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La Foi et la Science

Added 11/9/2010

 

 

La Foi et la Science 

La religion s’oppose fermement à toute discrimination fondée sur la couleur, la race ou la classe, car elle considère tous les êtres humains comme la création de Dieu et tout pays comme Sa patrie. Elle distingue toutefois les croyants dont la foi doit être attestée par de continuelles bonnes œuvres en vue de transformer la planète en Paradis, et les non-croyants, sans foi ni loi, semant, sans vergogne et sous toutes ses formes, la corruption sur terre. Car comme ils ne croient pas en l’au-delà, certains cherchent à tout prix à assouvir des besoins égoïstes immédiats, sans prendre en compte l’avenir des générations futures ni l’équilibre de la planète. L’être humain est doté de l’aptitude de manier la matière mais il ne devrait en aucun cas lui vouer un culte quelconque qui le dégraderait de sa dignité. L’être humain et la Création sont inféodés, volontairement ou involontairement, à l’Unique Créateur de l’univers. La croyance de ceux qui s’égarent dans les contradictions de leurs propres systèmes va vers le néant. Ils se consacrent à vénérer une doctrine qu’ils ont élaborée de par leur intelligence, à l’instar des idolâtres qui n’adorent que leur propre œuvre :

 

Le champ de la foi demeure néanmoins ouvert : des croyants peuvent perdre leur foi et passer de l’autre coté de la barrière ; inversement, des athées récalcitrants peuvent, à la suite de circonstances exceptionnelles, devenir de fervents croyants. L’osmose est dynamique entre les deux mondes. C’est la raison pour laquelle, Dieu Seul est en mesure de juger véritablement les êtres humains, alors que le jugement humain demeure partial, relatif et impropre. Ceux qui se posent en redresseurs de tort, il n’y a qu’à leur rappeler ces recommandations de Jésus, prière et salut de Dieu sur lui, qui méritent d’être médités :

« Ne vous posez pas en juge, avait dit Jésus, afin de ne pas être jugés, car c’est de la façon dont vous jugez qu’on vous jugera, et c’est la mesure dont vous vous servez qui servira contre vous. Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la vois pas ? Alors comment vas-tu dire à ton frère : « Attend ! que j’ôte la paille de ton œil ? ». Mais voilà, la poutre est dans l’œil ! Homme au jugement perverti, ôte d’abord la poutre de ton œil et alors tu verras clair pour ôter la paille de l’œil de ton frère ».(Matthieu 7.1 à 15)

Par ailleurs, il n’y a pas de dualité entre la religion et les sciences. La contradiction apparente, due à des erreurs historiques commises par l’Eglise, pourrait être surmontée dans l’avenir en revenant au respect des lois universelles et en retrouvant un espace supérieur où coexisterait la religion avec les autres champs de la connaissance. Jamais la démonstration par la science ne peut être source de sectarisme, mais une voie complémentaire par laquelle l’être humain peut découvrir une autre image de la réalité et renforcer sa foi.

Normalement, si la religion demeurait authentique aux messages originaux des prophètes, notamment le message de Sidna Ibrahim (Abraham, bénédiction et salut de Dieu sur lui), ancêtre de tous les prophètes, il n’y aurait nulle incompatibilité entre la foi et la raison, et donc avec les sciences et techniques. Cependant, quand la parole des prophètes, transmise par plusieurs chaînes, est déformée de son sens initial, sa consistance et son homogénéité se trouvent alors altérées. Les contradictions s’introduisent progressivement. Elles constituent alors des sources de subversion entre croyants. Diverses idéologies et sectes naissent et se multiplient. Elles érigent alors des dogmes figés qui finissent par entraver la libre recherche pour maintenir les façades d’un édifice originellement erroné.

Au Moyen Age, l’Eglise avait soumis l’être humain à un Dieu conçu sur la base de quelques mythes religieux de l’ancienne Grèce. Or les dieux grecs avaient une relation hostile avec l’être humain. Les grecs croyaient qu’ils s’opposaient fermement à l’accession de l’homme au Feu Sacré, à l’acquisition des connaissances et à la force. Ils voyaient en lui un rival qui devait être contrôlé par tous les moyens possibles. Ils avaient peur qu’il ne maîtrise ces forces et qu’il ne soumette la nature à son profit.

Selon cette approche, l’histoire du Paradis d’Adam fut présentée comme une tentative faite par Dieu pour maintenir l’homme dans l’ignorance. On représentait l’Arbre Interdit dont l’homme était censé ne pas en manger les fruits, comme un arbre du Savoir, dont il ne devait absolument pas s’approcher de crainte qu’il ne s’érige en Dieu.

Bien plus, on croyait que la désobéissance d’Adam était un péché éternel et le signe de la perversité complète de la nature humaine. Finalement, pour sauver l’homme et le délivrer de son péché originel, Dieu avait dû apparaître Lui-Même dans le corps de Jésus-Christ à travers le Saint Esprit. La spiritualité devint donc la spécialité des successeurs de Jésus et des hommes de l’Eglise.

De ce point de vue, l’homme est un pécheur méprisable. Et seuls les ecclésiastiques méritent la bénédiction divine. La clé des trésors cachés étant entre leurs mains, on doit s’approcher d’eux pour son salut.

La connaissance fut confinée aux doctrines chrétiennes et toutes les facultés intellectuelles furent vouées à la discussion et à l’interprétation des textes religieux. La vertu résidait donc dans l’attachement à l’organisation de l’Eglise établie.

