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 Les signes d'une bonne mort

21/11/2012

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

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  • La prononciation de l'attestation par le mourrant ;
     
    Dire [« Hadîth »], Tirmidhî et Nawawî rapportent d'après Abû Sa‘ïd al-Khûdriy et Abû Hurayra que le Prophète a dit ceci :
    "Quiconque atteste qu' : "Il n'y a nulle autre divinité digne d'adoration en dehors de Dieu et que Dieu est le Plus Grand", verra son propos confirmé par Dieu qui lui répondra : "Il n'y a (effectivement) nulle divinité digne d'adoration en dehors de Moi. Je suis le Plus Grand." Et s'il atteste : "Il n'y a nulle autre divinité digne d'adoration en dehors de Dieu, l'Unique qui n'a pas d'associé." Dieu qui lui rétorquera : "Il n'y a (effectivement) nulle autre divinité digne d'adoration en dehors de Moi. Je suis l'Unique qui n'a point d'associé." Et s'il atteste : "Il n'y a nulle autre divinité digne d'adoration en dehors de Dieu. C'est à Lui qu'appartient le Royaume et à qui revient la louange." Dieu rétorquera : "Il n'y a nulle autre divinité digne d'adoration en dehors de Moi. C'est à Moi qu'appartient le Royaume et à qui revient la louange." Et s'il atteste : "Il n'y a nulle autre divinité digne d'adoration en dehors de Dieu et il n'ya de force ni de puissance qu'en Dieu." Dieu rétorquera : "Il n'y a nulle autre divinité digne d'adoration en dehors de Moi et il n'y a de force ni de puissance qu'en Moi." Le Prophète (qpssl) ajouta : "Celui qui aura formulé de telles paroles puis mourra au cours d'une maladie, ne sera pas touché par le feu.""
     
  • La transpiration sur le front du mourant ;
  • La mort à eu lieu un vendredi ;
  • La mort en martyr (il existe une 20ène de cas différents possibles) ;
  • Mourir lors du Djihâd ;
  • Mourir en protégeant ses biens d'un voleur ;
  • Mourir en tant que défenseur des frontières de l'Etat musulman ;
  • Mourir en étant en train d'accomplir une bonne oeuvre (comme exhorter ses enfants à la piété, refuser l'aide des idolâtres ou pardonner à l'injuste).

    Il est rapporté dans "La vie du Khalife Omar Ben Abd al-'Aziz" pp 122 à 124
    "Ses propos avec Maslama Ibn ‘Abd el-Malik durant son agonie
    Lorsque ‘Umar Ibn ‘Abd el-‘Aziz fut sur le point de mourir, Maslama Ibn ‘Abd el-Malik vint le voir et lui dit : "Emir des Croyants ! Tu as laissé tes enfants dans le dénuement. Pourquoi ne les recommandes-tu pas à moi-même ou à mes semblables parmi les tiens, afin que tu sois soulagé pour ce qui est de leurs ressources ? Lorsque ‘Umar entendit ses propos, il demanda à ce qu'on le redresse et qu'on le fasse asseoir, puis dit :
    - J'ai écouté tes paroles, Maslama. Quant à ton propos selon lequel j'ai vidé la bouche de mes enfants de tous ces biens, sache, par Dieu, que je ne les ai privé d'aucun droit qui serait à eux et qu'il ne m'appartient en rien de leur attribuer ce qui est aux autres
    [à savoir du trésor des musulmans]. Pour ce que tu as dit sur la recommandation, celui à Qui je les recommande est : {Coran 7 :196 - "En vérité, mon Protecteur, c'est Dieu, Qui a révélé le Coran et qui est le Soutien de tous les justes/vertueux"}
    Car les enfants de ‘Umar ne peuvent être que de deux sortes d'hommes : soit des hommes vertueux, et Dieu les enrichira alors, soit autre chose, et je ne saurais être le premier à les aider dans la désobéissance à Dieu, avec de l'argent.
    Fais appeler mes enfants !, ajouta-t-il ensuite. Ceux-ci vinrent et, à leur vue, les larmes se mirent à couler de ses yeux : Des enfants, dit-il, que je laisses pauvres et qui n'ont rien. Puis il pleura. Mes fils ! Je vous ai laissé un bienfait considérable ! Vous ne passerez en effet devant aucun musulman ou aucun tributaire, sans qu'ils ne considèrent qu'ils vous sont redevables
    [n'ayant pas dépensé du trésor des musulmans pour vous]. Mes fils ! J'ai été mis en présence de deux possibilités : soit je vous enrichis et je mériterais l'Enfer, soit vous restez pauvres jusqu'au dernier jour et j'espérerais le Paradis. J'ai donc pensé que le fait que vous restiez pauvres m'était préférable. Levez-vous ! Que Dieu vous préserve ! Levez-vous ! Et que Dieu vous pourvoie de ressources !"
    Arrivée du primat des romains pour soigner ‘Umar
    Le souverain des Byzantins, ayant été informé qu'on avait servi du poison à ‘Umar Ibn ‘Abd el-‘Aziz, lui envoya l'Archevêque primat. Il écrivit aussi à ‘Umar pour lui dire toute la considération qu'il avait pour lui etl'obligation qu'il ressentait à l'égard d'un homme tel que lui, parmi les bienfaisants et les pieux. Il dit en outre : "Il m'est parvenu que l'on t'a empoisonné. Je t'envoie donc le chef de mes Evêques ainsi que le plus qualifié, parmi eux, en médecine, pour remédier à ton mal." L'homme se présentat donc et ‘Umar lui demanda : "Vois ce que j'ai. Il l'osculta alors, puis dit :
    - On t'a servi du poison ô Emir des Croyants !
    - De quoi disposes-tu ? reprit ‘Umar
    - Je vais te donner à boire (un médicament ?) jusqu'à ce que je le
    [le poison] fasses sortir de tes vaisseaux.
    - Même si tu disposais du souffle de vie, je ne te permettrais pas d'en faire usage sur moi. Repars chez ton maître. Je n'ai aucun besoin de ton remède.
    Il demanda ensuite l'accusé
    [d'empoisonnement] qui reconnaut devant lui son acte. ‘Umar lui demanda ce qui l'avait amené à agir de la sorte.
    - J'ai été trompé et induit en erreur, dit alors ce dernier.
    - Eloignez-le. Il a été trompé et illusionné. Laissez-le aller !" Et l'homme ne fut en rien menacé.
    Ses dernières paroles avant sa mort
    Lorsque ‘Umar Ibn ‘Abd el-‘Aziz  fut sur le point de mourir, Maslama Ibn ‘Abd el-Malik, sa femme Fâtima et l'eunuque se trouvaient auprès de lui. Il dit ensuite : "Laissez-moi ! Je vois des créatures dont le nombre ne cesse d'augmenter. Ce ne sont ni des Hommes ni des Djinns." Nous nous levâmes, rapporta Maslama, et le laissâmes donc, puis, à l'écart de lui, nous entendîmes une voix prononcer : {
    Coran 28 :83 - "Cette dernière demeure [le Paradis], Nous la réservons à ceux qui ne veulent être, sur Terre, ni altiers, ni corrupteurs. Et ce sont ceux qui craignent leur Seigneur qui auront la fin la plus heureuse."} La voix baissa ensuite. Nous nous levâmes alors, puis entrâmes là où il se trouvait. Il était mort, ses yeux étaient fermés et il était recouvert."

 

 

http://n.lapietra.free.fr/eveil2lame/Apprendre/2_10_LaPriereMortuaire.htm#2

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