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La femme en Islam

Added 8/9/2010

La femme en Islam


1. Aspect spirituel

Le Coran énonce clairement que les hommes et les femmes sont de même nature spirituelle et humaine. Les deux ont reçu le “souffle divin” qui leur a donné de la dignité et a fait d’eux les gérants de Dieu sur la terre. La femme n’est pas blâmée pour la “chute de l’homme”. La grossesse et l’accouchement sont donnés comme des raisons supplémentaires pour aimer et apprécier les femmes et non comme punition pour “avoir mangé de l’arbre interdit”. L’homme et la femme ont des devoirs et des responsabilités comparables et les deux font face aux conséquences pour leurs décisions et de leurs actions morales. Nulle part le Coran ne mentionne que les “hommes sont supérieurs aux femmes”, à moins que le texte du Coran n’ait été pauvrement traduit en français. Le Coran indique clairement que la seule base de supériorité est la piété et la droiture, non le genre, la race, la couleur ou la richesse.

2. Aspect économique

La loi islamique sauvegarde les droits des femmes avant et après le mariage. En fait, la femme reçoit une plus grande sécurité financière que l’homme. Elle a droit au plein montant de son cadeau de mariage. Elle a le droit de garder toutes les propriétés présentes ou futures et un revenu pour sa propre sécurité. Pendant ce temps, elle a droit à toute l’aide financière avant, pendant et après le mariage, sans égard à sa richesse personnelle. Les droits additionnels incluent l’aide pendant la “période d’attente” en cas de divorce et l’aide pour l’enfant. Cette aide garantie à toutes les étapes de sa vie, constitue des avantages financiers sur les hommes, équilibrés partiellement par la moindre part d’héritage qui lui revient.
La femme dispose seule de l’usufruit de son travail éventuel, tandis que l’homme a le devoir d’entretenir et subvenir aux multiples besoins de sa famille.

3. Aspect social

1. En tant que fille: Le Coran blâme l’attitude de certains parents qui tendent à favoriser leurs fils. Il prescrit le devoir d’aider et de montrer de la gentillesse et de la justice envers les filles.
L’éducation des filles n’est pas seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans, hommes et femmes.
Une fille a le droit d’accepter ou de rejeter des propositions de mariage. Le mariage forcé sans le consentement mutuel est invalide selon les enseignements du Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui) .


2. En tant qu’épouse: L’opinion de l’Islam sur le mariage est exprimée dans le verset suivant du Coran: “Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent” (Sourate 30, verset 21)


La norme du mariage dans l’Islam est la monogamie. Cependant, comme plusieurs peuples et religions incluant les prophètes de la Bible, l’Islam a permis la polygamie, déjà existante (polygynie), mais il la règule et la restreint. Elle n’est ni exigée ni encouragée. L’esprit de la loi est de prendre des mesures concernant les événements imprévus des personnes et de la collectivité (par exemple, les déséquilibres créés par les guerres) et de fournir une solution morale, pratique et humaine aux veuves et aux orphelins. Ceci peut expliquer pourquoi le verset qui règle la polygamie a été révélé après la guerre d’Ohod, dans laquelle des douzaines de musulmans furent tués, laissant derrière eux des veuves et des orphelins dans le besoin. Tous les intéressés impliqués dans un mariage polygame ont des options. Une femme ne peut être forcée à devenir une seconde épouse. La première femme qui n’accepte pas une situation de polygamie a le droit de demander le divorce.

La responsabilité du mari sur l’entretien, la protection et la direction de la famille, en général, dans l’esprit de la consultation et de la gentillesse, est la signification du terme coranique “Qawwamoune”(Sourate 4 v.34). Ce terme est souvent mal traduit par “qui a de l’autorité sur les femmes”. De la même façon Dieu a doté les hommes et les femmes de qualités physiologiques et autres, différentes et complémentaires mais également importantes. Ceci mène à certains rôles et devoirs différents mais complémentaires à l’intérieur de la cellule familiale. C’est ce à quoi le Coran réfère par le terme “(fad’)darâdja” (Sourate 2 v.228), souvent mal traduit comme “parce que Dieu l’a fait supérieur à l’autre”. Cette différenciation se retrouve strictement dans les rôles, non dans le statut ou l’honneur.
Dans le cas d’une dispute familiale, le Coran exhorte le mari à traiter sa femme gentiment et à ne pas négliger ses côtés positifs. Si le problème est relié au comportement de la femme, son mari peut la rappeler à la raison. Dans la plupart des cas, cette mesure suffit. Dans les cas où le problème continue, le mari peut exprimer son mécontentement d’une autre façon pacifique, soit en dormant dans un lit séparé du sien. Cependant, il y a des cas où la femme persiste à maltraiter de façon délibérée son mari et néglige ses obligations conjugales. Au lieu du divorce, le mari peut avoir recours à une autre mesure qui peut sauver son mariage, du moins dans certains cas. Cette mesure est décrite plus précisément comme étant une petite tape sur le corps, mais jamais sur le visage, ce qui est plus une mesure symbolique que punitive. La loi islamique a bien précisé qu’avoir recours à cette mesure extrême et exceptionnelle considérée comme le moindre de deux maux (l’autre étant le divorce), est sujet à des restrictions explicites. Elle ne doit pas être sévère au point de causer des blessures ou même de laisser une marque sur le corps. Les lois américaines ou européennes contemporaines ne considèrent pas une tape légère qui ne laisse aucune marque sur le corps comme un abus physique.
C’est la même définition qu’ont donnée les juristes musulmans il y a plus de 1400 ans. Dans plusieurs paroles, le Prophète a découragé son utilisation, aussi légère soit-elle. “Ne frappez jamais les servantes de Dieu (les femmes)” a dit le Prophète, qui a démontré cette noblesse dans sa propre vie conjugale.

Il s’ensuit que lorsque cette question est ramenée dans son contexte, elle n’a rien à voir au fait de sanctionner “l’abus” ou “la violence conjugale” qui est, malheureusement, répandu dans un pays tel que les États-Unis où toutes les 10 secondes une femme est battue et chaque jour quatre femmes sont tuées par leurs conjoints, ce qui fait de la violence conjugale la cause du tiers environ des meurtres commis sur les femmes aux États-Unis (1993).

Dans tous les cas, les musulmans qui passent outre les enseignements de leur foi et commettent des excès doivent être condamnés; comme tous les autres transgresseurs, sans distinction de religions.
L’affirmation erronée que les excès commis par certains musulmans peuvent être mentionnés dans un des versets parmi les 114 sourates du Coran n’est pas plus vraie que d’affirmer que la violence qui sévit contre les femmes aux États-Unis peut être retrouvée dans la Bible.

En répétant l’exhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui) a clairement énoncé que “les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur d’entre vous (dans ma conduite) envers ma famille”. C’est l’exemple à suivre pour le croyant sincère qui veut dépasser les paroles, et le simple habit extérieur de piété, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sounnah (habitudes du prophète).

