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Le rôle des poils dans l'échange d'affection

Added 15/9/2010

Nous leur Montrerons Nos Signes Dans l'Univers et en eux-même , jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela La Vérité (Le Coran) …  Sourat 41 (Foussilate) Verset 53  ___________________

Le rôle des poils dans l'échange d'affection

L'anatomie du poil

Les poils sont des phanères se présentant sous l'aspect de filaments cornés implantés obliquement dans le derme par invagination de l'épiderme. Les poils se composent donc d'une tige libre à la surface de la peau, ou poil proprement dit, et d'une partie invisible enchâssée dans le derme, la racine, dont l'extrémité en cupule (le bulbe) reçoit la papille vasculaire nourricière.

Le poil comporte des annexes : une glande sébacée, l'ensemble formant l'appareil pilo-sébacé ; le muscle érecteur, dont la contraction, sous l'influence du froid, d'une émotion, est à l'origine du phénomène de la "chair de poule". Grâce aux réseaux nerveux ramifiés entourant les follicules pileux, les poils participent aux sensations tactiles.

La distribution des poils sur le corps est inégale. Dans la répartition et l'abondance de certains d'entre eux intervient une hormonodépendance ; ainsi, l'apparition de la pilosité ambo-sexuelle (pilosité pubienne et axillaire (aisselle)) fait-elle partie des caractères sexuels secondaires marquant la période de la puberté.

Les follicules pileux se forment une fois pour tout pendant les premiers mois de la vie intra-utérine et bien que les poils auxquels ils donnent naissance puissent être très différents selon le **** ou la race, leur nombre est toujours le même. Au cours du développement de l'être humain, trois sortes de poils se succèdent :

a - le lanugo, très fin, frisé, non pigmenté, qui couvre le foetus et tombe au septième mois de la grossesse pour être remplacé par ;
b - le duvet, également incolore, doux au toucher et ne dépassant pas 2 cm de long ;
c - les poils définitifs, pigmentés, qui plus ou moins longs et serrés, couvrent diverses parties du corps, en particulier le crâne (cheveux), les aisselles, les régions sexuelles. Une partie du duvet ne se transforme en poils définitifs qu'au moment de la puberté, la répartition et la densité de la pilosité dans certaines régions (joue, ventre, pubis) variant considérablement selon le ****.

Pour résumer, la femme possède un nombre de poils identiques à ceux de l'homme. La différence provient de la production hormonale. Les testostérones de l'homme font maturer le poil sur une plus grande surface que chez la femme. La production hormonale de la femme fait que les poils sur le visage, sur la poitrine et sur le dos demeurent du duvet tout au long de sa vie. Ce sont des hormones mâles qu'on appelle les androgènes, sécrétés par la glande surrénale en relation avec la production d'oestrogène des ovaires, qui sont responsables de la transformation du duvet au niveau des aisselles, du pubis, des jambes et des bras en poils définitifs longs, épais et colorés chez la femme.

Une femme, qui développe une pilosité qui ressemble à un homme, souffre d'une des deux affections extrêmement rares où les hormones mâles (androgènes) sont sécrétées en trop grande quantité : l'hyperplasie congénitale des surrénales, où l'hypersécrétion de l'hormone mâle peut être freinée médicalement ; ou bien une tumeur virilisante de l'ovaire ou de la surrénale. On l'enlève chirurgicalement, et les signes de virilisation disparaissent.

Donc, il n'y a pratiquement pas de femmes qui ont des poils en trop. Il y a seulement des femmes qui ont des poils plus visibles parce qu'elles ont une pigmentation de couleur brune ou noire par rapport à que celles qui en ont une châtaine ou blonde.

L'ensemble de la surface de la peau est en mesure de percevoir plusieurs sensations, mais à des degrés variables. Ainsi, il existe une différence selon l'étendue du système pileux ; celui-ci dispose des terminaisons libres des fibres nerveuses adaptées surtout à la perception de la douleur, et de fibres entourant les racines des poils. Ceux-ci sont particulièrement sensibles au contact, leur rôle récepteur tactile est stimulé par le changement de position du poil qui fonctionne comme un levier élastique.

La physiologie du poil

Le refroidissement du corps

Ce n'est pas pour rien qu'aux endroits du corps les moins exposés à l'air, soit aux aisselles et à l'aine, se retrouve la plus forte densité de poils. Ceux-ci conservent plus longtemps la sueur pour permettre un refroidissement plus efficace. Les poils jouent le même rôle qu'un T-shirt pendant une canicule l'été. En absorbant la sueur, il ralentit l'évaporation et prévient ainsi la déshydratation.

La protection

Les poils protègent les parties génitales de la femme contre les coups et les irritations dus aux frottements. Les poils sur les jambes et les bras protègent aussi contre les irritations dues au frottement des vêtements.

La sensibilité

Les poils font partie intégrante du sens du toucher, ils ont des récepteurs tactiles adaptés à la douleur. Ainsi, c'est eux qui détectent la chaleur intense d'un objet en premier et déclenchent le réflexe de recul. Il vous est sûrement arrivé de brûler vos poils avec une allumette sans que votre peau ne le soit.

Comme les poils réagissent au froid avec leur muscle érecteur causant la chair de poule, ils sont sensibles aux variations de température. Ils jouent un rôle de thermomètre avertisseur du système nerveux autonome. Ils détectent plus rapidement et de manière plus précise le changement de température. Ces informations sont essentielles pour permettre au corps de réagir le plus rapidement possible à une variation brusque de la température pour maintenir sa température constante.

S'il fait très chaud le corps baisse son tonus musculaire, augmente le débit de la circulation sanguine aux extrémités et les glandes sudoripares font évaporer de l'eau. S'il fait froid, le corps augmente son tonus musculaire, provoquant le frisson qui produit de la chaleur, la circulation sanguine diminue aux extrémités et les graisses sont utilisées pour produire de la chaleur.

La douceur de la peau

Comme chaque poil est relié à une glande sébacée, il sert à faire écouler l'huile vers la surface de la peau et à l'étendre. En effet, le muscle lisse, le muscle arrecteur du poil (M. arrector pili) qui se termine en dessous de l'épiderme. Il peut redresser le poil (horripilation " chaire de poule ") et comprimer la glande sébacée.

