"> Pourquoi avec l'âge nous perdons - Musulman et fier de l\'être - Bloguez.com
 

 Pourquoi avec l'âge nous perdons progressivement la mémoire?

24/3/2012

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

 

La perte progressive de la mémoire

Avec le temps, nous perdons progressivement la mémoire. C’est une constatation fondée sur une lente évolution physiologique.

Nous avons plusieurs dizaines de milliards de neurones à la naissance, et nous commençons à en perdre dès la fin de la puberté, époque de notre vie où nous sommes au maximum de nos capacités intellectuelles.

Le vieillissement des neurones, leur dégénérescence puis leur destruction est la marque essentielle du vieillissement.

La perte progressive des capacités cérébrales est le phénomène le plus mal vécu des personnes âgées.

Au nombre de ces fonctions cérébrales, la mémoire occupe le premier rang, en ce qu’elle est essentielle à notre comportement dans la vie de tous les jours.

Or un deuxième événement affecte progressivement la mémoire lorsque l’on vieillit : les neuromédiateurs qui sont nécessaires à la bonne continuité du fonctionnement cérébral se tarissent petit à petit.

Il faut savoir que ces neuromédiateurs jouent un rôle majeur puisqu’ils assurent les connexions entre les neurones, de proche en proche, car ceux-ci ne sont pas jointifs, dans le cerveau : il y a un mince interstice entre les dendrites qui prolongent l’axone d’un neurone et les dendrites prolongeant l’axone du neurone suivant.

Cet intervalle s’appelle la synapse, et pour que tout marche bien dans notre tête (en particulier notre mémoire) nous devons en permanence sécréter des substances biochimiques, appelées neuromédiateurs, qui viennent se loger dans les fentes synaptiques, permettant la transmission des messages de neurone à neurone, de proche en proche.

Or notre organisme qui fabrique lui-même ces neuromédiateurs a besoin, en amont, de puiser dans l’alimentation quotidienne les éléments nutritifs nécessaires à cette synthèse.

Pour prendre l’exemple du neuromédiateur principal stimulant de la mémoire, l’acétylcholine, des phospholipides doivent être puisés dans les aliments que nous mangeons, faute de quoi les sécrétions internes d’acétylcholine seront insuffisantes, et la mémoire défaillante.

Ceci est d’autant plus nécessaire avec le temps, car notre capacité à synthétiser les neuromédiateurs ralentit petit à petit au delà de 50 ans, ralentissement qui s’aggrave ensuite rapidement.

Il importe donc absolument, en vieillissant, de s’alimenter aussi convenablement que possible afin de permettre à l’organisme de compenser l’usure du temps grâce aux composants bénéfiques à la mémoire que l’on trouve dans l’alimentation : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels, acides aminés ...

Sinon, les pertes de mémoire seront plus précoces et plus graves.

Un apport supplémentaire de nutriments sera le bienvenu.

On appelle ces substances des compléments alimentaires, et leur nom veut bien dire qu’elle est leur fonction : ils complètent une alimentation insuffisamment diversifiée et ne comprenant pas les ingrédients nécessaires à la synthèse des neuromédiateurs qui stimulent les fonctions cérébrales, parmi lesquelles la mémoire.

On trouve aujourd’hui les nutriments mémo-actifs réunis sous forme liquide, en flacon, sous le nom de MEMOPLUS.

Ce liquide mémo-actif est à prendre en complément d’une diététique spécifique à laquelle nous consacrons un chapitre dans ce petit ouvrage ainsi qu’aux deux stimuli de la mémoire que sont les exercices de respiration profonde permettant d’oxygéner le cerveau et quelques exercices simples destinés à faire travailler la mémoire.

Vous trouverez donc dans les pages suivantes les moyens naturels de réveiller votre mémoire défaillante selon un plan en 4 points :

  • Oxygénation du cerveau.
  • Exercices pour faire travailler la mémoire.
  • Diététique du cerveau.
  • Consommation de nutriments mémoactifs
L'oxygénation du cerveau
Le fonctionnement du cerveau réclame une bonne vascularisation qui apporte à celui-ci d’une part les composants nutritifs indispensables, d’autre part un élément nécessaire à la vie de chaque cellule : l’oxygène.