Telle fut la position de l’homme dans l’Occident avant la Renaissance. Par ailleurs, durant la période allant du XIIIau XVe siècle, l’Eglise a entrepris une campagne contre la science. Elle s’est efforcée d’écraser les mouvements scientifiques à travers l’Inquisition. A la suite du décret papal condamnant la science, des savants comme Galilée furent persécutés et forcés à renier la théorie du mouvement de la terre. Cette campagne a continué jusqu’à la dernière partie du XVIIe siècle. Cela a provoqué la réaction des scientifiques contre l’Eglise, lesquels œuvraient avec détermination en vue de l’avancement des sciences. Une vague antireligieuse violente s’en est suivi et a imprégné les pays occidentaux notamment depuis le XVIe siècle. Pour évoluer sans entraves, la culture scientifique s’est finalement débarrassée de l’intrusion de l’Eglise dans ses affaires. Cependant, elle a fini par généraliser la même perception négative à toutes les autres religions. Ainsi une erreur d’analogie et une comparaison entre la position spécifique de l’Eglise au Moyen-Age et l’attitude des autres religions a conduit de nombreux scientifiques à entreprendre une campagne en règle contre toutes les religions et à les rejeter en bloc. Ils sont allés jusqu’à inventer une doctrine dénommée « discorde entre la religion et la science ».

D’un autre coté, la Parole Divine, transmise par le Coran, exhorte au contraire à l’exploration de la Création, considérée comme un autre « Coran ouvert », dont d’autres types de théologiens (scientifiques), sont invités à en lire les multiples pages et à en déchiffrer les innombrables messages. La pensée, la réflexion et l’apprentissage sont encouragés. Sur la base de toutes les sources de connaissance mises à sa disposition, l’être humain a pour mission d’exercer pleinement ses facultés mentales et d’apprendre toujours plus afin de se réformer continuellement et d’améliorer son environnement. De nombreux versets invitent clairement à la recherche scientifique et à l’extension des connaissances :

Il a créé l’Homme à partir d’une adhérence.

Lis et ton Seigneur Le Très-généreux…

…qui a enseigné avec la plume (le Calame).

A enseigné à l’Homme ce qu’il ne savait pas. » Coran(96, 1 à 5)

C’est le premier verset révélé du Coran. Il est notoire de constater que la première exhortation recommande de lire, car la lecture est le symbole de l’étude et de la recherche scientifique. On lit aussi bien dans le Coran que dans le grand livre de la Création par l’instrument des sciences.

 

Les êtres intelligents sont donc appelés à étudier et à percer les secrets du merveilleux système de l’univers :

L’effort en vue d’acquérir le savoir et la connaissance est un devoir pour tout musulman. Selon la parole du Prophète, paix et bénédiction sur lui : 

« Celui qui abandonne son foyer pour se mettre en quête du savoir suit la voie de Dieu…L’encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr. ».

Le mouvement scientifique en Islam a commencé dès le VIIe siècle et a porté ses fruits au VIIIet IXe siècles. M. Jacques Attali, conseiller de l’ancien Président de la France, M. François Mitterrand, a décrit, dans son ouvrage « Histoires du temps (Fayard) », un procédé d’automatisme, fruit de nombreuses disciplines scientifiques et techniques : « En 807, Charlemagne reçoit de Haroun Rachid en cadeau une clepsydre de laiton avec des figures mobiles. Un texte du XVIIe siècle la décrit ainsi : « Une machine qui, actionnée par la force motrice de l’eau, marque les heures par un nombre approprié de petites boules en bronze qui retombent sur un timbre d’airain. A midi, douze cavaliers sortent par douze fenêtres qui se referment sur eux. ». Le « livre de la connaissance des dispositifs mécaniques ingénieux », de Badi al Zamanibal Rezza al Tazan, établit que de telles clepsydres étaient connues dans tout le monde musulman dés le IXe siècle ».

Dans le droit fil de la conquête du champ de la connaissance, le calife Haroun Rachid (786-809) s’emparant d’Ankara, et le calife al-mamoun (814-833) remportant la victoire sur l’empereur byzantin Michel III ne demandent comme dommage de guerre que la livraison de manuscrits anciens. En 832, le calife Al Mamoun fonda la Maison de la Sagesse (Baït al Hikma). Les savants musulmans de l’âge d’or inscrivirent dans leur principe le premier des Aphorismes d’Hippocrate qui fut traduit avec prédilection en vue de garder la persévérance et la rigueur dans le traitement de la vérité durant toutes ses phases de transformation : « La vie est courte, l’art est long, l’occasion est prompte à s’échapper, l’empirisme est dangereux, le raisonnement est difficile  ».

Le savant Al-Kindi formula le principe fondamental du développement scientifique : 

« Nous ne devons pas avoir honte d’admirer la vérité et de l’accueillir, d’où qu’elle vienne, même si elle nous vient de générations antérieures et de peuples étrangers. La vérité n’est jamais indigne ; elle ne diminue jamais qui la dit, ni qui la reçoit. Au contraire, la vérité ennoblit  ».

Les textes scientifiques (astronomie, mathématique, médecine, philosophie, …) collectés au cours des conquêtes furent traduits et étudiés... Les savants musulmans enrichirent le patrimoine universel hérité des Iraniens, des Chinois, des Indiens et des Grecs. Le mouvement scientifique en Islam avait vite donné naissance à des scientifiques de talent tels que Ibn Sina, Al Kawarizmi, al-Hassan Ibn Haytham, le célèbre physicien Jâbir Ibn Hayyân que les Européens appellent « le Père de la Chimie » et d’autres savants semblables. Leurs écrits ont laissé une grande influence sur des scientifiques tels que Roger Bacon, Kepler et Leonard Di Vinci. Il convient de noter que les progrès scientifiques réalisés dans le monde musulman ont eu lieu à l’époque du Moyen-Age qui coïncide avec l’opposition violente de l’Eglise à la Renaissance et aux pionniers du mouvement scientifique occidental naissant . L’Islam avait stimulé les mouvements scientifiques dans le monde et pour cette même raison, il était devenu la principale fontaine du vaste développement de la science et de la connaissance. Ainsi, les facteurs qui ont conduit les intellectuels de l’Occident à s’éloigner de la religion, n’existaient pas dans le monde musulman. Au contraire, l’Islam a créé une atmosphère meilleure et plus favorable à l’avancement de l’enseignement et à la promotion de la science.