Les formes de dissolution du mariage incluent forcément un accord mutuel entre le mari et la femme, si l’on se réfère à la sourate “Talâk” (divorce) du Coran (S.65:1-7 ou S.2:226/30, qui spécifient les différentes étapes d’un divorce); de même dans les hadiths. Le divorce est à l’initiative du mari, en général, mais peut-être l’initiative de la femme dans certains cas, voire, la décision d’un conseil sur l’initiative de la femme. Il est notable que malgré cette facilité apparente, les taux de divorces dans les sociétés musulmanes sont très inférieurs à ceux du monde occidental, car il faut situer cette “facilité” dans la perspective de la cohérence de l’ensemble du message coranique.

La garde des enfants après le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mère jusqu’à ce que l’enfant soit âgé d’environ sept ans, moment où l’enfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prévaut réside dans le bien-être de l’enfant et le droit des deux parents à avoir accès à leurs enfants.

3. En tant que mère: Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulièrement les mères. Les musulmans apprennent que “le Paradis se trouve aux pieds des mères”.

4. En tant que soeur dans la foi: Le Prophète a recommandé la gentillesse, l’attention et le respect des femmes en général car elles sont les soeurs des hommes.

5. Au sujet de la modestie et des interactions sociales: Il y a aujourd’hui un large fossé entre l’idéal (loi islamique) et la réalité (pratiques culturelles). L’extrémisme, dans un sens ou dans un autre, est étranger à l’esprit de la loi islamique et peut refléter de simples pratiques culturelles.
Les musulmans croient en une ligne directrice d’essence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans l’habillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est étranger à la pratique du Prophète. Des interprétations excessivement strictes faites par des savants dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant à l’interdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de l’influence de ces cultures conservatrices et non une compréhension généralement acceptée de la grande majorité des savants musulmans à travers le monde.
L’Islam n’interdit pas la mixité sous deux conditions principales: a) observation d’un devoir de réserve et de pudeur mutuel; b) ils ne doivent pas être seuls (tête à tête).
L’Islam n’interdit pas la liberté, mais le libertinage, et ce, à l’homme et à la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant l’homme, ainsi de même, l’homme a la même obligation face à la femme. Point de discrimination.

4. Aspect légal et politique

Les hommes et les femmes sont égaux devant la loi et les tribunaux. Les changements dans le nombre de témoins, hommes et femmes, dans les tribunaux ne figurent dans le Coran que dans le contexte des contrats financiers. Le but est d’établir l’exactitude du témoignage, dans un cadre donné et auquel les femmes peuvent ne pas avoir été exposées ou être expérimentées en matières commerciales. Le juge peut cependant décider d’assurer la justice sans égard au **** des témoins.

CONCLUSION

L’Islam a été la première culture à admettre la totale indépendance financière de la femme, à lui accorder des droits codifiés, que même certaines parties de l’Europe d’aujourd’hui leur refuse (le vote par ex.).
Les musulmanes constituent en gros la moitié de la Oummah.
Dieu, dans sa Sagesse, n’a pas attendu que d’autres dessinent pour elles les plans de leur libération.
En Islam, chacun est responsable de ses actes et devra en répondre devant Dieu.
Les musulmans font acte d’Islam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohérence de l’ensemble des principes de Dieu dans le Coran, et l’exemple du prophète, car il faut restituer le problème dans ce cadre et nul autre.

“Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite . Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes“ Hadith (Tirmizi)

Ainsi parla le prophète de Dieu, Mohammad (Paix et Bénédiction Sur Lui) .



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Sida : une nouvelle stratégie suscite l'espoir d'une vraie guérison

Added 6/9/2010

Dimanche 5 Septembre 2010 Dimanche 5 Septembre 2010

Sida : une nouvelle stratégie suscite l'espoir d'une vraie guérison

Les stratégies de lutte contre le virus du Sida sont aujourd’hui toutes tournées vers le virus lui-même. Mais les choses pourraient changer. Une étude montre en effet qu’il est possible de tuer spécifiquement les cellules infectées. C'est l'espoir d'une guérison définitive des malades.

Les traitements actuels de lutte contre le virus du Sida sont tous dirigés contre le virus lui-même. La trithérapie varie en fonction des patients et du taux du virus et des lymphocytes mais, en général, elle est composée d’inhibiteurs nucléosiques de la transcriptase inverse et d’un inhibiteur de protéase, deux enzymes virales. Ces traitements sont efficaces puisqu’ils ont permis de fortement diminuer la mortalité dans les pays où le traitement est largement distribué.

En revanche, s’ils permettent de continuer à mieux vivre avec le virus, ces traitements ne permettent pas d’en guérir puisque le VIH s’introduit durablement au sein des cellules où il est intouchable. En effet, le génome du VIH peut s’intégrer dans celui des cellules en effectuant tout d’abord une étape de rétro-transcription de l’ARN viral en ADN. Même si les patients sont en pleine forme et que le virus est indétectable dans le sang, ils restent toujours porteurs du virus, qui peut se réactiver à tout moment en reprenant sa forme ARN.

La guérison par disparition de toutes les copies du génome viral dans l’organisme est donc impossible avec les traitements actuels. Une équipe de recherche de l’Hebrew University of Jerusalem a décidé de changer de stratégie en s’attaquant non plus au virus lui-même mais aux cellules infectées. Leurs travaux sont publiés dans le journal AIDS Research and Therapy.


Le cycle du virus du Sida, de son entrée dans la cellule jusqu'à la production de nouveaux virions qui sont ensuite relargués dans l'organisme. L'étape qui nous intéresse ici est l'intégration du génome viral sous forme d'ADN (trait rose épais) dans le génome cellulaire (trait violet fin) grâce à l'intégrase du virus. © Wikimedia Commons

Le nombre de cellules infectées chute fortement

Le nombre de copies du génome du VIH intégrées dans le génome des cellules est faible comparé aux autres rétrovirus : en général, seules une ou deux copies sont intégrées, malgré la présence de nombreuses autres copies du génome dans la cellule. La raison pour laquelle ce chiffre est bas est que le virus exprime une protéine, Rev, dont un des rôles est d’inhiber l’intégrase virale. Cette protéine étant, comme son nom l’indique, indispensable à l’intégration du génome, le processus d’intégration s’en retrouve stoppé.

Ce mécanisme est un moyen pour le virus de contribuer à sa propre survie. En effet, de précédents travaux avaient montré que l’intégration d’un grand nombre de copies du génome viral dans l’ADN cellulaire est létale pour la cellule : elle subit une apoptose, un suicide cellulaire programmé, entraînant avec elle la mort du virus qu’elle contient. Lors de ces mêmes travaux, les chercheurs avaient trouvé un moyen de favoriser l’intégration des génomes viraux, en inhibant l’interaction entre Rev et l’intégrase grâce à l’utilisation de peptides dérivés de l’intégrase. Ces deux peptides nommés INS et INr possèdent en plus la propriété de passer aisément la membrane cellulaire, un atout pour leur utilisation en thérapie.