Les neurones sont plus sensibles que toutes les autres cellules du corps humain à la privation d’oxygène. Si la circulation du sang est interrompue accidentellement dans le cerveau (par exemple en cas d’hémorragie cérébrale), l’asphyxie est brutale, grave, entraînant des dommages irréversibles.

Ainsi, la compression de la carotide, chez l’homme, provoque la perte de connaissance.

Une hypotension artérielle chronique ou une anémie sérieuse freinent considérablement le fonctionnement cérébral.

Pour prendre un autre exemple : à haute altitude, avec la raréfaction de l’oxygène de l’air, un coma peut survenir (le mal des montagnes).

Dernier exemple : des troubles sérieux de la mémoire affectent les mineurs de fond qui sont en permanence privés d’air pur.

On peut mesurer facilement les échanges respiratoires au sein du tissu cérébral en dosant l’oxygène du sang qui arrive au cerveau par les artères carotides et celui qui quitte celui-ci par les veines jugulaires, et on se rend alors compte des considérables besoins du cerveau en oxygène.

Pour assurer le bon fonctionnement du cerveau, il convient donc de lui apporter le maximum d’oxygène en faisant des exercices respiratoires appropriés.

Avec une méthode très simple de respiration profonde, on augmente la ventilation pulmonaire, ce qui induit une meilleure oxygénation des tissus, et en particulier le tissu cérébral.

Nous conseillons de procéder aux exercices de respiration profonde deux fois par jour, au lever et au coucher, pendant quelques minutes (5 minutes environ) où bien à chaque fois, dans la journée, qu’un travail intellectuel se prolonge, les idées finissant par se brouiller, la tête devenant lourde.

Quelques effleurages manuels de la tête et du cou contribuent initialement à préparer le cerveau.

On effleure le côté droit avec la main droite et le côté gauche avec la main gauche.

On procède de la façon suivante : on pose les mains sur le front, puis, en gardant le contact avec la peau, on descend progressivement vers la poitrine en passant successivement par les tempes, le derrière des oreilles et le long du cou.
Les mains étant parvenues au niveau de la poitrine, on cesse le contact et on les replace en position de départ, procédant à une dizaine d’effleurages successifs.

Cette préparation allège le cerveau, rend les idées plus claires. On peut alors procéder aux exercices de respiration profonde.

La position de départ est celle du garde-à-vous : talons joints, bras le long du corps, tête bien droite, épaules rejetées en arrière.

L’inspiration commence par le remplissage de la partie inférieure des poumons. On imagine que l’air pénètre dans l’abdomen que l’on pousse en avant. Ensuite, sans marquer de temps d’arrêt, on emplit le haut des poumons en portant la poitrine en avant.

Dès que les poumons sont pleins d’air, on laisse retomber doucement les côtes supérieures tout en rentrant le ventre.
Lorsque l’expiration est terminée, on continue à rentrer le ventre tout en contractant volontairement les muscles abdominaux et en abaissant les côtes inférieures autant qu’il est possible.

Après cette expiration forcée prolongée, on recommence à inspirer, et ainsi de suite.

L’inspiration se fait uniquement par le nez, l’expiration par la bouche.

Pendant ces exercices de respiration profonde, le rythme cardiaque doit rester strictement le même. Il faut s’interrompre si l’on ressent le coeur battre anormalement vite.

Cette respiration profonde permet de mieux irriguer le cerveau, apportant l’oxygène nécessaire à son fonctionnement harmonieux, améliorant ainsi la capacité de mémorisation tout en augmentant la capacité d’attention et de concentration et en améliorant la résistance à la fatigue nerveuse.

Elle a d’autres avantages : elle régularise le rythme cardiaque et stimule les organes digestifs.

Nous pouvons noter en passant que la respiration profonde se fera devant la fenêtre ouverte, ou mieux en plein air (pour ceux qui ont un jardin).

