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 Les miracles de l'enfance du prophète MohammadSAW

13/7/2015

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك


La Biographie Prophétique E03 vost fr - part 1/2 par khalidc


La tribu de Qouraych était constituée de plusieurs grandes familles dont la plus honorables était celle des enfants de Hachem à laquelle appartient le sceau des prophètes. Hachem était très connu par sa générosité et sa grandeur d'âme et il était respecté par tous les habitants de la Mecque; en réalité sa réputation dépassait bien les limites de cette ville puisqu'il avait la fonction de préparer les repas des pèlerins de la sainte demeure à chaque saison de pèlerinage.

Après Hachem, Abdoulmoutaleb lui succéda au pouvoir spirituel et moral de la tribu de Qouraych, et c'est à son époque que le roi d'Abyssinie, Abraha voulut détruire la Kaâba, et que par la puissance de Dieu, Le Tout Haut, ce mécréant et son armée furent détruits à la proximité de la demeure sacrée.

Abdoulmoutaleb avait beaucoup d'enfants, mais Abdoullah était parmi eux le meilleur et le plus aimable.

Abdoullah avait vingt ans quand il se maria avec Aminah fille de Wehb et le fruit de ce mariage béni fut notre maître et Prophète Mohammad SAW.


La naissance du Prophète fut deux mois après l'année de l'éléphant pendant laquelle l'armée d'Abraha fut détruite. Le père de notre grand Prophète fut décédé alors que sa glorieuse femme était encore enceinte.


Lorsque Aminah mit au monde le plus prestigieux bébé de l'univers, il fut adopté par son grand-père Abdoulmoutaleb; et c'est ainsi que Mohammad SAW passa une bonne partie de son enfance sous la tutelle de son honorable grand-père qui était une véritable compensation divine de l'orphelinat de notre maîtres et Prophète.


L’un des usages des arabes de la Mecque, et en particulier les arabes sédentaires, fut que les garçons étaient envoyés chez des nourrices bédouines de manière à leur enseigner la langue arabe pure, les protéger des maladies de la mégalopole, et surtout de les pontifier d’un physique robuste. Abdou –Mouttalib chercha une nourrice pour son petit fils. C’est ainsi que le prophète fut envoyé chez Halima une femme de chez Bani Saad ibn Bakr. Halima était la fille d’Abi Thouwayb, épouse d’Al-Harith ibn Abdil-Ozza plus connu sous le nom d’Abou Kabcha et également de Bani Saad.

 

Sa baraka
La baraka - bénédiction – du prophète  fut découverte par Halima. En effet, elle révéla qu’un jour qu’elle quitta son hameau en compagnie de son mari et un enfant en tétée. Ce petit monde était accompagné de femmes de Bani Saad Ibnou Bakr à la recherche de poupons. Au cours d’une année âpre rien n’était en réserve. Sur son ânesse blanche Halima se déplaçait. Son unique chèvre donnait peu de lait. Un nuit où elle dormit peu à cause des pleurs de l’enfant en nourrice causés par la faim, puisque rien ne se trouvait dans ses seins et encore moins avec la chèvre.

la fente de sa poitrine

Ainsi le prophète (salallahou alayi wa salam) resta chez Banî Saad jusqu'à l'âge de 4 ou 5 ans, âge auquel eut lieu la fente de sa poitrine.
A cet égard, Mouslim rapporte de Anas que Jibril s'était présenté au Messager d'Allah (salallahou alayi wa salam) alors que celui-ci jouait avec les garçons. Il le saisit, le terrassa et fendit son cœur duquel il sortit une sangsue et dit:

«Voici la part que Satan a de toi». Il lava ensuite la sangsue dans une cuvette en or avec de l'eau de Zamzam, la banda et la remit à sa place. Les garçons se précipitèrent vers sa mère (sa nourrice) et dirent: «On a tué Mohammad».
Les gens accoururent vers lui et le trouvèrent pâle. Anas dit avoir vu l'effet de l'opération sur sa poitrine.

Après l'événement de la fente, Halima eut tellement peur pour la vie de Mohammad qu'elle rendit celui-ci à sa mère.
Alors, l'enfant resta chez sa mère jusqu'à l'âge de six ans.
Commémorant le décès de son mari, Amina se proposa d'aller en visiter la tombe à Yathrib. Elle sortit de la Mecque pour un voyage long de 500 km, en compagnie de son enfant orphelin, Mohammad (salallahou alayi wa salam), de sa servante Oum Ayman et de Abdil-Mouttalib. Elle resta pendant un mois à Yathrib avant de prendre le chemin du retour.
A mi-chemin elle fut frappée d'une malad
ie qui s'aggrava tellement qu'elle en mourut, à Abwâ, entre la Mecque et Médine.
Mohammad à la charge de son grand père Abdoul-Mouttalib ramena Mohammad à la Mecque le cœur rempli d'affection et de sympathie pour son petit fils orphelin que venait d'atteindre un autre malheur, en plus du premier.


