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 Dix moyens de repousser le châtiment du Feu

13/11/2014

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

 

Shaikhul-Islam Ibn Taymiya (rahimahullah) a dit dans son fabuleux livre : " Minhaj As-Sunna " ou " La voie de la Sunna " :

" … Et certainement les péchés, dans l’absolu, commis par n’importe quel croyant,
sont la cause du châtiment. Mais ce châtiment par le Feu dans l’au-delà, pour ces
péchés commis, peut être repoussé par dix moyens :

-Le premier moyen : Le repentir : La personne qui se repent d’un péché peut être
assimilée à une personne qui n’a commis aucun péché, et le repentir est accepté
pour tout péché : l’impiété, le libertinage, la désobéissance. Allah le Très-Haut a dit :
" Dis à ceux qui ont mécru que s’ils cessent, Il leur pardonne ce qu’il ont pu
faire
"
Quant aux propos rapportés du prophète (salallahu ‘alayhi wa salam), ils sont très
nombreux et connus.
-Le deuxième: Demander l’absolution qui consiste à implorer le pardon et qui est
une forme d’invocation et de requête. En général, elle est toujours associée au
repentir et est exigée, bien qu’une personne puisse se repentir sans invoquer et
invoquer sans se repentir.
-Le troisième: Les oeuvres pieuses : Allah le Très-Haut dit :
" Les bonnes oeuvres effacent les mauvaises "
Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a donné les recommandations suivantes à
Mu’adh Ibn Jabal : " Ô Mu’adh ! Où que tu sois, crains Allah, et fais suivre une
mauvaise action par une bonne action qui l’effacera. Et traite les gens avec bonté
".
-Le quatrième: L’invocation faites pour les croyants : La prière mortuaire de
musulmans sur un mort et leurs invocations en sa faveur sont un moyen d’obtenir
l’absolution, de même que leurs invocations et leurs demandes d’absolution en
d’autres circonstances que la prière mortuaire.
-Le cinquième: L’invocation faite par le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) et sa
demande d’absolution de son vivant ou après sa mort : comme par exemple son
intercession (chafa’a) au Jour de la Résurrection.
-Le sixième: Toute oeuvre pieuse accomplie (pour le défunt) après sa mort et qui lui
est dédiée : comme de faire l’aumône pour lui ou d’accomplir le pèlerinage ou de
jeûner en son nom. Il a été rapporté dans des hadiths authentiques que ces oeuvres
lui parviennent et lui sont bénéfiques, et ce sans faire référence aux invocations
faites par son enfant qui sont considérées comme faisant partie des oeuvres du
parent. Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit :
" Lorsque le fils d’Adam décède, ses oeuvres sont stoppées à l’exception de trois :
une aumône continue, ou une science utile, ou un enfant pieux qui invoque en sa
faveur
". Rapporté par Muslim.
Son enfant fait partie de ses biens et les invocations de son enfant lui sont comptées
comme si elles étaient de ses oeuvres. Contrairement aux invocations d’une
personne autre que son enfant, qui ne sont-elles pas comptées comme faisant
parties de ses oeuvres. Et Allah fait en sorte qu’elles lui soient profitables.
-Le septième: Les épreuves de la vie ici-bas par lesquelles Allah expie les péchés :
comme il a été rapporté dans le Sahih , le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a
dit :
" Pour toute maladie, souffrance, chagrin, affliction, tristesse ou préjudice qui atteint
un croyant, ne serait-ce qu’une épine qui le pique, Allah lui expie ses péchés
".
-Le huitième: Les épreuves que subit le croyant dans sa tombe : la compression
dans sa tombe et l’épreuve des deux anges.
-Le neuvième: Les angoisses de la terreur du Jour de la Résurrection qu’il connaîtra
dans l’au-delà.
-Le dixième: Ce qui est attesté dans les deux Sahih : Les croyants, lorsqu’ils passent
sur le Sirat, parviennent à un pont entre le Paradis et l’Enfer. Ils se dédommageront
mutuellement de leurs offenses. Lorsqu’ils seront épurés et nettoyés, on leur
autorisera l’entrée au Paradis.
Ces raisons ne peuvent toutes échapper au croyant excepté un tout petit nombre ".

Fin de citation.

Il dit également dans un autre passage :
" Et nous avons dit à plusieurs reprises : qu’un homme pieux, pour lequel on
témoigne du Paradis peut avoir commis des péchés pour lesquels il s’est repenti, ou
que ses bonnes actions ont effacé, ou qu’ils aient été expiés par les épreuves qu’il a
subi ou autre chose encore. Le croyant, s’il commet un péché, bénéficie de dix
moyens pour repousser le châtiment du Feu :

Trois viennent de lui, trois autres d’autrui et quatre sont attribuées par Allah :
- Le repentir, demander l’absolution et les bonnes actions qui effacent les péchés.
- Les invocations des croyants en sa faveur, les oeuvres pieuses qu’ils lui dédient et
l’intercession de notre Prophète.
- Les épreuves d’ici-bas par lesquelles Allah absout les péchés, dans le Barzakh (Le
Barzakh est la vie intermédiaire entre les deux mondes : entre la vie d’ici-bas et le
Jour de la Résurrection) , dans les différentes étapes du Jour de la Résurrection et
l’absolution d’Allah par Sa grâce et Sa miséricorde ".

Fin de citation.

Source : Son ouvrage Minhaj As-Sunna
Traduit par Abû ‘Abdillah
Revu par les salafis de l’Est

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