Au besoin (en cas de pollution excessive du milieu ambiant), l’utilisation d’un ioniseur sera utile, cet appareil générant des ions négatifs bénéfiques à la santé en général, au bon fonctionnement cérébral en particulier.
Pour améliorer sa mémoire, donc, la respiration profonde, matin et soir, sera un élément co-actif important, au même titre qu’une alimentation saine.

Faites travailler votre mémoire
Un cerveau qui ne travaille pas s'anémie, cela a été prouvé expérimentalement.

Il convient donc d'entretenir régulièrement la fonction cérébrale pendant la troisième mi-temps de sa vie, par exemple en pratiquant quotidiennement la lecture qui mobilise les capacités à fixer son attention.

Pour ce qui est de la mémoire, il est possible de reconquérir une partie significative des fonctions érodées au cours des années en se livrant à quelques exercices dont le côté ludique ne doit pas masquer le réel intérêt.

On peut appeler cela : faire travailler sa mémoire.

Il faut distinguer plusieurs types d'exercices en fonction de la nature de la mémoire devant être stimulée :

1. Mémoire visuelle

Pour faire travailler sa mémoire visuelle, il existe un exercice tout simple :

  • Faites disposer par une tierce personne sur une table 10 objets usuels recouverts par une serviette qui les masque à votre regard.
  • Soulevez la serviette, et examinez très soigneusement les 10 objets offerts à votre vue pendant exactement 1 minute.
  • Recouvrez à nouveau les objets pour les soustraire à votre regard.
  • Attendez 5 minutes (précisément).
  • Copiez sur une feuille de papier le nom des 10 objets qui se trouvent sur la table (masqués par la serviette).

Si vous vous souvenez des 10 objets... vous n'êtes pas concerné par cet ouvrage, car votre mémoire est extraordinaire.

Si vous vous souvenez de 9 objets, vous avez conservé une très bonne mémoire, félicitations.

Si vous vous souvenez de 8 objets, votre mémoire reste tout à fait honorable et il n'y a pas lieu de vous inquiéter (surtout si vous avez dépassé l'âge de 60 ans).

Si vous vous souvenez de 7 objets, vous devez commencer à vous préoccuper de vos pertes de mémoire et une cure de MEMOPLUS sera la bienvenue, à titre préventif, pour freiner le processus de dégradation.

Si vous vous souvenez de 6 objets seulement, c'est à titre curatif que nous vous conseillons fortement de faire une cure prolongée de MEMOPLUS pendant plusieurs semaines.

Si vous vous souvenez de 5 objets, on peut dire que vous avez perdu l'essentiel de votre mémoire visuelle et vous devez envisager de faire deux ou trois cures de MEMOPLUS en laissant seulement une semaine de battement entre chaque cure de 3 boîtes.

Si vous vous souvenez de 4 objets, nous vous conseillons sincèrement une naturothérapie prolongée dans le temps, en faisant dans la continuité plusieurs cures de MEMOPLUS consécutives, pendant 6 mois s'il le faut, et vous verrez, alors, dans quelle mesure vous avez récupéré grâce à ces nutriments mémo-actifs une partie significative de votre mémoire perdue.

Si vous vous souvenez de 3 objets seulement, ou même moins, on peut dire que vous avez complètement perdu la mémoire et il sera impossible de revenir à l'état initial de vos fonctions cérébrales.

MÉMOPLUS ne pourra qu'améliorer les choses dans des proportions variables selon l'état réel de votre sclérose cérébrale. Cette amélioration ne sera déjà pas si mal

Personnellement, nous venons de faire passer ce test de mémoire visuelle à notre mère, âgée de 86 ans, et nous avons offert à son regard en les disposant sur la table pendant 1 minute les 10 objets suivants :

  • Une montre.
  • Un livre
  • Un timbre poste
  • Une fleur
  • Une carte de téléphone
  • Un sucre
  • Un stylo
  • Un trousseau de clés
  • Un trombone
  • Un bonbon.

