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 Les multiples mérites du verset du Trône

10/1/2011

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 



1 - Premier mérite

C’est le plus grand verset du Qur’ân
1. Ubay Ibn Ka’b - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci :
« Le Prophète - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - m’a demandé : Quel est le plus grand verset du Livre de Dieu ? J’ai répondu : Dieu et Son Messager le savent mieux que quiconque. Il a répété sa question plusieurs fois. J’ai répondu finalement : C’est le verset du Trône. Il m’a dit alors : Félicitations pour ta science, Ô Abul Mundhir ! Par Celui qui détient le sort de mon âme, ce verset possède une langue et deux lèvres qui sanctifient le Roi au pied du Trône. »

Ce Hadîth est recensé par Ahmad Ibn Hanbal dont nous suivons ici sa propre version et par Muslim, Abû Dawûd, Ibn adh-Dharis, Al-Harawî et Al-Hakîm.

Ce verset protège des Jinns, du matin au soir, et du soir au matin, celui qui le récite.
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.Le même ‘Ubay - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte également qu’il avait un gros récipient rempli de dattes qu’il surveillait de temps a autre. Constatant que la quantité de datte avait diminué, il s’est mis un soir à surveiller l’endroit. Tout d’un coup, il vit apparaître une bête ayant la taille d’un jeune adolescent. Ubay poursuit alors son récit en disant : J’ai salué et cette bête a rendu la salutation. J’ai dit : Qui es-tu ? Es-tu un Jinn ou un humain ?
Elle m’a dit : Un Jinn. J’ai dit : Fais voir ta main. Elle me l’a tendue, et j’ai constaté que sa main était des poils de chien. J’ai dit : Est-ce ainsi que les Jinn sont crées ?
La bête m’a dit : Les Jinn savent qu’il y a pas parmi eux plus terrible que moi. J’ai dit : Qu’est-ce qui t’a poussé à faire ce que tu as fait ?
La bête répondit : On m’a rapporté que tu es un homme qui aime faire l’aumône. Aussi avons-nous voulu toucher à ta nourriture. J’ai dit : Qu’est-ce qui nous protège de vous ?
La bête répondit : C’est Ayatu l-Kursî qu se trouve dans la Suratu l-Baqara (La vache).
Celui qui le récite le soir est protège de nous jusqu’au matin, et celui qui le récite en se réveillant le matin est protège de nous jusqu’au soir.
Le lendemain, matin Ubay rapporta cet épisode au Prophète - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - qui lui a dit ceci :
« Ce Jinn dit vrai, le pervers, bien qu’il soit un menteur. »

Ce Hadîth est recensé par An-Nassâ°î, Abû Y’alâ, Ibn Hibbân, Abu l-Shaykh, Tabarânî, Al-Hakîm, Abû Nu’aym et bayhaqî.

3.Al-Asqa’ al-Bakri - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci: « Le Prophète - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - était venu les voir dans la Suffa (abri a l’entrée de la Mosquée) des émigrés (al-muhâjirûn) Un homme lui demanda : Quel est le plus grand verset du Qur’an ? Le Prophète lui a dit : C’est le verset suivant : Dieu ! Point de divinité à part Lui, le Vivant,Celui qui subsiste par lui-même « al-Qayyum » . Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. A lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. Son Trône « Kursî » déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, l’Inaccessible » (Qur’an : 2/255), c’est-à-dire ayatu l-Kursî.

Ce Hadîth est recensé par al-Bukhârî dans son Histoire, par Tabarânî et par Abû Nu’aym avec une chaîne de transmetteurs sûrs.

Ce verset, ainsi que la Surat Liminaire (al-Fâtiha) et deux versets de la Surat âli ‘Imrân (la Famille de ‘Imrân), sont accrochés au Trône divin. Tout homme qui les récite reçoit une immense récompense. 

4. 
Al-Hassan Al-Bassarî - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte cette tradition en la faisant remonter directement au Prophète - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - :
« L’Envoyé de Dieu - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - a dit : « On m’a donné la Surat Al-Fatiha (La Liminaire), le verset du Trône (Ayatu l-Kursî) et les deux versets 18 et 26 de la surat âl ‘Imarân (La Famille de ‘Imrân). Ces versets sont aggripés au Trône divin et disent : « Seigneur ! Tu nous fais descendre sur Terre vers celui qui Te désobéit ? Dieu leur dit : Je vous ai conçus en sorte que chaque fois que l’un de Mes serviteurs vous récite a la fin de chaque prière, Je lui donne le Paradis comme lieu de séjour, Je l’installe dans la Demeure Sacro-sainte, Je le regarde chaque jour soixante-dix fois avec Mon œil, Je satisfais chaque jour pour lui soixante-dix besoins dont le moindre est le pardon, Je le fais triompher de tous ses ennemis et Je le protége contre eux » »

Cette tradition est recensée par Ibn al-Sani et Al-Shahami.

