"> Les Savants Musulmans - LES SAVANTS MUSULMANS:IBN HAYTTHAM - Musulman et fier de l\'être
 

LES SAVANTS MUSULMANS:IBN HAYTTHAM (965-1039)

Added 3/7/2011

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

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Par Bennani Karim Tajeddine

IBN HAYTTHAM (965-1039)

Sans le moindre doute, Ibn Al Hayttham, dont l’intervalle de vie : [Bassora 965 - Le Caire 1039], fut l’un des plus grands physiciens de la civilisation musulmane. Il fut connu en Occident médiéval sous le nom d’Alhazen - dérivé de son prénom Al Hassan. Ce savant polyvalent était à la fois physicien, mathématicien et astronome. Il gagnait sa vie en copiant des livres anciens qu'il vendait. Il était l'auteur d’un grand nombre d’ouvrages de mathématiques, de médecine, de philosophie, de sciences physiques et d'astronomie dont la plupart furent perdus. L’un de ses livres encore conservé est « Kitab Al manazir » traitant notamment de la science de l'optique et décrivant de façon très précise le principe de la Camera Obscura. Dans le domaine des mathématiques, Ibn Al Hayttham résolut géométriquement des équations des 3e et 4e degrés.  

Dans son Kitab Al manazir (Traité d'optique), il exposa la première description exacte de l'œil. Il montra que la cause de la vision venait non de l'œil mais de l'objet. Il énonça les lois de la propagation rectiligne, de la réflexion et de la réfraction de la lumière. Il donna une évaluation de la hauteur de l'atmosphère en se basant sur la durée du crépuscule. Il montra que la galaxie d’appartenance de la Terre, la Voie lactée, y était très éloignée et n'appartenait pas à l'atmosphère. Il étudia également le pouvoir grossissant des lentilles.

Son parcours demeure néanmoins particulier : après avoir quitté l’Irak, son pays natal, pour se rendre au Caire, théâtre d’une culture scientifique en effervescence, il persuada le Calife de financer un projet magistral de barrage pour réguler les eaux débordantes du Nil, dont les crues périodiques pouvaient causer des préjudices en détruisant des villages entiers. Son idée originale, vraiment géniale, choqua énormément les mentalités, en particulier l’entourage du Calife. Il fut pris pour un rêveur n’ayant pas les pieds sur terre, devint la risée des savants et perdit toute crédibilité. En effet, le concept de barrage passa pour être une élucubration intellectuelle à l’époque. Or, bien en avance sur son temps, en visionnaire transcendant l’espace et le temps, Ibn Al Hayttham eut raison ; car, plusieurs siècles plus tard, en 1902, son idée finit alors par trouver enfin écho. Le premier barrage d’Assouan fut construit en Egypte !!!

Ibn Al Hayttham assimila les travaux de savants antérieurs, depuis Ptolémée. « Le Kitab al-manazir », traduit en latin au 12e siècle, fut à l’origine de la découverte du principe de la Camera Obscura ou chambre noire à la base de tout appareil photographique moderne. Sans le moindre doute, il fut un modèle d’inspiration pour les savants de la Renaissance. Comme nombre de savants brillants, il a été l’un des plus influents dans l’introduction d’une véritable démarche scientifique. Il fut l’initiateur notamment d’expérimentations techniques permettant la validation des lois de comportement des éléments de la nature. De ce point de vue, il modélisa des phénomènes naturels par des formules mathématiques simples et concrètes. Il inaugura magistralement les principes universels des sciences expérimentales nécessaires avant la généralisation pratique de la compréhension du fonctionnement des multiples aspects de la Création. Il rendit compréhensible le mécanisme de la vision et démontra que l’œil était un prodigieux instrument d’optique, don inégalable du Créateur. Il étudia le mouvement de la lumière et pressentit qu’elle devait posséder une vitesse considérable tout en restant finie ! Il étudia également le phénomène de réfraction, c’est à dire la déviation d’un rayon lumineux changeant de milieu de propagation, par exemple de l’air à l’eau. Il conçut de nombreux dispositifs optiques : lentilles, miroirs sphériques et paraboliques et aussi la fameuse camera « obscura » (chambre noire des photographes) : la lumière passait à travers un petit trou dans un mur et permettait d’observer une image, projetée sur le mur opposé.

Plus tard, des savants de la renaissance occidentale, Descartes et Newton démontèrent de nouveau les mécanismes de réfraction des rayons lumineux, étudièrent la décomposition de la lumière blanche en ses différentes longueurs d’onde, démystifiant le secret de la composition d’un arc en ciel. Progressivement, des théories ondulatoires jusqu’aux corpusculaires, les secrets considérables de la lumière, dont quelques uns décodés par Ibn Al Hayttham, éclairèrent les activités de la civilisation contemporaine. De fil en aiguille, jusqu’à aujourd’hui, les chercheurs ne cessent de découvrir des matériaux aux capacités nouvelles ne se limitant pas seulement de dévier ou de décomposer la lumière mais susceptibles de modifier sa longueur d’onde. Grâce aux possibilités infinies de la recherche scientifique, les savants contemporains mettent au point des sources de lumière aux propriétés variées (extension des domaines de longueurs d’onde, des lasers, des lasers-puces miniaturisés à l’extrême, réalisation de diodes pour l’affichage, etc.). Cette discipline est en essor continu grâce aux lasers concentrant profusément l’énergie lumineuse.



