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 Iram,la ville citée dans le Coran découverte par les archéologues

21/5/2012

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 


Les récits et informations relatifs aux peuples anciens, qui constituent une part non négligeable du Coran, sont certainement l'un des aspects sur lesquels nous devons nous attarder. La plupart de ces peuples ont rejeté les prophètes qui leur avaient été envoyés et, de plus, ils ont manifesté une hostilité sévère à leur égard. À cause de leur acrimonie, ils se sont attirés la colère d'Allah et ont été éradiqués de la surface de la terre.
Dans le Coran, Allah nous indique que ces cas de destruction doivent être considérés comme des avertissements pour les générations qui suivent. Par exemple, nous lisons dans le Coran, juste après la description du châtiment infligé à des Juifs qui s'étaient rebellés contre Allah:

"Nous fîmes donc de cela un exemple pour eux-mêmes et pour les générations futures et une leçon pour ceux qui craignent Allah. " (Sourate al-Baqarah, 66)

Iram cité des piliers (إرَم ذات العماد, Iram dhāt al-'imād), également appelée Irem, Ubar, Wabar ou la Cité des mille piliers, est une cité perdue apparemment située dans la Péninsule arabe.

Ubar est mentionnée dans d’anciens écrits et dans la tradition orale comme un important centre commercial du désert de Rub' al Khali, situé dans la partie Sud de la péninsule arabe. On estime qu’elle a existé de -3000 jusqu’au Ier siècle. La cité disparaît dans le monde moderne et n’est plus évoquée que dans quelques légendes.

N'as-tu pas médité la façon dont ton Seigneur a traité Ad, [la tribu d'] Iram aux colonnes en hauteur, [qui était] telle que jamais il n'en fut créé de semblable dans le pays. (Coran, 89 : 6-8)

Le Coran dit qu’Iram fut bâtie par la tribu de ʿĀd, arrière-petits-enfants de Noé. D'après le Coran, c’était alors une ville riche et décadente, dont les habitants, polythéistes, pratiquaient les sciences occultes. Son roi, Shaddad, refusa de prendre en compte les avertissements du prophète Houd et Allah détruisit la ville en l’enfouissant sous les sables la transformant ainsi en véritable Atlantis des sables. Ils furent détruits par un vent mugissant et furieux.

L'histoire de cette ville fut transformée en légende et parvint à la civilisation européenne avec la traduction des Contes des Mille et une nuits.

Plusieurs découvertes récentes ont ressorti Iram du monde du mythe pour celui de l’histoire.

La première découverte fut celle de tablettes dans les archives d’Ebla qui mentionnent explicitement le nom d’Iram. La seconde provient de l’étude par des archéologues de photos du golfe Persique prises depuis la navette spatiale Columbia en 1984. Ces photos montrent clairement plusieurs traces de villes détruites tout le long de la route de l’encens entre les années -2800 et 100. L’une d’entre-elles à l’extrémité Est d’Oman dans la province de Dhofar est une ville nommée Ubar, qui est généralement identifiée comme étant Iram.

Au début des années 1980, un groupe de chercheurs s’intéresse à l’histoire d’Ubar. Ils utilisent alors des données provenant des satellites équipés d'un radar à pénétration de sol et le Landsat de la NASA, ainsi que le satellite Spot pour retrouver les anciennes routes chamelières et leurs points de convergence. Des fouilles permettent ensuite de mettre au jour une forteresse servant à protéger la route et surtout un point d’eau sous la forme d’une vaste caverne sous la forteresse. Cette caverne se serait effondrée entre -300 et -350, bloquant ainsi l’accès à la source.

En 1992, un archéologue amateur, Nicholas Clapp prétend avoir découvert la ville en utilisant les données de la NASA. Il la situe alors également sur l’un des points d’eau, sur la route de l'encens menant des montagnes Omani jusqu’aux riches cités du Nord. Cette cité aurait été détruite pour moitié dans une gigantesque doline puis abandonnée par ses habitants.

Cependant, Ubar ne sera pas découverte par la simple utilisation des données satellites mais pratiquement par hasard par une équipe dirigée par Ranulph Fiennes qui fouillait les ruines du fort de Shis'r datant du XVIe siècle. Sous le fort, ils trouvent alors les restes de l’Atlantis des sables (selon l’expression de T. E. Lawrence).

De fait, Ubar n’était pas le nom de la ville, mais celui de la région. Au IIe siècle, Ptolémée dresse une carte sur laquelle, il nomme la zone Iobaritae (Ubarite en français). Par la suite, la légende se concentrera sur la ville et utilisera le nom de la région pour la désigner.

La photo satellite ci-dessus montre la région d'Oman dans le sud de la Péninsule Arabique. Sur les photos de la cité d'Ubar, prises depuis l'espace par la NASA en 1992, on découvrit les traces d'anciennes pistes caravanières. Le peuple de 'Ad, dont le Coran nous révéla l'existence il y a 1.400 ans de cela, apparaît comme l'un des miracles du Coran découvert grâce à la technologie moderne.

  Nous avons donc vu que les informations fournies par le Coran à propos des évènements du passé concordent parfaitement avec les informations de sources historiques, ce qui est une autre preuve que le Coran est bien la parole de Dieu.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Iram

http://harunyahya.fr/fr/books/842/LES_NATIONS_DISPARUES/chapter/1490

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