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 Les douleurs de l'accouchement sont aussi intenses qu'un doigt qu'on arrache

24/8/2013

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

Dans la science

Phénomène complexe et normal à la fois, la douleur est un signal d'alerte indiquant à notre cerveau que quelque chose d'inhabituel se passe à l'intérieur de notre corps. Mais derrière ces réactions réflexes se cachent des mécanismes bien identifiés.

Des scientifiques américains ont tenté d'échelonner les types de douleur suivant leur degré d'intensité. Le "plus beau moment de la vie d'une femme" vient en deuxième position, au même niveau que l'arrachage d'un doigt, avant la sciatique et la rage de dent. Les douleurs du travail de l'accouchement restent encore, aux yeux du monde médical et des femmes elles-mêmes, largement sous-estimées. Une petite part de responsabilité revient aux Russes, qui, dans les années trente, ont imaginé une méthode hypnosuggestive, inspirée des expériences pavloviennes, susceptible d'indoloriser le plus grand nombre d'accouchées. En fait, il s'agissait de réapprendre aux femmes un instinct maternel dont les avait privées des années de civilisations. Une mythologie sociale, inspirée par l'ignorance masculine en la matière, s'est imposée: vénérer les femmes des sociétés primitives accouchant, paraît-il, sans douleurs (Paul-Emile Victor témoigne que les Esquimaudes sont particulièrement insensibles aux souffrances de l'enfantement).

A l'accouchement, les contractions pendant le travail font mal, souvent très mal. La douleur ressentie est généralement semblable à une très forte crampe qui arrive, monte et redescend. Cette douleur dure environ une à deux minutes. Entre deux contractions (soit de 1 à 10 minutes selon la personne et le stade d'avancement du travail), la douleur disparaît totalement.

Les muscles de la maman sont mis à rude épreuve lors de l’accouchement, ils doivent travailler dur. Si l’utérus est sans l’ombre d’un doute celui qui va être le plus sollicité, ceux des bras, des jambes, et du dos, la feront aussi souffrir selon les positions qu’elle adoptera et la fatigue qui surviendra. L’utérus est douloureux comme tout autre muscle soumis à des efforts intenses pendant de long moments. L’acide lactique s’accumule dans le muscle. Des crampes surviennent et c’est ce qui rend les contractions si douloureuses. Exactement de la même façon que quand vous pratiquez un sport trop longtemps sans entraînement.

D'autres douleurs peuvent être ressenties, même en dehors des contractions: des douleurs dans le bas du dos, aux jointures du pubis, mais leur intensité est souvent très faible par rapport aux douleurs durant les contractions.

Pourquoi:

La douleur des contractions est causée par des processus physiques et physiologiques:

dilatation du col et excitation des fibres sympathiques qui le composent contraction et distension utérine distension de la filière pelvienne étirement des ligaments sur le péritoine, la vessie, l'urètre et le rectum et des ligaments du bassin pression exercée par la tête du bébé sur le pubis et sur le bas du dos pression exercée par le bébé sur différents organes

Tous ces processus sont normaux et ne sont pas le signe d'une pathologie. Ils sont indispensables pour permettre le passage d'un enfant.

De nombreuses émotions, sentiments ou sensations négatives peuvent venir augmenter la perception de la douleur.

La peur de la douleur et/ou de l’inconnu, et l’anxiété, sont les principaux facteurs. Le manque de confiance en soi, d’éducation, la déshydratation et la faim ont le même effet.

Dans le Coran

L’histoire ne connut aucune religion ni système ayant honoré et élevé la femme en sa qualité de mère autant que l’islam, lequel insista sur les égards qui lui sont dus à tel point qu’il en fit mention juste après la déclaration de l’Unicité de Dieu et le devoir de L’adorer. Il compta la bienfaisance envers elle parmi les principes de la vertu et donna la précédence à ses droits par rapport à ceux du père en raison des peines qu’elle endure pendant la grossesse, l’accouchement, l’allaitement et l’éducation. C’est ce que le Coran établit et répète dans nombre de sourates pour mieux marquer les esprits des enfants comme par exemple dans la parole du Très Haut : "Nous commandâmes à l’homme la bienfaisance envers ses parents ; sa mère l’ayant porté subissant pour lui peine sur peine : son sevrage a lieu en deux ans.› Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination." [31:14] "Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durant trente mois". [46:15]

Un homme se rendit chez le Prophète — paix et bénédictions sur lui — et lui demanda : "Qui mérite le plus ma (bonne) compagnie ?" — Ta mère, lui dit le Prophète. — Puis qui ?, demanda-t-il. — Ta mère, lui dit le Prophète. — Puis qui ?, demanda-t-il à nouveau. — Ta mère, lui dit le Prophète. — Puis qui ?, demanda-t-il à nouveau. — Ton père, lui répondit le Prophète".

Al-Bazzâr rapporte qu’un homme portait sa mère en faisant les circumambulations (tawâf) du pèlerinage. Celui-ci demanda au Prophète si, de cette manière, il se serait acquitté de sa dette envers elle. Le Prophète lui répondit : "Non, cela ne vaut pas un seul souffle" faisant référence aux souffles du travail et de l’accouchement et les peines qu’elle endure pour son enfant".

La bienfaisance (al-birr) envers elle se traduit par lui être de bonne compagnie, l’honorer, lui obéir sauf dans un péché, rechercher sa satisfaction dans toute chose, et même sur le plan du jihâd, s’il s’agit d’une obligation de suffisance communautaire , il n’est permis qu’avec son autorisation car la bienfaisance envers elle est une sorte de jihâd.

http://www.antipodes.ch/liste-des-titres/28?task=view

http://www.jeunepapa.com/accouchement-15.html

http://www.islamophile.org/spip/La-femme-en-tant-que-mere.html

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