L'auteur

Bennani Karim Tajeddine est notamment l'auteur en 1993, du livre « Trait d'union » traitant de scénarios d’avenir de la civilisation musulmane. Des publications variées figurent sur les sites : Oumma.com, lacitevirtuelle.com, Islam.leschallenges.com, « Pouvoir Mondial » et Uml.edaama.org. Dans le cadre du Projet international « Aristoth Interreg III B Medocc. Mediterranea Héritage Scientifique Interculturel, ayant eu lieu à Murcia (Sud d'Espagne) de juin 2007 à janvier 2008, sa publication : « L’Imagination créatrice dans le personnalisme musulman », édité en 1997, a été sélectionnée pour représenter l’héritage scientifique des savants musulmans du bassin méditerranéen. Cet article et son résumé ont été traduits en plusieurs langues. Ils sont publiés dans le catalogue espagnol référencié par ISBN : « 978-84-96760-15-8. »

Récemment, le livre : « Une Civilisation Musulmane Universelle » a été publié par les maisons d’édition : « Wallada » au Maroc et « Tawhid » en France. Ce livre recommande un effort évolutif de transformation des pays musulmans dans le cadre d’une civilisation musulmane évolutive dont le but du changement est de tendre vers l’idéal d’« Une civilisation musulmane universelle. » Cette démarche s’inspire des méthodes de la relativité générale d’Einstein ayant permit de transformer rapidement le repère classique dit « Galiléo-Newtonien » en repère extensible évolutif permettant de résoudre les contradictions antérieures. Préalablement, le changement irréversible de mentalités vers des niveaux croissants est nécessaire pour édifier toute civilisation évolutive, car Dieu ne change positivement les conditions des êtres humains que s'ils décident fermement de changer ce qu’il y a en eux-mêmes conformément à Sa Parole :

« Dieu ne change l'état d'un peuple que s'ils changent ce qu'il y a en eux-mêmes » Coran (13,11)

Le livre « Une Civilisation Musulmane Universelle » est présenté ci-après :

http://www.orientica.com/index.php?publishers_id=6&page=1&sort=3d http://www.culturelang.com/Une_Civilisation_Musulmane_Universelle-Tajedinne_Bennani_Karim-livre_methode-Histoire_civilisations-9521-1_26.html http://books.google.fr/books?id=hXRiUuIR3-MC&pg=PA3&lpg=PA3&dq=civilisation+musulmane+universelle+bennani+karim+tajeddine&source=bl&ots=gGA8_MEd_1&sig=8bejO9cIBcfSi0_wUd43nrcGhUw&hl=fr&ei=MZdOTfHHLImPswb8uayRDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CB4Q6AEwAQ#v=onepage&q&f=false http://oumma.com/Une-civilisation-musulmane http://association84alire.free.fr/index.php?cat=48&cats=83 http://www.yawatani.com/civilisation-histoire/

 

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LES SAVANTS MUSULMANS:AL KARAJI (953-1029)

Added 17/6/2011

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Par Bennani Karim Tajeddine

AL KARAJI (953-1029)

Un siècle et demi après Al Khawarizmi, un autre mathématicien d’envergure s’imposa par ses découvertes : Abou Bakr Mohamed Ibn Al Hassan Al Hassem Al Karaji passa la plus grande partie de sa vie à Bagdad. Il rédigea ses travaux essentiels durant cette période. Le plus important fut son traité « Al Fakhri fi al jabr » qu’il dédia au Calife. Il conçut un projet révolutionnaire : appliquer l’arithmétique à l’algèbre. Il étudia l’application des lois de l’arithmétique et de certains de ses algorithmes aux expressions algébriques et en particulier aux polynômes. Il s’efforça de dégager l’algèbre des démonstrations « géométriques » pour la traiter uniquement comme des opérations arithmétiques. Dans son ouvrage « Al Fakhri fi al Jabr », il fut le premier à définir clairement les monômes de type : x, x2, x3 ... et 1/x, 1/ x2, 1/ x3 ... et à donner les règles permettant d’effectuer les produits pour n’importe lesquels d’entre eux sans la moindre référence à la Géométrie. Il s’occupa aussi de la somme des n premiers nombres, des n premiers carrés et des n premiers cubes. Il s'intéressa aux nombres irrationnels et introduisit les démonstrations par récurrence. Il établit la formule du « binôme de Newton » et traça le « triangle de Pascal » jusqu'au rang 12.

