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 LOIS UNIVERSELLES DE LA PREMIÈRE HUMANITÉ

11/6/2012

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك


                                                                                                                                

 

Par Bennani Karim Tajeddine 

(Extrait du livre : « Une civilisation musulmane universelle »

 

L’épreuve d’Adam et de son épouse (Salut de Dieu sur Eux) au Paradis, révèle l’essence des religions et symbolise l’essai préliminaire de mise en œuvre des lois universelles dont les principes demeurent valables pour l’humanité future :

 

« Et Nous dîmes : « Ô Adam, habite le Paradis toi et ton épouse, et nourrissez-vous-en de partout à votre guise; mais n'approchez pas de l'arbre que voici : sinon vous seriez du nombre des injustes ».

« Peu de temps après, Satan les fit glisser de là et les fit sortir du lieu où ils étaient. Et Nous dîmes : « Descendez (du Paradis) ; ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura une demeure sur la terre, et un usufruit pour un temps.

Puis Adam reçut de son Seigneur des paroles, et Allah agréa son repentir car c'est Lui certes, le Repentant, le Miséricordieux.

- Nous dîmes : « Descendez d'ici, vous tous ! Toutes les fois que Je vous enverrai un guide, ceux qui [le] suivront n'auront rien à craindre et ne seront point affligés ».

Et ceux qui ne croient pas (à nos messagers) et traitent de mensonge Nos révélations, ceux-là sont les gens du Feu où ils demeureront éternellement. » Coran (2,35 à 39)

 

Alors que la première épreuve pouvait manifestement mener au triomphe et au séjour perpétuel dans l’espace merveilleux du Paradis, elle s’avéra malheureusement un échec, en raison de la faiblesse de la nature humaine. C’est cette faiblesse qui menace le devenir de l’être humain et risque de le condamner à suivre le mauvais exemple de Satan. Elle demeure en tout cas une expérience capitale à méditer, car Satan est extrêmement doué dans l’art d’embellir le mal, d’induire en erreur et de conduire à la chute, à cause des mêmes astuces qu’il ne cesse de prodiguer :

 

« Par Allah ! Nous avons effectivement envoyé (des messagers) à des communautés avant toi. Mais le Diable leur enjoliva ce qu'ils faisaient. C'est lui qui est, leur allié, aujourd'hui [dans ce monde]. Et ils auront un châtiment douloureux [dans l'au-delà]. » Coran (16,63)

 

Afin de montrer la logique des lois universelles, applicables du premier microcosme humain à l’humanité future, Dieu en expose le principe, simplement, sous la forme métaphorique duale : entre une infinité d’arbres autorisés et un unique arbre Interdit. Ce qui a pour corollaire de définir clairement le territoire d’activités humaines cohérentes avec les lois divines et le territoire satanique d’activités prohibées. Autrement dit, l’être humain peut développer ses dons en direction d’une infinité d’activités licites comme l’amour du Créateur, l’amour du prochain, l’éthique, la recherche, la science, la solidarité, la justice, la générosité, la compétition dans les bonnes œuvres, l’édification de civilisations rayonnantes… Par contre, comme pour une machine dont le fonctionnement correct n’est possible que dans l’intervalle de grandeurs physiques admissibles définies par son constructeur, par analogie, l’être humain n’est autorisé à fonctionner justement que dans les limites divines, à l’intérieur desquelles il peut incontestablement donner le meilleur de lui-même :

 

« …Telles sont les lois d'Allah. Quiconque cependant transgresse les lois d'Allah, se fait du tort à lui-même.» Coran (65,1)

 

Afin d’attirer l’attention sur les répercussions répréhensibles de la transgression des limites divines, l’arbre Interdit symbolise le territoire d’activités interdites dépendant du Diable, suscitant l’expansion des énergies et des passions négatives de l’âme. Car, à terme, l’habitude de commettre des actions illicites entraîne le dysfonctionnement global de la machinerie humaine et la détérioration des mécanismes invisibles de l’âme. Même la vue spirituelle devient déformée, voire complètement inversée, de sorte que le bien devient mal et l’illusion se substitue triomphalement à l’illumination. 

 

Tout ce qui brille n’est pas or : alors qu’au départ, l’arbre maudit semble séduisant, il s’avère à la longue le cimetière par excellence des âmes mortes. Or, cet arbre stérile ne cesse de cacher la forêt infinie d’arbres fruitiers, bénis et ouvrant, par contre, des horizons infinis à l’expansion d’activités humaines cohérentes avec l’ordre universel.