Les chercheurs ont alors testé l’efficacité de ces peptides sur une culture cellulaire de lymphocytes T infectés par le VIH-1. Les peptides ont été utilisés seuls, conjointement et avec un inhibiteur de protéase. Si la production de nouveaux virions a augmenté significativement pendant les premiers jours post-infection et que le nombre d’intégrations du génome viral par cellule a lui aussi augmenté, au fil du temps les deux chiffres ont régressé pour finalement devenir quasiment nuls. Cette observation coïncide avec l’augmentation de la mort cellulaire qui semble spécifique aux cellules infectées, probablement due au trop grand nombre d’intégrations des génomes viraux. Les cellules saines, quant à elles, semblent épargnées.

Quelques semaines après la présentation d'un gel vaginal antiviral efficace et la relance d'un espoir de vaccin, l'année 2010 semble décidemment propice à la recherche contre le Sida. Ces nouveaux résultats, bien que préliminaires, sont aussi très encourageants et les recherches méritent d’être poursuivies.










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Qu'est-ce que la méditation ?

Added 6/9/2010

Qu'est-ce que la méditation ?

La plupart du temps nous sommes emportés ou dominés par nos pensées ou nos sentiments. Il s´ensuit que nous avons tendance à croire que nous sommes ces pensées, ces émotions. La méditation est cet état d´Être, simplement être, une pure expérience sans interférence du corps ou du mental. C´est un état naturel dont nous avons oublié l'accès.

Méditer veut dire "devenir un témoin", pour simplement observer les pensées, les émotions et les sensations physiques qui sont en nous. C'est un processus pour ne plus s'identifier avec la personnalité extérieure, avec l'ego.

La méditation nous aide simplement à ne plus être esclave de ce monde de pensées et d'émotions, mais d'en devenir un observateur, un témoin silencieux qui acquiert la faculté naturelle de savoir ce qui correspond vraiment à sa propre nature.

Une fois que nous sommes libérés, spacieux et silencieux, la vie devient plus harmonieuse ! Si vous vous sentez bien, ouvert aux autres, sensible, plus détendu et silencieux, c'est que vous êtes sur la bonne voie !

La société a surchargé tout le monde avec les milliers de pensées. La méditation vous aide simplement à vous sortir de ce monde de pensées, à entrer dans un état de silence. C'est un procédé de nettoyage complet de votre ardoise, il vide tout ce qui a été forcé, bourré en vous.

Une fois que vous êtes vide, spacieux, silencieux, propre, la révolution est faite, le soleil s´est levé, alors vous vivez dans sa lumière ! Et vivre dans la lumière de votre soleil intérieur est vivre justement. En fait c'est la seule façon de vivre. Les autres meurent seulement, meurent simplement lentement, se déplaçant dans une file d´attente qui devient de plus en plus courte à chaque moment et à n´importe quel moment vous pouvez être le premier dans la file. En fait tout le monde essaie d'être le premier de la file, un grand désir d'être le premier partout.

Dès l'instant ou vous devenez silencieux, conscient et clair et que votre ciel intérieur est plein de délices, vous connaissez le premier goût de la vraie vie. On peut appeler cela dieu, on peut appeler cela illumination, on peut appeler cela libération, expérience de la vérité, amour, liberté, félicité, différents noms mais le phénomène est le même.

Les techniques de la méditation

  1. La méditation Dynamique
    - parfaite pour faire sortir le stress, les émotions.
    Vous pouvez la faire en ligne chaque jour de 6h à 7h sur la webradio.
  2. La méditation Vipassana
    - parfaite pour juste observer et être.
  3. Danser et méditer
    - parfaite pour ceux qui aiment danser, bouger le corps.
  4. La méditation No-Mind
    - pour ceux qui sont trop dans la tête !
  5. La méditation du Rire
    - idéale pour ceux qui sont trop sérieux et qui veulent plus de rire dans leur vie.
  6. La méditation des pleurs
    - parfaite pour ceux qui ont de la tristesse à faire sortir !
  7. travail. Vous pouvez la faire en ligne chaque jour 18h à 19h sur la webradio.
  8. Méditation Chakra Sound (Sons dans les chakras)
    - Pour harmoniser les 7 chakras
  9. La méditation Relaxation (en 4 étapes)
    - parfaite pour ceux qui ont envie d’une méditation silencieuse et calme.
  10. La méditation Regard Intérieur
    - parfaite pour ceux qui ont envie d’aller à l’intérieur.
  11. Méditation pour Couples (Technique de base du tantra)
    - parfaite pour ceux qui veulent méditer à 2 !
  12. Etre dans le oui !
    - pour ceux qui se sentent négatifs.
  13. Méditer la nuit
    - la nuit est un moment idéal pour méditer.
  14. - Abandonner votre ego, chiche ?
  15. Fumer et méditer
    - la conscience dissout nos dépendances.
  16. La méditation Mandala
    - puissante, physique et intense.
  17. La méditation Gourishankar
    - méditation pour le soir.
  18. La méditation No Dimension
    - méditation soufie, pour centrer son énergie dans le hara.
  19. Les thérapies méditatives (Mystic rose, Born Again et No Mind)

  20. Méditations et relaxations guidées

    Cliquez ici pour voir de nombreuses autres méthodes de méditation

    Techniques de méditation

    Si vous avez des questions ou des témoignages sur vos expériences, vous pouvez nous les envoyer par email à info@meditationfrance.com ou participer à notre étude-enquête : La méditation et son impact sur la vie quotidienne !

    Cliquez ici pour des témoignages de lecteurs sur différentes méditations.

    Suggestions pour débutants
    dans la méditation.

    1. Trouvez un endroit propice
    Le débutant doit soigneusement choisir l'endroit où il va méditer. Evitez les lieux bruyants, allez plutôt dans la nature, elle regorge encore du mouvement, de la vibration, de la pulsation du Tao. Si vous ne pouvez vous rendre dans aucun endroit qui ne soit pas encore envahi, abîmé, pollué, restez chez vous. Aménagez une pièce ou un petit coin qui serve uniquement à la méditation. Ainsi, ce lieu s'imprègnera progressivement de vos vibrations méditatives et il vous sera plus simple de rentrer en méditation. 

    2. Mettez-vous à l'aise
    Si vous avez choisi une technique qui requiert que vous restiez assis un certain temps, installez-vous confortablement, par terre avec ou sans coussin ou encore dans un fauteuil. Enlevez vos chaussures, mettez des vêtements confortables et oubliez vos soucis !

    3. Couper vous du monde pendant une heure par jour
    Avant de méditer, décrochez votre téléphone et prémunissez-vous contre toute perturbation. Vous ne devez pas être dérangé ! Votre " retraite " est un lieu sacré. Il est bon pour le corps et l'esprit de s'isoler une heure par jour. 

