"> Une histoire, une moralité - Qui est Zayd Ibn Hârithah:le fils - Musulman et fier de l\'être
 

Qui est Zayd Ibn Hârithah:le fils adoptif du prophète?

Added 5/4/2015

Allah

Il s’appelle Zayd Ibn Hârithah Ibn Shurâhîl Ibn Kacb Ibn cAbd Al-cUzzâ Ibn Umru’ ul-Qays [...] Al-Kacbî. Il est le premier homme à embrasser l’islam après cAlî Ibn Abî Tâlib, que Dieu les agrée. D’après Ibn Sacd, sa mère s’appelle Sucdâ Bint Thaclabah Ibn cÂmir de la famille de Banû Macn du clan de Tay’. Hishâm Ibn Muhammad Ibn As-Sâ’ib Al-Kalbî relate d’après son père et d’après Jamîl Ibn Mirthad At-Tâ’î (i.e. de Tay’) et d’après d’autres narrateurs que : Sucdâ, la mère de Zayd, l’emmena en visite chez sa famille quand des chevaliers de Banû Al-Qayn s’attaquèrent à leurs maisons et ravirent Zayd. Il était alors un grand garçon. Ils le mirent en vente au marché de cUkâdh et ce fut Hakîm Ibn Hizâm qui l’acheta parmi d’autres esclaves pour 400 dirhmas. De retour à la Mecque, il en fit cadeau à sa tante Khadîjah. Quand le Prophète épousa Khadîjah, elle le lui offrit.

c'est Amr et Qays sont les frères de Hârithah, Jabal est son fils aîné et Yazîd le demi-frère de Zayd. Par la suite, pendant le pélerinage, des gens du clan de Kalb virent Zayd et le reconnurent.

Les pélerins prévinrent son père qui emmena une rançon pour son fils et partit pour la Mecque en compagnie de son frère Kacb. Arrivés à la Mecque, ils demandèrent le Prophète -que les salutations de Dieu soient sur lui [1]. On les orienta vers la mosquée où ils l’abordèrent disant : "Ô fils de cAbd Al-Muttalib, fils du Seigneur de son peuple, vous êtes les dépositaires du sanctuaire de Dieu, vous libérez le nécessiteux et vous nourrissez le prisonnier. Nous sommes venus te voir au sujet de notre fils, ton esclave. Accorde-nous cette faveur et sois bienfaisant en acceptant la rançon que nous sommes disposés à te payer." Il leur demanda : "De qui voulez vous parler ?" Ils répondirent : "Zayd Ibn Hârithah." Il leur dit : "Tout ce que vous voudrez. Appelez-le et donnez lui le choix. S’il vous choisit, il est à vous sans rançon. Mais s’il me choisit, par Dieu, je ne suis pas du genre à préférer une rançon contre celui qui me préfère." Ils dirent : "Tu as été généreux avec nous." Le Propète appela Zayd et lui demanda : "Connais-tu ces gens ?" Il acquiessa : "Voici mon père et voici mon oncle." Le Prophète lui dit : "Tu me connais également et tu connais ma compagnie. Tu as le choix entre nous." Zayd répondit : "Personne ne m’est plus agréable pour moi. Tu es pour moi un père et un oncle." Ceux-ci s’exclamèrent : "Malheureux, préfères-tu la servitude à la liberté et à ton père, ton oncle et les tiens ?" Il répondit : "Oui, personne ne m’est préférable après ce que j’ai vécu avec cet homme." Quand le Prophète -paix et salutations de Dieu sur lui- entendit ces paroles, il emmena Zayd dans al-Hijr (un emplacement où les Mecquois se réunissaient pour leurs affaires) et clama : "Soyez témoin que Zayd est mon fils, il hérite de moi et j’hérite de lui." Satisfaits du sort de leur enfant, les proches de Zayd prirent congé. Depuis ce jour, Zayd fut appelé Zayd Ibn Muhammad (i.e. fils de Muhammad) jusqu’à la venue de l’Islam. cAbdullâh Ibn cUmar dit à ce sujet : "Nous l’appelions Zayd Ibn Muhammad jusqu’à la révélation du verset : attribuez-les à leurs pères" (hadîth narré par Al-Bukhârî).