Les glandes sébacées, sécrètent le sébum (l'huile) qui lubrifie et assouplit la peau. C'est ce qui permet d'émollier la peau et ainsi obtenir une peau douce au toucher.

La psychologie du poil

Mon interprétation

Le poil et les états émotifs

L'expression être à fleur de peau signifie être très sensible émotivement et être au point de réagir impulsivement à la moindre parole et mimique de l'autre. Cette expression réfère à la peau pour exprimer un état émotif survolté, parce que la peau est très sensible au toucher grâce aux poils.

Cette expression se réfère aussi à une réalité au fait que le muscle arrecteur du poil se contracte et se détend suivant nos états émotifs. Parce exemple, nous avons la chaire de poule quand survient une émotion forte, comme la peur, la joie ou un grand plaisir.

Inversement, l'extrême sensibilité du poil nous fait vivre des émotions. Lorsqu'une personne nous touche, nous caresse, le poil nous aide à ressentir l'état émotif de celle-ci. À savoir, si elle touche avec hésitation, avec nervosité, avec amour ou avec passion. D'ailleurs, nous retirons du plaisir à se faire caresser en grande partie grâce aux poils.

Un signe de maturité sexuelle

La présence du poil définitif constitue un caractère sexuel secondaire autant pour l'homme que pour la femme.

Un corps poilu envoie un message émotionnel de maturité sexuelle. Les femmes qui se coupent les poils sous les aisselles, les jambes et autour du pubis font réagir émotionnellement l'homme de manière identique à ce dont une fille prépubertaire le ferait. Les hommes qui aiment que leur femme se rase ont des fantasmes qui se rapprochent de la pédophilie. Ils ne sont pas bien avec les émotions qui se dégagent du corps de la femme adulte.

L'exigence esthétique de l'épilation et celle de la minceur chez la femme vont de paire, soit de donner une image de la femme immature et innocente. La norme de la minceur a comme objectif d'infantiliser la femme. La rondeur et la pilosité féminine dérangent. Une femme mature impressionne et suscite le respect. Une femme sans rondeur et sans poils, c'est moins menaçant. L'homme peut plus facilement la dominer et la manipuler.

Le poil et la sexualité

Le principal rôle que joue la pilosité dans la relation sexuelle est de stimuler la libido. Ils ont un grand pouvoir érotique à la vue et à l'odeur. En effet, les poils conservent longtemps les odeurs corporelles provenant des sécrétions des glandes apocrines.

La libido ou le désir sexuel chez la femme adulte dépend plus des androgènes que des oestrogènes. Les androgènes sont responsables du développement pileux caractérisant la femme adulte. Le lien, qu'il y a entre les androgènes, le poil et la libido, explique le rôle érotique du poil.

Le poil et l'affection

Le poil de par sa grande sensibilité sert à ressentir les émotions de notre partenaire et s'il ou si elle s'abandonne au moment où il ou elle nous touche. Notre pilosité en nous informant sur l'état émotif de notre partenaire, nous permet de se rassurer sur les bonnes dispositions de celui-ci ou celles-ci à nous recevoir dans son coeur. Ce qui nous permet de nous abandonner à un échange d'affection.

La pilosité permet une communication émotive par le toucher. Comme un échange d'affection se réalise exclusivement à travers le contact physique ? La pilosité constitue un élément essentiel dans le contact affectueux. Car le poil ou le duvet est responsable du plaisir que nous avons d'être touchés physiquement.

Finalement, le poil conserve les odeurs des aisselles et des parties génitales qui servent à faciliter l'abandon émotif.

Les conséquences néfastes de l'épilation chez la femme

Elle perd de la sensibilité à détecter les changements de température, d'humidité, etc. de son environnement. En gros, elle perd beaucoup d'informations sur les changements subtils de son environnement qui lui permettent de bien s'y adapter.

Comme elle perd beaucoup de sensibilité tactile, la femme qui se rase retire moins de plaisir à se faire toucher. De plus, elle perd de la sensibilité à détecter les émotions de son partenaire quand celui-ci la touche. De cette diminution de sensibilité s'ensuit une baisse drastique d'émission d'odeurs qui ont un effet paralysant pour l'homme. Dans les rapports intimes en effet certaines odeurs, dont la sécrétion est stimulée par les sensations que les poils détectent, ont un effet inhibiteur du comportement de défense. C'est-à-dire qu'elles provoquent l'abandon émotionnel et physique de l'homme nécessaire au comportement affectueux.

La femme a été dotée par la nature d'un plus grand nombre de glandes sébacées à sécrétion musquées que l'homme. Cette fragrance naturelle qui vous gêne parfois et que vous cherchez à masquer constitue le plus subtil des parfums érotiques. Ce parfum influence positivement le comportement de l'homme envers la femme.

Pire encore, une femme qui se rase les poils sur le corps se place en position de faiblesse. Elle a perdu son pouvoir de contrôle sur l'aspect érotique de la relation, elle se place dans une position de soumission face au comportement génital de l'homme, permettant à celui-ci de se laisser aller sans retenue à ses fantasmes.

Sa partenaire devient un objet qui n'a d'autre utilité que de satisfaire ses pulsions génitales. Ce n'est pas pour rien que dans la *****graphie toutes les femmes sont rasées sur le corps à quatre-vingt-dix-sept pour cent. En effet, l'objectif de la *****graphie est de diffuser une image soumise de la femme. La *****graphie réveille les pulsions génitales des hommes pour les associer à un message selon lequel les femmes existent uniquement pour assouvir leurs fantasmes.

Une femme qui se rase, a un comportement de soumission et d'abdication face à la possibilité d'obtenir du plaisir. Les femmes rasées dans les revues *****graphiques ou de mode affichent leur soumission. Dans la majorité des cas, la *****graphie utilise des femmes minces ou sans rondeurs et sans poils. La femme mince sert à neutraliser ou à ignorer l'aspect émotif, donc ce choix élimine la possibilité du rapport affectueux pour se centrer sur la génitalité. L'absence de poils est signe de soumission, la femme doit être soumise aux fantasmes sexuels de l'homme.

