"> J'ai lu pour vous - Pourquoi tombons-nous davantage malades - Musulman et fier de l\'être
 

Pourquoi tombons-nous davantage malades en hiver ?

Added 7/1/2018

C'est une réalité démontrée par les études scientifiques : certaines maladies sont plus  fréquentes en hiver.
Et les rhumes, rhinites, angines, bronchites, grippes, ... ne sont pas les seules pathologies concernées : les maladies cardiaques augmentent elles aussi quand il fait froid, et on constate une augmentation sensible de la mortalité pendant les mois d'hiver.

Nous vous expliquons pourquoi nous sommes plus vulnérables, et les virus plus forts, en hiver.

 

Causes biologiques

Le froid rend les virus plus résistants : il renforce la coque qui entoure et protège le virus (voir le virus influenza vu au microscope).
L'ensoleillement plus faible favorise la multiplication des virus, que les rayons ultraviolets fragilisent.

Causes physiologiques

Nos poumons ne supporteraient pas de recevoir de l'air très froid : notre organisme met donc en place tout un système pour réchauffer l'air inspiré avant qu'il n'arrive dans les poumons. Pour cela, les muqueuses nasales mélangent à cet air de l'eau à la température du corps (c'est pour cela que nous avons le nez "qui coule" en hiver). Cette réaction réchauffe l'air inspiré, mais assèche le mucus qui tapisse les muqueuses nasales : sans cette barrière protectrice naturelle, les bactéries et les virus pénètrent plus facilement dans notre corps via notre nez.
Le froid ralentit notre système immunitaire : les virus ont davantage de temps pour "s'installer" avant que la réaction immunitaire ne se déclenche.
Le froid diminue l'efficacité des cils qui nettoient les bronches (voir schéma), ce qui favorise l'accumulation de mucus et de microbes.
Le froid diminue le calibre des vaisseaux sanguins (vasoconstriction) : le coeur se fatigue plus vite.

Causes comportementales

Quand il fait froid, nous restons enfermés, souvent à plusieurs, dans des espaces pas ou peu ventilés : la transmission des infections (virales ou bactériennes) est facilitée par cette promiscuité.
Les intérieurs (maisons, appartements) sont insuffisamment aérés : l'air ambiant se dessèche, et les polluants atmosphériques se concentrent, ce qui provoque une irritation des voies nasales et des bronches.
Quand il fait froid, notre alimentation devient plus riche en graisses, et nous pratiquons moins d'activités physiques, ce qui favorise les pathologies cardiovasculaires.

En conclusion

Nous pouvons difficilement éviter d'être confrontés au froid, et nous ne pouvons pas modifier les réactions naturelles de notre organisme.
Mais nous pouvons changer nos habitudes :

aérer les pièces de la maison, même si les températures sont basses, au moins 1/4 d'heure chaque jour.
ne pas abuser d'une alimentation trop riche en matières grasses.
continuer à faire un minimum de sport, en adaptant les exercices pratiqués aux conditions climatiques.
éviter autant que possible de rester enfermé dans une pièce mal aérée en présence d'autres personnes surtout en période d'épidémie (pauses café par exemple).

 

http://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/pourquoi-tombons-nous-davantage-malades-en-hiver

 

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Histoire et origine de la fête de Noël

Added 24/12/2017

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

 

Bien avant le christianisme, l'époque du solstice d'hiver était une période charnière de l'année, qui regroupait de nombreuses croyances relatives à la fertilité, la procréation et à l'astronomie. Elle donnait donc lieu à de nombreuses manifestations. Mais à part la fête chrétienne, aucune des fêtes décrites ci-après n'a porté le nom de « Noël », même si certaines croyances pré-chrétiennes ont continué à être pratiquées au moment de Noël après l'apparition du mot.

Les peuples préhistoriques adoraient la lumière et ils avaient construit des temples qui aidaient à comprendre l'arrivée des saisons pour les premiers agriculteurs européens, les hommes du néolithique. Dans le temple mégalithique de Newgrange en Irlande, la lumière du soleil ne rentre que le jour du solstice d'hiver. Les Celtes faisaient de grands feux aux solstices pour lutter contre les ténèbres. Ils avaient très peur de ces périodes sombres avec le jour plus court mais en même temps, ils savaient que le soleil allait réchauffer le sol et les plantes.

La déesse égyptienne Isis est souvent représentée accroupie tenant dans son giron l’enfant Horus. Certains y voient une préfiguration de la Vierge Marie, tenant sur ses genoux l’enfant Jésus.

