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 La télépathie chez les animaux: ça existe !

3/2/2014

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

Les manifestations de la télépathie chez les animaux sont très nombreuses. Elles ont été testées dans des conditions très rigoureuses par quelques scientifiques qui s’intéressent au sujet.
Rupert Sheldrake, un chercheur britannique, s’est spécialisé dans la parapsychologie des animaux. Il a regroupé dans un ouvrage tous les témoignages et les expériences qui démontrent sans ambiguïté que les animaux possèdent un 7ème sens.

Une série d’expériences ont été menées. Isolée dans une pièce, Aimée doit ouvrir une à une des enveloppes contenant des images, correspondant à un vocabulaire maîtrisé par le perroquet.

L’animal et sa propriétaire sont filmés en continu. Cette dernière se concentre deux minutes sur l’image puis passe à la suivante.

Si l’image représente des fleurs, N’Kisi dit : « c’est une image de fleurs ». Une autre image qui montre deux femmes en bikini inspire le perroquet par « Regarde mon joli corps tout nu ».

Dans ces conditions, le chercheur a montré que le perroquet commentait chaque image dans des proportions nettement supérieures au simple hasard.

N’kisi maîtrise aujourd’hui plus de 950 mots. Mais, surtout, il use de notions aussi abstraites que le passé, le présent ou le futur.

Le 7ème sens des chiens et autres animaux de compagnie

On sait que certains chiens réagissent avant les crises d’épilepsie de leur maître, et peuvent ainsi l’en avertir.

Le même phénomène se produit chez des patients diabétiques avant une crise d’hypoglycémie.

Il existe de nombreux phénomènes encore inexpliqués dans le comportement des animaux. On ne parle pas du fameux 6ème sens qui est déjà reconnu.

Il est démontré que les animaux pressentent les catastrophes naturelles par exemple.

A cet égard, tout est loin d’être clair d’ailleurs. Quand il s’agit de séisme, la théorie officielle veut que les animaux soient sensibles aux vibrations terrestres ou aux modifications du champ électrique.

Mais, cette hypothèse ne tient pas toujours. En 1963, en Italie, les animaux se sont mis à avoir un comportement inhabituel. Ils étaient très nerveux et agités.

Le soir même, un glissement de terrain a détruit le barrage de Vajont, provoquant une vague qui a englouti la vallée et détruit une ville entière, faisant plus de 2 000 morts.

Parmi les expériences les plus étonnantes menées par R.Sheldrake, certaines portaient sur la capacité des chiens à anticiper le retour à la maison de leur maître.

Ces expériences ont fait l’objet d’un reportage du magazine « Envoyé spécial » diffusé il y a quelques années.

Le reportage montrait sur deux écrans, d’un côté le chien resté à la maison, de l’autre la maîtresse à l’extérieur.

On a pu voir le chien réagir dans la fraction de seconde à la décision prise par sa maîtresse de rentrer à la maison alors qu’elle faisait ses courses.

Le chien s’est mis à japper et à se poster à la fenêtre.

Ce test a été réalisé une trentaine de fois sur plusieurs mois. Le hasard ne peut en aucun cas expliquer le comportement du chien.

Il réagit spécifiquement chaque fois que sa maîtresse est sur le chemin du retour sans qu’aucun indice ne vienne l’aider. Bien évidemment, l’heure de retour était modifiée à chaque test.

Des capacités extrasensorielles ?

Ces comportements ne peuvent être niés mais comment les expliquer ?

L’hypothèse d’un sens très aiguisé n’est pas suffisante. Il semblerait qu’une communication télépathique puisse s’établir entre hommes et animaux.

Cela va à l’encontre des lois physiques connues. Pourtant, dans certains cas, il semblerait que la pensée puisse contraindre ces lois physiques

Du moins, c’est l’avis d’un chercheur français qui souhaite conserver l’anonymat car, en France, ce type de recherche n’est pas « apprécié ».

Ce docteur ès science spécialiste en biologie poursuit malgré tout des recherches sur les échanges télépathiques entre animaux.

Certaines personnes sont douées d’un pouvoir extrasensoriel. Bien que la science ne reconnaisse pas officiellement cette capacité, il est indéniable que nous ne savons quasiment rien du fonctionnement du cerveau.

Si cette capacité ne demande qu’à être développée chez l’homme, il est très probable qu’elle soit également latente chez les animaux.

