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 L'occident revient à la non mixité préconisée par l'Islam

11/10/2011

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك


Actuellement, il est très difficile, pour les parents qui le désirent, de mettre leur enfant dans un collège non-mixte. Seules certaines grandes villes peuvent proposer une telle offre, et uniquement dans le privé. En une cinquantaine d’années, on est passé du « tout non-mixte » au « tout mixte ». Est-ce bien raisonnable ? Y a-t-il un lien nécessaire entre la modernité pédagogique et la mixité ?

La montée de la droite politique et religieuse en occident,ramène à la scène la question de la non mixité dans l'enseignement et ses avantages dans l'éducation qui doit différencier entre les garçons et les filles les besoins des unes et des autres diffèrent, leurs modes d'apprentissage sont distincts et ces élèves, séparés dans des écoles non mixtes, obtiennent de meilleurs résultats aux examens provinciaux, nationaux et internationaux.

Aux États-Unis, une campagne prend forme en faveur de l'assouplissement de la législation limitant l'ouverture d'écoles publiques non mixtes. En mai 2002, le U.S. Department of Education annonce son intention de revoir ses lois sur « éducation-de-même-sexe » afin de faciliter l'instauration d'écoles et de classes spécifiquement pour les filles ou pour les garçons. Ce sera en mars 2004 qu'il permettra aux districts scolaires de disposer des fonds fédéraux en faveur des écoles et des classes de même sexe.

Au Royaume-Uni et en Australie, alors que l'on s'inquiète fortement de la « sous-performance des garçons », l'école ou la classe non mixte est une solution envisagée.


Warrington et Younger (2001) ainsi que Younger et Warrington (2002), en se fondant sur une
étude de cas réalisée dans une école secondaire mixte polyvalente dans laquelle la majorité des
élèves étudiaient dans des classes non mixtes, ont affirmé que l’apprentissage dans de telles
classes contribuait à un rendement plus élevé chez les garçons et les filles. Nonobstant le fait que
les filles et les garçons de cette école ont obtenu des résultats supérieurs à la moyenne nationale
au General Certificate of Secondary Education (GCSE), les auteurs ont constaté que les filles
réussissaient invariablement mieux que les garçons.


Wong et autres (2002) ont examiné l’influence du sexe et du type d’école sur le rendement de
quelque 45 000 élèves de Hong-Kong. Dans cette ville, 10 p. 100 des écoles publiques sont non
mixtes. Il serait faux, par conséquent, d’affirmer qu’elles ne servent que des familles associées à
l’élite ou à un groupe religieux. Néanmoins, il est vrai que ces écoles orientent les élèves en
fonction de leur sexe. En effet, au secondaire, les filles sont dirigées vers des « domaines
stéréotypiquement féminins », comme les arts et les sciences sociales, tandis que les garçons sont
généralement acheminés vers des « domaines masculins » comme les mathématiques et les
sciences. L’échantillon d’étude a été sélectionné à partir de la liste des élèves inscrits à l’examen
de promotion de 1997.

Pourquoi la non mixité ?



Pour former les hommes de la société de demain, pères de famille ou prêtres du 2ème millénaire, la mixité est un obstacle à une éducation véritable. Le développement psychologique, physique et intellectuel est très différent chez la fille et le garçon. Il est donc préférable que cet enseignement se fasse séparément. Nous pouvons ainsi tenir compte de leur sensibilité, de leur centre d’intérêt, de leur maturité, de leur besoin de se dépenser. En ce qui concerne l’approche pédagogique, la fille de nature consciencieuse et scolaire abordera studieusement son travail. Le garçon, lui, aimera connaître le pourquoi du comment, posera beaucoup de questions sur le pourquoi d’une règle, d’un théorème ou d’une observation scientifique…

Il est donc plus facile de s’adapter à un groupe homogène pour enseigner et le résultat est plus intéressant pour les élèves eux-mêmes. L’auditoire non mixte permet de choisir les œuvres littéraires en fonction de leurs goûts. L’enseignement du sport est beaucoup plus apprécié par les élèves et leur professeur dans un cours séparé. Ceci est l’intérêt pédagogique de la non mixité, mais il n’est pas le seul avantage. Pour ce qui est du développement psychologique, physiologique et spirituel des adolescents, les maturités des garçons et des filles évoluent très différemment. La petite fille devient préadolescente physiquement et psychologiquement entre 10 et 14 ans, le garçon, lui, le devient entre 14 et 17 ans. Il y a donc une grande marge entre les deux : comment imaginer une harmonie à l’âge du collège ? La fille déjà jeune femme a le désir de plaire, s’intéresse déjà à sa vie professionnelle, voire à sa vocation. Le garçon, lui, est encore au stade où ses préoccupations sont le ballon, le train électrique, le rire, en un mot il est encore dans l’enfance. De plus, au moment de la puberté, le jeune garçon peut être troublé par la présence des filles et cette promiscuité peut avoir des conséquences désastreuses sur ses études… La mixité peut être dans ce cas responsable de la destruction de la personnalité du garçon, car la fille brillante et mûre écrase ce dernier, qui ne se révélera que plus tard. Nous nous plaignons aujourd’hui d’une société où le père n’a plus sa place, mais soyons conscients que la mixité au collège ne va pas aider l’homme à reprendre sa place. Même si nous savons que rien n’est jamais irrécupérable, donner à l’enfant les meilleures conditions pour grandir en harmonie est le rôle de tout éducateur.