 

Néanmoins, dans une perspective dialectique constructive, l'arbre Interdit fonctionne positivement comme une borne négative à partir de laquelle l’être humain peut améliorer son âme en s’y opposant avec conscience et en permanence. Ce qui signifie que tant que l’être humain se conforme aux lois divines, il vivra en sécurité et en paix à l’intérieur du domaine d’activités licites, au diapason avec Les lumières du Créateur, alors qu’à l’opposé, dès qu’il transgresse les limites, il rentre automatiquement dans le territoire des puissances négatives, autorisées à le dominer et à le guider vers les sentiers de la perdition :

 

« Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur; ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous, un ennemi déclaré. Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas. » Coran (2,168 à 169)

 

A l’évidence, la notion du bien et du mal remonte à la nuit des temps. Elle est si universelle qu’elle constitue le fondement de la sagesse humaine. J. Ruskin, sociologue anglais (1819-1900), en parle par expérience :

 

« Tout acte erroné que j’accomplis se retournera contre moi, m’enlèvera mon bonheur et ma quiétude, et perturbera ma faculté d’entendement. Le contraire est aussi vrai : tout effort de ma part, toute sincérité et toute vérité procédant de mon acte ou de ma pensée, m’accompagne, m’encourage et me fortifie pour atteindre la réalisation de mes objectifs et espoirs. La loi mécanique de l’équilibre des forces se vérifie aussi en science morale. Les actes bons ou mauvais entraînent des effets positifs ou négatifs, en d’autres termes actifs ou réactifs, pour ceux qui les accomplissent et ceux qui les imitent. »

 

Evidemment, si le bien est l’invariant universel de tous les systèmes de référence de l’humanité, force est de constater qu’il ne constitue pas encore le consensus entre religions et civilisations. Une question appelle à être posée alors : pourquoi l’être humain ne fait-il pas le bien et fait-il plutôt facilement le mal ?

 

Du point de vue coranique, le bien et le mal existent naturellement et simultanément au fond de chacun, selon des proportions variables. Selon cette dualité, l’un se développe au détriment de l’autre. Positivement, en faisant appel à l’assistance divine, il est heureusement toujours possible d’accroître le capital de l’âme en « bien » et de réduire les pertes causées par les maux des zones d’ombre :

 

« Je ne m'innocente cependant pas, car l'âme est très incitatrice au mal, à moins que mon Seigneur, par miséricorde, [ne la préserve du péché]. Mon Seigneur est certes Pardonneur et très Miséricordieux » Coran (12,53)

 

Sans le moindre doute, les règles du jeu de l’épreuve terrestre sont établies de façon à encourager énormément le bien et à lui permettre de se développer pour triompher facilement du mal. Car, si le mal est destiné à être sanctionné uniquement par son équivalent, par contre toute action du bien est récompensée avec une amplification considérable, une multiplication d’au moins dix fois sa « valeur », et même exponentiellement, en fonction de l’appréciation du Créateur. Selon Ibn Abbâs (que Dieu soit satisfait de lui), le Prophète (PSDL), a dit :

 

« Allah a déterminé les bonnes actions et les péchés. » Puis il a fait une distinction en cette matière. Lorsque quelqu’un se propose d’accomplir une bonne action et ne la fait pas, Il la lui inscrit comme si elle était accomplie, et s’il l’accomplit, Il met à son actif dix bonnes actions, et même sept cents, et encore bien davantage. Mais s’il se propose d’accomplir un péché et ne l’accomplit pas, Dieu le lui inscrit comme une bonne action accomplie, et s’il accomplit ce péché. Dieu ne le lui inscrit que comme un seul péché. »

 

Sans le moindre doute, lorsque le pôle positif de l’âme prédomine dans une civilisation, le résultat s’exprime sous forme de sentiments humanistes, de solidarité envers autrui, d’une puissante volonté d’accomplir de bonnes œuvres, de poursuivre l’embellissement de la planète à travers l’édification de civilisations brillantes... Quand les individus positifs deviennent majoritaires, leurs sentiments et leurs actes bienveillants génèrent une vibration positive lumineuse susceptible de se propager comme une onde harmonieuse, propice au bonheur, à la joie de vivre et aux changements bénéfiques.

 

A l’opposé, lorsque le pôle négatif de l’âme prédomine, le résultat se manifeste alors par une mentalité involutive, raide et égoïste acculant à s’accaparer des biens d’autrui, à la vénalité, à l’immoralité, au mensonge, à l’injustice, à l’inversion des valeurs… Quand les individus négatifs deviennent majoritaires, les conséquences de leurs mauvaises actions agissent comme un champ de même polarité, destructif, ou un feu de forêt incendiaire qui brule tout sur son passage, nuisible aux intérêts supérieurs de la civilisation d’appartenance.