Après 1 minute d'observation et 5 minutes d'attente, maman s'est souvenue de 5 objets sur les 10... et nous lui avons recommandé de faire 3 cures successives de 3 flacons de MEMOPLUS en laissant un battement d'une semaine entre chaque cure.

2. Mémoire auditive

Pour faire travailler votre mémoire auditive, nous vous conseillons l'exercice suivant :

- Un matin, après votre petit déjeuner, écoutez la radio France-Info pendant exactement 1 heure consécutivement. Sur cette station de radio, les informations sont répétées en boucle plusieurs fois dans la même heure, et ce sont les mêmes bulletins que lisent les journalistes à intervalle rapproché.

- Eteignez la radio et livrez-vous pendant 1 heure à vos occupations habituelles soit dans votre maison, soit en allant faire des courses par exemple.

- Copiez ensuite sur une feuille de papier (1 heure plus tard par conséquent) toutes les informations dont vous vous souvenez et qui ont été reprises plusieurs fois dans les bulletins que vous avez écoutés précédemment.

- Rallumez la même radio, et comparez votre liste avec le nombre exact d'informations diffusées dans les bulletins que vous réécoutez une nouvelle fois.

Vous jugerez de l'état de votre mémoire auditive de la même façon que vous avez jugé de celui de votre mémoire visuelle lors de l'exercice précédent, en quantifiant le nombre d'oubli par rapport au nombre d'éléments dont vous auriez du vous souvenir.

Ces deux exercices de base destinés à faire travailler votre mémoire (visuelle ou auditive) peuvent être effectués plusieurs fois, au cours des semaines ou des mois correspondant à votre cure de MEMOPLUS, et vous pourrez juger des progrès que vous faites grâce aux nutriments mémo-actifs.

3. Mémoire des noms propres

Pour évaluer votre mémoire des noms propres (souvent la première qui se trouve affectée avec l'âge) nous vous conseillons l'exercice suivant :

- Ecrivez sur une feuille de papier le nom de la marque de certains produits que vous utilisez dans votre vie quotidienne :

  • Votre dentifrice.
  • Votre shampooing.
  • Votre eau de toilette.
  • Votre déodorant corporel.
  • Votre savon.
  • Votre lessive.
  • Votre café.
  • Votre huile.
  • Votre vinaigre.
  • Votre moutarde.
  • Votre beurre.
  • Votre sucre.
  • Votre sel.


Comparez ensuite votre liste avec les noms des produits retrouvés de façon exhaustive dans votre salle de bains et dans votre cuisine. Puis, ensuite :

  • Ecrivez dans l'ordre chronologique exact le nom des Présidents de la 5ème République qui se sont succédés depuis le Général de Gaulle jusqu'à aujourd'hui.
  • Dans le même ordre d'idées, écrivez dans l'ordre chronologique le nom de tous les Premiers ministres qui se sont succédés au cours des quatre derniers septennats.

On peut multiplier ainsi les exercices visant à faire travailler votre mémoire des noms propres.

Il ne faut pas hésiter à le faire, car nous insistons sur la nécessité que l'on a de faire travailler sa mémoire lorsque celle-ci tant à diminuer, l'âge venu.

La diététique du cerveau

Pour retrouver une mémoire active, il n’y a pas d’autre solution que d’adopter une diététique appropriée, en complément d’une oxygénation bi-quotidienne, grâce à la respiration profonde, et d’une consommation tri-quotidienne de nutriments mémo-actifs spécifiques sous le nom de MEMOPLUS.

La diététique du cerveau peut se résumer à quelques points:

1. Mangez du poisson

Le poisson est la meilleure source de protéines, pour stimuler la mémoire, l’aliment qu’il faut absolument privilégier.

Malheureusement, le poisson est souvent le grand oublié de nos tables, et c’est bien dommage pour notre santé, car on peut réellement dire que le poisson est l’ami de notre cerveau, et aussi de nos artères, ayant un rôle préventif des accidents cardio-vasculaires.

Autrefois, il aurait été impensable de ne pas manger du poisson le vendredi. Un vrai rituel. Tous les vendredis de l’année, sans aucune exception.