La mode qui dit que les poils aux aisselles et sur les jambes ne font pas féminins se compare au rite de l'excision du clitoris chez les musulmans. En effet, la femme qui se rase les poils perd une partie importante de sa sensibilité et une source de plaisir. Il devient impossible pour elle de jouir pleinement sa vie de femme. Il lui manque soixante-quinze pour cent de sa sensibilité tactile.

L'épilation chez la femme est un signe de soumission comme l'est le tatouage pour les danseuses nues, les prostituées et les motards criminalisés. Il constitue un rite initiatique pour être accepté dans le groupe (la société). Les femmes qui gardent leurs poils sont considérées comme des dissidentes. Elles sont marginalisées et exclues de la classe des femmes respectables.

Pour lutter contre ce dictat culturel, il faut commencer par expliquer aux adolescentes la beauté des poils, leurs utilités et du danger de les couper. Au départ, si elles se rasent ou utilisent des crèmes épilatoires, leurs poils repousseront à chaque fois un peu plus vite et plus dru, transformant la toison moelleuse habituelle en un paillasson peu hospitalier !

La sensation rugueuse des poils qui repoussent est une sensation extrêmement désagréable pour l'homme qui caresse sa partenaire. Et tout ce qui est désagréable nuit au comportement d'affectueux. Les normes esthétiques culturelles mettent des pressions pour que les jeunes femmes tombent dans l'engrenage des régimes et de l'épilation parce ces activités sont la base d'une industrie très lucrative.

Par exemple, les costumes de bain à taille haute échancrés aux hanches sont une façon que l'industrie de la mode a trouvée pour obliger les femmes à se raser les poils du pubis. Cette mode constitue un non-respect de l'intimité de la femme. C'est une humiliation pure et simple quand une femme doit se couper les poils au pubis pour se soumettre à cette norme. Cette partie du corps est la plus intime, la mode n'a pas d'affaire là. La mode devrait être plus respectueuse pour la femme en offrant des costumes de bain à taille basse.

Et de toute façon, il faudrait que la moustache ou les poils qui frisent autour du costume de bain passent inaperçus comme c'est le cas avec l'homme. Il est aussi normal qu'une femme est des poils qu'un homme en ait.

Conclusion

Pour la femme les poils sont responsables de sa sensibilité tactile, ils la protègent contre l'environnement physique et social, possèdent un pouvoir érotique, lui procurent du plaisir tout en la protégeant des abus sexuels.

Comme la nature a prévu que la femme ait des poils, c'est qu'ils ont leur utilité et tout ce qui est utile a un rôle esthétique. La beauté de la femme réside dans les émotions qu'elle fait vivre aux autres. Les poils de la femme provoquent des émotions agréables à ceux qui les voient. Les poils envoient un message de maturité sexuelle et psychologique. La maturité psychologique signifie être sûre de soi, sûre d'où nous allons dans la vie et sûre de ce que nous voulons ou pas.

Une femme mature exige et inspire le respect, elle menace le type d'homme qui désire que la femme leur soit soumise. Le rapport dominé/soumis exclut toute possibilité d'un échange d'affection. La relation affectueuse est une égalitaire.

L'appréciation de la beauté de la rondeur et de la pilosité féminine vont dans le même sens, soit de valoriser la femme comme la nature a voulu, qu'elle soit. Pour la femme, se sentir belle au naturel favorise une bonne santé mentale.


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La Foi et la Science

Added 11/9/2010

 

 

La Foi et la Science 

La religion s’oppose fermement à toute discrimination fondée sur la couleur, la race ou la classe, car elle considère tous les êtres humains comme la création de Dieu et tout pays comme Sa patrie. Elle distingue toutefois les croyants dont la foi doit être attestée par de continuelles bonnes œuvres en vue de transformer la planète en Paradis, et les non-croyants, sans foi ni loi, semant, sans vergogne et sous toutes ses formes, la corruption sur terre. Car comme ils ne croient pas en l’au-delà, certains cherchent à tout prix à assouvir des besoins égoïstes immédiats, sans prendre en compte l’avenir des générations futures ni l’équilibre de la planète. L’être humain est doté de l’aptitude de manier la matière mais il ne devrait en aucun cas lui vouer un culte quelconque qui le dégraderait de sa dignité. L’être humain et la Création sont inféodés, volontairement ou involontairement, à l’Unique Créateur de l’univers. La croyance de ceux qui s’égarent dans les contradictions de leurs propres systèmes va vers le néant. Ils se consacrent à vénérer une doctrine qu’ils ont élaborée de par leur intelligence, à l’instar des idolâtres qui n’adorent que leur propre œuvre :

 

Le champ de la foi demeure néanmoins ouvert : des croyants peuvent perdre leur foi et passer de l’autre coté de la barrière ; inversement, des athées récalcitrants peuvent, à la suite de circonstances exceptionnelles, devenir de fervents croyants. L’osmose est dynamique entre les deux mondes. C’est la raison pour laquelle, Dieu Seul est en mesure de juger véritablement les êtres humains, alors que le jugement humain demeure partial, relatif et impropre. Ceux qui se posent en redresseurs de tort, il n’y a qu’à leur rappeler ces recommandations de Jésus, prière et salut de Dieu sur lui, qui méritent d’être médités :

« Ne vous posez pas en juge, avait dit Jésus, afin de ne pas être jugés, car c’est de la façon dont vous jugez qu’on vous jugera, et c’est la mesure dont vous vous servez qui servira contre vous. Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la vois pas ? Alors comment vas-tu dire à ton frère : « Attend ! que j’ôte la paille de ton œil ? ». Mais voilà, la poutre est dans l’œil ! Homme au jugement perverti, ôte d’abord la poutre de ton œil et alors tu verras clair pour ôter la paille de l’œil de ton frère ».(Matthieu 7.1 à 15)

Par ailleurs, il n’y a pas de dualité entre la religion et les sciences. La contradiction apparente, due à des erreurs historiques commises par l’Eglise, pourrait être surmontée dans l’avenir en revenant au respect des lois universelles et en retrouvant un espace supérieur où coexisterait la religion avec les autres champs de la connaissance. Jamais la démonstration par la science ne peut être source de sectarisme, mais une voie complémentaire par laquelle l’être humain peut découvrir une autre image de la réalité et renforcer sa foi.