 

Il n’en demeure pas moins que l’expérience de la première humanité, éprouvant le bien et le mal, demeure riche d’enseignements pour les générations suivantes. Alors qu’elle aurait pu se laisser guider par Celui qui lui a donné vie, elle préféra malheureusement les invitations sataniques répétitives du destructeur damné. En vertu de son art d’enjoliver le mal, Satan parvint à enraciner dans leur subconscient, dans le champ de l’inconscience humaine, une image séduisante de l’arbre maudit. Par exemple, lorsqu’il affirme que :

 

« Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des Anges ou d'être immortels ! » Coran (7,20)

 

son rôle invariable est de déformer les vérités divines et de proposer des mythes trompeurs à la place. Il stimule le gonflement de l’ego en vue de donner goût à l’être humain de devenir un « petit dieu » complètement libre et indépendant de Son Créateur. C’est la raison pour laquelle, le processus de maîtrise de soi commence par l’identification de ce qui est inconscient dans nos intentions, nos pensées et nos actes afin de les transférer, par des efforts soutenus, vers la conscience. Les erreurs prennent naissance à partir du territoire de l’inconscience, tandis ce qui est beau, exact, exempté d’erreurs et presque mathématiquement parfait vient de la lumière de la conscience. L’alcoolisme, les drogues, la prostitution, les corruptions, les jouissances illicites et nombre de mauvaises actions ne vivent que par l’énergie négative de l’inconscience humaine, alimentant les illusions de l’égo dont les méfaits risquent de détruire un jour l’humanité, l’environnement, tous les règnes et finalement la planète.     

 

En conséquence, s’il est fortement recommandé de s’habituer à la pratique du bien, il est par contre préjudiciable de tenter l’expérience du mal. Car à force de le commettre, à terme, les valeurs risquent d’être comprises à l’envers de sorte que le mal devient bien et vice versa. De ce point de vue, le Prophète Esaïe (Salut de Dieu sur lui) dénonça les séducteurs, bon chic bon genre (BCBG), qui se plaisent à inverser l’ordre des choses, en promouvant de fausses idéologies pour embellir le mal et décrédibiliser le bien :

 

« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume! » Esaïe (5,20)

 

Ce ne fut qu’en tentant l’expérience du mal, qu’Adam et Eve prirent conscience de la signification de la chute, moralement et matériellement. Ils en ressentirent choc, dépression et regret. Car, au lieu de suivre les conseils du Créateur qui leur avait fait généreusement don d’exister dans le merveilleux espace du Paradis, sans soucis matériels et sans rien leur demander en échange, ils firent plutôt confiance au malin qui ne leur promit que malheur, labeur, larmes, peines, tristesse et châtiment. Le résultat : tout avait changé entre eux et Dieu et à l’intérieur d’eux même. Le pêché eut pour effet de les dégrader du monde supérieur divin au monde inférieur matériel. Ce fut aussi une chute psychologique terrible à travers laquelle ils perdirent leur dignité naturelle originelle.

 

La morale essentielle de cette histoire coranique est que des expériences analogues se répètent sans cesse, tant au niveau des civilisations que d’individus. Face à une forêt symbolique d'arbres de fruits interdits, la tentation prend vertigineusement de multiples formes sournoises et combinées jusqu’à l’infini. Or, chaque fois que l’être humain cède aux tentations, il s’éloigne du bonheur authentique. Il finit par en ressentir le goût amer du néant, de l’absurde, de la solitude et devient spirituellement fragile. Evidemment, l’être humain cherche à s’en sortir, mais tombe souvent dans les excès contraires : effronterie, impudeur, arrogance, mépris, athéisme, impolitesse, matérialisme extrême, despotisme, débauche ; goût démesuré du luxe, des richesses et du pouvoir… Mais ces réactions dissimulent indirectement le sentiment de fuite du Créateur, auprès duquel, un jour, ils devront nécessairement rendre compte de leur déchéance morale.

 

Il n’en demeure pas moins que la rébellion d’Adam et d’Eve (Salut de Dieu sur eux) reste mineure par rapport à celle de Satan. Car ils eurent le courage de reconnaître leur erreur, de se repentir et de revenir à la bonne voie. Aussi la Bonté divine se manifeste-t-elle en permanence envers ses créatures par la grâce du pardon. Sa Miséricorde qui embrasse toute chose reste réceptrice à tout SOS « Save Our Souls » lancé sincèrement du fond du cœur. Ce qui signifie que si l’être humain revoit régulièrement ses actes et se corrige, en retour, Dieu ne cesse d’effacer continuellement ses péchés et de lui renvoyer l’ascenseur pour l’élever progressivement vers les niveaux supérieurs.