Cependant, il est incontestable que des dissensions internes dans le monde musulman se sont développées intensivement depuis le XIIe siècle. Les conflits d’intérêt ont engendré la promotion des intérêts personnels au détriment de l’intérêt général. Ils ont conduit à négliger les vrais enseignements de l’Islam, à freiner le progrès et à devenir indifférent à l’esprit du temps. Ces états d’âme se sont reflétés au niveau de plusieurs générations postérieures et dans plusieurs pays musulmans. Pourtant, l’un des derniers phares de la pensée musulmane, Ibn Rochd, avait clairement posé les équations du développement scientifique consistant à maintenir en cohésion la religion et la science. Dans son « traité décisif sur l’accord de la religion et de la philosophie (elle englobait les disciplines scientifiques)), Ibn Rochd affirme qu’il y a obligation pour le croyant de s’adonner à la philosophie, parce qu’elle est la sœur de la religion : ce sont deux aspects différents de la même vérité ; aucune contradiction entre eux. C’est ce qu’Ibn Rochd affirme clairement, dés le début de son livre : « Si l’œuvre de la philosophie (falsafa) n’est rien de plus que la spéculation sur l’univers en tant qu’il fait connaître l’Artisan (je veux dire en tant qu’il est œuvre d’art, car l’univers ne fait connaître l’Artisan que par la connaissance de l’art qu’il[révèle], et plus la connaissance de l’art qu’il [révèle] est parfaite, plus est parfaite la connaissance de l’Artisan), et [si] la Loi religieuse invite et incite à s’instruire par la considération de l’univers, il est dés lors évident que l’[étude] désignée par ce nom [de philosophie] est, de par la Loi religieuse, ou bien obligatoire ou bien méritoire.

Que la loi divine invite à une étude rationnelle et approfondie de l’univers, c’est ce qui apparaît clairement dans plus d’un verset du Livre de Dieu (le Béni, le Très-Haut !). Lorsqu’on dit par exemple : « Tirez enseignement[de cela], o vous qui êtes doués d’intelligence ! » c’est là une énonciation formelle montrant qu’il est obligatoire de faire usage du raisonnement rationnel et religieux à la fois. ».

Le mouvement scientifique de la Renaissance Européenne ne fut pas suivi par les universités musulmanes de l’époque. Par la suite, faute de schémas appropriés de développement et au fil des siècles, le mouvement scientifique déclina et accusa un retard de phase, récurrent et croissant, par rapport à celui de l’Occident, de sorte qu’il semble actuellement distant. L’influence culturelle de l’esprit scientifique à toutes les composantes sociales ne s’est pas faite graduellement et naturellement, alorsque le savant Al Kindi a préconisé la recherche de la vérité d’où qu’elle vienne. La culture scientifique ne se communique pas par miracle, mais par de longs efforts d’apprentissage, par l’éducation et de génération en génération. Un autre facteur a compliqué le problème, l’Islam n’ayant pas été présenté correctement aux générations suivantes, son rôle constructif a décliné progressivement dans les différents domaines.

Cependant, l’Islam a un avenir prometteur. En ravivant ses idéaux et en le présentant d’une manière adéquate, il reprendra rapidement son caractère originel et son appel universel.

En résumé, il n’y a pas de dualité entre la foi et les sciences. Elles doivent évoluer en harmonie afin d’éviter les dérives éventuelles. Chaque livre des sciences naturelles : la physique, la chimie, la biologie, l’anatomie, la médecine, la chirurgie, la zoologie, la botanique, etc. - peut être utilisé comme un livre de théologie naturelle, car tous ces livres traitent des secrets et des lois des merveilleux systèmes de la création dont l’interprétation correcte et logique n’est pas possible sans la reconnaissance de l’existence de Dieu. Comme l’a dit Kepler, le fondateur de l’astronomie moderne : « Plus nous savons de choses sur la création et la grandeur des corps célestes, plus notre foi (en Dieu) devient profonde. ». George Gemove dit qu’il existe une relation étroite entre le progrès de la science et la solidité de la Foi en Dieu. Plus la connaissance scientifique s’étend, plus la foi en Dieu s’affermira. Albert Winchester, un biologiste qui a été Président de l’Académie des Sciences de Floride dit que chaque nouvelle découverte dans le monde de la science renforce cent fois la fermeté de notre Foi, dissipe les doutes cachés qui habitent plus ou moins le fond de nos cœurs et les remplace par des idées plus nobles de la reconnaissance de Dieu et de Son Unicité. Une foi qui ne s’appuie donc pas sur des structures objectives risque de dévier et devenir semblable aux mythologies quel que soit les miracles qu’elle peut manifester. Une foi erronée est d’ailleurs l’assise de nombreuses sectes. De même, si les sciences ne respectent pas les limites divines ou si elles sont utilisées à des fins de destruction, par effet boomerang, elles se retourneront tôt ou tard contre l’humanité : « Science, sans conscience, n’est que ruine de l’âme  » (Rabelais).

Le scientifique contemporain, Abernethy dit que la science doit, pour sa propre perfection, regarder la foi en Dieu comme l’un de ses principes admis. Donc l’homme religieux, selon les enseignements religieux authentiques peut plus que tout autre, réaliser des recherches et découvrir les secrets de Dieu dans Sa Création !

 

Tajeddine Bennani

Bibliographie :

Coran : (Traduction du Dr Salah ed-Dine Kechrid)

Philosophie de l’Islam : Behechti & Bâhonar :

La Rationalité de l’Islam : Par un groupe de savants, Edité et traduit et annoté par Abbas

Ahmad al-Bostani

Roger Garaudy : L’Islam habite notre avenir

M. KASSAB : GLOIRE A DIEU OU LES MILLE VERITES SCIENTIFIQUES DU CORAN

Mohammed Aziz Lahbabi : Personnalisme musulman

 
 
 

 

 
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La polygamie de Mohammed

Added 8/9/2010

Islam-media, La polygamie de MohammedLa polygamie de Mohammed

Mohamed et les femmes 3, les mensonge de chebel
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Islam-media, La polygamie de Mohammed

La polygamie de Mohammed (psl) a été souvent utilisée comme cheval de bataille pour dénigrer l’Islam et son Prophète.