Normalement, si la religion demeurait authentique aux messages originaux des prophètes, notamment le message de Sidna Ibrahim (Abraham, bénédiction et salut de Dieu sur lui), ancêtre de tous les prophètes, il n’y aurait nulle incompatibilité entre la foi et la raison, et donc avec les sciences et techniques. Cependant, quand la parole des prophètes, transmise par plusieurs chaînes, est déformée de son sens initial, sa consistance et son homogénéité se trouvent alors altérées. Les contradictions s’introduisent progressivement. Elles constituent alors des sources de subversion entre croyants. Diverses idéologies et sectes naissent et se multiplient. Elles érigent alors des dogmes figés qui finissent par entraver la libre recherche pour maintenir les façades d’un édifice originellement erroné.

Au Moyen Age, l’Eglise avait soumis l’être humain à un Dieu conçu sur la base de quelques mythes religieux de l’ancienne Grèce. Or les dieux grecs avaient une relation hostile avec l’être humain. Les grecs croyaient qu’ils s’opposaient fermement à l’accession de l’homme au Feu Sacré, à l’acquisition des connaissances et à la force. Ils voyaient en lui un rival qui devait être contrôlé par tous les moyens possibles. Ils avaient peur qu’il ne maîtrise ces forces et qu’il ne soumette la nature à son profit.

Selon cette approche, l’histoire du Paradis d’Adam fut présentée comme une tentative faite par Dieu pour maintenir l’homme dans l’ignorance. On représentait l’Arbre Interdit dont l’homme était censé ne pas en manger les fruits, comme un arbre du Savoir, dont il ne devait absolument pas s’approcher de crainte qu’il ne s’érige en Dieu.

Bien plus, on croyait que la désobéissance d’Adam était un péché éternel et le signe de la perversité complète de la nature humaine. Finalement, pour sauver l’homme et le délivrer de son péché originel, Dieu avait dû apparaître Lui-Même dans le corps de Jésus-Christ à travers le Saint Esprit. La spiritualité devint donc la spécialité des successeurs de Jésus et des hommes de l’Eglise.

De ce point de vue, l’homme est un pécheur méprisable. Et seuls les ecclésiastiques méritent la bénédiction divine. La clé des trésors cachés étant entre leurs mains, on doit s’approcher d’eux pour son salut.

La connaissance fut confinée aux doctrines chrétiennes et toutes les facultés intellectuelles furent vouées à la discussion et à l’interprétation des textes religieux. La vertu résidait donc dans l’attachement à l’organisation de l’Eglise établie.

Telle fut la position de l’homme dans l’Occident avant la Renaissance. Par ailleurs, durant la période allant du XIIIau XVe siècle, l’Eglise a entrepris une campagne contre la science. Elle s’est efforcée d’écraser les mouvements scientifiques à travers l’Inquisition. A la suite du décret papal condamnant la science, des savants comme Galilée furent persécutés et forcés à renier la théorie du mouvement de la terre. Cette campagne a continué jusqu’à la dernière partie du XVIIe siècle. Cela a provoqué la réaction des scientifiques contre l’Eglise, lesquels œuvraient avec détermination en vue de l’avancement des sciences. Une vague antireligieuse violente s’en est suivi et a imprégné les pays occidentaux notamment depuis le XVIe siècle. Pour évoluer sans entraves, la culture scientifique s’est finalement débarrassée de l’intrusion de l’Eglise dans ses affaires. Cependant, elle a fini par généraliser la même perception négative à toutes les autres religions. Ainsi une erreur d’analogie et une comparaison entre la position spécifique de l’Eglise au Moyen-Age et l’attitude des autres religions a conduit de nombreux scientifiques à entreprendre une campagne en règle contre toutes les religions et à les rejeter en bloc. Ils sont allés jusqu’à inventer une doctrine dénommée « discorde entre la religion et la science ».

D’un autre coté, la Parole Divine, transmise par le Coran, exhorte au contraire à l’exploration de la Création, considérée comme un autre « Coran ouvert », dont d’autres types de théologiens (scientifiques), sont invités à en lire les multiples pages et à en déchiffrer les innombrables messages. La pensée, la réflexion et l’apprentissage sont encouragés. Sur la base de toutes les sources de connaissance mises à sa disposition, l’être humain a pour mission d’exercer pleinement ses facultés mentales et d’apprendre toujours plus afin de se réformer continuellement et d’améliorer son environnement. De nombreux versets invitent clairement à la recherche scientifique et à l’extension des connaissances :

Il a créé l’Homme à partir d’une adhérence.

Lis et ton Seigneur Le Très-généreux…

…qui a enseigné avec la plume (le Calame).

A enseigné à l’Homme ce qu’il ne savait pas. » Coran(96, 1 à 5)

C’est le premier verset révélé du Coran. Il est notoire de constater que la première exhortation recommande de lire, car la lecture est le symbole de l’étude et de la recherche scientifique. On lit aussi bien dans le Coran que dans le grand livre de la Création par l’instrument des sciences.

 

Les êtres intelligents sont donc appelés à étudier et à percer les secrets du merveilleux système de l’univers :

L’effort en vue d’acquérir le savoir et la connaissance est un devoir pour tout musulman. Selon la parole du Prophète, paix et bénédiction sur lui : 

« Celui qui abandonne son foyer pour se mettre en quête du savoir suit la voie de Dieu…L’encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr. ».

Le mouvement scientifique en Islam a commencé dès le VIIe siècle et a porté ses fruits au VIIIet IXe siècles. M. Jacques Attali, conseiller de l’ancien Président de la France, M. François Mitterrand, a décrit, dans son ouvrage « Histoires du temps (Fayard) », un procédé d’automatisme, fruit de nombreuses disciplines scientifiques et techniques : « En 807, Charlemagne reçoit de Haroun Rachid en cadeau une clepsydre de laiton avec des figures mobiles. Un texte du XVIIe siècle la décrit ainsi : « Une machine qui, actionnée par la force motrice de l’eau, marque les heures par un nombre approprié de petites boules en bronze qui retombent sur un timbre d’airain. A midi, douze cavaliers sortent par douze fenêtres qui se referment sur eux. ». Le « livre de la connaissance des dispositifs mécaniques ingénieux », de Badi al Zamanibal Rezza al Tazan, établit que de telles clepsydres étaient connues dans tout le monde musulman dés le IXe siècle ».