On disait alors que le vendredi était un jour maigre, expression juste de sens puisqu’elle reflète l’exacte réalité : il y a moins de graisse dans une escalope de thon, le poisson le plus gras, que dans une escalope de veau, la viande la plus maigre.

Que reste t-il aujourd’hui de cette tradition ? Pas grand chose. Jean-Marie Bourre résume bien cette évolution quand il écrit dans son excellent livre Les bonnes graisses: "Demandez à certains enfants de dessiner un poisson, ils crayonnent un rectangle." Coluche ne disait pas autre chose avec ses poissons carrés avec les yeux dans les coins.

Si les neurologues et les cardiologues s’égosillent à nous dire "Mangez du poisson" ils ont d’excellentes raisons à cela: à l’inverse de la graisse contenue dans la viande, qui est saturée, celle que l’on trouve dans le poisson est majoritairement polyinsaturée, bénéfique pour le cerveau, donc pour la mémoire, et pour les artères.

Les poissons sont riches en acides gras poly-insaturés à très longue chaîne dérivés des acides linoléique et linolénique :

  • L’EPA ou acide eicosapentaénoïque (Eicosa-Pentaenoic Acid en anglais)
  • Le DHA ou acide docosahexaénoïque (Docosa-Hexaenoic Acid en anglais)

Ces deux acides gras dits de la série oméga 3 sont bénéfiques à l’ensemble de nos capillaires, en particulier ceux du cerveau, le cerveau étant une zone de l’organisme fortement vascularisée.

Les acides gras oméga 3 favorisent en effet l’agrégation plaquettaire, ce qui est fort utile en prévention des plaques d’athérome qui peuvent obstruer les artères, en particulier la carotide, qui alimente le cerveau en sang directement en provenance du cœur, étant l’extension supérieure de l’aorte.

Le poisson joue un rôle diététique fondamental pour la bonne irrigation du cerveau, condition essentielle d’une bonne mémoire.

De plus, le poisson contient en quantité du PHOSPHORE, minéral fondamental de la mémoire dont nous parlons, dans ce document, dans le chapitre consacré aux nutriments mémo-actifs composant MEMOPLUS.

Le mode de cuisson des poissons a son importance.

La friture est fortement déconseillée, pour des raisons évidentes : apport de corps gras supplémentaires inutiles, et caractère peu digeste du poisson frit.

Le court-bouillon ou la cuisson en papillote sont préférables à tous points de vue, et spécifiques des poissons.

Faire griller le poisson est aussi un moyen très sain de le préparer, et il se prête fort bien aux grillades. Une bonne escalope de saumon sur le gril ne vaut-elle pas la meilleure des entrecôtes. Les puristes le feront griller à l’unilatérale.

Un conseil : pour votre prochain barbecue, pourquoi ne pas remplacer les merguez et autres brochettes par une belle tranche de thon ?

2. Mangez des oeufs

Il est conseillé de manger des oeufs pour avoir une bonne mémoire pour la raison que les oeufs contiennent des phospholipides très précieux à double titre :

  • Le phosphore est le nutriment mémo-actif principal, nous ne le dirons jamais assez. Or les jaunes d’oeuf en contiennent en quantité.
  • Les lipides contenus dans les jaunes d’oeuf nourrissent les membranes cellulaires du cerveau, assurant l’osmose entre le milieu intérieur des neurones et le liquide interstitiel dans lequel baignent ces neurones et où ils puisent leur substance nutritive pour fonctionner harmonieusement, donc pour avoir une bonne mémoire.

De plus, le jaune d’oeuf est une source précieuse de lécithine fortement mémo-active (lire dans le chapitre suivant le premier paragraphe, consacré à la lécithine).

Vous pouvez faire cuire les oeufs au plat (déconseillé : friture) en omelette, dur ou à la coque, ce dernier mode de cuisson étant le plus digeste, mais il faut l’assurance d’avoir des oeufs extra frais, chose facilitée par l’habitude récente d’indiquer la date de la ponte sur la coquille de l’oeuf.