    4. Il est fortement conseillé de commencer par des méditations actives ( la méditation kundalini est un bon début par exemple) car souvent l'immobilisation est loin d'être évidente ! Si en vous asseyant en silence, vous êtes envahi par vos pensées et vos émotions et si vous faîtes face à la folie du mental, alors arrêtez la méditation en silence et mettez vous à la méditation active. Le but est d'être bien et non d'affronter vos démons intérieurs. Les techniques qui commencent par des phases actives vous préparent à la méditation. Pour plus d'infos sur les méditations actives, cliquez ici :

    dessin par Deepa5. Si vous ne comprenez pas une méditation, ne la faîtes pas. Ne cherchez pas à l'interpréter ! Certaines personnes ont pour devise : quand on ne sait pas quoi faire, faisons n'importe quoi. Ce principe est dangereux. Si vous ne savez pas quoi faire ne faîtes rien. Le mental est complexe, délicat. A moins d'être conscient de ce que vous faîtes, abstenez-vous, sinon vous multiplierez les difficultés au lieu de les résoudre. Suivez donc les directives sans rien retrancher ni ajouter. Evitez également de mélanger les techniques. Leur fonctionnement est différent, leur fondement le sont aussi. Elles mènent dans la même direction, mais divergent en tant que moyens. Certaines sont même diamétralement opposées !

    6. Chaque méthode de méditation a été créée par un être qui a atteint l'éveil. Souvenez-vous en ! Ces techniques ont l'air primaires. Elles le sont ! Malheureusement, le mental n'est pas attiré par ce qui est simple. Votre mental, votre tête prétendra que des pratiques aussi faciles sont certainement inefficaces : " atteindre le plan divin, réaliser l'Absolu, trouver l'Ultime est très ardu ! " Pourquoi l'ego vous sabote-t-il ainsi ? Ils ne s'intéresse qu'aux problèmes parce que les difficultés le stimulent, vaincre un obstacle est gratifiant. L'ego a besoin de complication pour se maintenir en place. Mais rappelez-vous, ce qui plaît à votre ego ne peut vous aider à grandir spirituellement.

    7. En méditant, il vous arrive de ressentir une sorte de vide intérieur. Ce n'est pas le vide apathique de la personne qui somnole ou qui est indifférente , c'est une " sorte " de vide et il vient de l'arrêt des pensées. Au début, vous remarquerez le silence et l'idée vous traversera l'esprit : " je ne pense plus ". Ce sera encore une pensée, d'un genre très subtil. Ne vous y trompez pas. Quand une certaine paix descend sur vous, ne verbalisez rien, vous détruiriez instantanément l'expérience.

    dessin par Deepa8. Beaucoup de chercheurs de vérité tombent dans le piège : l'illusion d'avoir abouti. Alors, attention..restez vigilant, vulnérable et réceptif.

    9. N'oubliez pas enfin :
    > d'utiliser ces techniques de méditation de manière ludique. 
    > d'être patient.
    > de les pratiquer régulièrement 

    10. Est-ce je suis en train de perdre mon temps ?
    Comment pourriez-vous perdre votre temps ? Vous ne le possédez pas, vous ne pouvez perdre que ce qui vous appartient. Vous ne le détenez pas. Il passe inexorablement, que vous méditiez ou non. Vous ne pouvez ni le conserver ni le dilapider. Le meilleur usage que vous puissiez faire du temps est de cultiver ces petits espaces de sérénité, de paix intérieure. Vous saurez un jour qu'ils sont votre seul bien réel. Tout le reste vous sera ôté : argent, prestige, respectabilité, connaissances. 




     

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Qu'est-ce que la foi ?

Added 4/9/2010


Cette question, cruciale pour la plupart des hommes, est au centre de beaucoup de débats et génère beaucoup d'erreurs de raisonnements dans la plupart des discours de ceux qui n'ont pas la foi. Le but de cet article est de donner une définition intellectuelle de la foi afin que ceux qui ont la foi et que ceux qui ne l'ont pas puissent trouver une représentation commune leur permettant de communiquer entre eux dans le respect des différences de chacun.

Tentative de définition

Dans cet article, nous nous intéresserons à la foi dite « monothéiste ».

Nous proposerons la définition suivante :

La foi est un sentiment personnel, intransmissible et inaliénable qui donne la certitude de la présence de Dieu en tant que « puissance suprême » ordonnant les choses et les êtres[1].

Chaque terme de cette définition est pesé et est commenté dans la suite de cet article.

 « La foi est un sentiment »

La foi est un « sentiment ». Cela signifie que la foi n'est pas le fruit d'une activité intellectuelle ou encore de la raison.

La foi n'est donc pas un « choix raisonné » basé sur un argumentaire, du genre :

  • j'ai peur de la mort,
  • or la religion monothéiste « X » donne un espoir après la mort,
  • donc je décide de croire pour me rassurer.

Le raisonnement ci-dessus est intellectuel ; ce n'est qu'un choix de croire, un choix intellectuel. Cela n'a rien à voir avec la foi.

Considérons la proposition suivante :

  • j'ai un problème ;
  • tel groupement humain me propose une solution à mon problème ;
  • j'adhère au groupement et je résous ainsi mon problème.

On voit que ce que les gens appellent « la croyance » ou « la superstition » est un type de raisonnement intellectuel qui n'a rien à voir avec la foi, avec « Dieu », mais qui est, au contraire, très prosaïquement humain, très grégaire et très centré sur un intérêt personnel.

La croyance est un choix de croire pour des raisons identifiées, profitables à la personne. La croyance n'est pas la foi.

La foi est un sentiment, comme l'amour. On ne peut démontrer par des équations mathématiques que l'on aime une autre personne, comme on ne peut démontrer le contraire. On pourra argumenter sans fin, sans avoir de moyen de conclure. La foi obéit au même mode de fonctionnement : elle est indémontrable et on ne peut démontrer son contraire. Cette volonté de démonstration n'a d'ailleurs aucun sens : une personne a la foi ou elle ne l'a pas.

« La foi est un sentiment personnel, intransmissible »

La foi est une « expérience subjective », reconnue comme telle. Elle n'a pas valeur d'objectivité, au contraire de tout ce qu'on pourra entendre.

Ainsi, on n'enseigne pas la foi, du moins pas au sens des enseignements classiques, enseignements que l'on pourrait qualifier de « livresques ». On enseigne l'histoire des religions, ou la vie des grands hommes liés d'une façon ou d'une autre à une tradition religieuse.

Certaines thèses soutiennent que l'on peut enseigner la foi, dans le sens où certaines personnes pourraient « accélérer la révélation » de la foi chez certains êtres au moyen de certaines techniques ésotériques ; nous laisserons ce point ouvert pour ne pas donner une opinion sur la question.

La foi est « personnelle » et « intransmissible ». On ne peut convaincre intellectuellement quelqu'un d'avoir la foi, comme on ne peut convaincre un homme ou une femme de foi de la perdre.

Cela explique que le prosélytisme naturel ne puisse être que « sensibilisation à une religion » (prise en tant que dogme), mais ne devrait jamais prétendre à « convaincre de l'existence de Dieu », ce qui est absurde logiquement (voir plus bas). Si l'on veut convaincre de l'existence de Dieu une personne qui n'a pas la foi, deux cas se présentent :

  • elle accepte l'argumentaire et donc croît intellectuellement en Dieu,
  • elle refuse l'argumentaire et refuse la question de Dieu intellectuellement.