Dans le droit fil de la conquête du champ de la connaissance, le calife Haroun Rachid (786-809) s’emparant d’Ankara, et le calife al-mamoun (814-833) remportant la victoire sur l’empereur byzantin Michel III ne demandent comme dommage de guerre que la livraison de manuscrits anciens. En 832, le calife Al Mamoun fonda la Maison de la Sagesse (Baït al Hikma). Les savants musulmans de l’âge d’or inscrivirent dans leur principe le premier des Aphorismes d’Hippocrate qui fut traduit avec prédilection en vue de garder la persévérance et la rigueur dans le traitement de la vérité durant toutes ses phases de transformation : « La vie est courte, l’art est long, l’occasion est prompte à s’échapper, l’empirisme est dangereux, le raisonnement est difficile  ».

Le savant Al-Kindi formula le principe fondamental du développement scientifique : 

« Nous ne devons pas avoir honte d’admirer la vérité et de l’accueillir, d’où qu’elle vienne, même si elle nous vient de générations antérieures et de peuples étrangers. La vérité n’est jamais indigne ; elle ne diminue jamais qui la dit, ni qui la reçoit. Au contraire, la vérité ennoblit  ».

Les textes scientifiques (astronomie, mathématique, médecine, philosophie, …) collectés au cours des conquêtes furent traduits et étudiés... Les savants musulmans enrichirent le patrimoine universel hérité des Iraniens, des Chinois, des Indiens et des Grecs. Le mouvement scientifique en Islam avait vite donné naissance à des scientifiques de talent tels que Ibn Sina, Al Kawarizmi, al-Hassan Ibn Haytham, le célèbre physicien Jâbir Ibn Hayyân que les Européens appellent « le Père de la Chimie » et d’autres savants semblables. Leurs écrits ont laissé une grande influence sur des scientifiques tels que Roger Bacon, Kepler et Leonard Di Vinci. Il convient de noter que les progrès scientifiques réalisés dans le monde musulman ont eu lieu à l’époque du Moyen-Age qui coïncide avec l’opposition violente de l’Eglise à la Renaissance et aux pionniers du mouvement scientifique occidental naissant . L’Islam avait stimulé les mouvements scientifiques dans le monde et pour cette même raison, il était devenu la principale fontaine du vaste développement de la science et de la connaissance. Ainsi, les facteurs qui ont conduit les intellectuels de l’Occident à s’éloigner de la religion, n’existaient pas dans le monde musulman. Au contraire, l’Islam a créé une atmosphère meilleure et plus favorable à l’avancement de l’enseignement et à la promotion de la science.

Cependant, il est incontestable que des dissensions internes dans le monde musulman se sont développées intensivement depuis le XIIe siècle. Les conflits d’intérêt ont engendré la promotion des intérêts personnels au détriment de l’intérêt général. Ils ont conduit à négliger les vrais enseignements de l’Islam, à freiner le progrès et à devenir indifférent à l’esprit du temps. Ces états d’âme se sont reflétés au niveau de plusieurs générations postérieures et dans plusieurs pays musulmans. Pourtant, l’un des derniers phares de la pensée musulmane, Ibn Rochd, avait clairement posé les équations du développement scientifique consistant à maintenir en cohésion la religion et la science. Dans son « traité décisif sur l’accord de la religion et de la philosophie (elle englobait les disciplines scientifiques)), Ibn Rochd affirme qu’il y a obligation pour le croyant de s’adonner à la philosophie, parce qu’elle est la sœur de la religion : ce sont deux aspects différents de la même vérité ; aucune contradiction entre eux. C’est ce qu’Ibn Rochd affirme clairement, dés le début de son livre : « Si l’œuvre de la philosophie (falsafa) n’est rien de plus que la spéculation sur l’univers en tant qu’il fait connaître l’Artisan (je veux dire en tant qu’il est œuvre d’art, car l’univers ne fait connaître l’Artisan que par la connaissance de l’art qu’il[révèle], et plus la connaissance de l’art qu’il [révèle] est parfaite, plus est parfaite la connaissance de l’Artisan), et [si] la Loi religieuse invite et incite à s’instruire par la considération de l’univers, il est dés lors évident que l’[étude] désignée par ce nom [de philosophie] est, de par la Loi religieuse, ou bien obligatoire ou bien méritoire.

Que la loi divine invite à une étude rationnelle et approfondie de l’univers, c’est ce qui apparaît clairement dans plus d’un verset du Livre de Dieu (le Béni, le Très-Haut !). Lorsqu’on dit par exemple : « Tirez enseignement[de cela], o vous qui êtes doués d’intelligence ! » c’est là une énonciation formelle montrant qu’il est obligatoire de faire usage du raisonnement rationnel et religieux à la fois. ».

Le mouvement scientifique de la Renaissance Européenne ne fut pas suivi par les universités musulmanes de l’époque. Par la suite, faute de schémas appropriés de développement et au fil des siècles, le mouvement scientifique déclina et accusa un retard de phase, récurrent et croissant, par rapport à celui de l’Occident, de sorte qu’il semble actuellement distant. L’influence culturelle de l’esprit scientifique à toutes les composantes sociales ne s’est pas faite graduellement et naturellement, alorsque le savant Al Kindi a préconisé la recherche de la vérité d’où qu’elle vienne. La culture scientifique ne se communique pas par miracle, mais par de longs efforts d’apprentissage, par l’éducation et de génération en génération. Un autre facteur a compliqué le problème, l’Islam n’ayant pas été présenté correctement aux générations suivantes, son rôle constructif a décliné progressivement dans les différents domaines.

Cependant, l’Islam a un avenir prometteur. En ravivant ses idéaux et en le présentant d’une manière adéquate, il reprendra rapidement son caractère originel et son appel universel.