Ce verset équivaut au quart du Qu’rân.
5. Anas - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci :
« L’Envoyé de Dieu a dit un jour à l’un de ses compagnons : Ô Untel ! Es-tu marié ?
L’homme répondit : Non, Je ne possède rien pour pouvoir me marier.
Il lui dit : Tu connais par cœur la surat Al-Ikhlass (Le Culte Pur), n’est-ce pas ?
L’homme répondit : Certes, oui.
Il lui dit : Elle constitue le quart du Qu’rân. Puis il lui dit : Tu connais par cœur la Surat Al-Zalzala (Le Tremblement de terre), n’est-ce pas ?
L’homme répondit : Certes, oui.
Il lui dit : Elle constitue le quart du Qu’rân. Puis il lui dit : Tu connais par cœur la surat Al-Nasr (Le Secours), n’est-ce pas ?
L’homme répondit : Certes, oui.
Il lui dit : Elle constitue le quart du Qu’rân. Puis il lui dit : Tu connais par cœur Ayatu l-Kursî, n’est-ce pas ?
L’homme répondit : Certes, oui.
Il lui dit : Ce verset constitue le quart du Qu’rân. Puis il lui dit : Marie-toi, marie-toi, marie-toi (trois fois). » »

Ce Hadîth est recensé par Ahmad Ibn Hanbal.

Ce verset a une position tout a fait particulière. En effet celui qui le récite après une prière prescrite est préservé jusqu'à la prière suivante. Or seul un Prophète, ou un juste (siddîq), ou un chahîd (Témoin, Martyr, Saint) est en mesure d’observer les prières avec régularité car il est préservé.
5. Anas - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci :
« L’Envoyé de Dieu - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - a dit : Celui qui récite ayatu l-Kursî à la fin de chaque prière prescrite restera préservé jusqu'à la prière suivante. Or la prière n’est observée avec régularité que par un Prophète ou par un juste ou par un témoin. »

Ce Hadîth est recensé par Bayhaqî dans ses Shu’ab Al-Imân.

7. Al-Hassan Ibn ‘Alî - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci :
« J’ai dit : Ô Envoyé de Dieu ! Qu’obtient celui qui récite Ayatu l-Kursî a la fin de la prière prescrite ? L’Envoyé de Dieu - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - m’a dit : Il est sous la protection de Dieu jusqu'à la prière suivante. »

Ce Hadîth est recensé par Tabarânî avec une bonne chaîne de transmission.

8. Anas - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci :
« L’Envoyé de Dieu nous a dit : Savez-vous quel est le plus grand verset du Qu’rân ? Nous dîmes : Dieu et Son Messager le savent mieux que quiconque ! Il a dit : C’est Ayatu l-Kursî. »

Ce Hadîth est recensé par Al-Khatîb.

9. Ayfa’ Ibn Abdullah al-Kala’i - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci :
« Un homme a demandé : Ô Envoyé de Dieu ! Quel est le plus grand verset du Livre de Dieu ? Il lui dit : C’est Ayatu –l-Kursî. L’homme lui demanda encore : Quel est le verset du Livre de Dieu dont tu aimes bénéficier des bénédictions, toi et ta communauté ? Il lui dit : Ce sont les deux derniers versets de la Surati l-Baqara ( La Vache) car ses versets font parties du Trésor du Tout-Miséricordieux qui se trouve sous le Trône de Dieu. Ils renferment tous les bien du bas monde et de la Vie future. »

Ce Hadîth est recensé par Al-Darimî.

10. Muhammad Ibn al-Dhaw’ Ibn al-Salsal Ibn Al-Dalhams - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci, d’après son père et son grand-père :
« L’Envoyé de Dieu - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - a dit : Pour celui qui récite Ayatu l-Kursî a la fin de chaque prière, seule la mort l’empêche d’entrer au Paradis. Aussi, des qu’il meurt, il entre au Paradis. »

Ce Hadîth est recensé par Bayhaqî dans ses Shu’ab al-Imân.

11. Ibn ‘Abbâs - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci :
« L’Envoyé de Dieu - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - a dit : A celui qui récite Ayatu l-Kursî à la fin de chaque prière, Dieu lui donne le mérite des cœurs de ceux qui font l’action de Grâce (Al-Shakirin), des œuvres des justes et la récompense des Prophètes. En plus, Il le couvre de Sa droite pour le combler de miséricorde et rien ne l’empêche d’entrer au Paradis sinon sa mort. Ainsi, des qu’il meurt, il y entre. »

Ce Hadîth est recensé par Ibn Al-Najjâr dans son Histoire de Bagdâd.

Chaque fois qu’on récite ce verset sur une nourriture ou un condiment, il croît.

12. ‘Aïsha (raa) rapporte ceci :
« Un homme est venu auprès du Prophète - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - se plaindre du manque de bénédiction dont souffre tous ses biens dans sa maison. Il lui dit : Où en es-tu de ayatu l-kursî ? Chaque fois qu’on le récite sur une nourriture ou un condiment, Dieu accroît la bénédiction de cette nourriture et de ce condiment. »

Ce Hadîth est recensé par Abu l-Hassan Muhammad Ibn Ahmad Ibn Mas’ud dans ses Am’Ali et par Ibn al-Najjâr.

 

l'Imâm As-Suyûtî


 

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