Il se consacra à l’étude du livre de Diophantes, dont la traduction fut effectuée par Ibn Luqa en 870. Il parvint alors à mettre en pratique les résultats de ses recherches. Son œuvre ne se limita pas à l’Arithmétique et à l’Algèbre, mais étudia aussi des sujets pratiques de géométrie telles les mesures et les équilibres dans les bâtiments et les structures. On lui doit l’initiation de définition rigoureuse des notions de : Point, Ligne, Surface, Solide (Volume) et Angle. Il donna beaucoup de règles et de méthodes pour calculer des aires et des volumes. A plusieurs reprises, il prenait des « arches » architecturales comme exemples. A l’instar d’Archimède, il conçut des méthodes pratiques et très efficaces pour peser diverses substances. A la fin de sa vie, il consigna une grande partie de ses réflexions mathématiques et découvertes dans deux autres ouvrages :

1.      Le « Al Kafi fil Hissab » (Méthodes de calcul), composé entre 1023 et 1029 et offert au Calife Fakhr Al Mulk. Il comportait les principes de calcul connus de l’époque, des lois et des méthodes en mesure de simplifier les transactions compliquées antérieures.

2.      Le « Kitab Al Badii fil Hissab » (Éléments nouveaux dans le calcul).



L'auteur

Bennani Karim Tajeddine est notamment l'auteur en 1993, du livre « Trait d'union » traitant de scénarios d’avenir de la civilisation musulmane. Des publications variées figurent sur les sites : Oumma.com, lacitevirtuelle.com, Islam.leschallenges.com, « Pouvoir Mondial » et Uml.edaama.org. Dans le cadre du Projet international « Aristoth Interreg III B Medocc. Mediterranea Héritage Scientifique Interculturel, ayant eu lieu à Murcia (Sud d'Espagne) de juin 2007 à janvier 2008, sa publication : « L’Imagination créatrice dans le personnalisme musulman », édité en 1997, a été sélectionnée pour représenter l’héritage scientifique des savants musulmans du bassin méditerranéen. Cet article et son résumé ont été traduits en plusieurs langues. Ils sont publiés dans le catalogue espagnol référencié par ISBN : « 978-84-96760-15-8. »

Récemment, le livre : « Une Civilisation Musulmane Universelle » a été publié par les maisons d’édition : « Wallada » au Maroc et « Tawhid » en France. Ce livre recommande un effort évolutif de transformation des pays musulmans dans le cadre d’une civilisation musulmane évolutive dont le but du changement est de tendre vers l’idéal d’« Une civilisation musulmane universelle. » Cette démarche s’inspire des méthodes de la relativité générale d’Einstein ayant permit de transformer rapidement le repère classique dit « Galiléo-Newtonien » en repère extensible évolutif permettant de résoudre les contradictions antérieures. Préalablement, le changement irréversible de mentalités vers des niveaux croissants est nécessaire pour édifier toute civilisation évolutive, car Dieu ne change positivement les conditions des êtres humains que s'ils décident fermement de changer ce qu’il y a en eux-mêmes conformément à Sa Parole :

« Dieu ne change l'état d'un peuple que s'ils changent ce qu'il y a en eux-mêmes » Coran (13,11)

Le livre « Une Civilisation Musulmane Universelle » est présenté ci-après :

http://www.orientica.com/index.php?publishers_id=6&page=1&sort=3d http://www.culturelang.com/Une_Civilisation_Musulmane_Universelle-Tajedinne_Bennani_Karim-livre_methode-Histoire_civilisations-9521-1_26.html http://books.google.fr/books?id=hXRiUuIR3-MC&pg=PA3&lpg=PA3&dq=civilisation+musulmane+universelle+bennani+karim+tajeddine&source=bl&ots=gGA8_MEd_1&sig=8bejO9cIBcfSi0_wUd43nrcGhUw&hl=fr&ei=MZdOTfHHLImPswb8uayRDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CB4Q6AEwAQ#v=onepage&q&f=false http://oumma.com/Une-civilisation-musulmane http://association84alire.free.fr/index.php?cat=48&cats=83 http://www.yawatani.com/civilisation-histoire/


 


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LES SAVANTS MUSULMANS:LE CHIRURGIEN ANDALOU ABOUL QASIM ( 940- 1013)

Added 12/6/2011

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Par Bennani Karim Tajeddine

LE CHIRURGIEN ANDALOU ABOUL QASIM ( 940- 1013)

Le nom complet de ce savant est Abou Al Qasim, ou Abou Al Qasim Khalaf Ibn Abbas Al Zahrawi ( 940 - 1013). En Occident, son nom connu est Aboulcassis. Il demeure l'un des plus grands chirurgiens, considéré comme l’un des pères fondateurs de la chirurgie moderne. Le savant Abou Mohammed Ibn Hazm (993 - 1064) l’avait classé parmi les plus grands médecins de l'Andalousie. Il naquit vers 940 à El Zahra, petit village situé à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de Cordoue. Il y passa toute sa vie. Il fut contemporain des califes Oomeyyades Abderrahmane III et Al Hakam II en Andalousie. Il y étudia, enseigna et pratiqua la médecine et la chirurgie jusqu'en 1011, date à laquelle El Zahra fut pillée. Abou Al Qasim était médecin à la cour du calife Al-Hakam II. Il dévoua sa vie entière à la recherche médicale et notamment à la chirurgie. Son œuvre magistrale « Al-Tasrif (La pratique) » est une encyclopédie médicale de trente volumes faisant le bilan des connaissances médicales de son époque, enrichie en plus de son retour d’expérience personnel. Il y souligna l’importance pour la guérison d’une psychologie constructive du médecin envers son patient. Il était partisan de l’observation approfondie de chaque cas afin de pouvoir établir le diagnostic le plus approprié possible, et donc préconiser le traitement le plus adapté.