Pour les chrétiens, elle commémore la naissance de Jésus de Nazareth qui selon la tradition serait né à Bethléem le 25 décembre de l'an 1 av. J.-C. (puisque l'année 1 est celle de son premier anniversaire et qu'il n'existe pas d'année 0).C'est le pape Libère qui, en 354, aurait fixé la naissance de Jésus au 25 décembre et codifié les premières célébrations pour promouvoir l'essor du christianisme tout en assimilant les fêtes populaires et païennes célébrées autour du solstice d'hiver.

Avant lui, les chrétiens fêtaient la naissance du Christ le même jour que l'adoration des mages (épiphanie ou "manifestation du Seigneur") et le baptême dans le Jourdain : le 6 janvier. Les Églises orthodoxes et l'Église apostolique arménienne perpétuent aujourd'hui cet usage des premiers siècles.

Voici un extrait d'un texte de Mgr Jean-Paul Jaeger, évêque d'Arras (16 décembre 2004) à propos de la fête de Noël : « Les évangélistes dont un sur quatre seulement propose un récit de la naissance de Jésus étaient bien incapables d’en situer la date exacte. Excellente pédagogue, l’Église, en Occident, a fixé en 353 la célébration de Noël au moment de la fête païenne du solstice d’hiver. Le signe est magnifique. Les rayons du soleil sont au plus bas de leur déclin. Progressivement le jour va s’imposer à la nuit. La lumière va triompher. Le Christ naissant est alors loué et accueilli comme la lumière qui brille dans les ténèbres, comme le jour qui se lève sur l’humanité engourdie et endormie. Il est le jour nouveau qui pointe à minuit. »

Pour noter cette naissance d'un Dieu parmi les hommes, les chrétiens disent que Jésus-Christ est l'Emmanuel, mot hébreu qui signifie "Dieu parmi nous".

Des origines moins connus...

Le solstice d'hiver était célébré avant le christianisme : les Romains fêtaient les Saturnales du 17 au 24 décembre et pendant ce temps de bascule vers l'an neuf, les esclaves devenaient les maîtres et inversement.

Ils fêtaient également la naissance du soleil invaincu au solstice d'hiver (vers le 21 décembre en Europe) qui commençait la nouvelle année, annoncée par le rallongement des jours. Venu de Perse, ce culte de Mithra s'est répandu au IVe et IIIe siècles av. J.-C. et se concluait par le sacrifice d'un taureau, le Sol Invictus (Soleil Invaincu) correspondant à la naissance du jeune dieu solaire, qui était censé surgir d'un rocher ou d'une grotte sous la forme d'un enfant nouveau-né.

La fête des Sigillaires, « ancêtre » de la Saint-Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

Lorsque Jules César réforme le calendrier, le solstice d'hiver tombe un 25 décembre. Mais le calendrier du mathématicien Sosigène d'Alexandrie (calendrier julien, avec des années de 365 jours et une année bissextile tous les quatre ans) était imprécis car il donnait onze minutes en trop tous les ans. Le temps passant, le décalage devient de plus en plus visible. En 325, on constate lors du Ier concile de Nicée qui fixe la date de Pâques, que l'équinoxe qui se déroule le 21 mars aurait dû tomber le 25 mars, faute au décalage non pris en compte dans le calendrier julien.

En Norvège, au Xe siècle, le roi Håkon den Gode aurait décidé que la fête du Midtvintersblot (fête du milieu de l'hiver, où le lutin Julenisse distribuait des cadeaux) serait fêté en même temps que le Noël chrétien.

En 1582, où Pâques tombe un 11 mars, le pape Grégoire XIII décide de corriger le calendrier julien et le remplace par le grégorien, plus précis : il supprime les années bissextiles en trop, remet Pâques à l'équinoxe de printemps, retire les jours entre le 4 et le 15 octobre 1582 mais ne veut pas corriger Noël, qui tombe alors un 25 décembre, conformément au Concile, mais contrairement à la fête païenne romaine.

 

 

http://www.cadeaux-avenue.com/cadeau-noel/origine_noel.html

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Soubhana Allah la sève des arbres est bénéfique pour la santé

Added 24/12/2017

 

Le Coran n’est pas un livre de vulgarisation de la science écologique, mais, sans exagération, toutes ses affirmations sur la nature, l’univers, la vie, sont bénéfiques à l’humanité. Il suffit de vérifier ses affirmations, versets par versets; il appelle à prendre conscience que tout l’écosystème est lié. La protection de la nature dans toutes ses dimensions dépend des valeurs morales et éthiques que l’on porte. La force du Coran réside dans le fait qu’il lie l’homme et la nature.
Il décrit avec précision des phénomènes naturels utiles pour l’humain: la pluie, le vent, les saisons, les plantes, les fruits.