 

Selon un hadith du Prophète (PSDL), l’être humain est constamment accompagné par deux anges dont la mission est de comptabiliser ses actions. L’ange de droite inscrit les bonnes actions, tandis que celui de gauche les mauvaises. L’ange de droite est néanmoins hiérarchiquement supérieur. Quand l’être humain commet une faute, l'ange de gauche veut l'inscrire immédiatement, mais l’ange de droite lui demande de surseoir dans l’attente du repentir. Si le pêcheur ne demande pas de pardon avant le lever du jour suivant, alors la faute est inscrite officiellement sur le livre des comptes.

 

L’enseignement à retenir est que l’être humain a intérêt à changer pour le mieux, sachant que chaque phase de gagnée ouvre de plus en plus d’opportunités pour les suivantes et le livre des comptes comporte de belles pages de l’histoire individuelle. A l’opposé, si aucun effort n’est fourni pour évoluer dans la bonne voie, la réactivité et la résistance nécessaires face aux ruses sataniques s’amenuisent. Le pécheur endurci devient une proie tellement facile que le diable s’ancre sans peine à partir de ses points faibles. Progressivement, il s’étend dans toutes les directions jusqu’à la conquête totale de l’âme. Une fois son objectif atteint, il méprise la personne dominée et la renie :

 

« Tel fut aussi le cas de Satan quand il dit à l’Homme : « Mécroit ! » lorsqu’il mécrut il dit : « Je te désavoue, je crains Dieu, Seigneur -et-Maître des Univers ». Coran (59,16)

 

Conformément aux règles du jeu établies, Satan a néanmoins des limites à ne pas transgresser. Car, il ne peut dominer que ceux qui veulent bien le prendre volontairement pour patron protecteur. A l’opposé, il n’a aucun pouvoir sur les croyants vigilants et loyaux envers leur Créateur :

« Il n'a aucun pouvoir sur ceux qui croient et qui placent leur confiance en leur Seigneur. Il n'a de pouvoir que sur ceux qui le prennent pour allié et qui deviennent associateurs à cause de lui. » Coran (16, 99 à 100)

 

Or, si par mille ruses sinueuses, Satan se malmène pour composer une armée d’élite, diversifiée et puissante de suppôts, par contre, il a une sainte horreur de la défection du moindre de ses troupes. En vue de les maintenir et les assujettir davantage, il ne recule devant aucun moyen pour les dissuader de sortir des rangs. Par l’entremise de ses alliés qualifiés, il pratique d'ignobles chantages, des pressions, des calomnies ou des rumeurs propices aux circonstances pour continuer à les asservir. Ce faisant, la peur au ventre de celui qui le prend pour patron ne cessera d’augmenter jusqu’à neutraliser le courage nécessaire pour rebrousser chemin :

 

« Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns mais cela ne fît qu'accroître leur détresse. » Coran (72,6)

 

Selon la Révélation, sa mission principale est de soumettre les hypocrites, les menteurs, les immoraux et tous ceux qui choisissent de se détourner de la Volonté Divine, mais le Jour du Jugement Dernier, il dévoilera ses cartes, confirmera la véracité des lois divines et avouera franchement ses intentions sournoises :

 

« Et quand tout sera accompli, le Diable dira : « Certes, Allah vous avait fait une promesse de vérité; tandis que moi, je vous ai fait une promesse que je n'ai pas tenue. Je n'avais aucune autorité sur vous si ce n'est que je vous ai appelés, et que vous m'avez répondu. Ne me faites donc pas de reproches ; mais faites-en à vous-même. Je ne vous suis d'aucun secours et vous ne m'êtes d'aucun secours. Je vous renie de m'avoir jadis associé [à Allah] ». Certes, un châtiment douloureux attend les injustes [les associateurs] ». Coran (14,22)

 

La leçon essentielle à retenir est que durant leurs histoires, les civilisations ou les êtres humains revivent le processus récurrent des flux et reflux entre montée et descente, et ceci, bien évidemment en fonction de leurs rapports avec les forces démoniaques et leurs fruits interdits. Ce qui implique que l’évolution véritable d’une civilisation ou d’un individu n’est possible qu’à l’intérieur des limites divines. Une fois ces frontières transgressées, quelle que soit la grandeur imaginée faussement, le processus de déclin s’enclenche imperceptiblement le long d’une pente décroissante qu’il faudra bien un jour remonter.

 

Toujours est-il que les épreuves successives de l’existence, négatives ou positives, éveillent et stimulent la conscience que la voie optimale est celle qui se raccorde avec l’ordre établi partout dans l’immense Cosmos, par La sagesse et la Science Infinie du Créateur.

 

Et si l’éveil est suffisamment puissant et que le retour d’expérience des épreuves antérieures soit bien surmonté, l’effort collectif de remettre la civilisation

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