Quand on examine minutieusement la vie conjugale du Prophète Mohammed, on s’aperçoit qu’il n’avait jamais pratiqué la polygamie pour le plaisir charnel, mais pour d’autres raisons éminemment importantes.

En effet, s’il avait une quelconque ‘obsession sexuelle’ comme le prétendent ses adversaires, il n’aurait pas attendu jusqu’à vingt cinq ans pour se marier, dans un milieu où les jeunes se mariaient dès l’adolescence. De même qu’il n’aurait pas accepté d’épouser une femme âgée de 40 ans, soit de 15 ans son aînée et passer le printemps de sa jeunesse avec elle.

Lorsqu’il reçut la mission à 40 ans, il pouvait facilement se remarier auprès de son entourage, d’autant plus que Kadijah était déjà entrée dans la vieillesse, mais il n’y a guère songé. La force de l’âge se situe entre 20 et 50 ans, c’est au cours de cette période que se manifeste l’appétit sexuel d’un homme; or, Mohammed a passé cette période de sa jeunesse avec une vieille dame. Ses détracteurs soutiennent qu’il resta avec Kadijah à cause de sa richesse; cet argument est faux parce que, avant la mission il n’avait pas besoin de la richesse de Kadijah et de toute façon cela ne l’empêchait pas de prendre une maîtresse ou du moins une servante, et après la mission, il pouvait se passer de la fortune de Kadijah du fait que Abou bakr, Uthman et d’autres étaient là pour financer. C’est seulement à l’âge de 53 ans et après le décès de son épouse bien-aimée que la polygamie s’est imposée au Prophète par la Volonté de Dieu et les besoins de sa mission.

Ses différents mariages devaient répondre aux exigences politiques, humanitaires et législatifs du message. Ses épouses faisaient fonction de jurisconsultes pour les femmes musulmanes. Il y a des questions délicates qui ne peuvent être discutées qu’entre femmes. Ainsi, les femmes du prophète ont contribué à enrichir et à  transmettre la législation féminine. Il est des cas où le mariage du prophète était motivé par la nécessité de nouer des liens d’amitié avec certaines tribus. En outre, certaines femmes avaient rendu de grands services ou devenues veuves pour la cause de l’Islam. Le Prophète devait les recueillir soit à cause des orphelins à leur charge, soit à cause de leurs époux morts pour l’Islam, soit en récompense des services rendus par la veuve. Donc, leur mariage avec le prophète était pour elles la meilleure récompense. Quelle musulmane refuserait d’être l’épouse d’un Messager de Dieu, même en présence d’autres épouses?

Quant à son mariage avec Zaineb bint Jahch injustement décrié par ceux qui n’en connaissent pas les raisons, il a essentiellement pour but d’abolir la coutume de l’adoption. Par ailleurs, c’est Mohammed qui maria Zaineb à Zaïd ibn Haritha, son fils adoptif. Le ménage connut ensuite des difficultés et, malgré les tentatives de réconciliation des époux par le Prophète, Zaïd finit par divorcer. Dans leurs coutumes, les Arabes traitaient le fils adoptif au même titre que le propre fils tant en ce qui concerne les droits de succession que l’interdiction de mariage : la femme divorcée ou veuve du fils adoptif était interdite à l’adoptant. C’est cette coutume que le Coran voulait réformer.

Peu de temps après le divorce de Zaineb, le Prophète reçut l’ordre de Dieu d’épouser cette dernière. Celui-ci hésita et il fut blâmé pour cela: «Tu craignais les gens, et c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zaid eut cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. L’ordre d’Allah doit être exécuté. Il n’y a pas de faute à reprocher au Prophète au sujet de ce qu’Allah lui a imposé, conformément aux lois établies pour ceux qui vécurent antérieurement. L’ordre d’Allah est un Décret immuable.» Coran 33.37-38

Dès la révélation de ce verset, la coutume de l’adoption fut abolie. Le prophète n’avait aucunement le choix, il ne faisait qu’exécuter le destin et l’ordre de Dieu.

Allah dit dans un autre endroit: «Et Nous avons certes envoyé avant toi des Messagers, et leur avons donné des épouses et des descendants.» Coran 13.38 

Mohammed avait neuf épouses lorsque fut révélé le verset fixant à quatre le nombre des femmes qu’un musulman a le droit de réunir en mariage. Faut-il comprendre qu’il était au-dessus des lois révélées? Non, loin de là. Celui-ci proposa à cinq de ses femmes de se libérer des liens du mariage, et il leur offrit les moyens de subsistance. Mais aucune d’elles n’avait accepté sa proposition. Et comme il ne pouvait pas les divorcer contre leur gré, il s’est trouvé dans un dilemme que le Coran a tranché: il ordonna au Prophète de rompre ses liens de cohabitation avec toutes sauf quatre (cf. Coran 33.51). Dès lors, cinq femmes étaient séparées de fait mais elles voulurent, malgré tout, garder le lien de droit.


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La femme en Islam

Added 8/9/2010

La femme en Islam


1. Aspect spirituel

Le Coran énonce clairement que les hommes et les femmes sont de même nature spirituelle et humaine. Les deux ont reçu le “souffle divin” qui leur a donné de la dignité et a fait d’eux les gérants de Dieu sur la terre. La femme n’est pas blâmée pour la “chute de l’homme”. La grossesse et l’accouchement sont donnés comme des raisons supplémentaires pour aimer et apprécier les femmes et non comme punition pour “avoir mangé de l’arbre interdit”. L’homme et la femme ont des devoirs et des responsabilités comparables et les deux font face aux conséquences pour leurs décisions et de leurs actions morales. Nulle part le Coran ne mentionne que les “hommes sont supérieurs aux femmes”, à moins que le texte du Coran n’ait été pauvrement traduit en français. Le Coran indique clairement que la seule base de supériorité est la piété et la droiture, non le genre, la race, la couleur ou la richesse.