L’arbre représente une ressource vitale pour la société.

-L'arbre est producteur d'oxygène et source de vie
-L'arbre purificateur de l'air
-L'arbre: synonyme de diversité biologique
-L'arbre lutte contre l'érosion du sol

-L'arbre améliore la qualité de l'eau...

Comme pour tous les végétaux l'arbre contient une sève qui joue le même rôle que notre sang : elle transporte les nutriments indispensables à leur survie.

Deux types de sèves

La sève est cette substance collante orangée qui a la fâcheuse tendance de tâcher nos vêtements. Elle correspond au sang des végétaux et transporte tous les nutriments indispensables à leur survie. Mais il en existe deux sortes distinctes :

- La sève dite élaborée est une solution aqueuse qui se forme au niveau des feuilles. Elle contient des gaz dissous tels que l'oxygène et le dioxygène. En effet, c'est au niveau de cellules foliaires, les stomates, que les échanges gazeux s'opèrent. Cette sève contient également des nutriments tels que les sucres résultant de la photosynthèse. Tout est acheminé aux organes inférieurs par le phloème constitué de tubes criblés. On parle de sève descendante.

- La sève dite brute est composée essentiellement d'eau et de sels minéraux. Tout est puisé dans le sol par les poils absorbants des racines. Par phénomène d'osmose, ils diffusent de cellule en cellule pour atteindre des vaisseaux bien particuliers dits vaisseaux du bois ou xylème. Elle va être distribuée à tous les organes du végétal y compris les feuilles situées en hauteur. C'est la sève ascendante. Comment les végétaux font-ils pour contrer la gravité sans pompe ?

 

La sève de bouleau

Le bouleau fait partie de la famille des Bétulacées, le bouleau blanc (betula alba) est un arbre qui cherche la lumière et qui est considéré depuis des millénaires pour ses nombreuses vertus sur le plan thérapeutique et aussi pour son bois et ses feuilles.

La cure de sève de bouleau fraîche est efficace pour, après l’Hiver, libérer l’organisme des toxines et se purifier.

La sève du bouleau a comme principaux effets sur la santé:

- L'activation de la diurèse et l'élimination des déchets organiques, comme l'acide urique et le cholestérol.

- Elle favorise l’amincissement (lorsque le corps en a besoin).

- Elle a une action anti-inflammatoire et anti-douleurs.

- La sève fermentée est réputée pour son action stimulante sur le système immunitaire.

- La sève de bouleau est également employée, en usage externe, pour les brûlures et pour les problèmes de peau.

Conservation de la sève de bouleau

La sève ou eau de bouleau est un liquide vivant, très clair, semblable à l'eau à l'état frais, fade, légèrement sucré.

Après quelques jours de repos la sève se trouble par apparition de maléate de calcium et de phosphate calcique, ce qui est provoqué par la fermentation et les modifications biochimiques qu'elle subit.

Son état ne reste donc pas stable très longtemps et, de plus, à cause du sucre qu'elle contient, elle fermente et devient acidulée et doit être conservée au réfrigérateur pour rester fraîche.

Pour éviter une fermentation trop rapide, il est possible de stabiliser la sève de bouleau avec de l'alcool pur.

L’autre moyen pour empêcher la fermentation est l'addition de clous de girofle.

La congélation de la sève fraîche permet son utilisation tout au long de l'année, mais change son état physique.

 

Feuille d'érable au sanctuaire de Jongmyo, Corée du Sud.

 

la sève des érables

la sève des érables, des arbres connus dans leur pays sous le nom de gorosoe, ou “arbres bons pour les os”.

Stockée dans les racines depuis l'automne, la sève circule dans l'arbre tant que le froid nocturne empêche les bourgeons d'éclore. C'est à cette période qu'on le récolte, aux Etats-Unis comme en Corée. Au fil des jours, la sève, qui nourrit les nouvelles feuilles, devient de moins en moins abondante et, avec le beau temps, les gens ont d'autres chats à fouetter.

Les Coréens appellent les érables "gorosoe", ce qui signifie "arbre bon pour les os". A croire qu'ils n'ont jamais essayé de fabriquer du sirop. Car il faut non seulement couper du bois et l'apporter à la cabane à sucre mais aussi récolter la sève, creuser des trous, surveiller le feu, remplir les bouteilles et nettoyer les lieux à la fin de l'opération. Une série de tâches éreintantes, qui mettent les os à rude épreuve.