3. Mangez des céréales

Pour le fonctionnement du cerveau, il est nécessaire de lui fournir du carburant de la même façon que l’on doit fournir de l’essence au moteur d’un automobile.

Le carburant énergétique du cerveau est bien connu : ce sont les glucides, c’est à dire les sucres.

Mais pas n’importe quels sucres. Les sucres rapides sont inutiles, à l’inverse des sucres lents qui sont conseillés.
On entend par sucres rapides ceux dont l’assimilation métabolique se fait immédiatement au terme de la vidange gastrique.

Ce sont le sucre proprement dit, de canne ou de betterave (en morceaux ou en poudre), le miel, les confiseries (bonbons), les sodas (eau sucrée). Ils n’apportent rien de durable ni au cerveau ni à la mémoire.

Les sucres lents sont ceux que l’organisme assimile lentement, comme leur nom l’indique. Le principal est l’amidon, que l’on trouve dans les graines de céréales.

Le cerveau alimenté pendant plusieurs heures par le sucre lent des céréales, lors de la digestion, peut fonctionner correctement, alimenté durablement par son carburant glucidique.

Mangez à tous les repas, au choix, blé, riz, orge, avoine, seigle, maïs, millet, sarrasin...

Les gens qui font à bon escient l’apologie du régime crétois font tous remarquer que les céréales constituent une base de cette alimentation, sous forme de pain ou de galettes dont ils se servent pour insérer d’autres aliments, comme pour nous les sandwichs.

Le régime méditerranéen, par extension, qui représente le modèle de la diététique, doit beaucoup aux céréales. Ainsi en Italie les pâtes et les pizzas.

Il faut seulement ici dire deux choses :

  • Il faut privilégier les céréales issues de culture bio¬logique, impérativement. C’est bien facile, il existe un grand nombre de marques qui développent des gammes étendues de produits que vous trouverez en magasins de diététique.
    Les céréales bios sont exemptes de résidus de pesticides ou autres produits chimiques habituellement utilisés dans la culture intensive moderne, produits toxiques et allergisants.
    Changez vos habitudes. Consommez des céréales biologiques, et rien d’autre. Commencez par le riz bio. Vous verrez la différence déjà au goût et sur le plan de la digestibilité.
  • Il faut privilégier les céréales complètes. C’est une évidence à cause des fibres contenues dans les enveloppes externes des céréales, 3 membranes successives : l’épicarpe,
    le mésocarpe et l’endocarpe.
    De plus, les céréales complètes concentrent les éléments nu tifs bénéfiques à l’organisme.
    Quand on mange du pain complet, on ne mange pas seulement les glucides contenus dans l’amande du grain mais aussi le germe, riche en très précieuse vitamine E et en non moins précieux magnésium, ainsi que l’assise protéique riche en acides aminés.
    C’est décidé : allez en diététique acheter du pain complet bio, bon pour le cerveau, bon pour la mémoire.


4. Mangez des légumes

Comme les céréales, les légumes peuvent être consommés sans restriction pour être en bonne santé, d’une façon générale, et pour avoir un cerveau qui fonctionne bien, en particulier.

Les légumineuses, tout d’abord, sont précieuses pour leur richesse protéique et leur teneur en glucides lents mais aussi en fibres et en minéraux. Ce sont les lentilles, les haricots blancs, les pois cassés, les pois chiches... autant d’aliments que nous avons tendance à négliger aujourd’hui et qui sont pourtant excellents pour leur composition propice à la stimulation des fonctions cérébrales (encore une fois, grâce à leur teneur en glucides lents, cet amidon carburant du cerveau).

Quant aux légumes verts, ils constituent le fondement de tout régime alimentaire.

Mangez des légumes à tous les repas, crus ou cuits, en salade, en plat, en garniture ou en soupe, peu importe, mais mangez des légumes verts en quantité... et votre organisme s’en portera bien.

5. Mangez des fruits

Il en est des fruits comme des légumes : on peut (et on doit) les consommer sans restriction.

