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 SOUBHANA ALLAH:LA SEXUALITÉ TOUT SE PASSE DANS LE CERVEAU

9/4/2014

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك

 

Les hormones sexuelles agissent sur le cerveau. Elles commencent à le faire au cours de la vie embryonnaire (croissance du futur bébé à l'intérieur de l'utérus de la maman) puis continuent leur action après la naissance jusqu'au décès de l'individu, c'est-à-dire tout au long de l'âge adulte.


Notre comportement sexuel, en dehors de la procréation c'est-à-dire le fait d'engendrer, de « fabriquer » un être humain, n’est pas un phénomène essentiel à la survie de l'humanité. Néanmoins, et c'est indéniable, l'activité sexuelle possède une importance psychologique très importante.

C'est avant tout Sigmund Freud qui le premier a commencé à parler de l'importance (psychodynamique) de la relation entre le comportement humain et la sexualité. Il est donc intéressant, voire important, de tenter de comprendre les mécanismes qui permettent de réguler le comportement sexuel chez l'homme. D'emblée, sans dévoiler dans sa totalité les mécanismes, la réponse à cette question réside dans l'action des hormones et dans celui du cerveau.

 

Durant la vie embryonnaire la testostérone va permettre ce que l'on appelle la masculinisation c'est-à-dire la transformation d'un organe sexuel et génital mâle (masculin). L'action des hormones porte directement sur les organes génitaux et masculins et sur le cerveau lui-même il s'agit de l'effet organisateur de certaines hormones et en particulier des hormones gonadotropes sur le cerveau. Cet effet se déroule à l'intérieur de l'hypothalamus (plus précisément au niveau de l'hypothalamus médian) mais aussi au niveau de l'amygdale, du cortex (plus précisément le cortex préfrontal) et la moelle épinière. Il est donc nécessaire de distinguer deux étapes essentielles : l'étape organisatrice qui est le fruit d'un processus que l'on appelle l'effet organisateur des hormones gonadotropes sur le cerveau et l'étape activatrice qui est le résultat de l'effet activateur des hormones gonadotropes sur le cerveau.


Chacun le sait la femme est soumise à un cycle ovarien constitué de phases durant lesquelles les niveaux d'hormone synthétisée par les ovaires subissent des fluctuations c'est-à-dire des changements. Différentes expériences effectuées chez la rate ont montré que la production d'oestrogènes et de progestérone, c'est-à-dire des hormones ovariennes ou hormones fabriquées par les ovaires, modifie l'activité du cerveau. Ces modification cérébrale à leur tour se traduisent par des variations comportementales (changements de comportement).


D'autre part le cerveau féminin synthétise d'autres hormones justes après la copulation c'est-à-dire le rapport sexuel. Il s'agit de substances neurochimie c'est-à-dire de matières fabriquées par le cerveau qui sont libérées et qui inhibent un éventuel comportement de copulation supplémentaire.

Au centre du cerveau se trouve une zone que l'on appelle l'hippocampe qui appartient à l'un des plus vieux cerveaux du monde animal. Quand le niveau d’œstrogènes est élevé le nombre de synapses c'est-à-dire de connexion entre les neurones est également élevé. 

Pour les spécialistes en neurobiologie on constate un effet des hormones sur les épines dendritiques des neurones hippocampiques à des niveaux respectivement élevés et bas œstrogènes au cours de l'œstrus chez la rate. Le nombre d'épines dendritiques et diminuées quand le taux d'œstrogènes est bas.

Effet des hormones sexuelles chez l'homme
 
En ce qui concerne le mâle c'est-à-dire l'homme, la testostérone est l'hormone qui va activer le comportement sexuel. Ceci est obtenu de deux manières.

Tout d'abord la testostérone va agir sur une zone du cerveau que l'on appelle l'amygdale. Cette stimulation a pour but de favoriser la recherche des activités sexuelles donc la recherche d'une partenaire. D'autre par la testostérone présente également une action sur l'hypothalamus qui est une autre zone du cerveau toujours située au centre de celui-ci et ceci pour réguler le comportement de la copulation c'est-à-dire du rapport sexuel.

Les influences cognitives sur le comportement sexuel est représenté par ce que les gens pensent du sexe en général. Les zones impliquées dans ce comportement sexuel sont l'amygdale, le thalamus et le cortex c'est-à-dire la couche de substance grise qui constitue la partie périphérique du cerveau et qui permet la réflexion, le raisonnement, en un mot l'intellect). Néanmoins cette partie du cerveau n'est pas indispensable à la motivation sexuelle et aux rapports sexuels.

En effet, des expériences effectuées sur le rat, dont on avait détruit le cortex, ont permis de mettre en évidence que les mâles et les femelles présentaient toujours un intérêt sexuel.
Comme on peut s'en douter, l'intérêt de la partie corticale supérieure du cortex cérébral, autrement dit la partie intelligente du cerveau, réside dans l'organisation, de façon générale, du rapport sexuel. Ainsi l'utilisation de la vue, l'odorat, de l'ouïe, du toucher, chacun le sait est facilitatrice. A contrario dans certains cas ces différents modes de sensibilité inhibent le rapport sexuel. On conçoit facilement l'action de la partie corticale du cerveau sur le désir, entre autres, au cours de la relation sexuelle.

La participation du cortex frontal a été prouvé par certains scientifiques en particulier des spécialistes en neurologie, qui ont observé des modifications du comportement sexuel chez des patients souffrant d'une atteinte du lobe frontal du cerveau c'est-à-dire de la partie avant de celui-ci. Par exemple l'ablation d'une tumeur (intervention chirurgicale ayant pour but de retirer la zone malade) au niveau de la région frontale médiane provoque, chez un homme, une baisse, voire une annulation de l'intérêt sexuel. L'individu en question était âgé de 30 ans.

L'interrogatoire de ces patients confirme qu'ils n'éprouvent aucun fantasme sexuel, qui ne font aucun rêve en rapport avec la sexualité, qu'ils éprouvent aucun désir sexuel à l'égard de leur femme ou d'une autre femme d'ailleurs. Ainsi il est possible d'avancer que le cortex humain joue un rôle primordial dans le contrôle des comportements sexuels. Pour l'instant la nature exacte de ces mécanismes neurophysiologiques ne sont pas connus avec précision.
 
 

 
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