Son œuvre « Al-Tasrif » est divisé en trois parties :

* la 1re sur la théorie et les généralités de la médecine ;

* la 2e sur la pratique et la discipline des maladies : Le régime chez l'enfant et les vieillards, la goutte, les rhumatismes, les abcès, les plaies, les poisons et les venins, les affections externes de la peau et la fièvre ;

* la 3e sur la chirurgie : La cautérisation, les petites interventions, la saignée, l'opération des calculs de la vessie et de la gangrène, les luxations, les fractures, l'hémiplégie d'origine traumatique et l'accouchement.

Il élabora également de nombreux livres, traduits en latin, qui influencèrent la chirurgie occidentale. Il réalisa des planches avec les premières représentations d'instruments chirurgicaux, certains inventés par lui. Ces planches constituent encore un précieux catalogue d’outils chirurgicaux alors utilisés. Il dota les ophtalmologistes, les dentistes et les chirurgiens d'instruments opératoires nouveaux. Entre autres, il inventa des instruments permettant de :

* faire l'inspection de l'intérieur de l'urètre ;

* retirer des objets étrangers de la gorge ;

* inspecter les oreilles.

Son influence s’étendit en Occident durant plus de cinq siècles. Son œuvre « Al Tasrif » fut traduite en latin au XIIe siècle par Gérard de Crémone. Elle devint la principale source médicale en Europe et servit comme référence aux médecins et chirurgiens durant plusieurs siècles. Au XIVe siècle, le chirurgien français Guy de Chauliac fit référence à « Al-Tasrif » plus de deux cent fois. Lors de la Renaissance, son œuvre fut toujours citée, notamment par le chirurgien français Jacques Delechamps. Il étudia la tuberculose des vertèbres, le «mal de Pott», sept siècles et demi avant Percival Pott (1713- 788). Il pratiqua la ligature des artères, dans le cas d'amputation, six cents ans avant Ambroise Paré (1517-1590).


L'auteur

Bennani Karim Tajeddine est notamment l'auteur en 1993, du livre « Trait d'union » traitant de scénarios d’avenir de la civilisation musulmane. Des publications variées figurent sur les sites : Oumma.com, lacitevirtuelle.com, Islam.leschallenges.com, « Pouvoir Mondial » et Uml.edaama.org. Dans le cadre du Projet international « Aristoth Interreg III B Medocc. Mediterranea Héritage Scientifique Interculturel, ayant eu lieu à Murcia (Sud d'Espagne) de juin 2007 à janvier 2008, sa publication : « L’Imagination créatrice dans le personnalisme musulman », édité en 1997, a été sélectionnée pour représenter l’héritage scientifique des savants musulmans du bassin méditerranéen. Cet article et son résumé ont été traduits en plusieurs langues. Ils sont publiés dans le catalogue espagnol référencié par ISBN : « 978-84-96760-15-8. »

Récemment, le livre : « Une Civilisation Musulmane Universelle » a été publié par les maisons d’édition : « Wallada » au Maroc et « Tawhid » en France. Ce livre recommande un effort évolutif de transformation des pays musulmans dans le cadre d’une civilisation musulmane évolutive dont le but du changement est de tendre vers l’idéal d’« Une civilisation musulmane universelle. » Cette démarche s’inspire des méthodes de la relativité générale d’Einstein ayant permit de transformer rapidement le repère classique dit « Galiléo-Newtonien » en repère extensible évolutif permettant de résoudre les contradictions antérieures. Préalablement, le changement irréversible de mentalités vers des niveaux croissants est nécessaire pour édifier toute civilisation évolutive, car Dieu ne change positivement les conditions des êtres humains que s'ils décident fermement de changer ce qu’il y a en eux-mêmes conformément à Sa Parole :

« Dieu ne change l'état d'un peuple que s'ils changent ce qu'il y a en eux-mêmes » Coran (13,11)

Le livre « Une Civilisation Musulmane Universelle » est présenté ci-après :

http://www.orientica.com/index.php?publishers_id=6&page=1&sort=3d http://www.culturelang.com/Une_Civilisation_Musulmane_Universelle-Tajedinne_Bennani_Karim-livre_methode-Histoire_civilisations-9521-1_26.html http://books.google.fr/books?id=hXRiUuIR3-MC&pg=PA3&lpg=PA3&dq=civilisation+musulmane+universelle+bennani+karim+tajeddine&source=bl&ots=gGA8_MEd_1&sig=8bejO9cIBcfSi0_wUd43nrcGhUw&hl=fr&ei=MZdOTfHHLImPswb8uayRDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CB4Q6AEwAQ#v=onepage&q&f=false http://oumma.com/Une-civilisation-musulmane http://association84alire.free.fr/index.php?cat=48&cats=83 http://www.yawatani.com/civilisation-histoire/