En particulier les fruits oléagineux riches en huiles bénéfiques aux membranes du cerveau : noix, noisettes, pignons de pin, amandes, pistaches, noix de cajou.

Les fruits sont riches en vitamines, en fibres, en glucides...

Mangez des fruits, buvez des jus de fruits (faites-les vous même de préférence, avec une centrifugeuse qui peut aussi vous servir à faire des jus de légumes).
Préférez les fruits de saison. Mangez des fraises au printemps, et des cerises. Des pêches pendant l’été, des abricots, des prunes ou des poires. Mangez des oranges l’hiver, et des clémentines.

Et des pommes en toutes saisons, riches en pectine.

6. Mangez des huiles non raffinées, du sel non raffiné, du sucre non raffiné...

C’est facile à comprendre : le raffinage des aliments atténue leur valeur nutritive.

Votre cerveau se portera bien (et votre mémoire avec) de consommer des aliments non raffinés riches de la totalité de leurs composants bénéfiques à la santé.

Huiles, sel, sucre... lisez bien les étiquettes et privilégiez les aliments non raffinés de préférence aux autres.

Ainsi, du sucre de canne roux, du sel de mer gris ou des huiles vierges de première pression à froid.
Prenons l’exemple de l’huile. Autrefois, pour fabriquer de l’huile, on pressait les graines (ou les fruits) entre les meules en pierre d’un moulin, tout simplement.

Aujourd’hui, dans les huileries industrielles modernes, on extrait l’huile des graines avec des solvants chimiques : trichlorétylène, hexane, acétone, éthanol, isopropanol ... Cette opération se faisant à haute température.

Ensuite, on procède à la démucilagination, c’est à dire à l’élimination des impuretés qui se trouvent dans l’huile après son extraction par les solvants. Cette opération s’effectue en présence d’acide sulfurique.

Puis on fait barboter de la vapeur d’eau dans l’huile chauffée à 100 degrés avant d’éliminer les impuretés par centrifugation. On procède alors à la neutralisation de l’huile par la soude caustique.

Commence alors la décoloration avec du bioxyde de chlore, du bichromate de potassium ou du thiosulfate de sodium.

Après cela, c’est la désodorisation en présence de sulfure de zinc.

Le comble de tout c’est qu’ensuite on procède à la recoloration de l’huile qu’on a décoloré au préalable, car on veut lui donner un bel aspect. On emploie pour cela curcumine, lactoflavine, acide carmique, orcéine, caroténoïdes et xantophylles.

Au bout du compte, avec toutes ces triturations qui ont agressé la malheureuse huile, le produit qui se trouve dans la bouteille d’huile raffinée n’a rien à voir avec les huiles vierges de l’ancien temps, de première pression à froid.

L’huile raffinée a perdu une grande partie de sa valeur nutritive. Ainsi, les phospholipides ont disparu, éliminés par la démucilagination et la neutralisation.

Or nous avons vu l’importance des phospholipides précurseurs d’acétylcholine jouant le rôle clé de la neuro-médiation qui permet le bon fonctionnement de la mémoire.

Au total, pour terminer ce chapitre sur la diététique du cerveau, il faut insister sur le rôle de ce que l’on appelle au sens propre les COMPLEMENTS ALIMENTAIRES : si vous n’avez pas la possibilité de consommer plusieurs fois par semaine du poisson et quotidiennement des fruits frais, des légumes frais, sans parler des fruits secs, des fruits oléagineux, des céréales complètes et des aliments non raffinés ... pour avoir une bonne mémoire vous devez, supplémenter votre alimentation avec des nutriments mémo-actifs.

Les NUTRIMENTS MEMO-ACTIFS comblent les carences d’une alimentation pauvre en éléments bénéfiques spécifiques.

Un apport quotidien (3 fois par jour) de MÉMOPLUS permet de consommer simultanément ces composants dont le cerveau a besoin pour fonctionner harmonieusement.



http://www.bioenergies.fr/conseils-pratiques/memoire/index.htm

Tags : âge mémoire
Category : J'ai lu pour vous | Write a comment | Print

From the same author

Comments