une quinzaine de jours de repos», prétexte-t-on au sein du département d'Ahmed Taoufiq. On dirait que tout le monde s'est passé le mot pour passer sous silence ce dossier-là. Les agences de voyages ne font pas dans l'originalité. Leurs patrons, connus pour ne pas avoir leur langue dans leur poche pour pointer du doigt les procédés mis en place en matière d'allocation des quotas, jouent aux évasifs quand on les interpelle sur la question des visas des «moujamalas». «Pourquoi voulez-vous parler de ce sujet ? Il ne concerne que 3.000 personnes. Il y a tant d'autres sujets grand public auxquels vous devez vous intéressez», tente de nous persuader l'un d'entre eux. C'est que ces 3.000 personnes constituent du pain béni pour les agences de voyages qui se font payer au noir avec la complicité de tout le monde, y compris du ministère des Affaires islamiques qui tarde à mettre en place un cadre qui délimite l'ensemble des contours régissant les visas de complaisance.

Des pélerins  quasi-clandestins

Ces pèlerins qui ne suivent pas la voie normale (inscription auprès des préfectures ou des agences de voyages) accomplissent donc le pèlerinage de manière quasi-clandestine. A la Fédération nationale des agences de voyages (FNAVM), qui estime entre 2 000 et 4 000 le nombre de ces visas, soit l'équivalent du quota d'une centaine d'agences de voyages, on s'interroge sur les conditions dans lesquelles ces «pèlerins spéciaux» accomplissent leur devoir religieux puisqu'ils ne voyagent ni à travers les agences ni avec les délégations du ministère des habous et des affaires islamiques. D'autres interrogations viennent aussi à l'esprit. Comment, par exemple, obtiennent-ils leur dotation en devises saoudiennes dans la mesure où ils ne sont pas considérés par l'Office des changes comme faisant partie du contingent national. Pourtant, arrivés sur place, ils sont obligés, hormis les frais de gîte et de nourriture, de s'acquitter auprès des autorités saoudiennes d'une somme de 1 029 rials, au moins, pour garantir le paiement de certaines prestations sur place. Pourquoi ne pas intégrer ces pèlerins aux quotas des agences ou tout simplement au contingent du ministère des habous ? Le chiffre d'affaires non réalisé et qui échappe aux circuits normaux est estimé à environ 90 millions de DH, sans parler des désagréments que peut causer la présence de ces personnes en matière d'organisation sur les lieux du pèlerinage. Pendant ce temps, les futurs pèlerins voyageant dans un cadre officiel, eux, attendent toujours leurs visas.

Vendre un visas " Moujamala" est interdit par la religion

Par ailleurs, selon le président du Conseil des Oulémas de Casa-Anfa, Omar Mohssine, ce genre de trafic est interdit. «Si les autorités concernées accordent un certain nombre d’autorisations à la personne pour qu’elle les utilise comme bon lui semble, il n’y a aucun problème à ce qu’elle les revende. Par contre, si ces autorisations sont attribuées à une personne déterminée à titre gratuit et que l’autre s’amuse à les vendre, ceci est religieusement interdit», certifie-t-il.

 

 

 

Sources:

http://www.maghress.com/fr/challenge/3972

www.lavieeco.com

 LE Matin

 

 

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