Comme pour l’être humain, certains animaux démontrent des capacités hors norme. Peut-être qu’un jour, l’ensemble de la communauté scientifique acceptera de remettre en cause les lois fondamentales de la physique et de la biologie.

L’approche scientifique

Pour les scientifiques, il n’y a rien de mystérieux ni d’inexplicable à ce que les animaux sachent à l’avance qu’une catastrophe naturelle va avoir lieu. Contrairement à l’homme qui s’est créé un environnement très sécurisé, les animaux vivent dans un milieu recelant mille menaces pour eux. Ils sont constamment en alerte pour ne pas se faire tuer par leurs ennemis, pour défendre leur territoire et leurs petits, pour échapper aux intempéries, trouver de la nourriture, etc.

Afin de survivre aux multiples dangers auxquels ils sont confrontés, les animaux ont développé à l’extrême leurs facultés de perception. Chez certaines espèces animales, c’est l’ouïe qui s’est spécialement affinée. Le spectre sonore qu’elles captent est fortement augmenté vers le haut ou vers le bas, leur permettant ainsi d’entendre «de loin» leur ennemi.

Les chauves-souris et les insectes, par exemple, perçoivent les ultra-sons qui sont inaudibles pour l’être humain. Or, les roches soumises à de fortes pressions, comme c’est le cas lorsqu’un tremblement de terre se prépare, émettent des sons de très haute fréquence. C’est certainement pour cette raison qu’au Sri Lanka, peu avant le séisme qui déclencha le tsunami de décembre 2004, des témoins ont vu des milliers de chauves-souris quitter, en plein jour, le fond de la grotte où elles étaient réfugiées, alors que ces animaux ne sortent normalement que la nuit.

La perception des infra-sons est plutôt le propre des éléphants. Ceux du parc naturel de Yala mentionnés plus haut comme ayant échappé au tsunami ont probablement perçu les sons de basse fréquence émis par le déplacement des plaques continentales, leur permettant ainsi de se mettre à l’abri.

D’autres animaux, les serpents par exemple, sont très sensibles aux variations des champs magnétiques du sol. Ces derniers se modifient fortement dans les heures qui précèdent les séismes. Cela expliquerait que les serpents, ainsi avertis, sortent de leur trou avant les premières secousses pour éviter, comme cela a été observé à maintes reprises, d’être écrasés.

Il est d’observation courante que les poules, les oies et les pigeons, manifestent une très grande agitation avant les tremblements de terre. D’après certains chercheurs, cet affolement serait dû à la capacité de ces oiseaux à percevoir les émissions de gaz radioactifs, comme le radon, émissions qui ont lieu lorsque les couches de roches souterraines qui retiennent les gaz en profondeur, se fendillent et se déplacent peu avant que la terre ne tremble.

La finesse des perceptions des animaux est certainement une partie de l’explication du pourquoi de leur prescience du danger, mais elle n’explique pas tout. Deux raisons poussent à penser qu’il doit y avoir autre chose que ce sixième sens dont on parle tant. La première raison est que les animaux réagissent avant que l’événement ait lieu et la deuxième qu’ils réagissent de manière intelligente, adaptée au danger. Reprenons ces deux éléments.

Une perception à l’avance

Normalement, les signaux visuels, auditifs… perçus par nous ou les animaux, le sont au fur et à mesure qu’ils sont émis. Il y a donc toujours simultanéité de l’événement qui émet les stimulis et de leur perception. Mais dans les cas qui nous occupent, les animaux perçoivent quelque chose avant que le tremblement de terre, la tempête, l’éruption volcanique… n’aient lieu.

Certes, un séisme est précédé de nombreuses petites secousses imperceptibles à l’être humain et que les animaux captent. Mais d’après les spécialistes, ces petites secousses ont lieu en tout temps. Elles témoignent de l’activité permanente de la croûte terrestre et pour cette raison n’annoncent que rarement un séisme véritable. Pourquoi alors, les chiens, qui comme les éléphants et les chauves-souris sont très sensibles à ces secousses, ne hurlent-ils qu’avant les grands tremblements de terre ?

Il est vrai aussi que les tempêtes sont précédées de modifications de la pression atmosphérique, d’humidité de l’air… qui peuvent permettre à certains animaux de prendre conscience de leur arrivée. Mais, ici aussi, de tels changements ont lieu à tout moment sans qu’ils annoncent une tempête dévastatrice.

Pourquoi les réactions des animaux ne se manifestent-elles que quand une véritable tempête approche ?