D’après Ibn Ishâq, une fois que le Prophète avait adopté Zayd, il le maria avec sa servante Umm Ayman qui lui enfanta Usâmah. Puis, il le maria avec sa cousine Zaynab Bint Jahsh (la fille de sa tante Umaymah Bint cAbd Al-Muttalib). Quand il divorça d’avec Zaynab, il le maria avec Umm Kulthûm Bint cUqbah qui lui enfanta Zayd et Ruqayyah. Ensuite, il divorça d’avec Umm Kulthûm et épousa la cousine du Prophète, Durrah Bint Abû Lahab Ibn cAbd Al-Muttalib. Puis, ils divorcèrent et il épousa Hind Bint Al-cAwwâm, la soeur d’Az-Zubayr.

Après l’hégire, le Prophète scella une fraternité entre lui et Hamzah, l’oncle du Prophète. Zayd assista à la bataille de Badr et toutes les batailles qui la suivirent. Il reçut le martyr pendant la bataille de Mu’tah alors qu’il était à la tête de l’armée. Il était alors âgé de 55 ans. D’après Aïshah - que Dieu l’agrée, à chaque fois que le Prophète envoyait Zayd dans une expédition, il lui en donnait le commandement et s’il lui avait survécu, il lui aurait donné le Caliphat (d’après Abû Bakr Ibn Abî Ashtah avec une chaîne de transmission forte). Salamah Ibn Al-Akwac dit : "J’ai participé à sept batailles aux côtés du Prophète avec Zayd Ibn Hârithah. A chaque fois, le Prophète donnait notre commandement à Zayd."

D’après Muhammad Ibn Usâmah Ibn Zayd, son père narre que le Prophète - paix et salutations de Dieu sur lui, dit : "Ô Zayd, tu es mon affranchi et tu fais partie de moi et tu es l’homme le plus cher [à mon coeur]." La Mère des Croyants Aïshah dit : "Zayd est venu à Médine alors que le Prophète se trouvait chez moi. Il vint et frappa à la porte alors le Prophète se leva, le prit dans ses bras et l’embrassa." cAbdullâh Ibn cUmar raconte que le Caliphe cUmar (son père) lui attribua une pension inférieure à celle qu’il attribua à Usâmah Ibn Zayd. cAbdullâh s’enquit de la raison, cUmar lui répondit : "Le Prophète l’aimait plus que toi et il aimait son père (Zayd) plus que ton père (i.e. cUmar, lui-même.

 

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Masjid Dirar cité dans le Coran et l'histoire de sa construction

Added 19/9/2014

La mosquée jouit indubitablement d’une place privilégiée et d’une influence importante dans la vie islamique. Elle est une maison de culte, une école de prédication et un club de connaissance. C’est pourquoi l’islam exhorte à construire les mosquées, à les fréquenter et à en prendre soin, promettant en contrepartie les rétributions généreuses de la part de Dieu. « Quiconque construit une mosquée en quête de la Face de Dieu, Dieu lui construira une maison au Paradis », précise le hadith. Mais la récompense en question ici appartient à celui qui construit une mosquée « en quête de la Face de Dieu », et non pas absolument aux constructeurs de mosquées. Celles-ci, si elles sont construites pour une fin perverse ou de mauvaise foi, appelleront de néfastes répercussions sur leurs fondateurs. Sans aucun doute, la vilaine intention a déteint ici sur la bonne œuvre et l’a dénaturée, réduisant à mauvais son caractère bon, et transformant en un péché sa récompense présumée.

Etymologiquement parlant, « Dhirar » signifie de nuire, de porter préjudice 1[1], d’une manière intentionnelle, volontaire. 2 [2]
Le noble coran évoque l’évènement de la mosquée de Dhirar (nuisance) dans la sainte sourate du Repentir.

« Ceux qui ont édifié une mosquée pour en faire un mobile de rivalité, d’impiété et de division entre les croyants, qui la préparent pour celui qui, auparavant, combattait Allah et son Envoyé, et qui jurent en disant : "Nous ne voulions que le bien !", Allah atteste que ces gens-là sont des menteurs. Ne te tiens jamais dans cette mosquée. Car une mosquée fondée dès le premier jour sur la piété est plus digne que tu t’y tiennes debout pour y prier. On y trouve des gens qui aiment se purifier, et Allah aime ceux qui se purifient. »  Sourate 9, At-Tawbah, le Repentir, versets 107 et 108.