Mais, qu'on le mange avec des pancakes, des gaufres, du jambon ou sous forme de bonbon, le véritable sirop d'érable est la meilleure chose au monde. Une fois qu'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer. Et quand on a eu l'occasion de produire son propre sirop, on n'en laisse plus jamais une goutte dans son assiette.

La sève de pin

 La sève de pin ou résine de sapin, appelée également « larmes », est bien connue depuis l’antiquité. Utilisée comme encens en grains, cette résine naturelle est récoltée directement sur le tronc ou sur les branches de l’arbre. Les larmes (gouttes de sève) de sapin ou de pin, se forment naturellement suite à une blessure. Une branche cassée ou de l’écorce endommagée, favorisent ainsi l’apparition de ces fameuses « larmes », c’est une sécrétion résineuse, le suintement de la sève qui s’écoule de ses blessures, formant de petites gouttes dorées, collantes et très odorantes…

La gomme de sapin

  La gomme de sapin est l'un des articles essentiels de la médecine populaire des Canadiens français qui l'emploient, avec raison d'ailleurs, comme antiscorbutique, comme antiseptique dans les blessures et en cataplasmes sur les brûlures », écrivait le Frère Marie-Victorin dans sa Flore Laurentienne. De cette gomme, on a tiré diverses préparations, notamment une térébenthine (attention, il ne s'agit pas de la térébenthine des quincailliers!), une huile de térébenthine et un goudron médicinaux, préparations ayant une activité assez semblable, mais dont la densité et la viscosité variaient, ce qui permettait d'élargir le champ d'intervention.

Considérée comme un excitant, un diurétique et, à doses élevées, un purgatif, la gomme a été employée en injections pour détruire les ascarides et pour combattre les coliques et la constipation opiniâtre. Par voie externe, on l'a employée en onguent ou en emplâtre, sur les coupures, les ulcères tardant à guérir, les parties affectées de rhumatisme et les douleurs de reins. Les femmes de la campagne s'en servaient en emplâtre contre les douleurs menstruelles ou toute autre douleur liée au système de reproduction féminin.

Pour soigner les rhumatismes chroniques, on employait aussi la térébenthine, sous forme de bain de vapeur. On affirmait en outre qu'elle préservait du choléra.

Avec l'huile de térébenthine, on préparait une solution à lavement, composée également de jaune d'oeuf, de tisane d'orge et d'empois (qui ne servait pas qu'à empeser les chemises). Le lavement était destiné à traiter les affections des voies urinaires, l'aménorrhée, la constipation obstinée et l'accumulation des « vents » dans les intestins. Pour le traitement des affections des voies urinaires ainsi que de l'inflammation de la vessie, on se servait également de la gomme et de l'écorce.

La sève de kitul

La sève de kitul, pour se dynamiser : avec ses vitamines B et C, son calcium et ses trois sucres différents (fructose, glucose, saccharose), elle aide à soutenir les efforts en endurance, en cas de sports dits explosifs (step, sprint, muscu…) ou mixtes (tennis…). A conseiller aussi en période d’examens où l’on doit fournir un travail en continu.

La recette : mélanger 1 c à s de sève de Kitul (Guayapi en magasin bio) dans 0,5 l d’Hépar + 4 c à s de jus de fruit ou de café. A consommer en guise de boisson de l’effort.

 

 

Sources:

http://vivregagnant.net/33.html

http://nature.bienetre.free.fr/?p=380

http://www.lemonde.fr/voyage/article/2009/03/24/de-la-seve-bonne-pour-les-os_1337882_3546.html#X5dPUZwOcYajz42u.99

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=sapin_hm

Tags : arbre vertus seve
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Pourquoi cligne-t-on des yeux ?

Added 19/11/2017

yeux

Petite question simple : pourquoi cligne-t-on des yeux ? La plupart des gens répondent que cela permet de les humidifier, de les lubrifier et d’éviter qu’ils ne se dessèchent. Certes, mais un fait troublant demeure : la fréquence des battements de paupières est nettement supérieure à celle qui serait nécessaire pour humidifier les yeux. Or, des neuroscientifiques de l’Université d’Osaka ont récemment découvert que le clignement permettrait au cerveau de se reposer.

Les expériences d'imagerie cérébrale réalisées par Tamami Nakano et ses collègues montrent que, lorsque nous clignons des yeux, le cerveau passe d’un mode où l’attention est concentrée, mobilisant des aires dites dorsales (le lobe pariétal supérieur et le champ oculomoteur), à un mode de relâchement de l’attention mettant en œuvre un réseau dit par défaut, consacré au vagabondage des pensées. Le battement de paupières semble être le facteur déclenchant de ce relâchement. Nous clignerions donc des yeux pour reposer temporairement notre attention, pour ne pas rester cramponnés tout le temps à une pensée, une conversation ou une tâche, ce qui épuise les ressources du cerveau.