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LES SAVANTS MUSULMANS:AL FARABI (872-950)

Added 5/6/2011

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Par Bennani Karim Tajeddine

AL FARABI (872-950)

Mohamed Ibn Mohamed Ibn Tarkhan Ibn Uzalagh Al Farabi, connu en Occident sous les noms de « Alpharabius », Al Farabi, fut un philosophe talentueux. Il naquit en 872 à Faryab en Khorasan, aujourd'hui situé en Afghanistan et mourut en 950 à Damas, en Syrie. Il étudia à Baghdad et approfondit les sciences et les arts de son temps. Parmi ses œuvres, il convient de citer l’adaptation de la République de Platon au contexte de la civilisation musulmane, ainsi qu'un Sommaire des Lois de Platon. Il fut désigné comme «Second Maître» par Ibn Rochd (Averroès) et Ibn Maïmoun (Maïmonide), étant entendu que le « Premier Maître » ne fut autre qu'Aristote, savant illustre de l’antiquité, honoré aussi par Ibn Rochd. Autrement, il convient de le souligner, qu’Al-Farabi, fut l'un des premiers savants à étudier, à commenter et à répandre la connaissance de la philosophie d’Aristote, pour stimuler la mise en œuvre de méthodes rationnelles pratiques au service de l’organisation des moyens de la civilisation. A ce titre, il fut le maître à penser d'Ibn Sina (Avicenne).

Il est fils d'une famille noble perse, dans laquelle le père aurait exercé un commandement militaire à la cour turque, vassale du Califat abbasside. Il partit se former dans la capitale califale à Baghdad. Il y étudia la grammaire, la logique, la philosophie, les mathématiques, la musique et les sciences. Il y suivit les enseignements d’Abou Bishr Matta ben Younes et fréquenta les philosophes spécialisés dans l’adaptation des œuvres grecques vers l’arabe.

Il convient de rappeler que les écoles philosophiques d'Athènes furent définitivement fermées par Justinien en 529. Cette date marqua alors la fin de l'Académie de Platon. Par la suite, les philosophes grecs platoniciens influencés par cette prestigieuse Académie se réfugièrent à Alexandrie, à Harran et à Antioche en Turquie, avant que les héritiers de ce courant n’essaiment en grand nombre vers Bagdad, une fois la maison de la sagesse bagdadienne ouvrit ses portes. Leur exode favorisa le transfert des œuvres grecques vers l'arabe. A ce titre, Al Farabi eut alors l’occasion de fréquenter certains de ces traducteurs comme Yohanna (Johannes) Ben Haylan. L’éloquence d’Al Farabi, ses talents dans la poésie et la musique le rapprochèrent du sultan de Syrie, Sayf Yaddoullah. Il s'installa à Alep en Syrie, puis voyagea en Egypte et mourut à Damas en 950.

Pour adapter en connaissance de cause le Patrimoine universel de l’humanité, selon Al Farabi, le savant musulman éclairé s’inspire de l’exemple du Prophète (Paix et Saluts de Dieu sur lui) tout en veillant à combiner pertinemment entre sciences, raison et imagination créatrice. Il suggéra la cartographie des savoirs en vue de maîtriser l’expansion des connaissances. Il fut à l’origine de l’idée extraordinaire d’université. Plus tard, effectivement, les sciences devinrent si nombreuses et si étendues qu'elles ne pouvaient plus être enseignées ni dans les mosquées ni dans les écoles. L’université prit alors naissance. Dans ce milieu destiné à véhiculer la quintessence des savoirs, les étudiants vinrent de contrées lointaines en quête de connaissances. L’université Al-Karawiyyine, à Fès, garde en mémoire le séjour d’un jeune chrétien, Gerbert d’Aurillac, venu de son lieu natal, l’Auvergne, vers l’an 1000, pour étudier les mathématiques, l’astronomie, la philosophie, l’éthique... Il réussit à diffuser des connaissances essentielles et à introduire, entre autres, les « chiffres arabes », qui firent de lui l’érudit le plus célèbre de l’époque en Europe, de sorte qu’il fut élevé au rang de pape, bien connu sous le nom de Sylvestre II (de 999 à 1003).

Œuvre et pensée

Al Farabi se consacra à la philosophie et travailla notamment sur les textes de Platon et d'Aristote. Il vécut dans un contexte troublé, celui du rapport entre les successeurs politiques du Prophète, Paix et Saluts de Dieu sur lui, et l’Islam. A cette époque, le Califat central commença déjà à se morceler en Emirats et en Etats aspirant à l’indépendance. Les détails de la science de la religion et du droit musulman (fiqh) furent adaptés à ces mutations. De ce point de vue, Al Farabi, esprit encyclopédique, s'intéressa à l’adaptation du régime politique « idéal » aux réalités de son temps. Il publia un certain nombre de textes inspirés des philosophies de Platon et d'Aristote : « L'Accord des Philosophes Platon et Aristote », une énumération des Dialogues de Platon, un ouvrage consacré aux Opinions des habitants de la Cité vertueuse et un Sommaire des Lois de Platon.