2. Aspect économique

La loi islamique sauvegarde les droits des femmes avant et après le mariage. En fait, la femme reçoit une plus grande sécurité financière que l’homme. Elle a droit au plein montant de son cadeau de mariage. Elle a le droit de garder toutes les propriétés présentes ou futures et un revenu pour sa propre sécurité. Pendant ce temps, elle a droit à toute l’aide financière avant, pendant et après le mariage, sans égard à sa richesse personnelle. Les droits additionnels incluent l’aide pendant la “période d’attente” en cas de divorce et l’aide pour l’enfant. Cette aide garantie à toutes les étapes de sa vie, constitue des avantages financiers sur les hommes, équilibrés partiellement par la moindre part d’héritage qui lui revient.
La femme dispose seule de l’usufruit de son travail éventuel, tandis que l’homme a le devoir d’entretenir et subvenir aux multiples besoins de sa famille.

3. Aspect social

1. En tant que fille: Le Coran blâme l’attitude de certains parents qui tendent à favoriser leurs fils. Il prescrit le devoir d’aider et de montrer de la gentillesse et de la justice envers les filles.
L’éducation des filles n’est pas seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans, hommes et femmes.
Une fille a le droit d’accepter ou de rejeter des propositions de mariage. Le mariage forcé sans le consentement mutuel est invalide selon les enseignements du Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui) .


2. En tant qu’épouse: L’opinion de l’Islam sur le mariage est exprimée dans le verset suivant du Coran: “Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent” (Sourate 30, verset 21)


La norme du mariage dans l’Islam est la monogamie. Cependant, comme plusieurs peuples et religions incluant les prophètes de la Bible, l’Islam a permis la polygamie, déjà existante (polygynie), mais il la règule et la restreint. Elle n’est ni exigée ni encouragée. L’esprit de la loi est de prendre des mesures concernant les événements imprévus des personnes et de la collectivité (par exemple, les déséquilibres créés par les guerres) et de fournir une solution morale, pratique et humaine aux veuves et aux orphelins. Ceci peut expliquer pourquoi le verset qui règle la polygamie a été révélé après la guerre d’Ohod, dans laquelle des douzaines de musulmans furent tués, laissant derrière eux des veuves et des orphelins dans le besoin. Tous les intéressés impliqués dans un mariage polygame ont des options. Une femme ne peut être forcée à devenir une seconde épouse. La première femme qui n’accepte pas une situation de polygamie a le droit de demander le divorce.

La responsabilité du mari sur l’entretien, la protection et la direction de la famille, en général, dans l’esprit de la consultation et de la gentillesse, est la signification du terme coranique “Qawwamoune”(Sourate 4 v.34). Ce terme est souvent mal traduit par “qui a de l’autorité sur les femmes”. De la même façon Dieu a doté les hommes et les femmes de qualités physiologiques et autres, différentes et complémentaires mais également importantes. Ceci mène à certains rôles et devoirs différents mais complémentaires à l’intérieur de la cellule familiale. C’est ce à quoi le Coran réfère par le terme “(fad’)darâdja” (Sourate 2 v.228), souvent mal traduit comme “parce que Dieu l’a fait supérieur à l’autre”. Cette différenciation se retrouve strictement dans les rôles, non dans le statut ou l’honneur.
Dans le cas d’une dispute familiale, le Coran exhorte le mari à traiter sa femme gentiment et à ne pas négliger ses côtés positifs. Si le problème est relié au comportement de la femme, son mari peut la rappeler à la raison. Dans la plupart des cas, cette mesure suffit. Dans les cas où le problème continue, le mari peut exprimer son mécontentement d’une autre façon pacifique, soit en dormant dans un lit séparé du sien. Cependant, il y a des cas où la femme persiste à maltraiter de façon délibérée son mari et néglige ses obligations conjugales. Au lieu du divorce, le mari peut avoir recours à une autre mesure qui peut sauver son mariage, du moins dans certains cas. Cette mesure est décrite plus précisément comme étant une petite tape sur le corps, mais jamais sur le visage, ce qui est plus une mesure symbolique que punitive. La loi islamique a bien précisé qu’avoir recours à cette mesure extrême et exceptionnelle considérée comme le moindre de deux maux (l’autre étant le divorce), est sujet à des restrictions explicites. Elle ne doit pas être sévère au point de causer des blessures ou même de laisser une marque sur le corps. Les lois américaines ou européennes contemporaines ne considèrent pas une tape légère qui ne laisse aucune marque sur le corps comme un abus physique.
C’est la même définition qu’ont donnée les juristes musulmans il y a plus de 1400 ans. Dans plusieurs paroles, le Prophète a découragé son utilisation, aussi légère soit-elle. “Ne frappez jamais les servantes de Dieu (les femmes)” a dit le Prophète, qui a démontré cette noblesse dans sa propre vie conjugale.

Il s’ensuit que lorsque cette question est ramenée dans son contexte, elle n’a rien à voir au fait de sanctionner “l’abus” ou “la violence conjugale” qui est, malheureusement, répandu dans un pays tel que les États-Unis où toutes les 10 secondes une femme est battue et chaque jour quatre femmes sont tuées par leurs conjoints, ce qui fait de la violence conjugale la cause du tiers environ des meurtres commis sur les femmes aux États-Unis (1993).

Dans tous les cas, les musulmans qui passent outre les enseignements de leur foi et commettent des excès doivent être condamnés; comme tous les autres transgresseurs, sans distinction de religions.
L’affirmation erronée que les excès commis par certains musulmans peuvent être mentionnés dans un des versets parmi les 114 sourates du Coran n’est pas plus vraie que d’affirmer que la violence qui sévit contre les femmes aux États-Unis peut être retrouvée dans la Bible.