Cette mosquée fut appelée « Dhirar », car un certain nombre d’hypocrites l’avait construite avec pour objectif de réaliser leurs desseins néfastes contre l’islam et les Musulmans. Ils voulaient en faire une base, un bastion, pour porter préjudice au prophète (que Dieu, le bénisse, lui et les siens) ainsi que contre les Musulmans. 3[3] Voici l’extrait de l’histoire de la construction de cette mosquée : « Un groupe d’hypocrites vinrent auprès du prophète, que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants et lui demandèrent l’autorisation pour construire une mosquée au sein de la tribu des Bani Salim (tout près de la mosquée de Quba), afin que les personnes malades et âgées puissent en faire leur prière. Ils demandèrent, également, au noble prophète d’y venir, en personne, pour conduire la prière. Ce fut en ce moment-là, que les versets 107 à 110 de la sourate du Repentir furent descendus et révélèrent les secrets de cette œuvre. A la suite de la descente de ces versets, le noble prophète ordonna d’incendier cette mosquée et de la démolir. 4[4] l’histoire de la construction de cette mosquée fut évoquée et expliquée par des commentaires et des exégètes musulmans et de nombreux livres de hadith et d’histoire l’ont mentionnée.

 

http://www.islamquest.net/fr/archive/question/fa18590

http://www.islamophile.org/spip/La-construction-d-une-mosquee-pour.html

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Albert Einstein: Le Mal est simplement l'absence de Dieu.

Added 18/4/2014

Un professeur universitaire défia ses étudiantsavec cette question :
« Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? Un étudiant répondit bravement : - Oui, Il l'a fait !
Le professeur dit : « Dieu a tout créé ? »
- Oui, Monsieur, répliqua l'étudiant.
Le professeur répondit:
« Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais ».

L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d'avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit :
« Puis-je vous poser une question professeur ?»
- Bien sûr, répondit le professeur.
L'étudiant répliqua, « Professeur, le froid existe-t-il ? »
- Quel genre de question est-ce cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? dit le professeur.
Le jeune homme dit, « En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique.

L'étudiant continua : « Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? »

Le professeur répondit : - Bien sûr qu'elle existe !
L'étudiant :
« Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de LUMIERE. Nous pouvons étudier la LUMIERE , mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour faire augmenter la LUMIERE blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de LUMIERE peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de LUMIERE présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de LUMIERE. »

Finalement, le jeune homme demanda au professeur,
« Monsieur, le mal existe-t-il ?» Maintenant incertain, le professeur répondit : - Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !
L'étudiant répondit, « le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'AMOUR qui existe tout comme la LUMIERE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'AMOUR de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune LUMIERE. »

Le professeur s'assoit, abasourdit d'une telle réponse.
Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein.

L'amour véritable de Dieu est l'unique voie de l'ascension et du salut qui est enseignée par tous les maîtres. Il est temps d'éveiller les consciences, d'œuvrer avec discernement et de diffuser ce message afin que l'éveil ne soit pas un réveil brutal.

 

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L’histoire du lépreux, du chauve et de l’aveugle

Added 18/1/2013

Abou Houraira a rapporté qu’il a entendu le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) raconter l’histoire suivante : « Il y avait parmi Banou Israël trois hommes qu’Allah voulut les éprouver : un lépreux, un chauve et un aveugle.

 

Il leur envoya un Ange, qui s’adressant au lépreux, lui dit : « Quelle est la chose que tu désires le plus ? ». Il lui répondit : « Un beau teint et une belle peau, car ma maladie fait fuir les hommes à mon approche ». L’Ange lui caressa le corps et fit disparaître les taches de lèpre et lui donna un beau teint et une belle peau. Il lui demanda : « Quel bien désires-tu le plus ? ». Il lui répondit : « Les chameaux ». On lui donna une chamelle pleine de dix mois, en disant : « Qu’Allah te la bénisse ».

 

Puis l’Ange vint trouver le chauve et lui dit : « Quelle chose désires-tu le plus ? Il répondit : « Une belle chevelure, car les gens me trouvent répugnant ainsi ». L’Ange après avoir caressé la tête de l’homme, lui donna une chevelure opulente et ajouta : « Quel est le bien que tu désires le plus ? ». Il répondit : « Les vaches ». On lui donna une vache pleine et l’Ange lui dit : « Qu’Allah te bénisse ».