En résumé, il n’y a pas de dualité entre la foi et les sciences. Elles doivent évoluer en harmonie afin d’éviter les dérives éventuelles. Chaque livre des sciences naturelles : la physique, la chimie, la biologie, l’anatomie, la médecine, la chirurgie, la zoologie, la botanique, etc. - peut être utilisé comme un livre de théologie naturelle, car tous ces livres traitent des secrets et des lois des merveilleux systèmes de la création dont l’interprétation correcte et logique n’est pas possible sans la reconnaissance de l’existence de Dieu. Comme l’a dit Kepler, le fondateur de l’astronomie moderne : « Plus nous savons de choses sur la création et la grandeur des corps célestes, plus notre foi (en Dieu) devient profonde. ». George Gemove dit qu’il existe une relation étroite entre le progrès de la science et la solidité de la Foi en Dieu. Plus la connaissance scientifique s’étend, plus la foi en Dieu s’affermira. Albert Winchester, un biologiste qui a été Président de l’Académie des Sciences de Floride dit que chaque nouvelle découverte dans le monde de la science renforce cent fois la fermeté de notre Foi, dissipe les doutes cachés qui habitent plus ou moins le fond de nos cœurs et les remplace par des idées plus nobles de la reconnaissance de Dieu et de Son Unicité. Une foi qui ne s’appuie donc pas sur des structures objectives risque de dévier et devenir semblable aux mythologies quel que soit les miracles qu’elle peut manifester. Une foi erronée est d’ailleurs l’assise de nombreuses sectes. De même, si les sciences ne respectent pas les limites divines ou si elles sont utilisées à des fins de destruction, par effet boomerang, elles se retourneront tôt ou tard contre l’humanité : « Science, sans conscience, n’est que ruine de l’âme  » (Rabelais).

Le scientifique contemporain, Abernethy dit que la science doit, pour sa propre perfection, regarder la foi en Dieu comme l’un de ses principes admis. Donc l’homme religieux, selon les enseignements religieux authentiques peut plus que tout autre, réaliser des recherches et découvrir les secrets de Dieu dans Sa Création !

 

Tajeddine Bennani

Bibliographie :

Coran : (Traduction du Dr Salah ed-Dine Kechrid)

Philosophie de l’Islam : Behechti & Bâhonar :

La Rationalité de l’Islam : Par un groupe de savants, Edité et traduit et annoté par Abbas

Ahmad al-Bostani

Roger Garaudy : L’Islam habite notre avenir

M. KASSAB : GLOIRE A DIEU OU LES MILLE VERITES SCIENTIFIQUES DU CORAN

Mohammed Aziz Lahbabi : Personnalisme musulman

 
 
 

 

 
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Sida : une nouvelle stratégie suscite l'espoir d'une vraie guérison

Added 6/9/2010

Dimanche 5 Septembre 2010 Dimanche 5 Septembre 2010

Sida : une nouvelle stratégie suscite l'espoir d'une vraie guérison

Les stratégies de lutte contre le virus du Sida sont aujourd’hui toutes tournées vers le virus lui-même. Mais les choses pourraient changer. Une étude montre en effet qu’il est possible de tuer spécifiquement les cellules infectées. C'est l'espoir d'une guérison définitive des malades.

Les traitements actuels de lutte contre le virus du Sida sont tous dirigés contre le virus lui-même. La trithérapie varie en fonction des patients et du taux du virus et des lymphocytes mais, en général, elle est composée d’inhibiteurs nucléosiques de la transcriptase inverse et d’un inhibiteur de protéase, deux enzymes virales. Ces traitements sont efficaces puisqu’ils ont permis de fortement diminuer la mortalité dans les pays où le traitement est largement distribué.

En revanche, s’ils permettent de continuer à mieux vivre avec le virus, ces traitements ne permettent pas d’en guérir puisque le VIH s’introduit durablement au sein des cellules où il est intouchable. En effet, le génome du VIH peut s’intégrer dans celui des cellules en effectuant tout d’abord une étape de rétro-transcription de l’ARN viral en ADN. Même si les patients sont en pleine forme et que le virus est indétectable dans le sang, ils restent toujours porteurs du virus, qui peut se réactiver à tout moment en reprenant sa forme ARN.

La guérison par disparition de toutes les copies du génome viral dans l’organisme est donc impossible avec les traitements actuels. Une équipe de recherche de l’Hebrew University of Jerusalem a décidé de changer de stratégie en s’attaquant non plus au virus lui-même mais aux cellules infectées. Leurs travaux sont publiés dans le journal AIDS Research and Therapy.


Le cycle du virus du Sida, de son entrée dans la cellule jusqu'à la production de nouveaux virions qui sont ensuite relargués dans l'organisme. L'étape qui nous intéresse ici est l'intégration du génome viral sous forme d'ADN (trait rose épais) dans le génome cellulaire (trait violet fin) grâce à l'intégrase du virus. © Wikimedia Commons

Le nombre de cellules infectées chute fortement

Le nombre de copies du génome du VIH intégrées dans le génome des cellules est faible comparé aux autres rétrovirus : en général, seules une ou deux copies sont intégrées, malgré la présence de nombreuses autres copies du génome dans la cellule. La raison pour laquelle ce chiffre est bas est que le virus exprime une protéine, Rev, dont un des rôles est d’inhiber l’intégrase virale. Cette protéine étant, comme son nom l’indique, indispensable à l’intégration du génome, le processus d’intégration s’en retrouve stoppé.

Ce mécanisme est un moyen pour le virus de contribuer à sa propre survie. En effet, de précédents travaux avaient montré que l’intégration d’un grand nombre de copies du génome viral dans l’ADN cellulaire est létale pour la cellule : elle subit une apoptose, un suicide cellulaire programmé, entraînant avec elle la mort du virus qu’elle contient. Lors de ces mêmes travaux, les chercheurs avaient trouvé un moyen de favoriser l’intégration des génomes viraux, en inhibant l’interaction entre Rev et l’intégrase grâce à l’utilisation de peptides dérivés de l’intégrase. Ces deux peptides nommés INS et INr possèdent en plus la propriété de passer aisément la membrane cellulaire, un atout pour leur utilisation en thérapie.