Ce qui entraîne la conséquence suivante : dans les situations où nous devons maintenir notre attention à un niveau très élevé et de façon prolongée, nous avons tendance à battre moins des paupières. Ainsi, le psychologue Albert Vrij, de l’Université d’Amsterdam, a travaillé avec les services de police et a constaté que les suspects clignent moins des yeux quand ils mentent, car ils sont intensément concentrés. En revanche, une fois le mensonge terminé, on observe que la fréquence des battements de paupières double. L’attention se relâche, elle a besoin de se reposer, et cela passe par un clignement des yeux.

Le battement de paupières, geste automatique et tellement banal qu'on n'y prête plus attention, aurait ainsi un effet régulateur de... l'attention. Concrètement, lorsque notre cerveau repère des moments où son attention est moins nécessaire (lors d'une conversation, d'une tâche, etc.), il commanderait automatiquement un battement de paupières qui permettrait en quelque sorte de passer un coup d'éponge sur le tableau noir de la conscience, pour le remettre à zéro, ou du moins le « recharger ». C'est ainsi qu'il y a quelques années, Tamami Nakano avait déjà découvert que, lorsque plusieurs personnes regardent un film, leurs battements de paupières se synchronisent. Elles clignent des yeux au moment où le film requiert le moins d’attention. Puis, dès que l'intrigue recquiert à nouveau toute l'attention du spectateur, les yeux clignent moins.

En conclusion, observez avec soin les battements de paupières de vos interlocuteurs: ils vous renseigneront en un clin d'oeil sur leur degré d'attention.

 

 

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/actualite-cligner-des-yeux-detend-le-cerveau-31006.php

 

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Soubhana Allah: le toucher façonne nos pensées et influence nos comportements

Added 12/10/2017

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

le toucher

Une étude suggère que le fait d’être assis dans votre fauteuil préféré vous met réellement dans de meilleures conditions psychologiques et de meilleure humeur.

Des chercheurs ont trouvé que le toucher physique de votre environnement affectait directement la façon dont vous percevez le monde extérieur, et tout spécialement les autres individus.

Plus le toucher est doux, plus vous êtes heureux et généreux ; plus il est dur et plus vous êtes égoïste et agressif.

Ils pensent que les modifications d’humeur sont une régression de l’époque où vous étiez bébé, et que le confort physique signifie tout.

"Nos esprits sont profondément et biologiquement liés à nos corps" dit le Professeur John Bargh, psychologue social à l’Université de Yale.

Dans une série de six expériences documentées dans le journalScience [1], l’équipe de psychologues a démontré comment notre sens du toucher affectait dramatiquement la façon dont nous percevions le monde.

Les enquêteurs portant un tableau lourd, comparé à un léger, pensaient que les demandeurs d’emploi prenaient leur travail plus au sérieux.

Les sujets qui ont lu un passage à propos d’une interaction entre deux personnes étaient plus susceptibles de la caractériser comme hostile s’ils avaient d’abord porté des pièces d’un casse-tête rudes et dentées, comparés à ceux qui en avaient eu des douces.

Et les personnes assises sur des chaises dures et sans coussins étaient mois portées à accepter un compromis dans des négociations de prix que les gens qui étaient assis dans des fauteuils doux et confortables. Cette recherche se basait sur une autre de 2008 [2] qui avait découvert que les gens trouvaient les autres plus généreux et hospitaliers après avoir tenu une tasse de café chaud, plutôt qu’une boisson froide.

Des concepts physiques comme la rudesse, la dureté et la chaleur sont parmi les premiers que les enfants développent, et l’étude suggère qu’ils sont cruciaux pour la manière dont les gens développent leurs idées sur les autres et leurs relations, comme comprendre la signification d’un sourire chaleureux ou un cœur insensible.

Le toucher est un sens important pour l’exploration du monde, qui nous aide à construire notre compréhension du monde quand nous grandissons, et on considère que cela se reflète dans notre langage, y compris nos expressions de tous les jours comme "avoir une dure journée", "appuyer son opinion".

Le professeur Bargh déclare : "ces expériences physiques non seulement façonnent le fondement de nos pensées et perceptions, mais influencent notre comportement face aux autres, parfois seulement parce que nous sommes assis sur une chaise dure plutôt que sur une confortable."

http://www.insoliscience.fr/?Le-toucher-physique-affecte-l

 

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