Bien qu’étant au courant de l’ouvrage « Les Politiques » d'Aristote, Al Farabi consacra ses efforts à la philosophie politique étudiée par Platon. Il commenta brillamment La République.

Il distingua deux types d'enseignement et deux tendances extrêmes. Le premier, bénéfique pour la civilisation, est représenté par l'enseignement de Socrate, qui fut pédagogique et doux. Il s'adressait en particulier aux élites dotées de raison critique ; mais Socrate périt sous l'accusation d'impiété. A l’opposé, le deuxième, l'enseignement de Thrasymaque (personnage violent mis en scène dans La République) était un enseignement machiavélique manipulant habilement les opinions et les passions des gens de la Cité. Il avait l’art tout aussi bien d’exciter que de calmer. Ce genre prolifère dans les courants politiques entraînant les dualismes des sociétés, alors qu’ils devraient être surmontés dans la voie de l’unité et de l’harmonie.

Œuvres d'Al-Farabi

Les originaux de plusieurs de ses ouvrages furent perdus, mais il en subsista des versions hébraïques. Ses ouvrages majeurs sont :

* une Encyclopédie, qui se trouve manuscrite à l'Escurial,

* un Traité de musique,

* les Opuscula varia, dans lesquels on trouve un Traité sur les sciences et un Traité sur l'entendement où il développe la doctrine d'Aristote sur ce point.

En latin : Corpus platonicum medii aevi. Plato latinus, édi. par R. Klibanski, 1950 : De Platonis Philosophia d'Al Farabi et Traité sur les Lois de Platon, d'Al Farabi.

Œuvres disponibles en français :

* De l'obtention du bonheur, première partie d'une trilogie Les deux philosophies, le terme bonheur étant pris dans le sens de la perfection humaine, représentée par la philosophie

* La Philosophie de Platon, deuxième partie de la même trilogie, la dernière, La Philosophie d'Aristote, n'étant pas disponible en français ;

* Épître sur l'intellect

* Traité des opinions des habitants de la cité idéale.

L'auteur

Bennani Karim Tajeddine est notamment l'auteur en 1993, du livre « Trait d'union » traitant de scénarios d’avenir de la civilisation musulmane. Des publications variées figurent sur les sites : Oumma.com, lacitevirtuelle.com, Islam.leschallenges.com, « Pouvoir Mondial » et Uml.edaama.org. Dans le cadre du Projet international « Aristoth Interreg III B Medocc. Mediterranea Héritage Scientifique Interculturel, ayant eu lieu à Murcia (Sud d'Espagne) de juin 2007 à janvier 2008, sa publication : « L’Imagination créatrice dans le personnalisme musulman », édité en 1997, a été sélectionnée pour représenter l’héritage scientifique des savants musulmans du bassin méditerranéen. Cet article et son résumé ont été traduits en plusieurs langues. Ils sont publiés dans le catalogue espagnol référencié par ISBN : « 978-84-96760-15-8. »

Récemment, le livre : « Une Civilisation Musulmane Universelle » a été publié par les maisons d’édition : « Wallada » au Maroc et « Tawhid » en France. Ce livre recommande un effort évolutif de transformation des pays musulmans dans le cadre d’une civilisation musulmane évolutive dont le but du changement est de tendre vers l’idéal d’« Une civilisation musulmane universelle. » Cette démarche s’inspire des méthodes de la relativité générale d’Einstein ayant permit de transformer rapidement le repère classique dit « Galiléo-Newtonien » en repère extensible évolutif permettant de résoudre les contradictions antérieures. Préalablement, le changement irréversible de mentalités vers des niveaux croissants est nécessaire pour édifier toute civilisation évolutive, car Dieu ne change positivement les conditions des êtres humains que s'ils décident fermement de changer ce qu’il y a en eux-mêmes conformément à Sa Parole :

« Dieu ne change l'état d'un peuple que s'ils changent ce qu'il y a en eux-mêmes » Coran (13,11)

Le livre « Une Civilisation Musulmane Universelle » est présenté ci-après :

http://www.orientica.com/index.php?publishers_id=6&page=1&sort=3d http://www.culturelang.com/Une_Civilisation_Musulmane_Universelle-Tajedinne_Bennani_Karim-livre_methode-Histoire_civilisations-9521-1_26.html http://books.google.fr/books?id=hXRiUuIR3-MC&pg=PA3&lpg=PA3&dq=civilisation+musulmane+universelle+bennani+karim+tajeddine&source=bl&ots=gGA8_MEd_1&sig=8bejO9cIBcfSi0_wUd43nrcGhUw&hl=fr&ei=MZdOTfHHLImPswb8uayRDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CB4Q6AEwAQ#v=onepage&q&f=false http://oumma.com/Une-civilisation-musulmane http://association84alire.free.fr/index.php?cat=48&cats=83 http://www.yawatani.com/civilisation-histoire/



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LES SAVANTS MUSULMANS:MOHAMED IBN JABER AL BATTANI (855 – 929)

Added 29/5/2011

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Par Bennani Karim Tajeddine

MOHAMED IBN JABER AL BATTANI (855 – 929)

Al Battani, connu par Mohamed Ibn Jaber Ibn Sinan al-Raqqi, surnom du à la référence à la ville de Raqqa sur l'Euphrate, et par al-Harrani en référence à Harran. Son nom latinisé devint plus tard « Albategni » ou « Albategnius ».