En répétant l’exhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui) a clairement énoncé que “les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur d’entre vous (dans ma conduite) envers ma famille”. C’est l’exemple à suivre pour le croyant sincère qui veut dépasser les paroles, et le simple habit extérieur de piété, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sounnah (habitudes du prophète).

Les formes de dissolution du mariage incluent forcément un accord mutuel entre le mari et la femme, si l’on se réfère à la sourate “Talâk” (divorce) du Coran (S.65:1-7 ou S.2:226/30, qui spécifient les différentes étapes d’un divorce); de même dans les hadiths. Le divorce est à l’initiative du mari, en général, mais peut-être l’initiative de la femme dans certains cas, voire, la décision d’un conseil sur l’initiative de la femme. Il est notable que malgré cette facilité apparente, les taux de divorces dans les sociétés musulmanes sont très inférieurs à ceux du monde occidental, car il faut situer cette “facilité” dans la perspective de la cohérence de l’ensemble du message coranique.

La garde des enfants après le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mère jusqu’à ce que l’enfant soit âgé d’environ sept ans, moment où l’enfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prévaut réside dans le bien-être de l’enfant et le droit des deux parents à avoir accès à leurs enfants.

3. En tant que mère: Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulièrement les mères. Les musulmans apprennent que “le Paradis se trouve aux pieds des mères”.

4. En tant que soeur dans la foi: Le Prophète a recommandé la gentillesse, l’attention et le respect des femmes en général car elles sont les soeurs des hommes.

5. Au sujet de la modestie et des interactions sociales: Il y a aujourd’hui un large fossé entre l’idéal (loi islamique) et la réalité (pratiques culturelles). L’extrémisme, dans un sens ou dans un autre, est étranger à l’esprit de la loi islamique et peut refléter de simples pratiques culturelles.
Les musulmans croient en une ligne directrice d’essence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans l’habillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est étranger à la pratique du Prophète. Des interprétations excessivement strictes faites par des savants dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant à l’interdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de l’influence de ces cultures conservatrices et non une compréhension généralement acceptée de la grande majorité des savants musulmans à travers le monde.
L’Islam n’interdit pas la mixité sous deux conditions principales: a) observation d’un devoir de réserve et de pudeur mutuel; b) ils ne doivent pas être seuls (tête à tête).
L’Islam n’interdit pas la liberté, mais le libertinage, et ce, à l’homme et à la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant l’homme, ainsi de même, l’homme a la même obligation face à la femme. Point de discrimination.

4. Aspect légal et politique

Les hommes et les femmes sont égaux devant la loi et les tribunaux. Les changements dans le nombre de témoins, hommes et femmes, dans les tribunaux ne figurent dans le Coran que dans le contexte des contrats financiers. Le but est d’établir l’exactitude du témoignage, dans un cadre donné et auquel les femmes peuvent ne pas avoir été exposées ou être expérimentées en matières commerciales. Le juge peut cependant décider d’assurer la justice sans égard au **** des témoins.

CONCLUSION

L’Islam a été la première culture à admettre la totale indépendance financière de la femme, à lui accorder des droits codifiés, que même certaines parties de l’Europe d’aujourd’hui leur refuse (le vote par ex.).
Les musulmanes constituent en gros la moitié de la Oummah.
Dieu, dans sa Sagesse, n’a pas attendu que d’autres dessinent pour elles les plans de leur libération.
En Islam, chacun est responsable de ses actes et devra en répondre devant Dieu.
Les musulmans font acte d’Islam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohérence de l’ensemble des principes de Dieu dans le Coran, et l’exemple du prophète, car il faut restituer le problème dans ce cadre et nul autre.

“Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite . Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes“ Hadith (Tirmizi)

Ainsi parla le prophète de Dieu, Mohammad (Paix et Bénédiction Sur Lui) .



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Sida : une nouvelle stratégie suscite l'espoir d'une vraie guérison

Added 6/9/2010

Dimanche 5 Septembre 2010 Dimanche 5 Septembre 2010

Sida : une nouvelle stratégie suscite l'espoir d'une vraie guérison

Les stratégies de lutte contre le virus du Sida sont aujourd’hui toutes tournées vers le virus lui-même. Mais les choses pourraient changer. Une étude montre en effet qu’il est possible de tuer spécifiquement les cellules infectées. C'est l'espoir d'une guérison définitive des malades.

Les traitements actuels de lutte contre le virus du Sida sont tous dirigés contre le virus lui-même. La trithérapie varie en fonction des patients et du taux du virus et des lymphocytes mais, en général, elle est composée d’inhibiteurs nucléosiques de la transcriptase inverse et d’un inhibiteur de protéase, deux enzymes virales. Ces traitements sont efficaces puisqu’ils ont permis de fortement diminuer la mortalité dans les pays où le traitement est largement distribué.

En revanche, s’ils permettent de continuer à mieux vivre avec le virus, ces traitements ne permettent pas d’en guérir puisque le VIH s’introduit durablement au sein des cellules où il est intouchable. En effet, le génome du VIH peut s’intégrer dans celui des cellules en effectuant tout d’abord une étape de rétro-transcription de l’ARN viral en ADN. Même si les patients sont en pleine forme et que le virus est indétectable dans le sang, ils restent toujours porteurs du virus, qui peut se réactiver à tout moment en reprenant sa forme ARN.

La guérison par disparition de toutes les copies du génome viral dans l’organisme est donc impossible avec les traitements actuels. Une équipe de recherche de l’Hebrew University of Jerusalem a décidé de changer de stratégie en s’attaquant non plus au virus lui-même mais aux cellules infectées. Leurs travaux sont publiés dans le journal AIDS Research and Therapy.