Il lui vouait une compassion qu'il ne vouait à aucun de ses fils. Il ne le laissait jamais seul et le préférait à ceux-ci.
Selon lbn Hicham, on avait l'habitude de placer un matelas pour Abdil- Mouttalib à l'ombre de la Kaaba, matelas autour duquel s'installaient les fils de celui-ci jusqu'à l'arrivée de leur père. Aucun de tels fils n'osait s'asseoir sur le matelas par respect pour le vieux.

Par contre, le messager d'Allah (salallahou alayi wa salam) qui était alors un garçon solide, venait s'y asseoir. Ses oncles voyant cela, avaient l'habitude de l'en écarter. S'apercevant qu'on l'écartait Abdil-Mouttallib disait:
«Laissez mon fils! Par Allah, il est important».
Sur ces mots, il s'asseyait avec lui sur le matelas, lui massant le dos de sa main. Tout ce qu'il faisait le réjouissait.
A 8 ans, 2 mois et dix jours, Mohammad (salallahou alayi wa salam) perdit son grand père Abdoul-Mouttalib à la Mecque.
Toutefois, avant sa mort celui-ci l'avait confié à son oncle Abou Tâlib, frère germain de son père.

Mohammad chez son oncle Abou Tâlib

Abou Tâlib se chargea de la défense de son neveu de la manière la plus complète, le comptant parmi ses fils, le préférant même à ceux-ci, lui réservant un traitement de respect et de considération. Pendant plus de quarante ans, il l'affectionna et le soutint, assura sa protection, eut pour la défense de sa cause des amis et des ennemis.

L'appel à la pluie

lbn Asâkir rapporte de Jalhama ibn Arfata les paroles suivantes:
«J'arrivai à la Mecque et trouvai que la sécheresse y régnait. Les Kouraichites dirent: «Abou Tâlib, la vallée est sèche et les familles n'ont rien. Alors, viens faire un appel à la pluie».
Abou Tâlib sortit en compagnie d'un garçon, pareil à un soleil couvert de nuages, auréolé de nuages Abou Tâlib le prit, mit son dos contre la Kaaba et lui fit signe du doigt, alors que le ciel était clair.
Ainsi, les nuages vinrent de tous côtés. La pluie tomba drue, remplit la vallée et fertilisa tout.
C'est à cela que fait allusion Abou Tâlib quand il dit: «Un jeune qui de son visage, fait appel à la pluie par clémence à l'égard des orphelins et des veuves».

 Rencontre avec le moine Bahirâ

Lorsque le Messager d'Allah (salallahou alayi wa salam) eut douze ans, à quoi certains ajoutent deux mois et dix jours, il partit avec son oncle pour un voyage de commerce en Syrie. Le voyage les mena à Basrâ en Syrie, une citadelle de Hawrân qui était à l'époque une citadelle arabe, sous domination romaine.
Il y avait dans cette citadelle un moine du nom de Bahayrâ dont on dit que le vrai nom était Jarjis. A la descente des caravaniers, celui-ci alla vers eux, ce qu'il n'avait jamais fait. Se faufilant alors entre eux, il se saisit de la main du Messager d'Allah (salallahou alayi wa salam) et dit:


«Voici le guide des mondes, voici le messager du Seigneur des mondes, celui qu'Allah envoie par clémence à l'égard des mondes».
Abou Tâlib et les sages de Kouraich lui dirent: «Qu'en sais-tu?».
Il reprit:
«Les pierres et les arbres que vous avez dépassés depuis Al-Akaba se sont tous prosternés pour rien moins qu'un prophète.
Je le reconnais par le sceau de la prophétie qui, tel une pomme, est au dessous du cartilage de son épaule. Nous retrouvons ce prophète dans nos livres».
Le moine offrit ensuite l'hospitalité à ses hôtes et demanda à Abou Tâlib de retourner avec l'enfant et de ne plus le ramener en Syrie, par crainte des romains et des juifs. Sur ce, Abou Tâlib chargea des gens de ramener son neveu à la Mecque.





 

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