Al Battani naquit à Battan, dans la région de Harran, sise sur un affluent de l'Euphrate, en Iraq. Sa date de naissance n'est pas identifiée avec précision, mais il est probablement né aux alentours de 858. Même s'il existe des doutes relatives à sa date de naissance, «les historiens sont unanimes sur la date de son décès survenue en 929, près de Mossoul, en Iraq. Il est l'un des savants les plus éminents dans le domaine de l’astronomie. Depuis l’âge de 18 ans jusqu'à sa mort, il consacra sa vie à l'observation des étoiles. Il fit ses premières études auprès de son père, Jaber Al Battani, célèbre savant aussi, avant de se rendre à Raqqa et de s'atteler à l'étude des textes de ses prédécesseurs, en particulier ceux de Ptolémée. Par la suite, il s’orienta vers la recherche dans les domaines de l'astronomie, de la trigonométrie, de l'algèbre, de la géométrie et de la géographie, passant sa vie scientifique entre Raqqa et Lattaquié, en Syrie, où il établit l'observatoire portant son nom (observatoire d'Al Battani).

Al Battani devint notoire pour ses connaissances en géométrie, en astronomie, en calcul astronomique et pour ses observations précises des étoiles. Selon le témoignage de Phillip Hitti, il fit plusieurs corrections aux textes de l'astronome grec Ptolémée et rectifia les calculs relatifs aux orbites de la lune et certaines planètes. L'astronome français, Lalande, confirme qu'Al Battani figure parmi les vingt meilleurs astronomes que le monde ait connus. Dans son « Héritage scientifique des musulmans en mathématiques et astronomie », Qadri Tuqan rapporte que « Cajouri » et « Halley » considéraient qu’Al Battani figurait parmi les observateurs stellaires importants. Certains chercheurs l'ont même nommé « Le Ptolémée des Arabes». Quant à Georges Sarton, il l'a qualifié du plus grand astronome de sa communauté et de son temps et l'un des plus grands savants musulmans.

Contributions scientifiques

Les découvertes de l'Azimut et du Nadir et la détermination de leurs positions dans l’espace sont parmi les plus importantes contributions d'Al Battani. Il définit avec précision la perspective du trajet de l’écliptique, la longueur de l'année orbitale, les saisons, ainsi que les orbites réelles et moyennes du soleil. Il découvrit la précession des équinoxes et l’inclinaison du plan de l’écliptique. Il rectifia la méthode utilisée par Ptolémée dans la détermination de l'apogée du soleil, apportant ainsi la preuve de la relation existante entre le soleil et la précession des équinoxes. Il parvint à la calculer avec une grande précision en comparaison avec les calculs contemporains. Il fit des observations minutieuses sur les éclipses du soleil et de la lune, employées par les Occidentaux (Dunthorne, 1749) dans le calcul de l'accélération dans le mouvement de la lune étalée sur une période d'un siècle.

Al Battani est parmi les premiers savants à substituer le sinus à l'hypoténuse, et à utiliser la tangente et la cotangente dans le triangle sphérique. Après invention de ces fonctions trigonométriques, le vieux système grec de la corde des angles fut abandonné. Ses principales observations portaient sur la correction des orbites de la lune et des planètes. Il

calcula avec une étonnante précision les cotangentes des angles et conçut des tables relatives à l’emplacement des astres qu’il publia dans ses tables astronomiques à l’usage des astronomes. Il vérifia l’emplacement d'un grand nombre d'étoiles, qu'il reporta dans ces fameuses tables, adoptées postérieurement par les astronomes durant plusieurs siècles. «Nellino» lui reconnaît la mise au point d'une théorie inédite « qui témoigne d'une profonde subtilité, et de beaucoup d'habileté et de verve à démontrer l'aspect que prendrait la lune à sa naissance».

Il aborda également certaines questions que les Grecs avaient traitées géométriquement et qu'il tenta de résoudre par l'algèbre. En définitive, il fut le fondateur de la trigonométrie et œuvra pour élargir sa portée.

Œuvres

Parmi ses œuvres majeures :

1. Le «Zeij Al-Sabi» (Les tables de Sabi), œuvre la plus importante, consignant les résultats de ses observations relatives aux planètes fixes en l'an 299 de l'hégire. L'ouvrage comporte également des tables relatives aux mouvements d’astres découverts lors de ses recherches, ainsi que la somme de travaux astronomiques effectués durant quarante deux années d'études ininterrompues, de 264 à 306 de l'hégire. Il établit le premier «Zeij» comportant des informations exactes et précises (zeij est un terme d'origine perse donné aux anciennes tables astronomiques). De nombreux savants astronomes recoururent à son ouvrage dans l'exécution de leurs calculs.