Le cycle du virus du Sida, de son entrée dans la cellule jusqu'à la production de nouveaux virions qui sont ensuite relargués dans l'organisme. L'étape qui nous intéresse ici est l'intégration du génome viral sous forme d'ADN (trait rose épais) dans le génome cellulaire (trait violet fin) grâce à l'intégrase du virus. © Wikimedia Commons

Le nombre de cellules infectées chute fortement

Le nombre de copies du génome du VIH intégrées dans le génome des cellules est faible comparé aux autres rétrovirus : en général, seules une ou deux copies sont intégrées, malgré la présence de nombreuses autres copies du génome dans la cellule. La raison pour laquelle ce chiffre est bas est que le virus exprime une protéine, Rev, dont un des rôles est d’inhiber l’intégrase virale. Cette protéine étant, comme son nom l’indique, indispensable à l’intégration du génome, le processus d’intégration s’en retrouve stoppé.

Ce mécanisme est un moyen pour le virus de contribuer à sa propre survie. En effet, de précédents travaux avaient montré que l’intégration d’un grand nombre de copies du génome viral dans l’ADN cellulaire est létale pour la cellule : elle subit une apoptose, un suicide cellulaire programmé, entraînant avec elle la mort du virus qu’elle contient. Lors de ces mêmes travaux, les chercheurs avaient trouvé un moyen de favoriser l’intégration des génomes viraux, en inhibant l’interaction entre Rev et l’intégrase grâce à l’utilisation de peptides dérivés de l’intégrase. Ces deux peptides nommés INS et INr possèdent en plus la propriété de passer aisément la membrane cellulaire, un atout pour leur utilisation en thérapie.

Les chercheurs ont alors testé l’efficacité de ces peptides sur une culture cellulaire de lymphocytes T infectés par le VIH-1. Les peptides ont été utilisés seuls, conjointement et avec un inhibiteur de protéase. Si la production de nouveaux virions a augmenté significativement pendant les premiers jours post-infection et que le nombre d’intégrations du génome viral par cellule a lui aussi augmenté, au fil du temps les deux chiffres ont régressé pour finalement devenir quasiment nuls. Cette observation coïncide avec l’augmentation de la mort cellulaire qui semble spécifique aux cellules infectées, probablement due au trop grand nombre d’intégrations des génomes viraux. Les cellules saines, quant à elles, semblent épargnées.

Quelques semaines après la présentation d'un gel vaginal antiviral efficace et la relance d'un espoir de vaccin, l'année 2010 semble décidemment propice à la recherche contre le Sida. Ces nouveaux résultats, bien que préliminaires, sont aussi très encourageants et les recherches méritent d’être poursuivies.










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Qu'est-ce que la méditation ?

Added 6/9/2010

Qu'est-ce que la méditation ?

La plupart du temps nous sommes emportés ou dominés par nos pensées ou nos sentiments. Il s´ensuit que nous avons tendance à croire que nous sommes ces pensées, ces émotions. La méditation est cet état d´Être, simplement être, une pure expérience sans interférence du corps ou du mental. C´est un état naturel dont nous avons oublié l'accès.

Méditer veut dire "devenir un témoin", pour simplement observer les pensées, les émotions et les sensations physiques qui sont en nous. C'est un processus pour ne plus s'identifier avec la personnalité extérieure, avec l'ego.

La méditation nous aide simplement à ne plus être esclave de ce monde de pensées et d'émotions, mais d'en devenir un observateur, un témoin silencieux qui acquiert la faculté naturelle de savoir ce qui correspond vraiment à sa propre nature.

Une fois que nous sommes libérés, spacieux et silencieux, la vie devient plus harmonieuse ! Si vous vous sentez bien, ouvert aux autres, sensible, plus détendu et silencieux, c'est que vous êtes sur la bonne voie !

La société a surchargé tout le monde avec les milliers de pensées. La méditation vous aide simplement à vous sortir de ce monde de pensées, à entrer dans un état de silence. C'est un procédé de nettoyage complet de votre ardoise, il vide tout ce qui a été forcé, bourré en vous.

Une fois que vous êtes vide, spacieux, silencieux, propre, la révolution est faite, le soleil s´est levé, alors vous vivez dans sa lumière ! Et vivre dans la lumière de votre soleil intérieur est vivre justement. En fait c'est la seule façon de vivre. Les autres meurent seulement, meurent simplement lentement, se déplaçant dans une file d´attente qui devient de plus en plus courte à chaque moment et à n´importe quel moment vous pouvez être le premier dans la file. En fait tout le monde essaie d'être le premier de la file, un grand désir d'être le premier partout.

Dès l'instant ou vous devenez silencieux, conscient et clair et que votre ciel intérieur est plein de délices, vous connaissez le premier goût de la vraie vie. On peut appeler cela dieu, on peut appeler cela illumination, on peut appeler cela libération, expérience de la vérité, amour, liberté, félicité, différents noms mais le phénomène est le même.

Les techniques de la méditation

  1. La méditation Dynamique
    - parfaite pour faire sortir le stress, les émotions.
    Vous pouvez la faire en ligne chaque jour de 6h à 7h sur la webradio.
  2. La méditation Vipassana
    - parfaite pour juste observer et être.
  3. Danser et méditer
    - parfaite pour ceux qui aiment danser, bouger le corps.
  4. La méditation No-Mind
    - pour ceux qui sont trop dans la tête !
  5. La méditation du Rire
    - idéale pour ceux qui sont trop sérieux et qui veulent plus de rire dans leur vie.
  6. La méditation des pleurs
    - parfaite pour ceux qui ont de la tristesse à faire sortir !
  7. travail. Vous pouvez la faire en ligne chaque jour 18h à 19h sur la webradio.
  8. Méditation Chakra Sound (Sons dans les chakras)
    - Pour harmoniser les 7 chakras
  9. La méditation Relaxation (en 4 étapes)
    - parfaite pour ceux qui ont envie d’une méditation silencieuse et calme.
  10. La méditation Regard Intérieur
    - parfaite pour ceux qui ont envie d’aller à l’intérieur.
  11. Méditation pour Couples (Technique de base du tantra)
    - parfaite pour ceux qui veulent méditer à 2 !
  12. Etre dans le oui !
    - pour ceux qui se sentent négatifs.
  13. Méditer la nuit
    - la nuit est un moment idéal pour méditer.
  14. - Abandonner votre ego, chiche ?
  15. Fumer et méditer
    - la conscience dissout nos dépendances.
  16. La méditation Mandala
    - puissante, physique et intense.
  17. La méditation Gourishankar
    - méditation pour le soir.
  18. La méditation No Dimension
    - méditation soufie, pour centrer son énergie dans le hara.
  19. Les thérapies méditatives (Mystic rose, Born Again et No Mind)