Dans les deux cas, cette personne n'aura pas la foi, même si elle est convaincue intellectuellement de « l'existence de Dieu ».

 « La foi est inaliénable »

La foi est un sentiment qui ne peut théoriquement s'aliéner à aucune personne ni à aucun système de représentations[2].

Cela ne signifie pas que les religions sont obligatoirement aliénantes parce qu'elles possèdent un système de représentation de la spiritualité. Cela signifie qu'il doit y avoir compatibilité symbolique du système de représentation religieux et de la foi individuelle.

Le langage religieux, s'il est donc inadapté pour convaincre de la foi, parle à ceux qui ont la foi sur un plan symbolique, affectif, spirituel mais non littéral.

Toute velléité coercitive sur la lecture littérale de la représentation spirituelle est aliénation de la foi. De plus, toute adoration des représentations religieuses n'est pas foi, comme l'indiquent les trois monothéismes en parlant de l'« adoration des idoles ».

 « La foi donne la certitude de la présence de Dieu en tant que « puissance suprême » ordonnant les choses et les êtres »

Nous ne jugerons pas ce sentiment mais l'exposerons comme ceux qui ont la foi le décrivent.

La foi donne la certitude d'un certain « ordre cohérent des choses », d'une « absence de hasard », d'une « complétude ».

La foi ne se présente pas comme un choix intellectuel entre un monde avec Dieu ou un monde sans Dieu, mais comme l'assurance de la vérité de la présence de Dieu.

Ainsi, pour un homme ou une femme de foi, il est absurde de parler de « croire en Dieu », mais plus licite de parler de la « présence de Dieu ». La foi donne une « certitude subjective d'un ordre du monde et des hommes » et ne se pose pas en tant que question intellectuelle.

Pour les gens de foi, la question de l'« existence de Dieu » n'est donc pas une question licite du point de vue de la logique. « Dieu » ne se démontre pas ; il « est ». A l'instar de l'amour, il se ressent ou ne se ressent pas.

D'où le fait que poser la question de l'existence de Dieu soit vu par les personnes qui ont la foi comme un signe d'une absence de foi et d'une approche purement intellectuelle de Dieu.

Qu'est-ce que « Dieu » ?

Ceux qui ont la foi ne peuvent répondre à cette question que par des paraboles ou des citations. Répondre à cette question est déjà une erreur logique dans la mesure où il s'agit de représenter ce qui n'est pas représentable, de tenter de mettre des mots sur un être qui n'est accessible qu'au travers d'un « sentiment ».

Les mots de « Dieu », « Yahveh » ou « Allâh » font face à ce même dilemme : nommer ce qui ne peut être nommé[3].

 Y a-t-il des degrés dans la foi ?

Le premier degré de la foi est la foi dite « véritable ». En effet, on nomme souvent « foi » des choses qui ne sont pas la foi, mais de la croyance, ou de la superstition. A noter que la croyance n'a pas une structure religieuse, mais est un trait de l'homme. La « croyance » au sens athée est souvent vu comme de l'idolâtrie au sens monothéiste.

Les mystiques des trois religions monothéistes ont décrit plusieurs degrés dans la foi, mais ces notions restent nébuleuses pour le commun des mortel dont nous sommes.

 Pourquoi n'explique-t-on jamais la foi ?

Nous allons proposer deux types d'explication :

  • les athées ne prennent pas au sérieux les religions et préfèrent les confondre avec des croyances, des superstitions, des mécanismes aliénants ou des dérives de prétexte religieux (au sens dogmatique)[4] ;
  • les institutions religieuses ne veulent pas faire la part des choses entre foi et croyance pour ne pas limiter le nombre de fidèles.

D'autre part, le vocabulaire lui-même reste ambigu.

Seuls les mystiques des trois religions monothéistes disent la même chose, souvent dans un symbolisme différent, mais dont le sens converge.

 Les erreurs logiques à ne pas commettre en parlant de la foi

Aborder la foi en regardant les autres

Les « autres personnes », celles qui disent avoir la foi, peuvent avoir la foi ou penser qu'elles l'ont ; en tout état de cause, il est imprudent que définir la foi par rapport à l'autre. En effet, de nombreuses configurations se présentent :

  • on peut regarder la foi des autres sans avoir la foi et donc considérer que les autres sont dans l'erreur, dans la superstition (c'est la projection) ;
  • on peut regarder la foi des autres en ayant soi-même la foi mais en considérant que les autres se trompent dans leur foi (au travers de la lutte des dogmes, d'une représentation intellectuelle de la foi, etc.) ;
  • on peut regarder la foi des autres sans comprendre la teneur de leur foi et donc en étant soi-même dans l'erreur sans s'en rendre compte,
  • etc.

Il n'y a donc aucun sens logique, dans la mesure où la foi est une relation personnelle à Dieu, d'analyser « la foi chez l'autre ». La foi doit être entrevue dans la relation personnelle que l'individu possède avec Dieu. Le reste n'est que discours vides de sens. Il est difficile d'avoir un avis sur la foi d'une personne lorsqu'on a la foi, a fortiori cela n'a pas de sens d'avoir un avis sur la foi d'une personne lorsque l'on a pas la foi.

 Aborder la foi selon des schémas sociologiques

L'imprudence du raisonnement exposé ci-dessus devient, dans le cas d'une analyse sociologique de la foi, totalement incongrue. La foi étant associé à l'individu, envisager la foi par rapport à un groupe et à ses pratiques est un non sens logique. Tout au plus peut-on intellectuellement condamner des incohérences ou des erreurs, analyser le dogme, sans pour autant pouvoir logiquement conclure sur la manière dont chaque individu possède ou non une relation personnelle à Dieu, au travers ou non du dogme concerné.

On ne peut de manière sociologique qu'analyser la structure religieuse mais non le sens que cette structure apporte ou pas à ses membres. Dans l'analyse même de la structure religieuse, il faut de plus être vigilant à ne pas commettre de contres-sens sur les messages du dogme ; car si le sens du dogme peut n'être pas compris par des personnes ayant la foi, il est a fortiori le plus souvent incompris des personnes ne l'ayant pas.

 Le piège du destin

Accepter l'idée de la foi est étroitement lié, chez beaucoup de personnes, à la représentation intellectuelle d'un destin dans lequel l'homme serait dans une de ces trois catégories :

  • l'homme serait totalement libre sur Terre (sous-entendu sans Dieu),
  • l'homme possèderait une certaine liberté (vision de certaines religions ou de certaines branches de certaines religions),
  • l'homme serait totalement déterminé par Dieu (vision de certaines religions ou de certaines branches de certaines religions).

Le piège manifeste d'une telle question réside dans le fait que le mot « destin » existe mais que pour mettre un sens derrière ce mot, il faille probablement avoir la foi. Sans la foi, la dissertation autour du destin n'est faite que de conjectures intellectuelles.

Pour exemple, certains mystiques affirment que les trois propositions ci-dessus sont des facettes différentes de la même réalité.

Conclusion

Cette tentative est ouverte au débat et n'est en aucune façon insultante pour qui que ce soit.