Les chercheurs ont alors testé l’efficacité de ces peptides sur une culture cellulaire de lymphocytes T infectés par le VIH-1. Les peptides ont été utilisés seuls, conjointement et avec un inhibiteur de protéase. Si la production de nouveaux virions a augmenté significativement pendant les premiers jours post-infection et que le nombre d’intégrations du génome viral par cellule a lui aussi augmenté, au fil du temps les deux chiffres ont régressé pour finalement devenir quasiment nuls. Cette observation coïncide avec l’augmentation de la mort cellulaire qui semble spécifique aux cellules infectées, probablement due au trop grand nombre d’intégrations des génomes viraux. Les cellules saines, quant à elles, semblent épargnées.

Quelques semaines après la présentation d'un gel vaginal antiviral efficace et la relance d'un espoir de vaccin, l'année 2010 semble décidemment propice à la recherche contre le Sida. Ces nouveaux résultats, bien que préliminaires, sont aussi très encourageants et les recherches méritent d’être poursuivies.










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LES PREDICTIONS DANS LE CORAN

Added 2/9/2010


L'EXPLORATION DE L'ESPACE

L'exploration de l'espace par l'humanité a été accélérée par l'envoi par les Soviétiques du satellite Spoutnik le 4 octobre 1957, puis du lancement de Vostok 1 en 1961 avec à son bord, Youri Gagarine, le premier homme à avoir jamais quitté l'atmosphère terrestre : le 20 juillet 1969, l'astronaute américain Neil Armstrong, devint le premier être humain à avoir posé les pieds sur la Lune.

En fait, le Coran révéla que de tels développements et réalisations auraient lieu un jour. Par exemple, Dieu attire notre attention sur cela à travers les versets suivants :

Ô peuple de djinns et d'hommes ! Si vous pouvez sortir du domaine des cieux et de la terre, alors faîtes-le. Mais vous ne pourrez en sortir qu'à l'aide d'un pouvoir [illimité]. (Coran, 55 : 33)

Le mot arabe sultan traduit ici par "un pouvoir illimité", a d'autres signification aussi : force, pouvoir, souveraineté, domination, loi, chemin, permission, autoriser, justifier et preuve.

Un examen attentif révèle que le verset suivant souligne le fait que l'humanité pourra un jour explorer les profondeurs de la Terre et de l'Espace, et cela seulement grâce à un pouvoir supérieur. En toutes probabilités, ce pouvoir supérieur fait référence à la technologie de pointe employée au 20ème siècle, pour accomplir cet exploit.

LE VOYAGE SUR LA LUNE

Et par la pleine Lune : vous serez transférés (ou engagés) d'un état (condition) dans un autre état ! Pourquoi ne croient-ils pas ? (Coran, 84 : 18-20)

Après avoir fait référence à la Lune, les versets ci-dessus affirment que les gens seront transférés d'un état dans un autre état. Le terme tarkabou vient du verbe rakiba (monter, marcher sur une voie, suivre, embarquer, se mettre à faire quelque chose, participer, ou règle). A la lumière de ces significations, il est très probable que l'expression "Vous serez transférés d'un état dans un autre état" se réfère à monter dans un véhicule.

En effet, les astronautes à bord du vaisseau spatial passent à travers chaque couche de l'atmosphère, une à une, puis commencent à passer à travers le champ gravitationnel de la Lune. Ainsi, ils atteignent la Lune en se déplaçant à travers chaque couche. De plus, le fait de jurer par la Lune dans la sourate al-Inshiqaq verset 18, renforce cette accentuation, et ce verset peut très bien être un signe annonçant que l'humanité voyagerait jusqu'à la Lune.




LA TECHNOLOGIE AÉRONAUTIQUE

Et (Nous avons soumis) à Salomon le vent impétueux qui, par son ordre, se dirigea vers la terre que Nous avions bénie. Et Nous sommes à même de tout savoir. (Coran, 21 : 81)

Comme le verset ci-dessus le stipule, Dieu a placé le vent sous le commandement du Prophète Salomon (psl) et permit au Prophète de l'utiliser comme moyen de transport. Il est fort probable que ce récit soit une indication à propos de l'énergie éolienne qui sera utilisée par la technologie du futur, comme au temps du Prophète Salomon (psl).

Et à Salomon (Nous avons assujetti) le vent, dont le parcours du matin équivaut à un mois (de marche) et le parcours du soir, un mois aussi… (Coran, 34 : 12)

L'expression "dont le parcours du matin équivaut à un mois (de marche) et le parcours du soir, un mois aussi" ferait référence à la rapidité avec laquelle le Prophète Salomon (psl) se déplaçait d'une région à l'autre en utilisant une technologie similaire à celle d'un avion, ou de véhicules à énergie éolienne qui pouvaient couvrir de longues distances en peu de temps. (Dieu sait mieux) Par conséquent, il est possible que ces versets fassent allusion à la technologie de l'aéronautique.

TRANSMISSION D'IMAGES

Quelqu'un qui avait une connaissance du livre dit : "Je te l'apporterai avant que tu n'aies cligné de l'oeil." Quand ensuite, Salomon a vu le trône installé auprès de lui, il dit : "Cela est de la grâce de mon Seigneur, pour m'éprouver si je suis reconnaissant ou si je suis ingrat." (Coran, 27 : 40)

"Quelqu'un qui avait une connaissance du livre" dit au Prophète Salomon (psl) qu'il pouvait lui apporter le trône de la Reine de Saba très vite. C'est une référence possible à la transmission d'images avec les progrès technologiques d'aujourd'hui. Ci-dessous un autre verset sur le même sujet :

Un djinn redoutable dit : "Je te l'apporterai avant que tu ne te lèves de ta place : pour cela, je suis fort et digne de confiance." (Coran, 27 : 39)

De nos jours, textes, images et films peuvent être envoyés n'importe où dans le monde en l'espace de quelques secondes, grâce à internet et aux progrès de la technologie de l'information. Par exemple, transporter le trône de la Reine de Saba vers la cour du Prophète Salomon (psl), fait peut-être référence à la possibilité d'envoyer des photos ou des images tridimensionnelles en un clin d'oeil via le net.