La non mixité en Islam

La réunion des hommes et des femmes en un seul lieu, le mélange des deux groupes, leur interpénétration, leur bousculade, le fait que les femmes se dévoilent en présence des hommes sont des choses interdites par la loi parce que causes de tentation et de provocation du plaisir charnel et pouvant constituer des facteurs susceptibles de conduire aux turpitudes et aux péchés.

Les arguments de l’interdiction de la mixité abondent dans le livre et la Sunna. Nous en citons les propos du Très Haut : «ش vous qui croyez! N' entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu' invitation ne vous soit faite à un repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu' on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez- vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se gênait de vous (congédier), alors qu' Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez- le leur derrière un rideau: c' est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d' Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui; ce serait, auprès d' Allah, un énorme péché.  » (Coran, 33 : 53).

Dans le cadre de son explication de ce verset, Ibn Kathir (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : «  De même que je vous ai interdit de les envahir, de même abstenez-vous totalement de les regarder. Si l’un de vous avait besoin de quelque chose auprès de l’une d’elle, qu’il ne la regarde pas et qu’il ne s’adresse à elle qu’à travers une barrière.

Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a tenu compte de l’interdiction de contact direct entre les hommes et les femmes, même dans les lieux qui lui sont les plus aimés sur terre : les mosquées, d’où la séparation entre les rangs des hommes et ceux des femmes et la pause recommandée aux hommes après la prière afin de permettre aux femmes de se retirer et l’affectation d’une porte spéciale aux femmes. Tout cela s’atteste dans ce qui suit :

- Um Salamata (P.A.a) a dit : « Quand le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) avait terminé sa prière, les femmes se retiraient aussitôt. Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) marquait une petite pause avant de se lever ». Ibn Shihab a dit : «  Je pense - Allah le sait mieux - qu’il observait la pause pour permettre aux femmes de se retirer avant d’être rattrapées par les premiers partants » (rapporté par Boukhari, n° 793) et par Abou Dawoud n° 876 dans le livre de la prière sous le titre : chapitre sur le départ des femmes avant les hommes.

-Ibn Omar a dit : « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «  Si nous laissions cette porte aux femmes ? » Nafi dit : « Ibn Omar n’est pas passé par ladite porte jusqu’à sa mort ». (Rapporté par Abou Dawoud, n° 484 dans le livre de la prière, chapitre «contrôle strict de cela ».

- Abou Hourayra (P.A.a) dit : «  Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «  Le premier des rangs occupés par les hommes en est le meilleur  et le dernier des rangs occupés par les femmes en est le meilleur » (rapporté par Mouslim, n° 664).

Ceci fait partie des plus grandes preuves de l’interdiction par la Charia des contacts directs entre les hommes et les femmes. Ce texte indique que plus l’homme est éloigné des rangs des femmes, mieux cela vaudra, et plus la femme est éloignée des rangs des hommes, mieux cela vaudra.

Si ces dispositions s’imposent dans la mosquée qui est un lieu de culte propre où les hommes et les femmes sont très éloignés de l’excitation de leurs désirs charnels, il est certain qu’elles s’imposent davantage ailleurs.

- Abou Assid al-Ansari a rapporté avoir entendu le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dire alors qu’il sortait de la mosquée et que les hommes et les femmes se mélangeaient dans le passage : « Ô femmes, reculez car vous n’avez pas à emprunter le milieu du passage, marchez sur les bords ». Depuis lors, la femme collait au mur au point que ses vêtements s’y accrochaient ». (rapporté par Abou Dawoud dans le livre des règles de conduite de Ses Sunan, chapitre : «  La marche des hommes et des femmes sur le même chemin. »

Nous savons que la mixité et la bousculade entre hommes et femmes constituent une épreuve généralisée à nos jours dans la plupart des lieux tels que les marchés, les hôpitaux, les universités et ailleurs, mais (nous disons ceci) :

Premièrement, ce n’est pas notre choix et nous n’en sommes pas content en particulier au cours des conférences religieuses et des réunions des conseils d’administration des centres islamiques.

Deuxièmement, nous prenons des dispositions pour éviter le contact direct entre les hommes et les femmes et réaliser le maximum d’intérêts qui peuvent l’être. C’est ainsi que nous isolons les places réservées aux hommes de celles réservées aux femmes et affectons des portes à chaque groupe et utilisons des moyens de communication modernes pour faire entendre tout le monde et nous nous efforçons d’atteindre rapidement la suffisance en matière d’enseignement féminin, etc.




http://www.islamqa.com/fr/ref/1200
http://www.courscharlier.com/?Pourquoi-la-non-mixite


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