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L'athéisme est une forme d'orgueil

Added 4/9/2010

L'athéisme est une forme d'orgueil

Un article de Caverne des 1001 nuits.

Derrière ce titre provocant, nous voudrions, dans cet article, mettre l'accent sur une réalité plus gênante et plus tabou présente au sein des grands discours autour de l'athéisme, religion dominante aujourd'hui dans la société française. En effet, l'« athéisme » est porteur de faux discours, d'une illusion de liberté et d'une dangereuse façon de détourner la logique élémentaire sur l'homme, à l'instar de ce que peuvent faire les instances extrémistes de toute religion.

 La différence entre religion et institution religieuse

Précision de vocabulaire

Nous commencerons par faire une mise au point de vocabulaire afin de mettre en exergue la différence entre une « religion » et une « institution religieuse ». Nous définirons une religion comme :

  • un sentiment intérieur, partagé par un ensemble de personnes différentes, de rattachement à un certain nombre de textes religieux, de pratiques religieuses et une certaine représentation du monde de type religieux.

Une institution religieuse sera définie comme :

  • une association structurée d'hommes, défendant un dogme dérivé de textes religieux et associé à des pratiques et souvent à une morale.

La définition nous éclaire d'emblée sur la nature du débat faussé que pose l'athéisme dans notre société. Car religion et institution religieuse sont deux choses bien distinctes.

Une réalité complexe

Nous nommerons orthodoxie le fait de suivre la vraie nature du message religieux en lequel on croit, et hétérodoxie le fait de ne pas comprendre ce message religieux. Nous appliquerons ce qualificatif à la fois à la religion et à la structure religieuse qui est censée représenter cette religion.

Puis nous envisagerons le cas d'une personne présente dans l'une des neuf situations exposées dans le tableau ci-dessous.


Religion >

Institution religieuse

Orthodoxie Hétérodoxie Aucune
Orthodoxie

Cette personne suit une voie religieuse orthodoxe dans une structure qui l'est aussi. Elle peut ainsi vivre complètement sa religion. La structure la guidera vers une meilleure compréhension de sa religion.

Cette personne n'a pas de réelle compréhension du sens de sa religion. Elle ne comprendra pas, non plus, le sens du dogme mais pourra se satisfaire d'éléments disparates prodigués par sa structure religieuse.

Cette personne se soumet à un rite orthodoxe sans avoir réellement de religion. On parlera de coutume. Elle aura tendance à voir la religion comme une contrainte vide de sens, et comme une obligation sociale. Elle pratiquera si cette pratique lui apporte quelque chose de matériel comme une certaine conformité sociale.

Hétérodoxie

Cette personne vivant sa religion orthodoxe dans une structure hétérodoxe sera naturellement frustrée de ne pas reconnaître dans l'institution le sens des textes religieux qui l'attachent à sa religion. Elle sera fortement tenté de quitter la structure en considérant que des hommes ont perverti le message de sa religion.

Cette personne ne comprenant pas le sens de sa religion, et la pratiquant dans une structure qui ne la comprend pas plus, pourra se sentir à l'aise. Cependant, les personnes de l'institution religieuse que fréquentera cette personne ne pourront lui apporter une vrai connaissance de sa religion.

Cette personne se soumet à un rite non-orthodoxe sans avoir réellement de religion. On parlera de coutume. Elle aura tendance à voir la religion comme une contrainte vide de sens, et comme une obligation sociale. Elle est, de plus, parfaitement incapable de juger de l'orthodoxie ou non de la tradition dans laquelle elle s'inscrit.

Aucune

Cette personne vit seule sa religion orthodoxe, loin des structures religieuses qui prétendent l'incarner. Elle peut être soit en stade de découverte et trouver dogme trop lourd, soit avoir refusé les dogmes qu'elle a vu appliqués, les jugeant non-orthodoxes.

Cette personne pratiquera une forme non orthodoxe de religion de manière personnelle, en se rattachant plus ou moins à une ou plusieurs traditions de type religieux. Elle ne voudra pas des structures mais se composera sa petite « religion personnelle ».

Cette personne est athée.


Ce tableau montre la différence fondamentale entre religion et institution religieuse, notamment du point de vue de la personne qui est liée à une religion et/ou liée à une institution religieuse. Ces distinctions sont fondamentales dans la mesure où elles proposent une première approche, plus complexe, du fait religieux, vu du point de vue personnel et social.

Tous les lecteurs peuvent donc se « placer » dans ce tableau à neuf cases.

Nous laisserons, de plus, le soin à chaque lecteur de placer les religions qu'il connaît en abcisse et les structures religieuses qu'il connaît en ordonnée.

Bien entendu, ce tableau pourrait être complexifié par de nombreuses autres dimensions, mais tel n'est pas l'objet de cet article.

Les structures religieuses sont faites par des hommes

Les structures religieuses sont faites par des hommes, et les hommes se trompent ou sont de qualité inégale. Leur compréhension du message religieux est donc dépendante de leur nature apte ou non à le comprendre. Car le message religieux n'est jamais d'un abord facile, et les représentations sociales archétypales de ce message sont le plus souvent erronées.

Une même structure peut ainsi, suivant les hommes et les époques, se bonifier ou devenir malade. Il va de soi que lorsqu'une structure religieuse fait montre de luttes de pouvoir entre hommes, il est difficile d'y voir autre chose qu'une institution humaine dans le sens classique du terme.

 L'athéisme : une simplification de la pensée

Les prophètes actuels de l'athéisme proclamé[1] ou les tenants d'une laïcité qui est athéiste sans le savoir, simplifient à outrance le tableau des relations de l'homme à la religion ou à la structure religieuse. Parlant de ce qu'il ne connaissent pas, calqués sur un modèle logique qui est celui de la démocratie (un tableau à une seule case nommée « citoyen »), les tenants de l'athéisme font de la confusion et de l'assimilation la base de leur raisonnement.

Car en effet, l'islam n'est pas le chiisme, le Christianisme n'est pas le Protestantisme calviniste, etc., même si un rattachement inverse est vrai au niveau des similarités de traditions. Cependant, même du point de vue intellectuel théologique, de grandes différences existent entre les différentes sortes de christianisme ainsi qu'entre les différentes sortes d'islam.

Relever, par conséquent, les dérives sectaires de certaines institutions religieuses ou de certains courants des dites institutions est louable. On pourrait d'ailleurs faire de même avec les dérives sectaires et doctrinaires de certaines partis politiques, de syndicats, d'ONG, de philosophes «indépendants», de gourous quelconques ou d'associations lois 1901 diverses et variées. Il n'est ni nécessaire, ni suffisant, d'être une institution religieuse pour endoctriner son monde.

Le raisonnement fallacieux se cachant derrière l'athéisme, et c'est ce en quoi ce mouvement ressemble comme deux gouttes d'eau à une structure de mouvement religieux aliénant, est le suivant :

Dieu est un concept qui a été longtemps utilisé pour asservir les êtres humains sous une morale et des pratiques religieuses aliénantes. Ce mot vide de sens fut utilisé dans l'histoire pour cautionner des massacres. Se libérer de Dieu est donc la libération ultime que l'homme moderne et intellectuel peut viser, celui qui n'accepte plus la domination, la morale et l'endoctrinement d'une religion. Etre athée est la condition pour jouir de soi et du monde en toute liberté.