Selon les scientifiques, le télétransfert d'atomes et de molécules, aussi bien que celle de corps plus volumineux, sera possible dans un avenir proche. Par cette méthode, les caractéristiques matérielles de l'objet en question sont enlevées d'un endroit et déplacées dans leurs moindres détails et séquences atomiques vers un autre lieu, où ils sont reconstruits. Si cette technologie devenait opérationnelle un jour, le temps et l'espace ne représenteront plus un obstacle au voyage et les objets pourront être transportés n'importe où, en l'espace d'un instant, sans avoir à traverser une distance physique.197

En 1998, des physiciens de l'Institut de Technologie de Californie (Caltech) en coopération avec deux groupes de recherche européens ont "transporté" un photon. Les scientifiques ont fabriqué une copie d'un photon en transcrivant sa structure atomique, puis transmirent cette information sur une distance d'un mètre. Dans une autre expérience de télétransfert récente, Ping Koy Lam de l'Université Nationale d'Australie (ANU) en collaboration avec d'autres chercheurs, transmirent un rayon laser sur une courte distance.198

En effet, d'après un reportage de CNN diffusé le 17 juillet 2002, un groupe de physiciens de l'Université Nationale d'Australie, à Canberra, a divisé un rayon laser et l'a "transmis" à plusieurs mètres de distance. Ping Koy Lam, le responsable de cette équipe, a déclaré qu'il n'avait pas encore été possible de transmettre de la matière sous sa forme atomique, mais qu'une telle opération n'était pas impossible à réaliser et pouvait même devenir une réalité dans le futur. 

Selon une étude publiée par le journal scientifique Nature, Eugène Polzik de l'Université d'Aarhus, au Danemark, ainsi que ses collègues ont accompli avec succès des expériences sur un plus grand nombre d'atomes, en utilisant des rayons laser et les connaissances de la physique quantique.199 Dans ses analyses sur le potentiel de la télékinésie, publiées dans le journal Scientific American, le physicien australien Anton Zeilinger, a déclaré que des systèmes bien plus complexes pouvaient être téléportés sans violer les lois de la physique.200

Comme le Coran le révèle : "Nous leur montrerons Nos signes dans l'Univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran), la vérité". (Coran, 41 : 53), ces progrès scientifiques peuvent correspondre à une partie des technologies indiquées par le Coran, et en révèlent tous les aspects miraculeux.



TRANSFERT D'ODEUR

[Joseph] dit : "Pas de récrimination contre vous aujourd'hui ! Que Dieu vous pardonne. C'est Lui le Plus Miséricordieux des miséricordieux. Emportez ma tunique que voici, et appliquez-la sur le visage de mon père ; il recouvrera [aussitôt] la vue. Et amenez-moi toute votre famille." Et dès que la caravane eut franchi la frontière [de Canâan], leur père dit : "Je décèle, certes, l'odeur de Joseph, même si vous dites que je radote." (Coran, 12 : 92-94)

Aujourd'hui, les scientifiques affirment que la téléportation d'atomes et de molécules olfactives, sera peut-être possible dans un avenir proche. Dans la sourate Yusuf (Joseph), verset 94, le père du Prophète Joseph (psl) dit qu'il peut sentir l'odeur de son fils. Les scientifiques disent également qu'il sera bientôt possible d'envoyer des molécules olfactives de la même manière que l'on envoie des photos et des images tridimensionnelles. Par conséquent, ce verset est peut-être un signe de la technologie de pointe qui va se développer à partir de la recherche actuelle dans la transmission de molécules olfactives.


Tout comme nos autres perceptions sensorielles, l'olfaction se forme au niveau du cerveau. Par exemple, la molécule d'un zeste de citron stimule l'organe récepteur du nez, qui le transmet ensuite, pour analyse, sous forme de signaux électriques au niveau du cerveau. Par conséquent, lorsque le signal olfactif est formé de manière artificielle, l'odeur est tout de même perçue sous la même forme. En effet, le "nez électronique" constitue l'un des domaines de la recherche dont l'issue se situe dans un avenir proche.

Le système de perception olfactive de l'être humain permet de distinguer et d'identifier près de 10.000 odeurs, pour un nez entraîné. Les professionnels de la parfumerie qui ont bénéficié d'un entraînement chimique spécial sont capables de sentir un parfum contenant une centaine d'odeurs différentes puis d'en faire l'inventaire.201 Cette création supérieure du nez humain a encouragé de nombreux scientifiques à concevoir des "appareils" similaires. Des efforts sont entrepris dans différents centres de recherche et de développement afin de reproduire le système de perception sensoriel humain. Les modèles développés sont appelés "le nez électronique".

Les récepteurs du nez humain sont composés de protéines ; ceux de son homologue électronique sont composés d'une série de récepteurs chimiques. Chaque récepteur est conçu de manière à détecter les différentes odeurs ; plus leurs capacités d'identification des odeurs sont améliorées, plus complexe en sera la fabrication et plus élevé en sera le coût. Les signaux accumulés par les capteurs sont transformés en codes binaires, au moyen de systèmes électroniques, et ensuite envoyés vers l'ordinateur. Les systèmes électroniques peuvent être assimilés à des cellules nerveuses chargées de la détection olfactive, et l'ordinateur comparable au cerveau. L'ordinateur est programmé pour analyser les données et ainsi interpréter les signaux perçus sous forme de code binaire.

Les nez électroniques sont couramment utilisés dans l'industrie alimentaire, la parfumerie, et la chimie, aussi bien qu'en médecine. Les universités et les organisations internationales fournissent une aide majeure à de tels projets. Cependant, comme le déclare Julian W. Gardner de l'Université de Warick, les chercheurs en sont encore au stade embryonnaire.202

Les chercheurs de la NASA ont développé un nez artificiel extrêmement sensible en vue de l'exploration spatiale. Cet appareil, programmé pour distinguer entre n'importe quel composé, est de loin plus sensible qu'un nez humain. Il fera partie d'un système de sécurité intelligent, et sera capable de détecter des substances dangereuses dans les stations spatiales.203




201. Elise Hancock, "A Primer on Smell", Johns Hopkins Magazine, septembre 1996.
202. Mia Schmiedeskamp, "Plenty To Sniff At", Scientific American, mars 2001, www.sciam.com/2001/0301issue/0301techbus1.html
203. "Electronic Nose," 6 octobre 2004,
http://science.nasa.gov/headlines/y2004/06oct_enose.htm?list1037616

  

 


 

 








  


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