Au XIIe siècle, cet ouvrage fut traduit en latin par Platoof Tivok, sous le titre de «Sciencia de Stellarum», l'équivalent de «Science of Stars» en anglais, ou Science des Etoiles, et imprimé à Nuremberg en 1537. Au XIIIe siècle, Alphonse X, roi de Castille, ordonna la traduction du Zeij en espagnol. Aujourd'hui, un manuscrit incomplet de cette traduction existe à Paris et un autre est conservé à la Bibliothèque du Vatican. Entre 1899 et 1907, Carlo Nellino publia à Rome, une copie de l'original en arabe, en trois tomes, conservé à la Bibliothèque de l'Escurial, assorti d'une traduction latine et de commentaires sur certains sujets.

2. « Kitab Maarifat Matalei Al Bourouj fima bayna Arbaa Al Foulk », dans lequel il examina la solution mathématique de problèmes astronomiques en référence à la position de l’observateur»

3. « Rissalat fi Miqdar al-Ittisalat »

4. « Rissalat fi Tahqiq Aqdar al-Ittisalat »

Dans les deux thèses susvisées, Al Battani aborda la question relative à la conjonction de deux planètes sur les lignes de latitude et longitude célestes, concentriques ou excentriques au cercle du zodiaque.

5. « Exégèse des quatre articles de Ptolémée », traitant de sujets astrologiques et de l'influence des étoiles sur les phénomènes terrestres.

6. « Kitab Taadil Al Kawakib », dans lequel Al Battani examina les variations des mouvements des planètes sur le parcours de leurs orbites, considérées comme stables, et les mouvements réels variables en fonction de la position envisagée.

Avec efficacité et persévérance, Al Battani contribua à l'enrichissement du Patrimoine de l'humanité en introduisant notamment les outils d'algèbre et de trigonométrie au profit du développement de l’astronomie. Son apport était perceptible aux débuts de la renaissance européenne.

Du point de vue spirituel, il avança que par la méditation sur la grandeur extraordinaire de la Création, l’être humain découvre les Œuvres majestueuses du Créateur :

« Par la science des astres l'homme accède à la preuve de l'unité de Dieu et à la connaissance de la sagesse de Ses œuvres».



L'auteur

Bennani Karim Tajeddine est notamment l'auteur en 1993, du livre « Trait d'union » traitant de scénarios d’avenir de la civilisation musulmane. Des publications variées figurent sur les sites : Oumma.com, lacitevirtuelle.com, Islam.leschallenges.com, « Pouvoir Mondial » et Uml.edaama.org. Dans le cadre du Projet international « Aristoth Interreg III B Medocc. Mediterranea Héritage Scientifique Interculturel, ayant eu lieu à Murcia (Sud d'Espagne) de juin 2007 à janvier 2008, sa publication : « L’Imagination créatrice dans le personnalisme musulman », édité en 1997, a été sélectionnée pour représenter l’héritage scientifique des savants musulmans du bassin méditerranéen. Cet article et son résumé ont été traduits en plusieurs langues. Ils sont publiés dans le catalogue espagnol référencié par ISBN : « 978-84-96760-15-8. »

Récemment, le livre : « Une Civilisation Musulmane Universelle » a été publié par les maisons d’édition : « Wallada » au Maroc et « Tawhid » en France. Ce livre recommande un effort évolutif de transformation des pays musulmans dans le cadre d’une civilisation musulmane évolutive dont le but du changement est de tendre vers l’idéal d’« Une civilisation musulmane universelle. » Cette démarche s’inspire des méthodes de la relativité générale d’Einstein ayant permit de transformer rapidement le repère classique dit « Galiléo-Newtonien » en repère extensible évolutif permettant de résoudre les contradictions antérieures. Préalablement, le changement irréversible de mentalités vers des niveaux croissants est nécessaire pour édifier toute civilisation évolutive, car Dieu ne change positivement les conditions des êtres humains que s'ils décident fermement de changer ce qu’il y a en eux-mêmes conformément à Sa Parole :

« Dieu ne change l'état d'un peuple que s'ils changent ce qu'il y a en eux-mêmes » Coran (13,11)

Le livre « Une Civilisation Musulmane Universelle » est présenté ci-après :

http://www.orientica.com/index.php?publishers_id=6&page=1&sort=3d http://www.culturelang.com/Une_Civilisation_Musulmane_Universelle-Tajedinne_Bennani_Karim-livre_methode-Histoire_civilisations-9521-1_26.html http://books.google.fr/books?id=hXRiUuIR3-MC&pg=PA3&lpg=PA3&dq=civilisation+musulmane+universelle+bennani+karim+tajeddine&source=bl&ots=gGA8_MEd_1&sig=8bejO9cIBcfSi0_wUd43nrcGhUw&hl=fr&ei=MZdOTfHHLImPswb8uayRDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CB4Q6AEwAQ#v=onepage&q&f=false http://oumma.com/Une-civilisation-musulmane http://association84alire.free.fr/index.php?cat=48&cats=83 http://www.yawatani.com/civilisation-histoire/


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