 

Enfin l’Ange vint trouver l’aveugle et lui dit : « Quelle est la chose que tu préfères le plus ? ». Il lui répondit : « Qu’Allah me rende la vue afin que je puisse voir les gens ». L’Ange passa la main sur les yeux de l’aveugle et lui rendit la vue et lui dit : « Quel est le bien que tu aimes le plus ? ». Il lui répondit : « Les moutons ». On lui donna une brebis pleine en disant : « Qu’Allah te la bénisse ».

 

Plus tard, chacun de ces trois avait une vallée pleine de chameaux pour le premier, de vaches pour le deuxième, et de moutons pour le troisième.

 

Après un certain moment, l’Ange, reprenant la même figure et le même aspect que le lépreux, vint le trouver et lui dit : « Je suis un homme malheureux et j’ai perdu toutes mes ressources dans mon voyage, je ne trouve plus personne à qui je puis m’adresser sauf Allah et toi. Je te demande par celui qui t’a donné ce beau teint, cette belle peau et tous ces biens, de me donner un chameau afin que je puisse achever mon voyage ». L’homme lui répondit : « J’ai beaucoup de charges ». L’Ange reprit : « Mais il me semble bien de te reconnaître. N’étais-tu pas un lépreux que les gens répugnaient à ton approche, et un pauvre ? Et Allah t’a accordé toutes ces richesses ? ». L’homme répondit : « Mais j’ai hérité tout cela de mes ancêtres ». L’Ange rétorqua : « Si tu mens, qu’Allah te fasse revenir comme tu étais ».

 

Puis l’Ange vint trouver le chauve, reprenant ses traits, il lui répéta les mêmes termes et reçut les mêmes réponses.

 

Enfin l’Ange se présenta à l’aveugle en reprenant le visage d’autrefois et lui dit : « Je suis un malheureux voyageur sans ressources qui ne s’adresse qu’à Allah et qu’à toi. Je te demande par celui qui t’a rendu la vue de me donner une brebis qui m’aidera à achever mon voyage. ». L’homme lui répondit : « J’étais aveugle, Allah m’a rendu la vue. Prends ce que tu veux et laisse ce que tu veux. Par Allah je ne te demanderai pas compte de ce que tu as pris par égard pour Allah à Lui la Puissance et la Gloire ». L’Ange répliqua : « Garde tes biens, car Allah vous éprouve (tous les trois). Il est satisfait, de toi et Il est courroucé contre tes deux compagnons ».

 

Source :

Histoire rapporté par Muslim « Boughyati Kouli-Li Mouslimin Min Sahyh Al-Imami Mouslem, édition dar el Fiker, écrit par Mouhammad Ben Mouhammad Ben Abdullan Al-Marraquichi, traduit en français par Fawzi Chaaban.

 

http://imaniatte.over-blog.com/article-3287807.html

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« Deux poids, deux mesures »

Added 25/6/2012

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك


Par M. Bennani Karim Tajeddine)

 

« Après le naufrage du Titanic, les chaloupes mises à l’océan furent acharnements assaillis par les rescapés, luttant désespérément entre vie et mort dans des efforts surhumains de survie.

Finalement, à l’exception de la dernière chaloupe, toutes furent occupées.

Les derniers rescapés se dirigèrent tous alors autour de la dernière.

Comme le nombre de survivants devint élevé et la compétition rude, un escroc se fit passer pour un moine et exigea un examen pour sauver les plus aptes parmi les miraculés.

A une belle blonde aux yeux bleus, le moine demanda la date de la fin de la deuxième guerre mondiale ? La belle répondit : « 1945 ». Il la félicita par des « Bravos ! » retentissants.

A un jeune homme, aux traits semblables à la belle, le moine demanda en quel endroit eut l’explosion de la bombe atomique Hiroshima. Le jeune homme, à la fleur de l’âge, répondit par « Hiroshima ». Des applaudissements et des cris de joie fusèrent.

Quand le tour d’un jeune noir arriva, le moine prit un air arrogant et posa la question suivante :

·        Nom

·        Prénom

·        Date de naissance

·        Adresse

·        Couleur du génome

·        Code ADN

·        Renseignements détaillés sur le mode de vie

·        Etc.

…de toutes les victimes de l’explosion de la bombe atomique Hiroshima.

Avant de rendre le dernier soupir, on entendit dire par la victime : « Deux poids, deux mesures : dites au noir de se jeter et d’être sacrifié pour le bonheur du beau et de la belle au bois dormant et ne prétendez pas que c’est un questionnaire crédible. »   

 

Tags : noir beau racisme
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