Se libérer d'une institution n'est bien entendu pas forcément se libérer de Dieu, ni même se libérer d'une religion. Si les athées considèrent ces raisonnements comme licites, on ne pourra que s'inquiéter du support étonnant à des confusions aussi grossières, prétextes à une méfiance envers ou une haine des religions a priori. L'héritage philosophique occidental n'est pas innocent à cette tendance et Nietzsche, par exemple, fut le premier à jouer sur cette regrettable confusion entre religion et organisation religieuse, pour des raisons personnelles bien entendu.

De la foi

 La foi est un sentiment

La seconde mise au point en terme de vocabulaire est relative à la nature de la foi. Qui connaît des croyants[2] ou est croyant lui-même peut constater que cette foi n'est pas seulement de nature intellectuelle, qu'elle ne s'alimente pas uniquement de soi-disant preuves de l'existence de Dieu, mais qu'elle réside (entre autres) dans la certitude perceptible de ce qui est. En ce sens, la foi appartient à la sphère du ressenti (faute de pouvoir le décrire avec des mots plus appropriés). Critiquer la foi selon des critères purement intellectuels est donc un exercice absurde logiquement dans la mesure où une partie de la nature de cette foi est insaisissable par l'intellect[3].

Il en va de même de la plupart des sentiments, comme l'amour. Si une soudaine envie de pleurer nous vient alors qu'on tente de dire à quelqu'un de proche qu'on l'aime, on ne peut que raisonner sur des concepts flous (sentiment, émotion) pour « expliquer » un tel comportement. Manifestement, il ne s'agit que de parler, et logiquement, il est étrange de se livrer à des épanchements de ce type.

Les affects ne sont pas régis par les lois de l'intellect et de la logique. La foi est un affect d'un genre tout à fait spécial mais, comme tous les affects, elle peut être intellectualisée, donc représentée, donc mise sur une perspective réductrice du fait même de cette mise en représentation. La représentation de la foi, comme celle de l'amour, est toujours incomplète, imparfaite, instable et souvent inappropriée.

 Petite comparaison avec l'amour

Que l'on use de son intellect pour philosopher et critiquer les dérives extrêmes de pratiques religieuses de groupe est parfaitement licite. Que l'on use de son intellect pour philosopher sur le sens des textes sacrés et sur leur interprétation est licite pourvu qu'on les envisage aussi (et peut-être surtout) dans leur dimension spirituelle (et non intellectuelle uniquement), donc par rapport à la foi.

En effet, si une personne A aime une autre personne B et possède un ami C qui n'aime pas B. A ne pourra faire aimer B à C. Il aura beau tenter de lui expliquer les qualités de B, de lui exposer son amour pour B, de lui faire lire les lettres d'amour que B lui a envoyées, C restera sourd aux mots de B car il n'aime pas B et ne comprend pas qu'on puisse l'aimer. C aura son propre raisonnement sur B, un raisonnement intellectuel fait des preuves que B n'est pas une personne aimable.

Il en va de même avec la foi. L'expliquer à ceux qui ne l'ont pas ne sert à rien, tout comme il ne sert à rien de leur faire lire des textes saints. Car, ils sont comme C, ils ont leur raisonnement, leur opinion, sur une chose qui n'est ni vue, ni ressentie de la même façon par ceux qui tenteraient de leur expliquer.

 Une différence fondamentale entre les personnes

En tant qu'archétype d'homme moderne hyper intellectuel, l'athée a souvent peur de la partie affective de soi, une peur profonde de lui-même qui, projetée sur le monde, le rend méfiant vis-à-vis des groupes qui parlent de cet affect refoulé, sujet tabou.

Ce même archétype très occidental fut pourtant la victime de véritables religions politiques et meurtrières au sein du XXème siècle, cela pour combler son besoin de spiritualité. Lorsque Hitler vantait l'«aryen supérieur aux autres races», il était dans une logique de stimulation spirituelle des masses ; lorsque Staline sublimait l'«ouvrier communiste comme archétype de l'homme nouveau», il jouait aussi sur cette propension de l'homme à rechercher un sens spirituel à sa vie. Les athées convaincus sont donc comme les autres hommes : soit en train de refouler leur besoin spirituel, soit en train d'adopter des causes non religieuses afin d'assouvir ce besoin de sens.

Il est d'ailleurs étonnant de voir comment des intellectuels parviennent à se lancer dans de véritables « guerres de religion » sur des sujets ineptes pour tous (et souvent même pour eux-mêmes) : ils ont troqué le besoin de sens par un orgueil démesuré, celui d'être « le plus fort » dans le domaine qui les occupe, d'avoir toujours raison, de « posséder » la meilleure argumentation. Construire cette force de l'ego peut être vu comme un remplacement à une force spirituelle défaillante. Le problème est qu'on ne remplace pas la foi et que cette surenchère est vouée à l'échec : on a la foi ou on ne l'a pas, et il convient à ceux qui ne l'ont pas de respecter les autres, tout comme il convient à ceux qui l'ont de respecter ceux qui ne l'ont pas.

 La spiritualité au cœur du tabou

 La peur de la spiritualité

Le mot à bannir est posé : spiritualité. Mais que veut donc dire ce mot dans une société moderne et hyper matérialiste ? Ce mot prend souvent le sens de « magique », « n'importe quoi », de « délire non scientifiquement prouvé » ou pire, dans la bouche des philosophes, d'un sentiment qui, mal « compris » par « la religion », pourrait être de l'humanisme, de l'altruisme, voire de l'éthique.

Il va de soi que ces deux derniers termes ne couvrent pas le champ immense de la spiritualité humaine, tout comme la « tolérance » ne recouvre pas l'immense champ de l'« amour ».

Les philosophes des lumières, trop souvent cités en exemple par les athées, ne sont d'ailleurs pas critiques sur « Dieu » ou sur la foi, mais sur l'instrumentalisation par l'Eglise catholique de ces deux « notions ».

 La « morale » des athées

Derrière la religion, le commun des athées entend morale et est soudainement pris de nausées. Mais ces mêmes nausées surgissent aussi lorsque le commun des athées constate l'absence absolue de morale d'une personne proche. La réflexion morale reste souvent, chez l'athée, à la surface des choses, soit emprunte aux règles morales de l'inconscient collectif et à celles qui supportent son individualisme. La morale de l'inconscient collectif étant une déclinaison sociale de la morale de la religion dominante du pays (ou de son passé), les athées sont souvent, en France, très catholiques dans leurs principes.

En un sens, les athées extrémistes sont souvent plus moralistes que les croyants eux-mêmes, persuadés justement de vanter une liberté absolue et obligatoire dans un monde « libéré du joug de la religion ». Ils sont, au travers de ce prosélytisme, d'une suffisance absolue, persuadés de leur supériorité sur les personnes emplies de doutes (agnostiques notamment) ou déclarées croyantes.