  20. Méditations et relaxations guidées

    Cliquez ici pour voir de nombreuses autres méthodes de méditation

    Techniques de méditation

    Si vous avez des questions ou des témoignages sur vos expériences, vous pouvez nous les envoyer par email à info@meditationfrance.com ou participer à notre étude-enquête : La méditation et son impact sur la vie quotidienne !

    Cliquez ici pour des témoignages de lecteurs sur différentes méditations.

    Suggestions pour débutants
    dans la méditation.

    1. Trouvez un endroit propice
    Le débutant doit soigneusement choisir l'endroit où il va méditer. Evitez les lieux bruyants, allez plutôt dans la nature, elle regorge encore du mouvement, de la vibration, de la pulsation du Tao. Si vous ne pouvez vous rendre dans aucun endroit qui ne soit pas encore envahi, abîmé, pollué, restez chez vous. Aménagez une pièce ou un petit coin qui serve uniquement à la méditation. Ainsi, ce lieu s'imprègnera progressivement de vos vibrations méditatives et il vous sera plus simple de rentrer en méditation. 

    2. Mettez-vous à l'aise
    Si vous avez choisi une technique qui requiert que vous restiez assis un certain temps, installez-vous confortablement, par terre avec ou sans coussin ou encore dans un fauteuil. Enlevez vos chaussures, mettez des vêtements confortables et oubliez vos soucis !

    3. Couper vous du monde pendant une heure par jour
    Avant de méditer, décrochez votre téléphone et prémunissez-vous contre toute perturbation. Vous ne devez pas être dérangé ! Votre " retraite " est un lieu sacré. Il est bon pour le corps et l'esprit de s'isoler une heure par jour. 

    4. Il est fortement conseillé de commencer par des méditations actives ( la méditation kundalini est un bon début par exemple) car souvent l'immobilisation est loin d'être évidente ! Si en vous asseyant en silence, vous êtes envahi par vos pensées et vos émotions et si vous faîtes face à la folie du mental, alors arrêtez la méditation en silence et mettez vous à la méditation active. Le but est d'être bien et non d'affronter vos démons intérieurs. Les techniques qui commencent par des phases actives vous préparent à la méditation. Pour plus d'infos sur les méditations actives, cliquez ici :

    dessin par Deepa5. Si vous ne comprenez pas une méditation, ne la faîtes pas. Ne cherchez pas à l'interpréter ! Certaines personnes ont pour devise : quand on ne sait pas quoi faire, faisons n'importe quoi. Ce principe est dangereux. Si vous ne savez pas quoi faire ne faîtes rien. Le mental est complexe, délicat. A moins d'être conscient de ce que vous faîtes, abstenez-vous, sinon vous multiplierez les difficultés au lieu de les résoudre. Suivez donc les directives sans rien retrancher ni ajouter. Evitez également de mélanger les techniques. Leur fonctionnement est différent, leur fondement le sont aussi. Elles mènent dans la même direction, mais divergent en tant que moyens. Certaines sont même diamétralement opposées !

    6. Chaque méthode de méditation a été créée par un être qui a atteint l'éveil. Souvenez-vous en ! Ces techniques ont l'air primaires. Elles le sont ! Malheureusement, le mental n'est pas attiré par ce qui est simple. Votre mental, votre tête prétendra que des pratiques aussi faciles sont certainement inefficaces : " atteindre le plan divin, réaliser l'Absolu, trouver l'Ultime est très ardu ! " Pourquoi l'ego vous sabote-t-il ainsi ? Ils ne s'intéresse qu'aux problèmes parce que les difficultés le stimulent, vaincre un obstacle est gratifiant. L'ego a besoin de complication pour se maintenir en place. Mais rappelez-vous, ce qui plaît à votre ego ne peut vous aider à grandir spirituellement.

    7. En méditant, il vous arrive de ressentir une sorte de vide intérieur. Ce n'est pas le vide apathique de la personne qui somnole ou qui est indifférente , c'est une " sorte " de vide et il vient de l'arrêt des pensées. Au début, vous remarquerez le silence et l'idée vous traversera l'esprit : " je ne pense plus ". Ce sera encore une pensée, d'un genre très subtil. Ne vous y trompez pas. Quand une certaine paix descend sur vous, ne verbalisez rien, vous détruiriez instantanément l'expérience.

    dessin par Deepa8. Beaucoup de chercheurs de vérité tombent dans le piège : l'illusion d'avoir abouti. Alors, attention..restez vigilant, vulnérable et réceptif.

    9. N'oubliez pas enfin :
    > d'utiliser ces techniques de méditation de manière ludique. 
    > d'être patient.
    > de les pratiquer régulièrement 

    10. Est-ce je suis en train de perdre mon temps ?
    Comment pourriez-vous perdre votre temps ? Vous ne le possédez pas, vous ne pouvez perdre que ce qui vous appartient. Vous ne le détenez pas. Il passe inexorablement, que vous méditiez ou non. Vous ne pouvez ni le conserver ni le dilapider. Le meilleur usage que vous puissiez faire du temps est de cultiver ces petits espaces de sérénité, de paix intérieure. Vous saurez un jour qu'ils sont votre seul bien réel. Tout le reste vous sera ôté : argent, prestige, respectabilité, connaissances. 




     

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