S’il est compréhensible qu’un animal doté d’un sens très affiné puisse percevoir des signaux que d’autres n’arrivent pas à réceptionner, cela n’explique pas pourquoi il peut recevoir un signal avant qu’un événement ait lieu. Quel est donc ce sens qui est capable de saisir ce qui ne s’est pas encore passé ?

Cette perception peut-elle avoir lieu longtemps à l’avance ? Les exemples ci-après sont troublants. En 1738 à Messine en Italie, les chiens ne hurlèrent que quelques minutes avant qu’un tremblement de terre ne détruise la ville et ne tue plus de 50 000 personnes. Ce n’est aussi que quelques minutes avant le tremblement de terre de Landsberg, en Allemagne, en 1910, que les abeilles abandonnèrent leur ruche pour s’envoler dans les airs. Mais c’est une demi-heure avant le séisme qui détruisit 20 000 maisons en Grèce, en 1953, que les cigognes qui peuplaient la région s’élevèrent brusquement dans les airs et tournoyèrent en larges cercles en criant de manière inhabituelle, donnant ainsi l’alerte à la population. Il n’y eut que 27 morts.

Le 5 mars 1977, en Roumanie c’est une heure avant que la terre ne tremble, que les poules et les vaches, par leur agitation et leurs tentatives de s’enfuir de leur poulailler ou de leur étable, avertirent leurs maîtres du danger à venir. En 1969, à Yientsin, les autorités chinoises prévinrent la population de l’imminence d’un séisme, deux heures à l’avance, après avoir constaté l’agitation des tigres, pandas et cerfs du zoo.

Un jour avant qu’Orléansville, en Algérie, ne fût détruite par le séisme de 1954, de nombreux animaux domestiques avaient quitté la ville. En Alaska, en 1964, les ours blancs firent de même, écourtant ainsi leur hibernation de deux semaines, afin d’échapper au séisme qui se déclencha sur la région avec une puissance de 9,2 sur l’échelle de Richter.

En dehors des catastrophes naturelles, les animaux sont aussi capables de déceler à l’avance des dangers qui ne font pas intervenir directement les forces de la nature.

Dans les années 1960, aux Etats-Unis, un propriétaire de chien était assis au café avec des amis à jouer aux cartes. Contrairement à son habitude, son chien le dérangeait continuellement par son agitation, ses cris, ses déplacements dans la pièce. Agacé, il ouvrit la porte du café et laissa son chien sortir. Quelques minutes après, rentrant par la fenêtre, son chien recommença son manège. Son maître, excédé, sortit du café avec lui pour le mettre dehors. A peine avait-il franchi le seuil que le plafond de l’établissement s’écroulait, ensevelissant les consommateurs.

Dans le même ordre d’idées, à Oviedo, en Espagne, en 1961, un cheval qui tirait une charrette bloqua la circulation, en refusant obstinément de pénétrer dans le tunnel par lequel son maître voulait le faire passer. Ni menaces, ni coups de fouet ne réussissaient à le faire changer d’idée ou à le faire avancer. Un immense embouteillage se forma derrière lui, mais le concert de klaxons et les vociférations des conducteurs furent tout à coup couverts par un effroyable fracas : la voûte du tunnel s’était effondrée dans un bruit épouvantable.

Autre fait particulier : selon des témoins, une heure avant que la bombe atomique ne fût lâchée sur Hiroshima, des centaines de chiens se réunirent pour aboyer à la mort.

Un comportement sensé

Dans une situation dangereuse qui lui échappe en partie, l’être humain, dans l’état de panique où il se trouve, adopte parfois un comportement insensé. On imagine facilement qu’il en va de même avec les animaux, puisque, bien que conscients de l’approche d’un danger par la finesse de l’un de leurs sens, ils ne peuvent toutefois pas encore en connaître la nature exacte puisque ce dernier n’est pas encore présent.

Ce comportement insensé se manifeste par exemple par le fait que des anguilles s’échouent volontairement sur la plage devant la menace d’un tsunami, des poissons sautent sur les berges de la rivière pour échapper à un tremblement de terre, des rats se cachent dans les maisons avant un séisme au risque de se faire écraser lorsqu’elles s’effondreront.

A l’opposé de ces comportements, dictés par la panique, certains animaux ont une réaction parfaitement adaptée à la menace et, point à souligner, qui diffère de leurs réactions habituelles.