 Du blasphème

Les grandes religions apprennent progressivement à supporter cet athéisme extrême qui peut s'illustrer dans la plus pure provocation du blasphème envers les symboles saints d'une religion. Cette provocation n'est d'ailleurs prisée que dans la mesure où « elle sent le soufre » et le blasphème.

Car blasphémer volontairement les sentiments religieux d'une personne est à placer sur le même plan que l'insulte de C envers B, la personne aimée de A, en face de A. Qui garderait un ami qui insulte ouvertement l'être aimé ? Quel athée supporterait que l'on insulte celui ou celle qu'il aime ? Nous voyons que, dès lors que le vocabulaire est clarifié et que l'on sait de quoi on parle, les blasphèmes envers les croyants portent atteinte à leurs sentiments les plus intimes.

Le plus souvent, l'agresseur profite de ces moments « socialement acceptables » pour projeter ses haines et mesquineries sous couvert d'athéisme. Le fait que le blasphème fasse si plaisir à ses défenseurs indique que ces derniers y éprouvent du plaisir, et se placent donc dans le même référentiel que celui que l'attaque vise. Pour être blasphémateur, il faut, quelque part, être imbibé de religion.

Le débat du soufi Ibn Arabi

Pour parler de la spiritualité, plongeons-nous dans un court débat datant du XIIème siècle. Laissons parler Ibn Arabi, soufi andalou qui fut confronté au théologien et philosophe Abul Walid Ibnou Rouchdi (plus connu en Occident sous le nom d'Averroës) pour disserter de l'usage de la philosophie, donc de l'usage de l'intellect, pour aborder la vérité de Dieu, donc d'une certaine façon, la spiritualité.

L'histoire de la fameuse rencontre nous a été d'ailleurs relatée par Ibn Arabi lui-même dans son grand ouvrage les Révélations mecquoises.

"Un jour mon père m'envoya à Cordoue auprès de son ami, le Cadi Abul Walid Ibnou Rouchdi dans le dessein de provoquer entre nous deux un débat sur la science (religieuse).
Lorsqu'on se rencontra, il m'adressa avec empressement un Oui interrogatif (faisant ainsi allusion à la viabilité de la philosophie comme voie d'accès à la Vérité (Allah)).
Alors tout jeune, imberbe et sans moustache que j'étais je répondis par un oui confirmatif (car je lui concédais par là que la philosophie était susceptible d'aider le croyant en sollicitant son registre rationnel, son simple entendement, etc.).
A ma réponse, son visage sembla trahir une grande satisfaction ; devinant alors sa présomption, j'ajoutai cette fois-ci un Non de restriction car sa présomption consistait à assimiler la certitude simplement conceptuelle à laquelle aboutissait la philosophie, à la certitude testimoniale absolue résultant de l'expérience mystique.
Il m'apparut après que son enthousiasme eût fait place à un bouleversement, car il devint embarrassé ; et commença à réfléchir sur l'efficacité de la méthode spéculative.
Il m'interrogea de nouveau.
Comment avez-vous trouvé la Réalité selon L'illumination et le dévoilement? Est-il conforme au résultat de la spéculation?
Je lui répondis de cette manière :
Oui et Non, c'est entre ces deux que beaucoup d'âmes ont été anéanties. Oui, parce que la philosophie prépare en effet d'une certaine manière, la vocation religieuse. Non pourtant, parce que tout aussi utile qu'elle soit, elle n'est pas décisive, car elle ne rend pas compte de la Réalité de façon parfaite."[4]

Le dilemme est là : la spiritualité n'est pas objet saisissable par la raison. Elle évolue dans d'autres sphères et ceux qui tentent de réduire le phénomène spirituel au moyen de représentations intellectuelles se trompent de nature d'objet.

Quid de ce débat mené au XIIème siècle de notre ère ? Les questions ne semblent pas même se poser à l'homme moderne de cette façon très ouverte qui laisse libre court à l'interprétation et l'affect personnel, au choix et aux destinées individuelles. Combien de penseurs actuels ont tiré les leçons de cette dualité ? Dans l'athéisme, il ne reste rien de ces débats. L'homme est condamné à être matérialiste et seule la philosophie œuvre pour son salut, sous-entendu salut intellectuel. L'apaisement de sa soif de « comprendre » n'est, elle, jamais atteinte. On comprend dès lors chez l'homme occidental, cette propension à course effrénée sans but ni véritable sens.

 Une négation d'une part de l'humain

Nier la spiritualité, alors que les diverses religions de la planète montrent des façons communes de l'aborder mais aussi une reconnaissance de l'existence de ce sentiment, paraît être une tentative d'amputation de l'homme de l'une de ses composantes essentielles. « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme » disait Rabelais, mais quelle conscience, et quelle âme ? Et la Science de quoi ?

L'athéisme, en niant la spiritualité, trouve les ressources de ses arguments dans l'utilisation de raisonnements applicables à beaucoup de « choses » mais justement pas aux sentiments, dont l'aspiration spirituelle. L'athéisme se gargarise de cette certitude que n'a pas l'agnosticisme, ni même le scepticisme. L'athéisme garde ce côté cynique qui vise à déprécier les croyants, en niant l'« objet de leur foi ».

Pour l'athée, ce n'est pas une attaque à l'homme mais à un concept froid ; pour le croyant, c'est une attaque à une partie intime de sa personne ; d'où l'incompréhension d'intellectuels athées se voyant accuser de mépriser les croyants alors qu'ils ne pensent qu'au mépris du concept religieux.

 Conclusion

L'athéisme peut donc apparaître comme l'orgueil de l'homme fait dogme, la certitude de l'homme intellectuel, « libre sans dieu », et supérieur aux croyants, « rendus niais par des superstitions ». L'athéisme ne laisse pas la place au doute et vante le mépris intellectuel des croyants, relégués à l'état de bêtes crédules, inférieures intellectuellement. Il est intolérant et s'affronte, sans finesse, à des concepts qu'il confond les uns avec les autres dans une même marmite intellectuelle, aveugle et sourde.

Par certains côtés, l'athéisme est aussi dangereux que les extrémismes religieux qui lui répondent, ou plus précisément, qui répondent de manière violente à ce mépris affiché des croyants considérés comme « sots ».

Les pays occidentaux sont ivres d'athéisme, forme d'individualisme forcené et irrespectueux, orgueil extrême. Le capitalisme induit cette fuite vers la jouissance personnelle des biens matériels et vers l'abandon de toute recherche de la vérité sur soi et sur les autres.

De manière collective, nos pays occidentaux, s'ils portent l'image de pays dans lesquels il fait bon vivre, portent une responsabilité évidente dans le mépris ressenti par certains pays dont les régimes sont religieux (ces derniers étant le plus souvent, des régimes à connotation dictatoriale). L'homme occidental a perdu ses racines et l'athéisme est la forme la plus violente de cette perte volontaire et cynique d'identité spirituelle. Sans athéisme, il n'y aurait probablement pas autant de psychanalystes.


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