Normalement, une grenouille qui se sent en danger saute dans l’étang où elle vit et se réfugie instinctivement au plus profond de celui-ci. Un spécialiste raconte pourtant avoir observé des grenouilles quitter le ruisseau dans lequel elles vivaient et s’en éloigner le plus possible afin d’échapper à une crue imminente.

Les chats qui se sentent menacés se réfugient généralement sous un meuble ou dans un coin reculé de l’appartement de leur maître. Or, à Fréjus, les chats ayant été avertis de la rupture du barrage en amont de la ville, miaulaient, grattaient aux portes et fenêtres, et s’enfuyaient au loin sitôt qu’une porte s’entrouvrait.

Nous sommes émerveillés, avec raison, par l’histoire des éléphants du parc de Yala, au Sri Lanka, qui se sont réfugiés hors d’atteinte de la montée d’eau qu’allait provoquer le tsunami. D’après les scientifiques, c’est leur sensibilité aux basses fréquences qui leur a permis de déceler le tremblement de terre qui avait lieu à des centaines de kilomètres de là, au nord de l’Indonésie, et qui, dans un deuxième temps seulement, a engendré la vague destructrice. Que les éléphants décèlent le séisme est une chose, mais comment ont-ils su qu’il leur fallait s’éloigner des rives et monter sur les hauteurs afin d’échapper au tsunami qui résulterait du tremblement de terre ?

«C’est un sixième sens que possèdent les animaux», répondront beaucoup de gens.

Qu’est-ce que le sixième sens des animaux ?

La grande finesse des sens des animaux étant insuffisante pour expliquer complètement la capacité que ceux-ci possèdent pour percevoir l’arrivée d’une catastrophe naturelle, certaines personnes invoquent l’existence d’un sixième sens.

Ce sixième sens, s’il existait, devrait avoir pour caractéristique de saisir quel sera le phénomène naturel, le moment où il sévira, les conséquences qui en résulteront sur l’environnement et la réaction appropriée à lui opposer, et tout cela à l’avance. Cela fait beaucoup de choses pour un simple sens. Il doit par conséquent s’agir d’autre chose. Mais de quoi ?

Dans le Message du Graal une explication tout autre que celles que l’on entend habituellement est donnée. Il ne s’agirait pas d’une perception anticipée mais de la réception d’un avertissement provenant des forces personnifiées de la nature, autrement dit les êtres élémentaux.

«Les êtres élémentaux, quant à eux, savent exactement où et quand se produira une modification dans la nature, par exemple les éboulements et les glissements de terrain, la chute d’un arbre, les effondrements dus à l’érosion, les ruptures de barrages, les inondations, les éruptions volcaniques, les raz de marée, les tremblements de terre et toute autre catastrophe de ce genre. Ils le savent parce qu’ils s’en occupent personnellement et que ces modifications qualifiées par les hommes d’accidents et de catastrophes sont préparées et provoquées par eux.

Les êtres élémentaux

Si donc un semblable événement est imminent, il peut arriver qu’un animal ou une personne qui s’approche de cet endroit soit averti par ces êtres élémentaux. Ils lui barrent le passage et, par des cris et des mouvements brusques, ou en faisant soudain impression sur sa sensibilité, ils cherchent à l’inciter à faire demi-tour. L’animal prend peur, ses poils se hérissent et il refuse énergiquement – de façon parfaitement contraire à ses habitudes – de poursuivre son chemin. C’est ainsi que l’animal le mieux dressé peut exceptionnellement refuser obéissance à son maître. Telle est la raison du comportement étonnant de l’animal en pareilles circonstances. Mais l’homme ne voit pas ces êtres élémentaux et va bien souvent au devant du danger dans lequel il périt ou se trouve gravement atteint.»

La véracité de telles possibilités d’intervention est confirmée dans la Bible. C’est une entité qui empêche l’âne de Balaam de conduire son maître dans la tribu voisine. Cette entité, désignée comme étant un ange dans le récit, n’est pas visible à Balaam, mais l’âne la voit et refuse d’avancer. (Nombres 22, 28-34)

La perception des variations de champs magnétiques, d’ultra ou d’infrasons, etc. évoquée par les scientifiques n’est donc qu’une des manières dont les animaux peuvent prendre conscience d’un bouleversement naturel à venir. Les avertissements des êtres élémentaux en sont une autre.

Sources :

Savoir perdu & Terra Nova

 

 

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